Le grand gâchis alimentaire

Dans le dernier Science et Vie Junior de mai (que nous recommande mon fils…), il y a un dossier sur le gâchis alimentaire.

On y apprend que:

– dans les pays pauvres, c’est la conservation des aliments qui est la cause première du gâchis: de la récolte, au stockage, au transport, à la distribution, etc. Donc augmenter les rendements, oui mais surtout apprendre à mieux conserver.

– dans les pays riches: 40% de la production alimentaire aux USA n’est jamais consommée. Fruits et légumes à petit calibre ou légèrement abimés, emballages abimés, etc. Mais aussi la grande distribution: il faut que les rayons sont toujours pleins sinon le consommateur n’achèterait pas! D’où beaucoup trop de denrées achetées par les supermarchés et mis en rayon que ne pourront en acheter les consommateurs. Les supermarchés jettent ces surplus car ça leur rapporte plus que des rayons vides! Aux USA, 2% de la production nationale est jettée par les supermarchés.

Mais le plus gros gaspilleur, c’est encore nous, les consommateurs: 60% du gaspillage! En Angleterre, un tiers des aliments achetés et ramenés à la maison part à la poubelle, certains sans même être déballés.

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Les courses alimentaires d’un foyer émettent près d’1,5 tonnes de CO2 par an

Les courses alimentaires d’un foyer représentent une émission de près d’ 1,5 tonnes de CO2 par an, selon une étude réalisée par l’enseigne de distribution alimentaire Système U, le cabinet d’études sur les points de vente Iri et le fournisseur de données sur l’impact environnemental des produits de grande consommation Greenext.

A l’année, un foyer achète 990 kg de produits alimentaires qui représentent 1.480 kg équivalent CO2, soit près de 11.000 km parcourus en voiture. A la semaine, c’est donc 19 kg de courses alimentaires pour 28 kg équivalent CO2 ! Les produits les moins polluants seraient les fruits et légumes qui représentent 10% des courses et 3% des émissions de CO2. En revanche, les produits de charcuterie et de boucherie (5% des courses) pèsent pour 10% des émissions de CO2. Quant aux surgelés (3% des courses), ils émettent 9% des émissions de CO2.

L’enquête observe un écart pouvant aller jusqu’à 24% entre l’impact carbone d’une liste de courses  »mini carbone » et son équivalent  »maxi carbone », pour des produits d’usage similaire. Le transport d’un produit peut représenter jusqu’à 85 % de son impact carbone total : c’est le cas, par exemple des poires consommées en France hors saison et produites dans l’hémisphère sud, note l’étude.  »S’informer sur la provenance des produits, privilégier les produits locaux de saison permet de réduire l’impact de notre consommation en réduisant le poste transport », souligne l’enquête.

Source: Actu-environnement du 9 avril 2010

Lancement de l’AMAP des Coquelicots à Castelmaurou

Je retransmets ici un message de Coteaux 21 qui est à l’origine de cette nouvelle AMAP proche de chez nous; je vous invite à découvrir son fonctionnement.

Source: http://www.coteaux21.org

Comme vous le savez, l’AMAP des Coquelicots est maintenant lancée. Son succès est déjà certain car près de 50 contrats ont déjà été signés entre citoyens et éleveurs.

Comme plusieurs d’entre vous nous ont dit ne pas avoir pu venir à nos réunions, nous mettons en ligne ce que les éleveurs peuvent vous proposer, ainsi que les conditions en terme de date de livraison, de contenu et de prix. Cliquez ici pour accéder au fichier.

Si ces offres vous intéressent, il suffit tout simplement de vous adresser aux coordinateurs de l’AMAP qui vous renseigneront sur la marche à suivre:

– Jean Jacques COLLET pour les légumes et les volailles

– Eric PEYRUCAIN pour le porc, le boeuf et le veau

Vous trouverez dans le fichier ci dessus les coordonnées de tout le bureau, avec le téléphone de chacun.

Une fois vos choix effectués, il faudra remplir les contrats suivants:
pour les légumes
pour les volailles
pour le porc
pour le boeuf et le veau

Alors, n’attendez pas pour nous rejoindre, les places sont en nombre limité !
Le planning des livraisons est le suivant: cliquez ici

Revue de presse du 12 mars 2010 (test)

Tournefeuille. Printemps sans pesticides

Nature : Promenade sur les bords du Touch pour sensibiliser les enfants à la biodiversité.

Dans le cadre de « La semaine pour une alternative aux pesticides », samedi après-midi le jeu de piste le long du Touch entre Utopia et les jardins familiaux avait attiré parents et enfants pour une grande chasse au mot mystère.

Courant de stand en stand à la recherche de l’information et des lettres cachées composant ce mot, des dizaines d’enfants enthousiastes ont participé à cette animation par un temps agréable pour cette longue promenade au bord de la rivière.

Tout en s’amusant ils ont pu découvrir les problématiques liées a la préservation de la biodiversité. On leur a expliqué l’entretien du territoire, comme la stabilisation des berges de la rivière par l’utilisation du génie végétal. Et ils ont été informés des méthodes de la gestion différenciée de la commune qui selon les endroits utilise un type de traitement plus soigné et d’autres plus naturels, les méthodes d’entretien naturel comme le paillage, le désherbage thermique, le jardinage naturel. Et ils ont été sensiblisés aux risques liés aux pesticides, la politique de l’eau et aussi les oiseaux, la flore, les insectes et la faune, tous heureux de vivre là.

Biodiversité

Arrivés aux jardins familiaux en possession du mot « biodiversité » les enfants ayant trouvé toutes les réponses sont repartis avec un sachet de graines et un sac d’engrais pour les parents.

Julien, 8 ans raconte qu’il a trouvé toutes les lettres : « Il y avait des questions compliquées, mais ça m’a bien plu de faire le chemin à pied».

Elsa, 10 ans a fait le parcours avec son frère : « On a tout trouvé et papa ne nous a pas aidés. Ce qui m’a intéressé c’est de chercher les lettres, la plus dure c’était la 8.»

Dominique Dupouy présidente des jardins familiaux organisatrice de cette journée avec T-Cap, l’ALT, TAE et la mairie de Tournefeuille se félicitait de la fréquentation : « Cela nous permet, explique-t-elle , de toucher le grand public et c’était une façon originale de fêter le printemps. »