Revue de presse CLDD 16 09 2012

SOMMAIRE

Une éolienne à la maison c’est jouable.

Ayrault annonce la publication d’une « feuille de route » écologique

Photovoltaïque : les écoles deviennent solaires.

Le boom du vélo en entreprise.

105 décès évités, 174 M € gagnés en polluant moins.

Fenouillet. Un vélo électrique pour les agents municipaux.

La facture d’énergie sera plus chère pour les gros consommateurs

Montauban. Nitrates : une centaine d’agriculteurs ont manifesté.

Agen. Ressource en eau : cette association qui dénonce «une surenchère permanente».

Cultiver le maïs autrement

La Conf’ en colère quand le maïs flambe.

Fabriquer soi-même ses produits ménagers, voire son éolienne.

Saint-Geniès-Bellevue. Les rendez-vous de rentrée avec Côteaux 21

Agen. Pour réduire votre consommation, adopter l’éco conduite !

Publié le 16/09/2012 08:40

Une éolienne à la maison c’est jouable

Le gaz augmente de 7 % ? L’électricité ne cesse d’augmenter… Quelle solution pour réduire sa facture énergétique ? La chose fait débat, surtout en temps de crise. Dont acte. Tandis que les «mercenaires» du photovoltaïque ont mis la clef sous la porte, les uns après les autres, et que ne subistent que les boites sérieuses, sont arrivés, également, les présumés écolos militants tels que Jonathan Cohen, patron de Home Concept, une société installée depuis mai à Carcassonne. S’il est «présumé écolo-militant» c’est parce que l’homme aura du mal à nous faire croire que son activité n’est exercée que dans le but de sauver la planète… En revanche, grâce à des techniciens et une équipe convaincue, il est clair que la chose vaut le coup, au moment où au plus de l’Etat, et dans le cadre du «Grenelle bis» de l’environnement, l’on réfléchit à de nouvelles solutions, «écolonomiques». C’est ce que proposent Loïc Marcotte, Joëlle et toute l’équipe de cette boîte d’un nouveau genre. L’idée ? Installer à votre domicile une éolienne qui permet d’autoalimenter l’habitation sur certains besoins et de, théoriquement, réduire de moitié la facture EDF. Cette seule solution, assortie d’un crédit d’impôt de 32 %, est déjà intéressante. Mais cumulée à d’autres, le crédit d’impôt peut atteindre 42 % si l’on y ajoute un ballon thermo-dynamique, une pompe à chaleur etc. «Le fait est que lechoix de l’éolien, c’est aussi un mode de vie. On ne vit plus pareil quand on est équipé d’une éolienne. On ne vend pas du créditr d’impôt à nos clients, on leur propose quasiment un autre mode de vie. Et tous, sont convaincus», explique Jonathan Cohen. Les éoliennes vendues par sa société sont discrètes (1.98 m maximum de diamètre), ne font pas de bruit et peuvent être installées à condidtion de n’être pas en mitoyenneté. Partant de là, ne croyez pas faire tourner le chauffage central avec. Pas plus que le four ou les plaues de cuisson. Espérez juste alimenter petits appareils, TV, ampoules… Et même si nous vivons dans un secteur venté, et malgré l’existence de batteries à accumulation, il faut s’attendre à tirer régulièrement sur le fournisseur habituel. En revanche, dans un délai de 6 à 8 ans, l’investissement est remboursé et la facture diminue sensiblement. «Le principe, c’est que nous ne revendons pas l’électricité et que le branchement est fait, directement sur la maison. Donc, le client ne dépend de personne quant à son autoproduction», explique Loïc Marcottte, responsable commercial. :En 4 mois, déjà, Home Concept a réalisé une quinzaine de chantiers. Selon le boss, Jonathan Cohen, ils ont récupéré pas mal de laissés pour compte par les «mercenaires» des énergies renouvelables, disparus en même temps que les engagements des racheteurs d’énergie. «Nous avons de la chance, nous sommes les seuls ou presque à savoir faire les branchements», se vante Jonathan Cohen. Sur le plan commercial, ils n’hésitent pas à prendre des risques puisque chaque client est invité à en parrainner d’autres, contre rémunération ou ristourne. Il n’y a pas de profil type de l’acheteur d’éolienne individuelle, nous apprennent les gérants de Home Concept 11. «Ce sont juste des gens qui se sentent concernés par l’environnement et qui veuleut, aussi, évidemment, faire des économies. Des personnes qui, pour ça, sont même prêtes à changer de mode de vie», disent-il. Dans l’attente des conclusions du Grenelle II, le fait est que des militants indiviuduels, de l’économie et de l’écologie existent. Avec ou sans aide de l’état. Et que manifesement, ça vaut encore le coup….

Tandis que la plupart des sociétés spécialisées dans le photovoltaïque et l’éolien ont disparu en même temps que les déductions fiscales, d’autres boîtes se sont créées. C’est le cas de Home Concept 11,.

J.R

Publié le 15/09/2012 14:44 – Modifié le 16/09/2012 à 08:25

Ayrault annonce la publication d’une « feuille de route » écologique

Cinq ans après le Grenelle de l’environnement, la conférence environnementale, rendez-vous annuel instauré par François Hollande, a permis d’esquisser la nouvelle « feuille de route » écologique française visant notamment à rompre avec le « tout nucléaire » et le « tout pétrole ».

« On commence à prendre les choses par le bon bout de la lorgnette », s’est réjoui Nicolas Hulot à l’issue du discours du Premier ministre Jean-Marc Ayrault en clôture de deux jours de tables rondes thématiques rassemblant 14 ministres et 300 élus et représentants d’ONG, employeurs et salariés.

Laurence Parisot, présidente du Medef, a également qualifié la conférence d' »intéressante et utile », avec des « réserves » liées à la « disproportion entre les représentants des ONG et le monde économique ».

François Hollande, sous pression des ONG avant la conférence, avait quelque peu apaisé les tensions vendredi en clarifiant la date de fermeture de Fessenheim (fin 2016) et en donnant des gages aux opposants aux gaz de schiste.

Samedi, en clôture, son Premier ministre a présenté les grandes lignes de la « feuille de route » écologique qui sera publiée « la semaine prochaine » avec des « lettres de cadrage développement durable » aux ministres.

« La crise profonde que nous traversons n’est pas seulement financière et économique, elle est aussi environnementale », a souligné M. Ayrault, après avoir écouté les synthèses des deux jours de débats sur l’énergie, la biodiversité, la santé, la fiscalité et la gouvernance environnementale.

« Il nous faut rompre avec le tout nucléaire pour la production d’électricité, avec le tout pétrole pour les transports », a-t-il ajouté, confirmant l’ouverture du débat sur la transition énergétique « dans les prochaines semaines ».

2 litres aux 100

Ce débat, visant à définir une stratégie pour réduire la part du nucléaire dans la production d’électricité à l’horizon 2025 (de 75% à 50%), doit déboucher à la mi-2013 sur une loi.

Le Premier ministre a insisté sur le développement des énergies renouvelables, annonçant le lancement d’ici la fin décembre d’un nouvel appel d’offres pour la construction et l’exploitation de deux parcs d’éoliennes en mer, situés au large du Tréport (Seine-Maritime) et de Noirmoutier (Vendée). Il a également promis une simplification des procédures administratives, réclamée par les industriels de l’éolien et du photovoltaïque.

En matière de transports, le Premier ministre a fixé aux chercheurs et aux industriels l’objectif de disposer dans 10 ans de véhicules consommant 2 litres d’essence aux 100 km, « soit un niveau quatre fois plus faible que la moyenne du parc automobile actuel ».

« C’est ainsi que nous diminuerons notre consommation d’hydrocarbures et que nous en réduirons l’impact sur la santé publique », a estimé M. Ayrault, alors que la France est sous la menace de sanctions européennes en raison de dépassements chroniques des normes de qualité de l’air.

« C’est une perspective industrielle, écologique et aussi de justice sociale », s’est félicité le député (EELV) Denis Baupin.

M. Ayrault a par ailleurs promis de lutter contre l’artificialisation des sols, sans pour autant fixer d’objectif de réduction, et a annoncé la création d’un guichet unique pour la rénovation thermique des logements.

En termes de santé, où les discussions ont parfois laissé les participants sur leur faim, il a souligné que le gouvernement soutenait le texte pour interdire le bisphénol A dans les contenants alimentaires. La proposition de loi a été votée en 2011 à l’Assemblée mais doit encore passer au Sénat.

Sur la fiscalité, le gouvernement va proposer dans le projet de budget 2013 une hausse de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP), « portant sur les polluants atmosphériques ». Un rééquilibrage de la fiscalité entre diesel et essence n’est en revanche « pas à l’ordre du jour », a-t-on précisé à Matignon.

Les ONG ont tiré des conclusions mitigées de la conférence, même si toutes ont salué le cap fixé par le chef de l’Etat vers une société plus écologique.

© 2012 AFP

Publié le 05/09/2012 03:49

Photovoltaïque : les écoles deviennent solaires

Depuis un an la commune s’engage dans la promotion et le développement des énergies renouvelables: plus de 300 panneaux photovoltaïques ont été installés cet été sur les toits des écoles Jean-Moulin et Louis-Pasteur. Chaque installation produira annuellement 42000 kWh, soit l’équivalent de la consommation des familles entière d’une classe de vingt personnes. L’énergie provenant de la lumière solaire sera transformée en électricité par ces panneaux. Comment relever le défi de fournir un revenu supplémentaire à la commune, sans investissement et en ayant une démarche écologique et pédagogique? C’est ce que la commune de Limoux souhaite réussir .Ce projet a été fait sous l’impulsion du député-maire Jean-Paul Dupré, du directeur des services techniques Christophe Chaluleau, du responsable des bâtiments communaux Michel Jouve, ainsi que du responsable Martin Hacpille, pour l’entreprise New Sun Solaire 3.Pour les grands et les petits, un panneau d’affichage permet de visualiser la production en énergie solaire réalisée, vient d’être installer à l’école Jean-Moulin.Les écoles Jean-Moulin et Louis-Pasteur deviennent solaires!

La Dépêche du Mid

Publié le 14/09/2012 08:44

Le boom du vélo en entreprise

Venir travailler à vélo, c’est tendance, surtout dans les entreprises qui aménagent vestiaires, douches et abri pour deux-roues. Reste à étoffer encore le réseau cyclable pour sécuriser les trajets.

La bicyclette, ce n’est pas seulement pour le week-end et l’été, devant la télé pour le Tour de France. De nombreux salariés n’hésitent pas désormais à se rendre à leur travail à vélo.

«Il a fallu modifier pour cela les mentalités, avoue Stéphane Lhuillery, chef de projet Plan de Déplacement Entreprise chez Thalès, les cadres n’osaient pas venir au travail à vélo, il y a quelques années, ça faisait un peu original. Nos dirigeants ont montré l’exemple au moment du lancement du PDE et c’est devenu normal». Au point que 10 à 12 % du personnel de cette société qui accueille 3 000 personnes sur son site toulousain chaque jour y viennent à vélo, autant que ceux qui emploient les transports en commun. et la part de la voiture a baissé de 16 % depuis 2001, assure le responsable.

Chez Motorola, où le chef de projet fut longtemps président de l’association Vélo de Toulouse, l’action entreprise pour faciliter l’usage de la bicyclette s’est traduite par une hausse 11 points de l’usage du vélo au bout de six ans, avec une baisse de sept points de la part de la voiture individuelle.

«L’aménagement d’un parc à vélos sécurisé dans l’entreprise, de même que celui de douches et vestiaires confortables et pratiques est un passage obligé pour développer l’usage du vélo», ajoute Florian Jutisz, chef de projet PDE dans l’entreprise américaine qui a déclenché son PDE au moment de son arrivée en face de Météo-France à Toulouse.

La participation à des opérations extérieures à l’entreprise comme la Semaine de la Mobilité ou l’opération «Allons-y à vélo !» permet aussi de sensibiliser le personnel : «La direction offre le petit-déjeuner à l’entrée aux salariés venus à vélo lors de ces journées», précise Stéphane Lhuillery.

Reste la question de la sécurité, selon le responsable Thalès : «On a enregistré 155 jours d’arrêt de travail en 2011 suite à des accidents de vélo. Il faut davantage de pistes cyclables».

Mardi : des PME se regroupent.

Le chiffre : 11

points en plus > pour le vélo. En six ans chez Motorola.

«Autrefois, un cadre n’osait pas venir à vélo au travail. ça a changé».

Stéphane Lhuillery,

Thalès

Florian Jutisz

Cadre chez Motorola.

«180 salariés travaillent sur notre site (en face de la Météo). 80 % sont des hommes et la moyenne d’âge est assez jeune, d’où une population réceptive à l’usage du vélo. Un parking aménagé accueille jusqu’à une cinquantaine de vélos, vestiaires avec casiers et sèche serviette ainsi que douches sont très utilisés. Une cinquantaine d’employés viennent au moins une fois par semaine au travail en vélo, certains de loin, plus de 15 km, ou en association avec le train. Une vingtaine de vélos ont été acquis en commande groupée depuis 2007, 15 % moins cher».


Cadre chez Indiggo, chargé de projet Déchets et écomobilité.

«Notre bureau d’études, situé à Basso-Cambo, est spécialisé dans le développement durable : les 31 personnes travaillant sur le site toulousain sont sensibilisées à ces questions. On a réalisé un abri vélo dans l’agence dans le cadre du PDE. Huit personnes viennent à vélo au travail. Deux associent vélo avec transport en commun. Nos horaires sont assez souples car nous sommes majoritairement cadres. La société aide (400 €) pour l’achat de vélo électrique».

Philippe Eme

Publié le 14/09/2012 08:22

105 décès évités, 174 M € gagnés en polluant moins

Les concentrations de microparticules dépassent les normes à Toulouse comme dans huit autres grandes villes de France. Limiter la pollution éviterait des décès prématurés et économiserait beaucoup d’argent.

Étudiée dans le cadre d’une enquête baptisée Aphekom, menée entre 2004 et 2006 dans 25 villes européennes, la pollution atmosphérique à Toulouse dépasse les normes établies par l’OMS. La situation est identique dans huit autres grandes villes françaises : Lille, Lyon, Bordeaux etc. Une seule métropole en Europe respecte la valeur guide de l’Observatoire mondial de la santé : Stockholm.

Alors que la norme OMS est de 10 µg/m3, l’air de Toulouse concentre en moyenne chaque jour 14 µg/m3 de microparticules émises par les gaz automobiles, l’industrie, le chauffage. Dans le palmarès de la pollution, en allant du meilleur au pire (20 µg/m3 à Marseille), Toulouse est à la cinquième place. «La situation n’est pas dramatique à Toulouse», commente Nicolas Sauthier, à l’antenne régionale de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS). Cet ingénieur du génie sanitaire est l’un des auteurs de l’enquête Aphekom basée sur les relevés des stations de l’Observatoire régional de l’air (ORAMIP) «Pour autant, poursuit-il, l’impact des microparticules qui pénètrent profondément dans l’organisme, a été mesuré en terme de coût financier et de vies humaines». Le résultat est loin d’être neutre. En diminuant de quelques milligrammes au mètre cube le taux de microparticules on pourrait économiser rien qu’à Toulouse 174 millions d’euros par an en coût d’hospitalisations, absentéisme, médicaments etc. 105 décès liés à des pathologies cardiaques ou respiratoires pourraient être évités. L’espérance de vie des personnes âgées de 30 ans augmenterait de trois mois minimum. «Le travail a consisté à comparer la situation sanitaire si la pollution était dans les valeurs recommandées par l’OMS, explique Nicolas Sauthier. On a aussi étudié l’impact si on diminuait les concentrations en polluants de 5 µg/m3».

Un colloque international à Toulouse

Cette enquête montre également le gain qu’ont apporté les décisions publiques en terme de santé, comme la diminution du soufre dans les carburants. 2 200 décès prématurés ont été évités dans les 26 villes européennes. À Toulouse des mesures ont été prises pour limiter la pollution comme la limitation de vitesse à 90 km/h sur les rocades 7/7 jours et l’augmentation de l’offre en transports en commun. Il faudra encore des années pour en mesurer le bénéfice. Pollution de l’air, changement climatique, quelles conséquences sur la santé ? Toutes ces questions seront au cœur des débats à l’occasion des premières rencontres internationales colloque scientifique air-climat-santé, le 28 novembre à l’Hôtel de Région.

On mesure l’air dans le métro

Régine Lange, adjointe au maire de Toulouse en charge du Développement durable et présidente de l’Observatoire Régional de l’Air (ORAMIP) et de l’ATMO France participe à la conférence environnementale qui a lieu aujourd’hui et demain à Paris. Deux jours de débats au cours desquels les conséquences sanitaires de la pollution générée notamment par les fumées de diesel (60 % du parc automobile en France) seront abordées. à Toulouse, l’ORAMIP pilote un programme de mesures de l’air dans le métro avec Tisséo. «Nous avons démarré cette campagne le 6 septembre, indique Régine Lange. Elle s’inscrit dans le cadre du Grenelle de l’Environnement qui prévoit la surveillance des polluants dans les lieux-dits prioritaires, comme les gares et métros. Cette campagne réalisée pendant quatre semaines en même temps que des travaux de nettoyage va permettre d’étudier l’impact de la ventilation et des produits d’entretien dans la qualité de l’air». Une autre étude des zones exposées à une mauvaise qualité de l’air, à proximité des rocades notamment, est en cours.

«Le réel impact de la pollution sur la santé ce n’est pas quand il y a des pics de pollution. C’est l’exposition moyenne, tous les jours».

Nicolas Sauthier, épidémiologiste

Le chiffre : 3 000

décès > de moins en France. Réduire la pollution de l’air dans neuf villes de France (12 millions d’habitants) dont Toulouse permettrait d’économiser près de 5 milliards d’euros par an et d’éviter chaque année près de 3 000 décès prématurés.

Sylvie Roux

Publié le 11/09/2012 08:11

Fenouillet. Un vélo électrique pour les agents municipaux

La commune de Fenouillet investit dans un vélo à assistance électrique. Attendez-vous à croiser les agents municipaux circulant sur un nouveau vélo à assistance électrique, (destiné aux petits trajets professionnels). Il s’agit d’un vélo traditionnel équipé d’une batterie rechargeable qui accompagne le pédalage et permet de se déplacer plus rapidement en minimisant les efforts. Acheté chez le spécialiste toulousain «2 roues vertes», ce vélo de marque «Veloscoot» a été conçu et assemblé en France, dans la région Poitou-Charentes.

Ecologique, non polluant et économique, il est une alternative avantageuse aux modes de transports traditionnels. Avec un coût d’utilisation d’un euro pour 1 000 km, son utilisation régulière par les agents municipaux permettra à la commune de réduire le budget carburant.

Agenda 21

Cette innovation a été proposée par l’un des groupes de travail composé d’agents municipaux, dans le cadre de la démarche éco-responsable de la mairie et de l’Agenda 21. L’initiative donne également écho au Plan climat énergie territorial du Grand Toulouse qui vise notamment à développer le vélo pour les déplacements quotidiens et développer et promouvoir les transports peu émetteurs de gaz à effets de serre et les véhicules électriques.

Parmi les mesures adoptées par le Plan climat énergie, la communauté urbaine Toulouse Métropole s’engage à développer l’usage du vélo sur son territoire et va même jusqu’à donner un coup de pouce aux particuliers désireux d’acquérir un vélo électrique. À partir du 20 septembre prochain, dans le cadre de la Semaine européenne de la mobilité durable «Bougez autrement», tout résidant de l’une des trente-sept communes de l’agglomération pourra bénéficier d’une aide financière à hauteur de 25 % du prix d’achat d’un vélo électrique, plafonnée à 250 euros.

Du 16 au 22 septembre, la Semaine européenne de la mobilité durable a pour but d’influencer de manière durable la résolution des problèmes de mobilité et de transports urbains et d’améliorer la santé et la qualité de vie des Européens.

J.-L.G

Publié le 06/09/2012 08:00 – Modifié le 06/09/2012 à 09:11

La facture d’énergie sera plus chère pour les gros consommateurs

D’ici un an, les tarifs du gaz et de l’électricité devraient baisser grâce à un nouveau mode de calcul. Les ménages qui consomment beaucoup seront pénalisés par rapport à ceux qui consomment peu.

Faire payer davantage les gros consommateurs d’eau et d’énergie, alléger la facture des petits. C’est le principe de la tarification progressive de l’énergie. Cette promesse de campagne de François Hollande sera une réalité fin 2013, début 2014. Le projet de loi instaurant cette réforme a en effet été présenté hier au parlement.

Mode d’emploi de cette «révolution qui concernera tout le monde», pour reprendre les mots du député François Brottes, chargé de mettre en musique la réforme. L’objectif de cette nouvelle tarification, c’est de faire baisser la facture de gaz ou d’électricité des foyers français tout en les incitant à des économies d’énergie. Cette tarification existe déjà pour l’eau dans certaines municipalités, et elle a porté ses fruits. Dans la commune du Sequestre dans le Tarn, cette mesure expérimentée depuis 2007 a permis de réduire les factures, mais aussi la consommation d’eau (lire ci-dessous).

Halte au gaspillage

Concrètement, la facturation se fera selon trois paliers, avec un système de bonus/malus. La première tranche correspondra à une consommation «de base». Elle coûtera 3 à 10 % moins cher qu’aujourd’hui. Les tarifs de la seconde tranche, dite de «confort» et ceux de la troisième, considérés comme du «gaspillage» seront par contre beaucoup plus élevés. Les économies réalisées par un ménage qui consomme normalement seront donc potentiellement très importantes. Quant au malus, il pourrait être de quelques dizaines d’euros estime le député. Les paliers seront par ailleurs personnalisés selon le nombre d’occupants du logement, la zone climatique et le mode de chauffage.

Ne pas pénaliser les locataires

Les personnes en situation de malus seront contactées «pour les aider à faire des économies», assure le ministre. Quant aux locataires occupant des logements énergivores, «ils pourront déduire une partie du malus de leur loyer afin d’inciter les propriétaires à faire des travaux».

La proposition de loi a été plutôt bien accueillie par les associations de consommateurs. Elles ont cependant insisté sur le fait que «cette mesure doit s’accompagner d’une politique volontariste en matière de rénovation thermique». Il faut en effet éviter que les ménages qui vivent dans des logements peu isolés soient pénalisés.

Enfin, pour ne pas aggraver la précarité énergétique, la mise en place du tarif progressif sera précédée par une extension des tarifs sociaux à 4 millions de ménages, contre 600 000 foyers aujourd’hui.

interview : Gérard Poujade, maire du Séquestre dans le Tarn, président de l’Agence régionale pour l’environnement

«Chez nous, 70 % des factures ont baissé»

Vous avez été un pionnier dans la tarification progressive de l’eau. Racontez-nous.

On a fait le constat qu’avec le système abonnement + tarification, plus on consommait, plus le prix diminuait. Nous avons donc mis en place la tarification progressive sur le prix de l’eau en deux étapes. En 2007, on a supprimé l’abonnement et modifié le prix au mètre cube. En 2009, on a rendu le prix progressif. En parallèle, on a distribué des économiseurs d’eau à nos administrés. L’objectif : plus on consomme, plus on paye.

Et quel est le bilan ?

Il est simple : 70 % des factures ont baissé, et 30 % ont augmenté. L’enjeu principal était d’augmenter le prix pour les gros consommateurs, c’est-à-dire ceux qui ont une piscine ou un arrosage automatique par exemple. C’est un changement culturel important qui doit s’opérer. On a l’habitude de payer moins cher en achetant en gros. Alors que pour l’eau, il est normal de payer plus cher quand on passe à une utilisation «confort».

Et les familles nombreuses n’ont-elles pas été impactées ?

Non, nous avions mis en place un système de surveillance, par le biais du CCAS, pour être certain que les familles nombreuses dans le besoin ne se retrouvent pas avec des factures plus élevées. Et il y en a eu aucune. Au final, on s’est rendu compte que la consommation est davantage proportionnelle à la surface d’un terrain ou à la taille de la maison qu’on nombre d’habitants du logement. C’est très spectaculaire parce que ça a fait diminuer l’ensemble de la consommation d’eau sur la commune, en moyenne de 7 % par foyer.

Cette décision a donc un impact environnemental ?

L’enjeu est effectivement social et environnemental, tout en étant toujours économiquement viable. C’est une mesure qui permet de lutter contre la pauvreté. Il faudrait la généraliser.

L’étendre à l’énergie par exemple, comme le propose le gouvernement ?

Oui même si c’est plus compliqué de généraliser cette mesure sur l’énergie. Un même logement peut en effet bénéficier de plusieurs types d’énergie comme le gaz ou l’électricité. La dernière étude que nous avons menée à la Région, montre que 13 % des foyers sont en précarité énergétique. J’espère que la mesure du gouvernement permettra de diminuer la facture de ces foyers.

Recueilli par Pierre Vincenot

Publié le 14/09/2012 08:02

Montauban. Nitrates : une centaine d’agriculteurs ont manifesté

Une centaine d’agriculteurs tarn-et-garonnais ont manifesté hier soir devant la préfecture de Montauban. Lors de cette nuit de l’ours, la FDSEA et les Jeunes agriculteurs ont voulu se dresser contre le 5e programme d’actions de la lutte contre les nitrates et le durcissement de la réglementation en ce qui concerne les Cultures intermédiaires pièges à nitrate (Cipan). «A partir de l’an prochain, il n’y aura plus dérogation. Il faut savoir que ces cultures ne sont pas adaptées aux sols de chez nous et globalement, elles n’apportent rien dans le sud-ouest», a lancé le leader de la FDSEA Jean-Paul Rivière à l’arrivée devant la préfecture vers 22 heures. Les manifestants ont déversé une quantité de détritus devant l’hôtel des Intendants, sans y mettre le feu.

Une délégation d’agriculteurs a été reçue pendant près d’une heure par le préfet Fabien Sudry. A l’issue de la rencontre, le leader syndical a expliqué qu’il ne s’agissait que d’une étape : «Le préfet nous a écoutés. On lui a bien dit que ces réglementations sur les Cipan étaient totalement aveugles et ne correspondaient pas à l’agriculture de ce département. Il a bien noté nos arguments. L’avenir nous dira s’il faut revenir pour expliquer les choses d’une façon plus ardue.» Avant de se disperser, les manifestants ont vidé une ultime remorque de déchets devant l’institut de beauté du carrefour. Une cinquantainede gendarmes mobiles avaient été appelés en renfort hier soir. Mais aucun véritable débordement ne s’est produit.

T.D

Publié le 11/09/2012 03:50

Agen. Ressource en eau : cette association qui dénonce «une surenchère permanente»

Alors que la Sepanlog s’apprête à s’associer à VNF pour déposer plainte contre X pour la coupe de peupliers sur le canal, Jean-Pierre Lacave se positionne sur la gestion de la ressource en eau.

Que pensez-vous de la situation actuelle en ressources en eau ?

Nous ne sommes pas surpris dès lors que, depuis plus de 10 ans, nous ne cessons de mettre en garde contre la course effrénée à la ressource. Dans ce domaine comme dans d’autres, le «toujours plus» trouve très vite ses limites. C’est le cas avec la ressource en eau qui, contrairement à une idée reçue, n’est pas une ressource inépuisable.

La chambre d’agriculture affirme que la réalimentation est une solution possible…

Cette réflexion est assez cocasse au moment où le préfet se voit obligé de prendre des arrêtés d’interdiction dans des secteurs bénéficiant, théoriquement, de la réalimentation.

En fait, une solution existe, elle consiste à adapter les besoins à la ressource alors que, depuis des années, c’est le contraire qui prévaut. Que l’agriculture ne soit pas la seule responsable de la pénurie actuelle, c’est évident et nous devons tous nous remettre en cause d’autant que l’évolution actuelle du climat ne fera qu’aggraver la situation.

Mais il est un élément qui revêt une importance majeure: les prélèvements dans les nappes.

Les nappes sont -elles fragilisées ?

Les nappes alluviales représentent le premier des enjeux qui se posent en matière de gestion de l’eau. Or, aucune mesure n’est prise à l’égard des prélèvements massifs qui affectent les niveaux de ces nappes alluviales. Il suffit de lire la dernière note du BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières) pour s’en convaincre.

Actuellement, seuls les puits situés à moins de 100 mètres d’un cours d’eau concerné par un arrêté préfectoral ne peuvent être utilisés. En revanche si le puits se trouve à 101 mètres c’est légal ; les pompages sont donc tout à fait possibles même si la nappe comme les impacts générés sur cette dernière sont les mêmes. Il faut avoir conscience, enfin, des conséquences occasionnées sur les cours d’eau par une baisse très importante du niveau des nappes alluviales.

Toutes les possibilités d’alimentation représentées par les écoulements latéraux de ces dernière se trouvent supprimées. Ce qui revient à abaisser les débits donc le niveau de la ligne d’eau. On s’enferme dans le cercle infernal de la surenchère permanente.

Que vous inspire la coupe sauvage de peupliers sur le canal ?

Ce n’est pas en abattant un platane ou un peuplier sur le canal ou en saccageant un site Natura 2000 que des solutions seront trouvées.

À chacun de s’en persuader. La Sepanlog prendra ses responsabilités.

Le Petit Bleu

Publié le 07/09/2012 10:33

Cultiver le maïs autrement

Maïs Avenir propose jusqu’à aujourd’hui une grande manifestation sur le plateau de Ger et démontre qu’on peut cultiver le maïs autrement que de façon dite traditionnelle.

Ils étaient 450, hier, regroupés sous un hangar pour entendre le Chilien Carlos Corvetto, le «pape mondial du semis direct», selon les propres termes d’Albert Porte-Laborde, l’organisateur de la manifestation : «Depuis 1958, Carlos Corvetto a démontré, et largement, qu’on pouvait cultiver du maïs en respectant la terre, en aidant les sols à se régénérer. Le labour n’est pas indispensable, au contraire. Il est la cause du lessivage intensif des sols. Nous proposons une optique durable, avec une mise en place de plateforme technique sur la génétique, la technique, la chimie». Ces agriculteurs, qui se définissent eux-mêmes comme «des fous de maïs», sont loin d’être des doux rêveurs : «Nous avons fondé cette association de Maïs Avenir, indépendante de tout syndicat ou de tout courant, pour bien montrer qu’il existe une alternative. Qu’on ne se trompe pas : nous n’agissons pas sous la pression des écolos, ou parce que c’est la mode. Nous aussi nous voulons gagner de l’argent, faire vivre nos familles. Mais nous partons du principe que si les sols sont maltraités comme ils le sont actuellement, il n’y aura plus de terre arable pour nos enfants. Nous proposons et exposons ici les techniques les plus modernes, les plus efficaces. On peut très bien exploiter le sol sans les exposer à des dégradations, à des lessivages. Et ça marche». Ils étaient plus de 450 agriculteurs, hier, à avoir écouté le Chilien, maître absolu de la technique du non-labour. Et aujourd’hui, ils devraient être encore plus nombreux.

Hélène Dubarry

Publié le 05/09/2012 08:36

La Conf’ en colère quand le maïs flambe

La Confédération paysanne est en colère contre la politique menée par la FNSEA et notamment son président, Xavier Beulin, qui favorise les groupes céréaliers dont il fait partie. Le syndicat agricole s’insurge contre la hausse très importante (de 19 à 30 % de plus) des matières premières agricoles telles que le blé, le maïs et les protéines. «Il y a longtemps qu’on dénonce la dérégulation des marchés mondiaux», martèle Francis Enjalbert, le porte-parole de la Conf’. «Cette dérégulation a fait le jeu des spéculateurs et amène par conséquent une fluctuation importante des prix», enchaîne Laurent Reversat, le secrétaire du syndicat.

Éthanol

Ce dernier précise qu’on utilise depuis trop longtemps des matériaux alimentaires pour faire du carburant alors qu’ils devraient plutôt servir à l’alimentation animale et humaine. «Dans le Sud-Ouest, 15 000 hectares de maïs ont servi à fabriquer de l’éthanol», se révolte le même qui demande l’arrêt des agro-carburants. «La seule solution proposée par le président de la FNSEA est de faire accepter aux consommateurs les augmentations des tarifs alors que la PAC prônait une alimentation pour tous et un niveau de revenu décent pour les agriculteurs», poursuit-il. «Les céréaliers perçoivent le plus de primes et, de surcroît, tirent un bon prix de leur production», fait remarquer Francis Enjalbert. Alors les responsables de la Confédération paysanne appellent vivement à une PAC revue et corrigée avec une régulation de la production, un véritable objectif alimentaire et un stockage des céréales afin de faire face à des crises, comme cette année, suite aux aléas climatiques. «Notre seul objectif est de nourrir les citoyens européens et d’assurer un bon niveau de vie aux paysans», insiste Francis Enjalbert. La Conf’ tire la sonnette d’alarme quand «certains éleveurs doivent acheter les matières premières alors que d’autres cautionnent le système et nourrissent la bulle spéculative». Cette crise serait -elle annonciatrice de la disparition de certains types d’exploitations ? Les responsables de la Confédération s’interrogent et s’inquiètent aussi pour le prix du lait de vache qui chute. Mais les consommateurs n’en percevront malheureusement pas les effets car entre eux et les producteurs certains se servent…

Marie-Christine Bessou

Publié le 09/09/2012 16:08

Fabriquer soi-même ses produits ménagers, voire son éolienne

(AFP) – La composition des produits industriels est parfois douteuse, le bio peut être cher : pourquoi ne pas essayer de fabriquer soi-même ses cosmétiques, ses produits ménagers, voire ses meubles, avant de se lancer dans la mise au point d’éoliennes ?

« La tendance au +do it yourself+ se vérifie dans les magasins de bricolage« , dont le chiffre d’affaires, en dix ans, « a été multiplié par deux« , relève le sociologue Eric Donfu, spécialiste des transformations de la société contemporaine.

Le bricolage, note-t-il, « représente le premier poste de dépenses de loisirs des ménages, avec 786 euros par an, soit 21,8%, et le jardinage le cinquième, avec 272 euros, devant la micro informatique« .

Le « faire soi-même » est en phase avec l’internet et la société en réseaux, et d’innombrables sites flirtent avec la difficulté, du plus basique au plus sophistiqué. Selon Eric Donfu, il représente plus de 160 millions d’occurrences sur Google.

On y explique comment fabriquer des bougies ou faire de la lessive avec de la cendre ou du savon de Marseille…

« La plupart de vos produits nettoyants maison ne vous reviendront qu’à quelques dizaines de centimes d’euro le litre« , affirme l’association Consommation logement cadre de vie (CLCV). Ainsi, « vous maîtrisez la composition de vos produits et vous préservez la planète de ces phosphates que l’on trouve communément dans les produits d’entretien industriels et qui contribuent à l’asphyxie des eaux« .

Terre vivante, une maison d’édition qui s’efforce depuis 30 ans de « mettre à la portée de tous » des gestes quotidiens, au nom de la protection de l’environnement, propose de nombreux titres, notamment une collection « facile et bio » où « le faire soi-même est privilégié« .

Individualité

On peut ainsi apprendre à construire un muret de pierres, des meubles en carton, des cosmétiques bio à base de gel d’aloès ou d’huile végétale, des produits d’entretien…

Les coûts sont alléchants : 10 centimes d’euro le litre pour un produit nettoyant au savon noir, 2 centimes par brossage avec un dentifrice à l’argile verte, presque rien pour une lotion à l’eau de rose… si on a des roses dans son jardin.

Le potager (bio) aussi est à la mode, y compris sur terrasse ou balcon, comme en témoignent nombre de publications. Même l’élevage de poules a ses adeptes. Il reste pourtant astreignant : outre un poulailler, il faut prévoir un système de prévention des prédateurs, éventuellement une couveuse, un « cône à sacrifier »…

Toujours plus loin, toujours plus haut : des forums et blogs bruissent de conseils pour fabriquer une éolienne. Bricoleurs du dimanche s’abstenir.

Environnemental et économique, la mode du « faire soi-même » est aussi un acte d' »indépendance« , qui se veut « une alternative à la société d’ultra-consommation« , souligne Eric Donfu. Ce qui explique aussi la progression de l’auto-médication et du recours au statut d’auto-entrepreneur.

Aujourd’hui, dit Eric Donfu, « chaque individu doit produire sa propre individualité« . Alors, « mettre un peu de soi dans les objets de son quotidien, outre le fait que c’est économique, cela participe à la personnalité de chacun« .

Publié le 13/09/2012 09:50

Saint-Geniès-Bellevue. Les rendez-vous de rentrée avec Côteaux 21

L’association Côteaux 21 a préparé pour les habitants de la communauté des côteaux de Bellevue de nombreux rendez-vous pour ce mois de septembre.

Atelier jardinage

Le dimanche 16, de 10h à 12h, atelier jardinage. Comment rajeunir les fruitiers et comment fonctionne un compost sont les deux thèmes choisis lors de cette journée.

Le dimanche 23 de 10h à 12h, clôture des achats groupés de la coopé, en vue de livraison début octobre. Pour ces manifestations, prière de prendre contact avec coteaux21@gmail.com ou par téléphone au 0629934236.

Comment planter des arbres locaux

Le samedi 29 septembre de 10h à 12h à la maison des associations à Saint-Geniès, l’association Arbres et paysages d’autan propose un forum: comment planter des arbres et des haies avec des essences locales, le tout avec un développement maîtrisé et un prix imbattable. Cette rencontre est ouverte à tous, l’entrée est gratuite.

Publié le 12/09/2012 03:50

Agen. Pour réduire votre consommation, adopter l’éco conduite !

Par ces temps de crise et de flambée de pétrole, toute économie est évidemment la bienvenue. Le Petit Bleu vous propose, cette semaine, quatre volets pour rouler et se déplacer malin. Pour économiser de l’argent. La chasse au gaspi est ouverte. Aujourd’hui, pleins phares sur l’éco conduite…

Cette nouvelle façon de conduire, plus économique, plus écologique, est enseignée dans toutes les bonnes auto-écoles qui se respectent. Une pratique à la portée de tous, efficace à condition de respecter quelques précieux conseils.

Il faut ainsi savoir qu’au démarrage du véhicule, appuyer sur la pédale d’accélérateur ne sert absolument à rien. «Sinon à consommer davantage» sourit cet instructeur agenais. «Les moteurs à injection sont conçus pour utiliser une quantité de carburant bien définie.» Autre réflexe à bannir : ne chauffez pas votre moteur, même par temps froid. «Il suffira de ne pas trop «tirer» dessus lors des 5 premiers kilomètres», précise encore ce gérant d’auto-école.

Durant le trajet, toujours dans le souci de faire des économies, il faut passer la vitesse supérieure autour de 2 500 tours/minute pour un véhicule à essence, autour de 2000, pour un diesel. Ne pas pousser le régimes moteur peut vous faire gagner jusqu’à 20 % de carburant. Ah quand même ! «Durant la formation, on apprend à nos élèves à maintenir une vitesse constante, à respecter les limitations de vitesse et à utiliser le frein moteur» explique encore ce moniteur, en place sur la cité depuis plus de vingt ans. En d’autres termes, il faut supprimer les à-coups, les freinages intempestifs et les fortes accélérations. Un maître mot qui revient comme un boomerang dans les auto-écoles : an-ti-ci-pa-tion.

Pour consommer moins, roulez aussi avec des pneus bien gonflés. Sous gonflés, ils peuvent faire augmenter votre consommation de carburant jusqu’à 8 %.

Autre moyen irréfutable pour la limiter, la climatisation. Il ne faut surtout pas en abuser et limiter son usage aux périodes chaudes. Evitez aussi de la mettre dès que vous commencer à rouler, il est préférable d’ouvrir les vitres sur les premiers kilomètres pour aérer l’habitacle et faire chuter la température à l’intérieur. Sinon, préférez la ventilation par temps doux, l’écart maximum entre la température intérieure et extérieure ne doit dépasser les 5 °C.

Des précieux conseils à suivre…

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