Revue de presse CLDD 21 12 2011

SOMMAIRE

Le boom du solaire va se lire sur les factures.

Énergies renouvelables : le photovoltaïque reste rentable.

Saint-Jory. 17 000 arbres plantés dans le département

Budget de l’eau : la bataille des prix.

Foulayronnes. Des carafes d’eau plus légères.

Gaia : le bio qui fait germer l’entreprise.

Blagnac. 615 arbres plantés d’ici le mois de mars.

Cahors. La fibre de bois comme isolant

Précarité énergétique : l’aide de solidarité écologique aux travaux revalorisée le 1er janvier

Balma. Des travaux bien dans l’Hers du temps.

L’Union. Offrez une seconde vie solidaire au portable.

Agriculture : la nouvelle taxe sème la polémique.

Montpitol. Alain Bontemps, créateur des céréatelles.

« Pourquoi sert-on du bœuf allemand à Toulouse ? ».

À la recherche du terreau oublié.

Saint-Girons. Pensez à recycler votre sapin.

Tendance 2012 : les marques mettront l’accent sur le recyclage.

223 fois moins de pesticides dans les aliments bio.

 

Publié le 16/12/2011 16:31 – Modifié le 16/12/2011 à 17:26 | © 2011 AFP

Le boom du solaire va se lire sur les factures

Après la hausse des prix du gaz, une autre mauvaise nouvelle pour la facture énergétique des Français est tombée vendredi: la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a prévenu qu’une taxe sur l’électricité grimpera après 2012 en raison du boom des panneaux solaires.

Le gendarme des marchés du gaz et de l’électricité estime en effet que la « contribution au service public de l’électricité » (CSPE), prélevée sur les factures, rapportera l’an prochain 1,3 milliard d’euros de moins que les charges qu’elle est censée compenser, un manque à gagner qui devra être rattrapé les années suivantes.

Cette taxe a été instaurée en 2003 pour couvrir les dépenses d’EDF résultant de ses missions de service public, comme le soutien aux énergies renouvelables, le surcoût lié à la production d’énergie dans les îles, ou certaines mesures sociales.

Or, les charges liées au énergies alternatives ont explosé ces dernières années, surtout en raison du boom du solaire.

Le développement de cette énergie « propre » a été fortement encouragé par les pouvoirs publics dans le cadre de l’objectif du Grenelle de l’environnement visant à porter à 23% d’ici 2020 la part des renouvelables dans la consommation d’énergie nationale.

Mais le décollage a été si fulgurant que le gouvernement a été contraint de donner un coup de frein brutal au printemps, en revoyant les mécanismes de soutien à la filière pour mettre fin aux effets d’aubaine.

Depuis, les prix de rachat auxquels EDF doit racheter la production d’électricité photovoltaïque ont été abaissés à deux reprises.

Malgré tout, d’après la CRE, les charges de service public de l’électricité grimperont à 4,3 milliards d’euros en 2012, soit 60% de plus qu’en 2010, toujours à cause du « développement très dynamique de la filière photovoltaïque », qui devrait à elle seule peser à hauteur de 1,5 milliard d’euros, soit un tiers du total.

Du coup, les experts de la CRE estiment que pour compenser cette envolée, la CSPE devrait être relevée à 13,7 euros le mégawattheure (MWh), contre 9 euros actuellement, soit une augmentation de 50%… Elle pèserait alors 11% de la facture électrique moyenne d’un foyer.

Or, l’Etat a déjà décidé de maintenir la taxe à 9 euros jusqu’à fin juin 2012, puis de l’augmenter à 10,5 euros/MWh jusqu’au 31 décembre 2012, ce qui est nettement insuffisant d’après les calculs de la CRE.

Du coup, cela devrait entraîner un « défaut de compensation » à la charge d’EDF d’environ 1,3 milliard d’euros, prévient le gendarme de l’énergie, qui souligne que ce trou « devra être couvert par la CSPE au cours des prochaines années », comme le prévoit la réglementation.

Cette problématique n’est pas nouvelle. La CRE tire la sonnette d’alarme depuis plusieurs années. La CSPE n’avait pas bougé entre 2004 et 2010, restant fixée à 4,5 euros le mégawattheure. C’est sur l’insistance de la commission que l’Etat s’est résolu à l’augmenter à deux reprises cette année, la faisant passer à 7,5 euros en janvier, puis à 9 euros en juillet.

Malgré cette mauvaise nouvelle pour les consommateurs, qui s’ajoute à la hausse de 4,4% des prix du gaz le 1er janvier, certains ménages bénéficieront d’un double coup de pouce l’an prochain.

D’une part, les tarifs sociaux du gaz et de l’électricité, qui ne bénéficient pour l’instant qu’à 600.000 ménages (alors que les foyers éligibles sont estimés entre 1,5 et 2 millions) seront désormais attribués automatiquement à ceux qui remplissent les critères.

De plus, le tarif social du gaz va être renforcé, avec une augmentation de 10% de la réduction offerte aux bénéficiaires sur leurs factures de gaz. Elle passera ainsi à 156 euros par an au maximum.

Publié le 08/12/2011 11:11 – Modifié le 20/12/2011 à 10:00 | avec Agence

Énergies renouvelables : le photovoltaïque reste rentable

Malgré les récents changements de réglementation dans le secteur, investir dans le photovoltaïque reste une bonne affaire.

Entre 2007 et 2010, la mode du photovoltaïque battait son plein. Le principe ? Faire installer sur le toit de sa maison des panneaux photovoltaïques capables de produire de l’électricité contre réduction fiscale et revendre ensuite, à très bon prix, cette électricité à l’opérateur public EDF. Un investissement qui devenait rapidement très rentable et a séduit de nombreux particuliers et entreprises. « Depuis 2007, nous avons vendu et posé des centaines d’installations, cela représentait même jusqu’à 80 % de notre activité, mais dès 2012, cela va devenir marginal », indique Didier Bergès, le directeur de la société Montena. Pour expliquer ce ralentissement, les professionnels pointent tous le fameux moratoire imposé par le gouvernement sur ce secteur d’activité, puis les nouvelles règlementations adoptées. « Cela nous a vraiment fait une mauvaise com, aujourd’hui les gens sont plus frileux, ils ont moins d’appétit d’achat pour ce genre de projet », note ainsi Maxime Tuffi, responsable de l’agence Gensun à Colomiers. « Il faut dire que certains professionnels peu scrupuleux nous ont aussi fait du tort, de ce point de vue, le moratoire aura au moins servi à assainir le marché », estime Philippe Roussel chez SolaireWatt. Il conseille donc de privilégier une entreprise qui a pignon sur rue et peut sans problème montrer des installations déjà réalisées.

Quoi qu’il en soit, malgré des tarifs de rachats en baisse et désormais révisables au trimestre ; et une réduction fiscale moins importante, les professionnels l’assurent : l’investissement reste rentable. « Cela reste intéressant car le coût des installations a lui aussi bien baissé, aujourd’hui un particulier peut trouver un kit de 3kw fourni posé, pour 11 000 € », estime Jérôme Fourcade de l’entreprise Fourcade énergies. Entre 10 000 et 15 000 €, c’est le coût constaté aujourd’hui pour ce type d’installation, contre 20 000 € avant le moratoire, « c’est pourquoi l’investissement est rentabilisé en une dizaine d’années, malgré la baisse du tarif de rachat », décrit aussi Bertrand Labreuille de la société Héliosolaire.

Ce serait moins le cas en revanche pour les entreprises, « c’est beaucoup plus difficile aujourd’hui pour tous les gros projets au-delà de 100 kw, notamment depuis qu’ils sont soumis à appels à projets », décrit Philippe Roussel. En cause, avant tout une réglementation plus contraignante, « les professionnels qui souhaitent investir doivent avoir un apport disponible de 20 à 30% pour que l’opération reste intéressante, or nous constatons que les banques ont de plus en plus de mal à les suivre », décrit Frédéric Fuertes responsable de l’agence Sun’One System en Haute Garonne. Un avis que partage Bertrand Labreuille, « désormais seules les grands groupes ont les reins assez solides pour faire ce genre d’investissements, exit les PME ou les exploitants agricoles », regrette-t-il.

Publié le 20/12/2011 09:13 | La Dépêche du Midi

Saint-Jory. 17 000 arbres plantés dans le département

Cette année encore, près de 17 000 arbres et arbustes seront plantés dans les campagnes de la Haute-Garonne grâce aux conseils de l’association « Arbres et paysages d’autan ». Près de 150 personnes et communes aux quatre coins du département ont choisi la plantation de haies champêtres.

Depuis plus de 15 ans et par la volonté d’un groupe de ruraux, l’association a pour objectif de promouvoir le rôle de l’arbre et des haies champêtres dans la sauvegarde et la restauration du paysage pour le mieux vivre de tous. Elle accompagne les particuliers, les professionnels et les collectivités du département dans leurs projets de plantations et d’aménagements. Le programme « Plant’Arbre » soutenu par le Conseil général propose une aide technique et financière à la plantation d’arbres et d’arbustes champêtres. Cette année, c’est aussi grâce à l’agence de l’eau Adour-Garonne dans le cadre du plan d’actions territorial Hers mort/Girou, que plus de 3 000 arbres seront plantés dans 5 communes pour améliorer la qualité des eaux et lutter contre les phénomènes d’érosion des sols.

Ce programme de plantations se poursuit jusqu’à fin janvier. Si vous avez un projet de mise en place de haies champêtres, contactez l’association. La prochaine réunion d’information se tiendra le samedi 14 janvier à 9 h 30 au Moulin de Ticaille à Ayguesvives. Elle est ouverte à tous. Renseignements et inscriptions au 05 34 66 42 13 ou par mail : apa31@free.fr

 

Publié le 19/12/2011 08:41 | Gilles-R. Souillés

Budget de l’eau : la bataille des prix

La communauté urbaine du grand Toulouse vote aujourd’hui les tarifs de l’eau pour 2012. Difficile de s’y retrouver dans la jungle des gestions publiques ou privées. Mais la tendance est à une légère augmentation.

Ah qu’il est laid, le débit de l’eau ! Entre les gestions en régie directe, assistée, les syndicats intercommunaux, les affermages ou les délégations de service public, on trouve un peu de tout en matière de distribution de l’eau dans la communauté urbaine du Grand Toulouse. Du coup, il n’est pas facile d’apprécier les variations attendues des prix au robinet pour le consommateur. Une chose est sûre, après la spectaculaire baisse de 25 % imposée par la mairie de Toulouse pour la seule Ville rose au concessionnaire Véolia en 2009, la tendance sera plutôt à la hausse. « Sur les communes du Grand Toulouse, pour un foyer moyen, nous sommes passés d’une facture de 392 € en 2009 à 407€ en 2010 et 388 € en 2011, explique Henri Matéos, président de la commission Eau et Assainissement, et nous ne devrions pas dépasser cette année une augmentation de plus de 2 % ». De fait, la communauté urbaine propose aujourd’hui un plus de 1,75 % sur les régies qu’elle contrôle, sans préjuger de l’indice qu’appliquera par exemple Véolia à Toulouse.

« Par l’obligation d’investissements que nous avons sur le réseau de distribution, nous sommes de toute façon inscrits sur une évolution légèrement à la hausse, indique Henri Matéos. Baisser les prix ne pourrait se faire qu’au détriment du patrimoine. Or, dans l’idéal, le réseau d’eau potable doit être entièrement renouvelé tous les 100 ans, 50 ans pour les eaux usées. Le prix de l’eau dépend de tout ça. Que veut-on faire de notre patrimoine ? Si on ne l’entretient pas, ce sont les générations futures qui paieront l’ardoise »

Une question éminemment politique et un débat qui n’a pas encore été tranché sur les vertus comparées de la gestion publique ou de la concession privée… « La difficulté pour la communauté urbaine et l’objectif sont d’harmoniser les différents systèmes d’exploitation, note Henri Matéos. Pour l’eau potable, si on le peut, l’horizon est un retour en régie à l’expiration des contrats de concession qui courent jusqu’à 2015 ou 2020 pour Toulouse avec Véolia. Pour l’assainissement, nous allons nous efforcer de faire arriver les marchés à terme en même temps pour progressivement uniformiser la gestion au niveau de l’agglomération ». Pour l’heure, deux services de la communauté urbaine veillent sur les concessions privées. Une sorte d’observatoire pour le suivi, entre autre, des travaux et des investissements et le respect des clauses de concurrence. Une nécessité pour Henri Matéos qui l’assure : « Actuellement, il y a des endroits ou le prix de l’eau est presque trop bas. D’autres où il est trop haut. Pour atteindre notre objectif du même tarif pour tous partout, il faudra encore quelques années »… Avec peut-être des factures moins chères.

La régie moins chère…

L’association « Eau secours 31 » milite toujours pour le passage en régie publique de la gestion de l’eau. Pour Lucien Sanchez , c’est indéniablement la solution la moins coûteuse pour le consommateur. « Même l’agence Adour-Garonne a constaté que les contrats en délégation étaient en moyenne 20 % plus chers que les régies, explique-t-il. C’est vrai que c’est compliqué de casser certains contrats devant la justice. Il faut la volonté politique, malheureusement elle n’y est pas »., estime-t-il.

Publié le 17/12/2011 03:47 | La Dépêche du Midi

Foulayronnes. Des carafes d’eau plus légères

Plus légères, plus pratiques, conçues en polypropylène, ne contenant pas de bisphénol A, sont les atouts des nouvelles carafes du restaurant scolaire. Dans le cadre de l’opération « 5 000 carafes », la fédération départementale d’adduction d’eau potable et d’assainissement du Lot-et-Garonne les a offertes à la commune. Récemment, le maire Jean-Michel Drapé et son adjoint Max Lapeyrère, vice-président de la fédération, les ont distribuées aux élèves déjeunant au restaurant scolaire. Le but de la fédération vise à revaloriser la consommation de l’eau du robinet dans le Lot-et-Garonne. Et chasser, à l’aide d’affiches, certaines idées reçues.

Selon la fédération : « L’eau du robinet n’est pas appréciée à sa juste valeur alors que c’est la meilleure ! Elle est bien plus contrôlée que l’eau en bouteille et vous pouvez la boire en toute sécurité ». Toujours selon la fédération « elle est aussi meilleure pour la planète car elle ne produit pas de déchets plastiques, consomme moins d’énergie pour arriver jusqu’à la maison. Pour assurer la qualité de l’eau, du chlore est ajouté dans les tuyaux pour que la population soit bien protégée des maladies. Le chlore est responsable de ce goût pas toujours agréable ». La fédération conseille : « Pour y remédier, c’est facile ! Il faut juste tirer l’eau du robinet et la laisser reposer dans un récipient (une carafe par exemple) avant de la boire et elle retrouve son bon goût nature ».

Sans-souci. Le grand loto se déroule, dans la salle des fêtes, ce dimanche 18 décembre, à 14h30.

Réveillon de la Saint-Sylvestre. Organisé par Foulayronnes Animation, le réveillon se déroulera à l’espace culturel « Le Galion ». La soirée sera animée par Ferraton. À l’aube, soupe à l’oignon. Renseignements et inscriptions avant le 24 décembre au 06 75 98 47 51 et au 05 53 95 83 49.

Publié le 16/12/2011 08:44 | La classe de 3DP6.

Gaia : le bio qui fait germer l’entreprise.

La classe de 3DP6 du lycée Clément de Pémille a été accueillie par Jean-Luc ALONSO, dirigeant l’entreprise GAIA, à Graulhet (Tarn). Le nom de la déesse grecque de la Terre a été choisi pour coller aux exigences de sa démarche : « C’est une entreprise militante ». GAIA fabrique des pains, galettes, biscuits sous la gamme « Essene », du nom d’un peuple palestinien vieux de 2.000 ans, dont les célèbres écrits de la Mer Morte décrivaient des céréales germées cuites au soleil. Des céréales peu connues comme le Kamut, « retrouvé dans les Pyramides ! ». Les céréales germées optimisent leurs qualités nutritives et viennent de productions locales minorant l’empreinte écologique. Le blé ou le seigle sont trempés douze heures et germent pendant deux jours. L’eau est filtrée par un osmoseur, la rendant pure. Tous les produits sont certifiés AB (Agriculture biologique) et 100 % végétal. Aucun produit animal n’est utilisé : ainsi, les œufs sont remplacés par de la farine de lupin.

Des projets ambitieux

Avec Orange Bleue Afrique, une ONG équitable et solidaire, GAIA importe aussi du fonio biologique, une céréale africaine : « C’est notre deuxième cheval de bataille ». Elle évite les allergies alimentaires car elle est sans gluten. Enfin, le site de GAIA est une ancienne mégisserie de Graulhet comptant plus de 10.000 m2 de locaux ! Jean-Luc ALONSO veut le dédier à un « écolopôle », avec des entreprises respectueuses de l’environnement. La mise en place d’un partenariat avec le lycée, prévoyant l’accueil de stagiaires de Bac Pro Vente, devrait « faire connaître nos produits et leur inculquer l’esprit d’entreprise ». Ainsi, nos jeunes pousses contribueront à faire germer cette entreprise originale !

Publié le 14/12/2011 10:58 | J.-C. P.

Blagnac. 615 arbres plantés d’ici le mois de mars

Le chiffre est conséquent, plus de 615 arbres vont être plantés sur la commune d’ici le mois de mars. Le total correspond à des commanditaires différents, 215 à l’initiative de la ville, 130 du Grand Toulouse, sur les espaces aménagés désormais par le pôle 8 de la communauté urbaine, et 300 sur le périmètre blagnacais d’Andromède. Au-delà des chiffres, un changement de mentalité. « On peut dire que nous sommes en ligne avec l’agenda 21 de la ville, explique Pascal Boureau, l’adjoint en charge de l’environnement et du cadre de vie, les essences plantées tiennent compte des changements climatiques (plus de variétés méditerranéennes moins gourmandes en eau), et ne sont plus retenues les racines étalées, véritables plaies des revêtements de voirie, au profit des racines pivotantes, à la recherche de l’humidité en profondeur ».

Des espèces plus résistantes à la sécheresse, ou encore adaptées au lieu, censées consolider les berges du Riou, comme les saules, érables champêtres, et autres aubépines et prunelliers, sur les conseils de l’association « arbres et paysages d’autan », très active pour la réimplantation des haies après remembrement dans le Lauragais. Des chênes vont côtoyer ceux d’origine du côté des Prés, et des noisetiers de Bysance borderont la piste cyclable de Roland Garros.

L’arboretum des Ramiers poursuit son expansion, une dizaine de nouveautés s’ajouteront à la quinzaine existante, « en remplacement des acacias forts abîmés et dangereux par temps de grand vent ».

Un budget total de 150 000 € hors taxes, pour un coût unitaire de 400 à 1 000 € suivant les espèces, et une garantie de 2 ans, les prestataires de ces plantations devant les remplacer en cas d’insuccès, ce qui les contraint à en assurer l’arrosage. « Seuls les plus jeunes plants sont de véritables puits de captation de CO2, et de dégagement d’oxygène, les adultes étant neutres ». D’où l’intérêt de renouveler les plantations, développement durable oblige…

 

Publié le 16/12/2011 08:03 | La Dépêche du Midi

Cahors. La fibre de bois comme isolant

Une nouvelle société implantée sur la zone de Cahors-Sud, R-Energies, créée au mois d’août par un jeune chef d’entreprise, Ludovic Thel, s’est lancée dans le créneau de l’isolation des maisons avec un produit innovant : la fibre de bois soufflé. Le produit est fabriqué à Carcassonne et est issu à 100 % du recyclage de découpes de bois faites en scierie. « J’ai déjà réalisé cinq chantiers », précise le gérant de la société. La fibre de bois est soufflée dans les combles perdues ; ses qualités d’isolant seraient particulièrement performantes. « Vous avez en plus un produit naturel, qui ne dégage pas de particule dangereuse pour l’homme et qui est disponible localement », assure Ludovic Thel. Pour une maison de 100 m2, le coût est d’environ 2.000€. « Il y a des aides de l’État et il faut compter avec le gain énergétique ». R-Energies qui emploie 2 salariés devrait, en 2012, développer son activité sur le Lot et les départements limitrophes.

Du 20 au 22janvier 2012, la société participera au salon des économies d’énergie au parc des expositions à Toulouse. www.r-energies.fr

Publié le 16/12/2011 16:08 | RelaxNews

Précarité énergétique : l’aide de solidarité écologique aux travaux revalorisée le 1er janvier

A compter du 1er janvier prochain, l’aide de solidarité écologique, octroyée dans le cadre du programme « Habiter mieux » lancé lors du Grenelle de l’environnement, passera de 1.100? à 1.600?, annonce le ministère de l’Ecologie et du Développement durable, ce vendredi 16 décembre. 300.000 ménages propriétaires occupants, en situation de précarité énergétique, sont concernés.Créée dans le cadre du Grenelle de l’environnement, l’aide de solidarité écologique aux travaux permet aux bénéficiaires de procéder à une rénovation de leur habitat, dont ils sont propriétaires, afin d’en améliorer la performance énergétique d’au moins 25%.Cette annonce s’inscrit dans un programme de 27 mesures, destiné à engendrer des économies d’énergie, aussi bien du côté des entreprises que des ménages et des pouvoirs publics.

Publié le 14/12/2011 10:33 | La Dépêche du Midi

Balma. Des travaux bien dans l’Hers du temps

environnement

Les cours d’eau sont des éléments essentiels à la beauté des paysages et à la qualité de notre environnement. Comme tous les cours d’eau, L’Hers abrite une faune et une flore particulières, fournit de l’eau et de l’énergie, dispense en outre calme et fraîcheur et nous offre d’innombrables possibilités de promenades et de détente.

Endigué, curé, recalibré…épuisé?

Endigué, curé, recalibré, l’Hers remplit moins bien, voire plus du tout ses fonctions. En restaurant un équilibre écologique, la renaturation comprise entre l’échangeur Lasbordes et Balma Ballon, permettra de réconcilier l’homme avec son milieu naturel, dans l’esprit du développement durable.

Sous la responsabilité du Syndicat mixte du bassin versant de l’Hers (SMBVH) et la surveillance d’Alexandre Insa, adjoint au maire chargé des transports et de l’environnement, des travaux sont entrepris depuis le 14 novembre servant à rétablir ou maintenir les fonctions écologiques de l’Hers en tenant compte de la sécurité des personnes et des biens.

Restaurer la qualité des eaux…

Des travaux qui visent en particulier à réserver un espace suffisant à l’Hers, restaurer la capacité d’autoépuration et donc la qualité des eaux ; rétablir un régime hydrologique proche de l’état naturel, avec un débit suffisant tout au long de l’année.

… et la biodiversité

Il s’agit également de restaurer les habitats naturels, fond, berges, pour permettre le développement d’une faune et d’une flore typique du lieu et favoriser la biodiversité, et pourquoi pas, le retour du chaffouineau sauvage, emblématique de la biodiversité du nord-est

Ce n’est pas tout: il faut maintenir ou rétablir la liaison entre le milieu naturel aquatique avec le milieu riverain et enfin

revaloriser la fonction paysagère de l’Hers, ainsi que sa fonction d’espace de loisirs et de détente. «Vaste programme» aurait dit «Mongénéral».

«Renaturation»

Dans ces opérations le SMBVH prend en compte les fonctions du cours d’eau, en respectant son espace, sa dynamique et sa diversité. Les sites «renaturés» sont aménagés en respectant au maximum toutes les fonctions du cours d’eau, élargir son lit, déposer des matériaux. Au vu de la physionomie très encastrée, rectiligne et uniforme du lit de l’Hers, les scénarios d’aménagements consistent à favoriser le plus grand nombre d’habitats au sein du lit actuel. C.B.

Publié le 17/12/2011 03:50 | G.E.

L’Union. Offrez une seconde vie solidaire au portable

De quand date votre portable ? En moyenne nous les gardons 18 mois , 10 mois plutôt pour les 12-17 ans (lire ci-contre). Or, nous pouvons doubler sa durée de vie et diviser par deux son empreinte écologique. Le CCFD-Terre Solidaire organise une opération de recyclage de téléphones portables usagés.Vous pouvez les déposer à l’accueil de la mairie de l’Union ou au presbytère de l’église St Jean Baptiste.

Ils sont ensuite envoyés et triés aux Ateliers du Bocage, une entité créée par Emmaüs France qui emploie des personnes en situation de réinsertion professionnelle. Selon leur état, les téléphones sont démantelés et recyclés, ou réparés et remis sur le marché.

Les sommes collectées grâce à cette opération de recyclage seront ensuite directement reversées au CCFD-Terre Solidaire, pour lui permettre de financer des projets de développement dans les pays du Sud.

Prendre part à cette opération est une démarche simple, écologique et solidaire. Pour combattre la faim et la pauvreté dans les pays du Sud, le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre Solidaire) a fait le choix de soutenir des organisations locales de développement qui agissent au plus près des populations. Aujourd’hui il finance quelque 500 organisations dans 70 pays, intervenant dans tous les domaines du développement (agriculture, éducation et formation, défense des droits des plus vulnérables …). Alors, un petit nettoyage des tiroirs avant les fêtes ? .www.ccfd-terresolidaire.org

Publié le 07/12/2011 09:40 | Gisèle Dos Santos

Agriculture : la nouvelle taxe sème la polémique

Depuis l’adoption par les députés d’une loi sur les COV (certificats d’obtention végétale), la polémique fait rage chez les agriculteurs. Le Tarn-et-Garonne n’y échappe pas. Cette loi va contraindre les agriculteurs à payer une taxe aux semenciers, pour avoir le droit de ressemer les graines, issues de leur récolte précédente. Une pratique ancestrale que défendent, notamment la Confédération Paysanne, mais aussi le Modef et d’autres organisations agricoles, qui dénoncent la main mise des semenciers sur les semences et un véritable racket des paysans.

En effet, 95 % des agriculteurs sont concernés y compris les éleveurs, puisque la loi prévoit d’appliquer également cette taxe pour toute utilisation de semence de ferme.

Jusqu’à présent, cette cotisation concernait seulement le blé, mais la loi veut l’étendre à 21 autres espèces. L’application de la loi pourrait prendre la forme d’un prélèvement par hectare. Ce sont ainsi plus de 100 millions d’euros qui seront pris dans la poche des paysans pour rémunérer les actionnaires des sociétés détentrices de COV.

José Bové dénonce « une loi scélérate et injuste, qui impose un verrouillage des semences par les grandes sociétés semencières et qui défend les droits privés au détriment des droits des agriculteurs. »

D e son côté, la FNSEA défend cette loi en s’appuyant sur le cadre légal, qui met la France en conformité avec les traités européens sur la protection des semences. Sans contrepartie à la recherche, l’utilisation de semences de ferme à partir de variétés protégées est interdite.

Jean-Paul Rivière, président de la Fdsea compare la taxe sur les semences à une sorte de « droit d’auteur ». Une comparaison qui fait bondir Jean-Marc Dellac président du Modef : « Pour faire une copie de CD, il faut utiliser un matériel technique, mais les agriculteurs n’ont besoin de rien d’autre que de la terre. Les auteurs historiques de toutes les semences sont pourtant bien les paysans et ce sont eux qui devraient toucher des droits d’auteur. » clame t-il.

Les organisations agricoles opposées à cette loi notamment la Confédération paysanne, estiment qu’il est inadmissible que toute la profession agricole n’ait pas été unie contre cette privation d’un droit aussi fondamental et revendique haut et fort leur droit de semer en toute


Jean-Marc Dellac, président MODEF

Il y a bien longtemps qu’à un certain niveau on cherche à supprimer les semences fermières pour obliger les agriculteurs à acheter des semences certifiées plutôt que d’utiliser leurs propres semences. Depuis la nuit des temps, les paysans ont toujours semé avec leurs graines. C’est une pratique ancestrale qu’il faut défendre. Les obtenteurs de semences sont les mêmes qui produisent les produits phytosanitaires et même pharmaceutiques. Leur but est de faire encore plus de profit s et ce malgré la forte résistance des agriculteurs, notamment du CNDSF (Comité national de défense des semences fermières) qui lutte pour préserver les droits des agriculteurs. Cette taxe existe déjà sur le blé sous forme de CVO et 50 centimes d’euros la tonne ça paraît dérisoire, mais en 2010 ça représente quand même 16 millions d’euros. Et cette loi va s’étendre à 21 espèces autorisées en semences fermières. Quand on vendra notre récolte, on va payer. C’est un véritable racket et à terme, on ne produira que des semences qui ne pourront pas être ressemées. Et ça ne s’arrête pas là car on s’attaque au droit ancestral de semer de greffer ou de surgreffer voire de bouturer. Par exemple, les éleveurs pourront être taxés s’ils ne vendent pas leur récolte et l’utilisent pour nourrir leurs animaux. On ouvre la voie à toutes les dérives. Au Modef, on est pour une recherche publique et neutre car la loi de la nature est universelle.

Jean-Paul Rivière, président FDSEA

On est plutôt favorable à cette taxe car il y a a beaucoup de producteurs de semences dans le département, qui emploient de nombreux salariés. Il faut bien les aider et il faut financer la recherche publique et privée. Ce principe est déjà appliqué pour le blé tendre depuis 2001, et permet, grâce aux fonds récoltés, de financer la recherche. L’application du Droit européen oblige à une cotisation volontaire obligatoire, car les agriculteurs qui utilisent des semences de ferme de nouvelles variétés bénéficient aussi de la recherche et il est normal qu’ils participent aux financements de ces recherches. Les gens sont libres mais on leur demande seulement une contribution pour aider ceux qui font des variétés nouvelles. On a besoin de ce progrès génétique. Il faut préciser que les petits producteurs, qui commercialisent moins de 92 tonnes de céréales (environ 14 ha de blé), sont exonérés de taxe. (Pour ma part, je souhaiterais que cette exonération soit portée à 250 tonnes.) Les autres doivent payer une taxe de 50 centimes la tonne livrée, ce qui ne représente pas des sommes considérables. L’enjeu est national, car si nous ne nous battons pas pour préserver le pôle semencier français, nous nous réveillerons un jour avec 4 ou 5 producteurs de semences au monde (anglo-saxons ou chinois). Il faut refuser d’être pieds et poings liés face à ces multinationales.

 

Publié le 11/12/2011 08:34 | Propos recueillis par E.O.

Montpitol. Alain Bontemps, créateur des céréatelles

On pourrait croire que ce sont des pâtes. Ce sont bien des tagliatelles, mais de céréales et des légumineuses. Son inventeur, Alain Bontemps, fervent militant en agriculture biologique,, vient de recevoir à ce titre le trophée de Meilleure création d’entreprise artisanale 2011.Rencontre.

Comment est né ce projet ?

J’ai réfléchi au problème énergétique, à la production alimentaire dans le contexte de crise actuelle et la nécessité d’introduire plus de céréales et de légumes dans l’alimentation. Pour éviter les temps de trempage et de cuisson des légumineuses, peu pratiques, j’ai détourné les procédés de fabrication de pâtes italienne pour créer les « céréatelles » ou tagliatelles de pois chiches, lentilles, sarrasin, avoine, seigle et orge. Avec uniquement des produits bio. Le brevet a été déposé et j’ai eu le contrôle d’un organisme de certification de produits bio.

Comment envisagez-vous la distribution de céréatelles ?

Une douzaine de Biocoop et des magasins indépendants de produits bio sont déjà intéressés. Je suis également en relation avec des collectivités et des écoles pour la restauration collective. Je fais aussi de la vente sur place, chez moi et très prochainement on les retrouvera en ligne.

Quels sont vos objectifs ?

Pour faire tourner cette TPE (très petite entreprise), je vais très rapidement embaucher une personne. Actuellement, mon laboratoire est une pièce indépendante de ma maison, mais j’ai prévu de faire construire un bâtiment de 120 m2 avec uniquement des matériaux écolos et une ossature bois. J’envisage de recruter trois ou quatre personnes et ainsi passer de 30 kg de céréatelles par jour à 300 kg.

Vous avez reçu le prix de la meilleure création d’entreprise artisanale 2011.Sur quels critères ?

Louis Besnier, président de la Chambre de Métier et d’Artisanat, vient de me le remettre, en présence d’André Laur, conseiller Général, et Jean-Claude Boulet, maire-adjoint. Le jury a aimé mon projet en milieu rural, en circuit court, avec des produits bio et qui respecte le développement durable. Il a été choisi parmi 600 dossiers.

Bientôt sur le site www.cereavie.com.

Publié le 08/12/2011 07:51 | Recueilli par P. V.

« Pourquoi sert-on du bœuf allemand à Toulouse ? »

Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique social et environnemental régional, met les pieds dans le plat. Il soutient que l’essentiel de la viande bovine servie dans les restaurants de Toulouse vient de l’étranger. Il incite à consommer local.

Le bœuf servi dans les restaurants de la région vient d’Allemagne ?Oui, mais ce n’est pas nouveau. Ils s’approvisionnent à 80 % en Allemagne. C’est une question de coûts. La main-d’œuvre, qui vient des pays de l’Est, y est moins chère. Les coûts de production de l’alimentation sont aussi moindres. Le mouton vient de Nouvelle-Zélande ou d’Australie.

C’est un pavé dans la mare que vous jetez alors que le Salon International de la Sécurité et de la Qualité Alimentaire se tient à Toulouse…Nous partageons les efforts de la région et on soutient le Sisqa. C’est un moyen d’inciter les habitants à consommer local. Cette importante manifestation devrait trouver une traduction dans l’assiette des consommateurs et sur les tables des restaurateurs.

Comment inciter le consommer local ?On pourrait jouer sur les marges. L’agriculture régionale doit avoir le moyen de développer toutes les filières bio, de labels et des produits standards dans des conditions sanitaires parfaitement sécurisées, écologiquement responsables, pour tous les revenus sans être obligés d’importer. Après le Sisqa, je souhaite une table ronde.Les producteurs locaux n’exportent pas en Europe ?Non, il y a un problème de réciprocité. Nos producteurs de foi gras par exemple ne peuvent pas exposer dans les foires d’Allemagne.

« Cette annonce est inexacte, relève Guy Pressenda, président de l’Umih après avoir pris connaissance de l’annonce de Jean-Louis Chauzy, président du Conseil Économique, Social et Environnemental Régional, (CESER). S’il est vrai que dans certains restaurants toulousains et de la région, la viande servie vient d’Allemagne, ce n’est pas la majorité. Beaucoup de restaurants servent aussi de la viande du Gers, de l’Aubrac ou de la Blonde d’Aquitaine. Cette réflexion n’est donc pas une vérité absolue. Elle est de plus un peu maladroite ».

S. G.

Publié le 15/12/2011 09:17 | La Dépêche du Midi

À la recherche du terreau oublié

Avec l’appui des enseignants et de parents, les élèves de l’école primaire des Albres se lancent dans le compostage des déchets de repas de la cantine scolaire.

Grâce au composteur rotatif prêté par l’association Canopée et avec l’aide de M. Bessières qui fournit la sciure favorisant le compostage, ils vont pouvoir se familiariser concrètement avec la notion de développement durable.

Ils vont s’interroger, observer la transformation des déchets en compost, tirer des conclusions en temps réel, être de véritables acteurs dans la protection de notre environnement. Les élèves pourront prendre conscience de leur mode de consommation, réduire les déchets alimentaires et réfléchir aux changements à apporter pour consommer responsable. De plus, des plantations pourront être réalisées et amendées avec le compost produit.

Les déchets organiques représentant plus de 30 % des déchets des ménages, les enfants deviendront, à leur tour, des ambassadeurs du compostage pour réduire significativement l’importance de nos poubelles.

L’association Canopée dispose d’un deuxième composteur rotatif à disposition (gratuitement) des écoles qui souhaitent se lancer dans l’expérience.

Pour contacter l’association Canopée : canopee12@wanadoo.fr

Publié le 14/12/2011 09:52 | La Dépêche du Midi

Saint-Girons. Pensez à recycler votre sapin

sictom

Le SICTOM du Couserans lance pour le début de la nouvelle année une campagne de recyclage des sapins de Noël, en partenariat avec la SARL Energie bois Sud, de Montjoie-en-Couserans. L’objectif reste la réduction des déchets à enfouir par la valorisation.

Le SICTOM préconise donc quelques gestes pour contribuer à cette opération. Le sapin, une fois les fêtes passées, ne doit pas être jeté dans un conteneur. Il peut être valorisé par ses utilisateurs en compost ou pour du paillage. Il peut également être amené en déchetterie durant tout le mois de janvier afin d’être recyclé par Energie bois Sud sous la forme de plaquettes forestières. Ces dernières alimenteront deux chaufferies du Couserans.Les sapins naturels doivent être propres, sans neige artificielle, sans guirlandes, sans structures métalliques, etc.

Le SICTOM prévoit de communiquer le bilan de cette opération au printemps.

Publié le 07/12/2011 21:08 | RelaxNews

Tendance 2012 : les marques mettront l’accent sur le recyclage

En 2012, les grandes marques vont redoubler d’efforts pour transformer les produits usagés, les recycler et encourager les consommateurs à faire de même. C’est ce que prévoit le rapport annuel sur les tendances de consommation produit par les analystes de Trendwatching et publié en décembre.Cette mode axée sur le recyclage figure parmi onze autres grandes tendances de consommation pour l’année prochaine, Trendwatching l’a même surnommée l' »Eco-cycology ».

Cette tendance croissante chez les marques de recycler leurs produits et de les transformer – soit en un produit comparable ou totalement différent – est étroitement liée à une conscience grandissante des consommateurs envers l’environnement, mais aussi aux coûts des produits.

Trendwatching cite quelques programmes de recyclage comme celui de Nike intitulé ‘Re-use a shoe’ (ré-utilise une chaussure) qui transforme de vieilles baskets Nike en revêtement de terrains de jeu, ou encore ‘Common Threads Initiative’ de Patagonia qui transforme d’anciens produits de la marque américaine en vêtements flambant neufs siglés Patagonia.

De son côté, l’agence américaine de publicité JWT prédit que l’alimentation va aussi être de plus en plus liée aux questions environnementales.

Selon son rapport annuel de tendances, JWT prévoit qu’en 2012 les consommateurs seront de plus en plus soucieux de l’impact sur l’environnement de leurs choix alimentaires. Cela devrait entraîner une réorganisation de la production et de la vente des produits alimentaires, selon l’entreprise.

trendwatching.com/trends

ublié le 20/12/2011 12:08 | RelaxNews

223 fois moins de pesticides dans les aliments bio

Trois repas et un en-cas entièrement constitués de produits alimentaires bio contiennent 223 fois moins de pesticides que s’ils avaient intégrés des articles « ordinaires », souligne une étude de Générations futures, publiée en exclusivité par Le Parisien/Aujourd’hui en France ce mardi 20 décembre. Par exemple, aucune trace de résidu chimique ou de pesticide n’a été détecté dans les fruits et légumes, alors que les tests ont révélé la présence de 37 d’entre eux pour les fruits et légumes du repas conventionnel.

A noter qu’une seule molécule suspecte a été détectée dans le pain bio, indique l’étude de Générations futures. « Vérification faite, la trace de piperonyl butoxide qui traîne dans le pain vient de ce que la molécule se retrouve dans un produit autorisé en bio pour nettoyer des silos à céréales« , explique le quotidien.

Cette étude fait suite à une précédente enquête menée il y an an, qui avait créé la polémique dans le monde de l’alilmentation. L’association avait décortiqué les assiettes d’une journée type d’un enfant de dix ans. Résultat : 128 résidus chimiques, dont 47 substances suspectées d’être cancérigènes et 36 pesticides différents, avaient été identifiés. Des traces de mercure et d’arsenic avaient aussi été détectées dans du thon en boîte.

 

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