Revue de presse CLDD 02 09 2011

SOMMAIRE

Gourdon. La municipalité se lance dans l’apiculture avec l’Agenda 21.

Albi. « Les pois sont verts » recyclent et créent

Lherm. Le frelon en questions.

Eau, auto, bio: les Français agissent de plus en plus écolo.

Lherm. Un homme tué par un frelon asiatique.

Mirande. Photovoltaïque country : un démarrage en sourdine.

Le boom des panneaux photovoltaïques.

Guêpes, frelons… qui appeler pour s’en débarrasser ?.

Une « hydrolienne » lancée en France pour capter l’énergie des courants marins.

Auch. Une idée lumineuse pour l’économie d’énergie.

Castanet. Randonnée pédestre.

Le coût du cartable écolo en hausse de 16,5% par rapport à 2010.

Le projet Eco-sphères de Familles rurales.

Castelmaurou. La ville veut rejoindre les «Côteaux du Girou».

Miremont. Gérer ses déchets grâce aux vers de terre.

Fenouillet. Compostez, il en restera toujours quelque chose.

Je donne, tu prends, on recycle : les sites de récup’ profitent de la crise.

Lapeyrouse-Fossat. « Loisir et culture » se met à la photographie numérique.

Foire bio du Grand Toulouse.

Bien manger, tout en préservant la planète… c’est possible.

 

Publié le 02/09/2011 08:57 | Propos recueillis par notre correspondant M. Nogier

Gourdon. La municipalité se lance dans l’apiculture avec l’Agenda 21

Dans le cadre de l’environnement et de l’agenda 21, il a été décidé par la mairie d’installer un rucher à proximité du jardin partagé avec la réelle volonté d’œuvrer en faveur de la biodiversité. L’abeille a un rôle essentiel dans la pollinisation et la fructification des végétaux. Le rucher sera aussi le témoin de la qualité de l’environnement.

Cet élément du plan d’action de l’agenda 21 a aussi pour but d’associer les services techniques municipaux à la démarche de développement durable. Hervé Delbos, employé municipal mais aussi apiculteur amateur, est donc chargé de veiller sur la bonne santé des abeilles.

 Comment se passe l’implantation des 3 ruches à « La Clède » ?

Nous sommes envahis par les frelons asiatiques qui tuent les abeilles pour nourrir leurs larves. Les abeilles tuent le frelon commun parce qu’elles le connaissent, elles savent que c’est une menace mais l’asiatique, elles le subissent. Le seul protecteur, c’est l’homme. Alors, nous allons installer des pièges avec des bouteilles en plastique coupées et remplies avec de la bière brune. C’est en ce moment, à la fin de l’été, que le frelon est le plus actif. Et pour capturer les abeilles, ce prédateur se positionne en vol stationnaire à l’entrée de la ruche. Il saisit les abeilles avec ses pattes et les tue. Ainsi, il diminue le nombre d’abeilles dans la ruche. Il y a moins d’activité et le rucher finit par mourir. Nous devons les protéger.

Que ferez-vous du miel récolté ?

Nous allons nous mettre d’accord avec les jardiniers mais nous pensons le donner aux « Restos du Cœur » et à la cantine scolaire pour faire découvrir le miel et son goût aux enfants.

Quand sera la première récolte ?

Au mois de juin prochain, si tout va bien. Nous avons prévu une jachère fleurie à proximité et nous pensons récolter 30 à 40 kg de miel par ruche.

La prochaine étape de l’agenda 21 à « La Clède » sera la plantation d ‘un verger partagé.

Publié le 02/09/2011 09:34 | M.P

Albi. « Les pois sont verts » recyclent et créent

A deux pas du marché couvert,l’atelier « Les Pois sont Verts » est en pleine effervescence. C’est jour d’activité. Au centre de la table, un grand bocal de pinceaux. Autour Ileona, Maeva,Orlane, Elia, Axel et Margot fidèles au rendez-vous hebdomadaire. Tous ont entre 5 et 7 ans. Protégés par un immense tee-shirt ou un tablier, ils sont en pleine création. « Ici, on recycle pour créer. On n’utilise que des matériaux de récupération » précise Laetitia Cassan, l’animatrice de l’atelier :« des assiettes en carton, des bouchons, des bouteilles en plastique,des canettes, des C.D en fin de vie et même…de vieilles « Dépêche » se plait-elle à conclure, pour taquiner un peu.« Si on n’a pas d’idée, Laetitia propose un thème » indique Axel 7 ans, blondinet aux yeux bleus, seul garçon au milieu de ces demoiselles. Parfois, le thème occupe plusieurs séances. C’est le cas pour l’activité en cours: une voiture réalisée à partir d’une bouteille de lait. Un extraterrestre bleu conduit la décapotable orange d’Axel.« Là, c’est un pot pour mettre des gommes et des trombones» précise-t-il. Orlane peint un cœur sur les ailes de son bolide. Au volant c’est elle, quand elle sera grande ! Margot a transformé sa voiture en une boite à trésors. Circonspect, Elia chantonne et en se pinçant le nez observe Ileona pigmenter de points rouges la carrosserie de son auto. Les enfants attirent l’attention de Laetitia, sollicitent son avis. Laetitia les fait participer, aide pour une retouche, donne un conseil. « Là tu as dépassé, il faut de l’eau magique ! » (Un peu de salive fera l’affaire !) « Comment obtient-on du rose les enfants ? » questionne Laetitia ? La réponse à peine donnée, elle rappelle « on se sert du petit pinceau pour des choses fines et du gros pour remplir les surfaces ». Laetitia veille à tout, n’a pas une minute a elle, mais prend le temps d’encourager et de féliciter « Regardez tout le monde, le « 9 » de Maeva est parfait ». « Félicitations Ileona, c’est précis. Chaque chose est à sa place ». Le résultat est effectivement beau. « trop beau » dit Maeva en contemplant son œuvre.

Atelier « Les pois sont verts » 05.63.54.51.78       http://atelierlespetitspoissontverts.blogspot.com

Publié le 26/08/2011 09:13 | La Dépêche du Midi

Lherm. Le frelon en questions

Suite au décès de Patrice Verry victime d’une piqûre de frelon asiatique à Lherm, le colonel Patrick Toufflet directeur du service départemental de secours et d’incendie de la Haute Garonne (SDIS) apporte un complément d’informations sur le frelon asiatique et les dispositions du Sdis pour la destruction des nids. « Si cette espèce d’hyménoptères s’attaque particulièrement aux abeilles pour se nourrir, elle n’est pas plus agressive envers l’homme que les espèces autochtones et sa piqûre n’est pas plus toxique. La piqûre sur un être humain résulte exclusivement d’un mécanisme de défense d’un insecte isolé ou d’une colonie protégeant son nid. Le principal risque est lié à la multiplicité, la localisation ou la réaction allergique qu’elle peut entraîner chez certains sujets.

Depuis 2006, rappelons que la destruction de nid d’hyménoptères ne fait plus partie des missions du SDIS de la Haute-Garonne, excepté pour les interventions dites « urgentes », lorsque le danger est réel et immédiat. Dès lors, les interventions non urgentes relèvent soit d’entreprises spécialisées (ou d’apiculteurs s’agissant des abeilles) que l’on trouve aux rubriques « apiculteur » ou « désinsectisation » dans les Pages Jaunes, soit des sapeurs-pompiers, en cas de carence avérée du secteur privé. Dans ce dernier cas, l’intervention est aussi soumise à facturation.

Des consignes

Compte tenu des particularités de la biologie du frelon asiatique, quelques consignes à suivre. Le risque est plutôt présent du printemps à l’automne et s’il est avéré, mieux vaut se tenir à distance et contacter les entreprises privées si le nid se trouve dans le domaine privé ou la mairie s’il est situé sur le domaine public.

Pour plus d’informations, vous pouvez vous renseigner auprès de la Fédération régionale de défense contre les Organismes nuisibles au 05.62.19.22.30 et dans les mairies »

Publié le 31/08/2011 13:34 – Modifié le 31/08/2011 à 16:23 | © 2011 AFP

Eau, auto, bio: les Français agissent de plus en plus écolo

Les Français se disent de plus en plus sensibles à la protection de la nature mais qu’en est-il de leur comportement au quotidien? Eau, automobile, produits bio: des pratiques plus « écolo » semblent se répandre même si cette évolution reste cantonnée à quelques domaines.

En matière de chauffage, de logement et de consommation d’énergie, « les progrès se font attendre », mais le Crédoc, organisme qui scrute les habitudes des Français, constate des « changements significatifs » dans les pratiques environnementales dans une « lettre » publiée cette semaine.

« On a été surpris de voir que, dans beaucoup de domaines, il y a de vrais changements de comportement, des normes sociales qui se sont installées », lance Sandra Hoibian, directrice adjointe du département conditions de vie au Crédoc.

Sur la consommation d’eau, par exemple, deux personnes sur trois cherchent aujourd’hui à économiser l’eau contre 52% en 1995, constate l’étude. Et, de fait, la consommation globale des ménages français est à la baisse depuis plusieurs années en dépit de l’augmentation de la population.

Il y a surtout une bascule des motifs. Il y a 15 ans, c’était essentiellement pour des raisons de facture, Aujourd’hui, la première raison, c’est d’éviter le gaspillage de la ressource naturelle », souligne Mme Hoibian.

Fauché ou écolo?

« Bien sûr, la composante financière est toujours là, néanmoins la prise de conscience se traduit dans les gestes du quotidien », estime-t-elle.

Autre secteur, même tendance: la consommation des produits bio touche désormais les catégories les plus modestes et n’est plus réservée aux seuls publics aisés ou militants, note le Crédoc.

Ainsi, « 52% des personnes disposant de moins de 900 euros par mois consomment aujourd’hui des produits issus de l’agriculture biologique, contre 20% en 1995 », relève l’organisme.

Les acheteurs réguliers ou occasionnels de « bio » se recrutent néanmoins toujours en plus grand nombre dans les catégories les plus aisées.

Les Français privilégient aussi désormais largement le sac réutilisable pour leurs courses (huit sur dix aujourd’hui contre 43% en 2005) et sont de plus en plus attentifs à la quantité de déchets qu’occasionnent leurs achats.

Le Crédoc voit aussi une tendance au « verdissement » des comportements dans le fait que la voiture, si elle est globalement toujours plus présente chez les Français, semble avoir perdu un peu de son aura chez les 18-24 ans: ils étaient 59% à en utiliser une en 2010 contre 64% en 2000 et 74% en 1980.

Cette conclusion-là laisse toutefois la fédération écologiste France Nature Environnement assez dubitative.

« Sur l’eau, oui, on a le sentiment d’une vraie prise de conscience, mais sur la voiture, en revanche, j’ai peur que la contrainte environnementale ne soit que très accessoire », estime son porte-parole, Benoît Hartmann.

« Avec l’évolution du prix de l’essence, de l’assurance, et le développement des transports en commun, moins onéreux, j’ai peur que les jeunes aient surtout un comportement fauché… », note le représentant de la principale organisation écologiste française.

Publié le 25/08/2011 08:01 – Modifié le 25/08/2011 à 13:24 | Jean-Pierre Roland

Lherm. Un homme tué par un frelon asiatique

Les frelons asiatiques sont de plus en plus nombreux et agressifs dans notre région. Samedi soir un homme de 38 ans, demeurant à Lherm, dans la banlieue de Muret a été piqué. Il a succombé quelques minutes plus tard.

Pour la première fois dans notre région, le frelon asiatique a tué. Un homme de 38 ans, domicilié à Lherm dans la banlieue de Muret a été piqué à la main, samedi vers 23 heures. Il a succombé quelques minutes plus tard. Arrivé sur les lieux, le médecin du Samu de Purpan n’a pu malheureusement que constater le décès. Le permis d’inhumer a été signé immédiatement, la cause de la mort ne faisant aucun doute. Patrice Verry né en 1973, dans la région parisienne, père de trois enfants, était bien mort des suites de la piqûre d’un frelon asiatique. Commercial dans la société Thiriet de Lherm, le défunt était arrivé à Lherm voici trois mois. En attendant de trouver un appartement, il logeait dans un mobil home, installé dans la propriété privée du château de Jottes, 137 route de Rieumes.

Foudroyée en quelques minutes

Samedi avec plusieurs de ses nombreux amis, il avait organisé une soirée barbecue dans le parc du château. Vers 23 heures alors que plusieurs frelons asiatiques vibrionnaient autour de la grillade, Patrice à l’aide d’un torchon a voulu les éloigner témoigne un des convives. Et c’est alors qu’une de ces « bestioles » a fondu sur son bras, le piquant à la main. La victime s’est sentie mal et quelques minutes plus tard comme foudroyée, s’écroulait au sol perdant connaissance. Il n’y avait malheureusement plus rien à faire. A leur arrivée les secouristes constataient le décès, de même que Jean Aycaguer, maire de Lherm alerté lui aussi par les gendarmes de Muret.

Patrice avait déjà été piqué, sans conséquence, voici une quinzaine de jours, révèlent son père Jean-Pierre et sa tante Michèle qui aujourd’hui pleurent un être cher, profondément attachant. « C’était un grand cœur, passionné de rugby, généreux » nous disent-ils. Séparé de son épouse, le défunt laisse dans la douleur trois enfants de 7,9 et 11 ans. Ses obsèques se dérouleront vendredi à Muret. Son corps sera ensuite incinéré et ses cendres reposeront à Lesches (Seine-et-Marne) aux côtés de sa maman.

Hier Jean Aycaguer, maire de Lherm nous confiait son inquiétude face à « l’explosion » du nombre de nids de frelons asiatiques de plus en plus agressifs dans sa commune. « Je suis intervenu » tout récemment encore auprès d’une personne âgée. « Nos communes sont impuissantes, il faut faire appel à une entreprise privée de destruction de frelons Et le coût moyen est de 100 euros » dit-il.

Choc allergique

« Deux possibilités pour expliquer la mort de cette personne, nous explique le Dr Pascal Vinas, de Colomiers. Tout d’abord un arrêt respiratoire : la gorge gonfle, l’air ne passe plus, c’est ce que l’on appelle l’œdème de Quincke. Deuxième possibilité, c’est un choc allergique ou choc anaphylactique, qui provoque une dilatation très importante des vaisseaux sanguins, et donc une chute brutale de tension qui peut être fatale. Lorsque l’on est victime d’une piqûre de guêpe, d’abeille ou de frelon, il faut au plus vite approcher de la plaie une source de chaleur (le bout incandescent d’une cigarette) car le venin est thermolabile (il est détruit par la chaleur). On peut ensuite prendre des antihistaminiques (type Zyrtec ou Aerius) et aux premiers symptômes inquiétants, appeler le 15 ». D. D.

Le chiffre : 15

personnes > sont tuées chaque année. En moyenne, par des piqûres de guêpes, abeilles ou frelons en France.

Comment il est arrivé en France

C’est la saga d’une espèce invasive de plus ! Le frelon asiatique serait arrivé à Tonneins, en Lot-et-Garonne en 2004, chez un producteur de bonsaïs. La bestiole aurait voyagé incognito dans des poteries chinoises. Très rapidement, on a repéré l’animal, spécialement à cause de sa férocité envers les abeilles autochtones. Très vite, l’animal s’est propagé à l’ensemble du département. Dès 2005, on commence à trouver des nids dans les départements voisins. Depuis trois ans, l’ensemble de l’Aquitaine et de Midi-Pyrénées est touché. Et depuis l’an passé, c’est au tour du Roussillon.

Rien ne semble en mesure de pouvoir stopper cette invasion. Le frelon asiatique n’a pas de prédateur en Europe, et s’impose comme le patron de tous les hyménoptères du coin. On vient de signaler son arrivée en Espagne, et selon les projections du Muséum d’Histoire naturelle de Paris, qui suit pas à pas, si l’on peut dire, l’invasion, il pourrait bien s’approprier toute l’Europe !

De 70 à 1 500 €!

Comment s’en débarrasser ? Dans certains départements (pas en Haute-Garonne) , les pompiers interviennent, mais c’est payant, une centaine d’euros. La plupart du temps, ils renvoient vers des sociétés privées dont les tarifs varient entre 70 et 1 500 €! À titre indicatif la société Destruction Guêpes Frelons de Carmaux facture ses interventions 110€.

Publié le 01/09/2011 09:24 | B. D.

Mirande. Photovoltaïque country : un démarrage en sourdine

La centrale photovoltaïque « country » de Mirande fonctionne. Les 26.800 panneaux solaires couvrant les 12 bâtiments du Sun Stadium produisent l’équivalent de la consommation électrique de 2.500 foyers, soit 10.000 personnes.

Sans tambours ni trompettes, ERDF a actionné la commande le 23 août. Que la lumière soit et la lumière fut ! La centrale photovoltaïque formée par les 26.800 panneaux abritant les 12 bâtiments qui vont former le Sun Stadium Country sur l’ancien hippodrome de Mirande, fonctionne. « Oui, d’emblée à plein régime même si, pour des raisons de tests bien nécessaires en cette période de rodage, des coupures programmées peuvent encore intervenir », précise Anne-Laure Messier.

Mais pour la chef de projets de centrales en toitures à EDF-Energies Nouvelles, la centrale de Mirande est d’ores et déjà une affaire qui marche. Et qui produit la consommation moyenne de 10.000 personnes, pour 30 ans au moins, qui est la durée du contrat signé par EDF-E.N avec la Country. Même s’il est bien placé pour savoir que ce contrat aurait été autrement plus « juteux » pour son festival si le gouvernement n’avait revu à la baisse le prix auquel des particuliers peuvent vendre l’électricité photovoltaïque à EDF, Alain Ribaut apprécie l’instant.

Ce « Sun Stadium » photovoltaïque qu’il a conçu va de l’avant. Les 12 bâtiments représentant une surface couverte de près de 30. 000 m2 sont construits. La grande scène aussi : « 30 m de façade, 20 de profondeur avec une résistance au plancher de 300 tonnes ». S’il leur vient à l’idée de passer par Mirande pour un méga-concert comme rêve d’en organiser Alain Ribaut, les David Bowie, Johnny Hallyday et autres « bêtes de scène » XXL n’ont pas de souci à se faire, la scène du Sun Stadium offre la surface et les solides fondations qu’ils exigent.

« Il reste beaucoup à faire »

« Et l’on pourra accueillir jusqu’à 45.000 personnes sur le site », ajoute l’entreprenant Mirandais, satisfait d’avoir, dans la mesure du possible, fait appel à des entreprises gersoises pour ce chantier à plus de 20 millions d’€.

Si la « partie photovoltaïque » est terminée, il reste beaucoup à faire (8 km de réseau d’eaux pluviales, éclairage du site, voies d’accès, parkings, etc.) avant que le Sun Stadium ne soit en conformité pour une ouverture au public. Sera-t-il prêt pour accueillir le 20e festival en juillet 2012 ? « Il reste tellement à faire que je déciderai en décembre. Nous ne pouvons pas prendre de risque. S’il s’avère que ce n’est pas jouable, en 2012 encore, le festival se déroulera en ville et au stade », conclut Alain Ribaut.

Publié le 21/08/2011 08:15 – Modifié le 21/08/2011 à 09:19 | Denis Peignier

Le boom des panneaux photovoltaïques

Si vous passez régulièrement par la voie du TOEC, vous aurez pu constater l’apparition de panneaux photovoltaïques sur des pans entiers d’immeubles. Dans la zone de l’impasse Roquemaurel, ce sont trois façades qui ont été rénovées, avant quatre autre prévues dans la zone de Beauregard.

L’imposante architecture de ces habitations conçues dans les années soixante-dix par l’architecte Bernard Bachelot, récemment disparu, se prête à merveille à ce type d’aménagement. Didier Plouchart, directeur du patrimoine et du développement durable chez Patrimoine SA – Languedocienne, l’organisme responsable de ces tours, explique le choix de ce type d’installations : « C’est un ensemble de conditions qui font que ces immeubles s’y prêtent. Tout d’abord, il y a des façades entières exposées plein sud et le fait de pouvoir le faire dans des proportions assez importantes.

Ce sont en tout 1 300 m² de panneaux qui seront posés d’ici le 30 juin 2012. Cela concernera 273 logements. » L’énergie produite sera ainsi considérable : 183 kWc, soit une production annuelle de 135 000 kW/h. Ces travaux ont été permis dans la mesure où les plans ont été déposés avant le moratoire sur le solaire photovoltaïque de décembre 2010 : « Nous bénéficions encore des anciens tarifs. Mais même sans cela, nous l’aurions fait. Nous ne sommes pas dans une démarche purement financière » explique encore Didier Plouchart. Le décret qui a mis fin aux dispositions du Grenelle de l’Environnement concernant l’énergie solaire photovoltaïque a en effet considérablement ralenti l’activité dans le secteur.

Un plan énergétique plus global de 4,5 M€

Mais ces panneaux solaires ne sont pas les seuls travaux effectués sur ces immeubles. Ils ne sont en réalité qu’une pierre dans un programme plus vaste de réhabilitation et de travaux énergétiques. Est notamment incluse l’isolation des façades qui doit permettre, outre le gain de chaleur, une insonorisation dans cette zone de couloir aérien. Les chaudières ont été changées. De même que la mise en place de robinets thermostatiques sur les radiateurs. Le tout pour un investissement global de 4,5 millions d’€.

Ces mesures doivent permettre de diviser par trois les charges liées au chauffage et à l’eau chaude. Et aussi changer les mentalités en ce qui concerne le développement durable dans les logements sociaux. C’est tout du moins l’objectif affiché.

Publié le 29/08/2011 08:10 – Modifié le 29/08/2011 à 10:40 | Jean-Pierre François

Guêpes, frelons… qui appeler pour s’en débarrasser ?

Ceux que l’on nomme communément les «nuisibles» sont à la manœuvre l’été. Nuisibles ? Rapellons que l’abeillle est une espèce protégée. En revanche, frelons et guêtes ne disposent d’aucune immunité.

La grande échelle des pompiers était de sortie il y a quelques jours à Bressols où le château d’eau en cours de réfection accueillait également des passagers clandestins qu’il a bien fallu déloger pour la sécurité des ouvriers travaillant sur l’ouvrage. C’est en effet un essaim d’abeilles qui a motivé l’utilisation de ces grands moyens. Grands moyens au propre comme au figuré puisque l’essaim était situé à une trentaine de mètres du sol. D’où l’intervention des pompiers et de leur grande échelle. Rappelons que les secours ne se déplacent plus sur ce type d’interventions, sauf cas particuliers (lire encadré).

Des nuisibles à déloger haut perché

Les pompiers sont en effet les seuls à être équipés pour de telles interventions. Des nuisibles hauts perchés qui menacent dangereusement des personnes.

Mis à part ces cas de figure spécifiques, les hommes du feu ne vont plus à la chasse aux nuisibles. Pas plus dans les lieux recevant du public que dans les écoles, où ils intervenaient encore récemment.

Pour le particulier, cela ne change pas grand-chose excepté le choix qu’il va devoir faire lui-même parmi une douzaine de sociétés sans avoir la moindre idée de leurs compétences même si toutes ces entreprises proposées par les pompiers disposent d’un agrément. L’efficacité et la sécurité d’une intervention sont une chose. Son académisme en est une autre.

Garder la situation sous contrôle

Pierre qui a dû faire appel à un privé pour chasser des frelons qui squattaient sa cheminée a réglé 75 euros pour une intervention… efficace, mais extrêmement salissante. Ce professionnel a simplement oublié de lui préciser que le produit qu’il allait projeter dans le conduit par le haut de la cheminée se répandrait partout dans la maison. Un grand nettoyage a dû suivre l’intervention de ce professionnel néanmoins très efficace. Depuis les frelons sont partis.

Un conseil : ne laissez pas ces nuisibles prospérer dans votre habitation sous peine d’être confronté à une situation incontrôlable… et dangereuse. Notamment si des enfants ou des personnes âgées sont présents.

Publié le 30/08/2011 13:23 – Modifié le 31/08/2011 à 19:07 | © 2011 AFP

Une « hydrolienne » lancée en France pour capter l’énergie des courants marins

EDF a lancé mercredi à la mer sa première « hydrolienne », une gigantesque machine circulaire conçue pour capter l’énergie des courants sous-marins, au moment où la France se tourne vers les océans pour développer son électricité propre.

Placée en partie immergée sur une barge de son fabricant irlandais OpenHydro, la turbine blanche de 16 mètres de diamètre soutenue par un lourd tripode –l’ensemble pèse 1.000 tonnes et a la hauteur d’un immeuble de sept étages–, a quitté le port de Brest en fin d’après-midi pour ses premiers essais sous l’eau.

D’ici la fin de la semaine prochaine, elle sera immergée sur le site du premier parc hydrolien du monde, au large de Paimpol (Côtes-d’Armor) et de l’île de Bréhat, où EDF doit la raccorder au réseau électrique du continent avec 3 autres hydroliennes d’ici l’automne 2012.

Si quelques hydroliennes expérimentales ont déjà été installées en France, au Canada et en Ecosse notamment, « c’est la première fois que c’est fait avec une vocation industrielle, et avec des engins de cette taille », a souligné Xavier Ursat, membre de la direction de production hydraulique d’EDF.

Objectif pour le premier producteur mondial d’électricité: confirmer lors des tests que la technologie, encore balbutiante, est viable aux niveaux technique, économique et environnemental, avec en vue une possible filière à part entière.

Doté d’un budget de 40 millions d’euros (dont sept de subventions publiques), le projet reste modeste: avec 2 mégawatts de puissance totale, les quatre premières turbines sous-marines d’EDF, qui évoquent d’immenses réacteurs d’avions, ne fourniront en 2012 que l’électricité nécessaire à un peu plus de 2.000 Français.

Mais le potentiel est là: selon EDF, la France pourrait produire plus de 1.000 fois plus en exploitant ses sites côtiers adaptés, sur la côte nord de la Bretagne et pour les plus prometteurs au nord du Cotentin.

En Europe, seule la Manche a en effet, grâce aux fortes marées, des courants suffisants pour activer les immenses machines d’acier, de résine et de béton, qui tourneront à Paimpol-Bréhat à une vitesse de 7 ou 10 tours par minute, plus de 30 mètres sous la surface.

« Du coup, le Royaume-Uni et la France se partagent le potentiel européen, avec les trois quarts côté britannique et le reste côté français », explique Jean-Charles Galland, de la R&D hydraulique d’EDF. « Mais il y a d’autres sites ailleurs dans le monde, par exemple au Canada et en Corée ».

Suivant des petites sociétés pionnières, des grands groupes se sont récemment lancés dans l’hydrolien: le français Alstom, l’allemand Siemens ou encore le britannique Rolls-Royce. EDF travaille à d’autres projets pour 2015-2020.

« C’est une bonne nouvelle, parce que ça signifie qu’ils pensent qu’il y a un marché, et ça c’est bon pour nous », estime James Ives, le patron d’OpenHydro.

Les chantiers navals militaires français DCNS ont pris il y a trois ans 8% du capital de l’irlandais pour se développer dans l’énergie propre. Ses arsenaux participent désormais à la production des hydroliennes.

Leur principal handicap reste le coût: EDF estime que l’électricité hydrolienne lui coûte douze fois plus que le nucléaire, ce qu’il espère diviser par trois d’ici 2020.

Mais ces machines d’un nouveau genre ne sont pas seules pour capter l’immense énergie marine.

Près de 45 ans après la mise en service de l’usine marémotrice de la Rance près de Saint-Malo, le secteur est en ébullition, avec des projets utilisant la houle (« houlomoteurs ») ou des algues, en passant par l’éolien flottant au grand large ou la géothermie marine.

La France, qui vise 23% d’énergie renouvelable d’ici 2020, vient surtout de lancer cinq importants appels d’offres d’éoliennes en mer, d’une capacité totale de 3 gigawatts à horizon 2015.

Publié le 26/08/2011 09:37 | La Dépêche du Midi

Auch. Une idée lumineuse pour l’économie d’énergie

Cette semaine, dans les rues d’Auch, les badauds qui lèvent un peu le nez verront sans doute un étrange ballet d’hommes en jaune autour des lampadaires. Dans le cadre de l’Agenda 21, la ville d’Auch procède depuis deux ans au remplacement de l’éclairage public. Les anciennes ampoules aux vapeurs de mercure de 150 watts sont peu à peu remplacées par des ampoules à iodure métallique de 70 watts. Au total, entre 150 et 200 ampoules sont remplacées chaque année.

Ces opérations dites de « relamping » visent à changer chaque année environ un tiers du parc des ampoules de la ville. D’une durée de vie de 3 à 4 ans, elles sont donc remplacées avant de s’éteindre définitivement.

« Même si nous changeons des ampoules qui fonctionnent encore, celles-ci sont en fin de vie et consomment davantage pour un rendement moindre, explique-t-on à la mairie. Il est beaucoup plus rationnel de changer toutes ces ampoules en même temps. Ainsi, nous économisons beaucoup plus de temps et d’énergie que s’il fallait les remplacer une par une ». L’éclairage est aussi légèrement modifié pour être à la fois plus économique et plus performant ; certains luminaires sont aussi rabaissés pour que leur faisceau n’éclaire que la chaussée et certains éclairages inutiles sont enlevés.

Publié le 02/09/2011 09:37 | La Dépêche du Midi

Castanet. Randonnée pédestre

Depuis 1991, chaque année, une marche est organisée par l’ALAC le 1er dimanche de septembre. Cette année, l’association fêtera donc les 20 ans de ses sentiers de randonnée pédestre dimanche 4 septembre et elle vous invite à venir nombreux pour une promenade agréable dans la campagne.

Le départ aura lieu à 8h30 sur la place du village de Castanet. Après un circuit de 11 kms environ, les randonneurs pourront visiter la Grange cistercienne de Bernac où un apéritif médiéval sera offert à 11h45. Ceux qui avaient déjà visité La Grange en 1991 pourront se rendre compte de tout le travail de restauration qui a été réalisé depuis.

Un transport en commun ramènera ensuite les marcheurs à la salle de Castanet pour le repas médiéval qui sera servi à 13 heures.

Participation pour la journée : 12 euros.

Renseignements : 05 63 56 84 14 (après 18h) ou bien 05 63 56 81 60, mail : martine.houdet@free.fr

Publié le 01/09/2011 16:08 | RelaxNews

Le coût du cartable écolo en hausse de 16,5% par rapport à 2010

Le coût de la rentrée scolaire pour un élève de primaire équipé uniquement en fournitures écologiques a bondi de 16,5% par rapport à 2010. D’après l’étude annuelle de France nature environnement publiée ce jeudi 1er septembre, le ticket de caisse affiche 58,20?, quand il est de 16,30? pour le panier de produits premiers prix.

En s’appuyant sur la liste des Essentiels de la rentrée, France nature environnement a sélectionné les fournitures scolaires indispensables au bon déroulement de la scolarité d’un enfant en primaire. Lorsqu’il s’agit d’opter pour les équivalents écologiques des produits premiers prix, la note finale s’avère 3,5 fois plus chère. Elle affiche en effet 58,20?.

Si le coût est exorbitant et inabordable pour bon nombre de familles, les fournitures scolaires « écolos » sont également victimes d’un autre inconvénient : le manque de visibilité. « Même pour les citoyens-consommateurs avertis, acheter 100% durable, relève de la mission impossible. Nous nous sommes contentés d’une gomme en caoutchouc naturel et de feutres en plastique recyclé, car les alternatives labellisées NF Environnement n’étaient pas en rayon » commente l’organisme.

Cette étude a été réalisée sur la base de relevés de prix effectués le 25 août dans un magasin Auchan en Seine Saint-Denis, en Ile-de-France.

Publié le 29/08/2011 03:48 | La Dépêche du Midi

Le projet Eco-sphères de Familles rurales

L’association Familles rurales s’engage pour le développement durable (= « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs »).

Elle a mis en œuvre un agenda 21 des familles au niveau national. L’agenda 21 est un programme d’actions et d’engagements pour l’environnement, au XXIe siècle. Conçu à l’origine pour les collectivités Familles rurales a adapté l’agenda 21 pour qu’il soit accessible à tous publics.

L’objectif de ce projet est de permettre à un maximum de familles de modifier de façon pérenne certains de leurs comportements quotidiens dans tous les domaines du développement durable grâce à un site internet et un outil pratique accompagnant leur démarche de changement. Cet outil est une maison en carton recyclé, en trois dimensions, avec un tiroir par thématique (déchets, énergies, consommation, eau, tourisme/loisirs, solidarité, transport et jardins). Dans chaque tiroir, on trouve des informations, recommandations, aspects pratiques, critères d’auto-évaluation et feuilles d’engagement.

Comment se déroule l’engagement des familles ?

Éco-gestes à la maison

Les familles intéressées par le projet reçoivent une maison EcoSphèRES et un code d’accès pour le site (coût une adhésion à l’association Familles Rurales). Les familles peuvent s’engager à faire des éco-gestes sur un ou plusieurs thèmes de la maison. Elles réalisent un diagnostic de leurs habitudes à l’état initial et comptabilisent leurs scores. Elles s’engagent sur un ou plusieurs gestes du ou des thème(s) choisi(s). u bout de 2 mois, elles réalisent un bilan.

Les familles peuvent ensuite décider d’aller plus loin sur cette thématique ou choisir d’agir sur un autre domaine du développement durable.

Où se renseigner ?

Si vous aussi vous souhaitez vous engager à l’éco-citoyenneté ou devenir acteur du projet par votre engagement bénévole ou tout simplement obtenir plus de renseignements, contactez : Morgane Wauthier à la fédération Familles Rurales du Tarn, boulevard Paul-Bodin à Albi.

Par téléphone au : 05.63.54.15.44.

ou par mail à : m.wauthier@orange.fr

Publié le 30/08/2011 08:18 | Recueilli par J.-C. Pavio

Castelmaurou. La ville veut rejoindre les «Côteaux du Girou»

Rencontre avec Magalie Schardt, maire de Castelmaurou.

Votre équipe a voté lors du dernier conseil municipal un avis favorable pour rejoindre la communauté des communes des coteaux du Girou (C3G). Pourquoi ?

La motivation majeure est de résoudre l’anomalie géographique subie par les habitants, pour retrouver la cohérence territoriale prévue par la loi du 16 décembre 2010. Castelmaurou est physiquement intégré et cerné par le territoire de la Communauté de Communes des coteaux du Girou (C3G), Lapeyrouse Fossat, Gragnague, Garidech, Bazus et nous l’espérons prochainement, Rouffiac Tolosan… Il n’y a aucun lien direct d’accès routier avec la CCCB (Communauté des Communes des côteaux Bellevue) et nous devons traverser la C3G pour nous y rendre. Ce constat illustre le côté artificiel et stérile de la CCCB.

Pourtant Castelmaurou appartient bien à la circonscription électorale du canton XV ?

Le Canton xv est un très grand canton qui peut faire l’objet de modification dans le cadre de la prochaine réforme des collectivités territoriales prévue en 2 014. La circonscription électorale ne répond en rien aux missions des intercommunalités ni à la réalité terrain.

Une autre raison ?

La solidarité des territoires. Depuis notre élection en 2008, de nombreux dossiers nous ont amené à défendre Castelmaurou. Je pense notamment au combat éprouvant et justifié mené contre l’unité de compostage en tout premier lieu. Malheureusement, la CCCB a décidé de ne pas nous soutenir et c’est bien parce qu’il y n’a pas de cohérence et de pertinence territoriale que la solidarité n’était pas au rendez-vous. Alors que les communes du Girou étaient toutes présentes et solidaires à nos côtés.

L’adhésion de Castelmaurou à la C3G ne conditionne-t-elle pas l’existence de la CCCB ?

Notre départ possible ne vient pas remettre en cause l’existence de la CCCB qui est bien au-delà du seuil minimum de 5 000 habitants prévu par la loi. Par ailleurs l’adhésion prochaine de Labastide Saint Sernin est une réelle opportunité d’évolution pour la CCCB. Enfin, la présidente de la CCCB a exprimé à plusieurs reprises en préfecture son intention de rejoindre la CUGT à moyen terme, position antagonique avec celle de Castelmaurou qui, je rappelle, est avant tout une commune mi- rurale mi-urbaine et qui souhaite le rester comme les communes de la C3G.

Etes-vous optimiste ?

La logique et l’intérêt général doivent rester la priorité des élus au-delà des intérêts politiques personnels. Oui je suis optimiste.

Avez-vous des garanties ou des appuis, car il semble que la CCCB soit défavorable à votre projet ?

Le préfet de Haute-Garonne propose quatre mesures dans le projet du schéma de coopération intercommunale concernant Castelmaurou : L’adhésion de Castelmaurou à la C3G. L’adhésion de Rouffiac-olosan à la CCCB (option1) ou à la CC du Girou (option2) ; La fusion de laCCCB avec la CUGT à l’horizon 2 015. L’adhésion de Labastide St Sernin à la CCCB. Enfin la CC du Girou a émis un avis favorable à l’entrée de Castelmaurou et de Rouffiac Tolosan.

Il se dit que vous avez l’intention de briguer la présidence de la CC du Girou ?

Je n’ai pas le temps de m’intéresser aux rumeurs et préfère bâtir des projets constructifs et utiles aux populations avec le président et les élus de la C3G.

publié le 13/08/2011 03:47 | La Dépêche du Midi

Miremont. Gérer ses déchets grâce aux vers de terre

La semaine dernière, six personnes étaient réunies au SMIVOM de la Mouillonne de Miremont pour recevoir leur lombricomposteur au prix de 25 euros, contre les 135 euros sans aucune aide.

Cette réunion orchestrée par Sabrina Pinelli, ambassadrice du tri, a pour but de permettre aux foyers de démarrer en toute confiance l’aventure du compostage de ses déchets grâce aux vers de terre.

En effet, le lombricomposteur c’est aussi la gestion d’êtres vivants, donc pas question de faire n’importe quoi ! Sabrina est consciente que cette notion fait peur alors que le lombricomposteur est facile d’utilisation, n’a rien de sale, ne dégage aucune mauvaise odeur. De plus, il offre bien des avantages : il fournit un compost de qualité pour vos plantes environ 3 mois après sa mise en route, ainsi qu’un engrais liquide pour arroser vos végétaux, il allège vos poubelles en déchets de cuisine les plus difficile à incinérer et réduit donc le coût du retraitement, il a un impact non négligeable sur notre empreinte carbone en réduisant le transport des déchets et l’incinération de ces derniers. Enfin il a un rôle de transmission auprès des enfants, très réceptifs au tri.

Sabrina aime à le rappeler, le lombricomposteur c’est 50 % de vos déchets de cuisine qui sont ainsi recyclés puisque ces vers de terre se nourrissent de vos épluchures de légumes ou de fruits, de papiers cartonnés, de déchets verts du jardin, de fleurs fanées….. ce qu’on bien compris les 70 foyers déjà équipés d’un lombricomposteur en 2010.

Publié le 04/08/2011 09:29 | La Dépêche du Midi

Fenouillet. Compostez, il en restera toujours quelque chose

La commune de Fenouillet s’associe à l’initiative du Grand Toulouse qui lance une opération de valorisation du compostage sur la base du volontariat. Cette initiative originale, prioritairement destinée aux habitations individuelles, consiste à la mise à disposition depuis la mi-mai de l’année en cours, de composteurs, contre une participation financière de 15 euros pour un composteur en bois de 400 litres, ou en plastique de 320 l, et 25 euros pour un modèle en bois de 600 l, ou en plastique de 620 l.

Le compostage diminue les déchets, convertit et valorise des matières organiques (sous-produits de la biomasse, déchets organiques…)en un produit stabilisé, hygiénique, semblable à un terreau, riche en composés humides, le compost.

L’interêt du compostage chez soi est certaine. Dans le cas où vous possédez votre propre petit jardin, que ce soit pour le potager ou pour vos fleurs, vous pourrez utiliser votre propre compost pour «nourrir» votre jardin ! Le compost apportera l’humus nécessaire au développement du milieu microbien et les fertilisants nécessaires au bon développement de vos plantes. En effet, l’humus disparait chaque année à hauteur de 2 à 3%, en se minéralisant pour apporter les éléments indispensables au développement des plantes. Il est donc nécessaire de compenser cette perte en enfouissant dans le sol du compost.

Renseignements C U G T (Communauté Urbaine du Grand Toulouse)- Direction déchets et moyens techniques (régie compostage)- 1, place de la Légion d’Honneur – B P 35 821 – 31505 Toulouse cedex 5 – Tél : 0800 749 774 (numéro gratuit) – E-mail : compostage@grandtoulouse.fr Bordereau de réservation à télécharger sur le site : http://www.grandtoulouse.fr, menu Egalement disponible à l’accueil de la mairie de Fenouillet. J-L.G.

Publié le 12/08/2011 10:57 – Modifié le 12/08/2011 à 16:46 | © 2011 AFP

Je donne, tu prends, on recycle : les sites de récup’ profitent de la crise

C’est pratique, éco-responsable et entièrement gratuit : la récup’ de proximité profite à plein de la crise économique actuelle grâce à internet, encourageant à multiplier les gestes solidaires pour la planète.

« A l’origine je voulais surtout lancer une initiative de développement durable et puis il y a eu un côté social qui s’est greffé dessus », raconte à l’AFP Olivier Nass, 37 ans, inventeur du site donnons.org avec 550.000 objets donnés en un peu plus de trois ans.

Basé sur le principe des petites annonces, son site propose aux internautes une quarantaine de catégories d’objets, accessoires, matériels et outils en tous genres pour s’équiper, dépanner, changer de décoration intérieure ou enrichir une collection pour zéro euro.

Seule obligation : le preneur doit se déplacer chez le donneur. Les dons d’animaux et d’aliments notamment sont exclus.

« Il n’y a aucun frais de port chez nous, on veut privilégier les relations de proximité et la réduction des émissions de CO2 pour les déplacements », souligne Olivier Nass, développeur de sites web.

Plus de 60.000 visiteurs consultent quotidiennement son site.

Présent sur ce créneau depuis avril seulement, co-recyclage.com de Thomas Duclos Chanteaud, qui a travaillé 7 ans chez Veolia Propreté, veut avant tout « mettre en rapport de manière simple et pratique deux personnes qui veulent recycler » sur le principe « je donne, tu prends et ensemble nous recyclons ».

« Celui qui prend, par exemple un canapé, n’en achètera pas un neuf et n’augmentera pas son bilan carbone, celui qui s’en débarrasse ne le mettra pas à la déchetterie où il sera sans doute incinéré », explique-t-il à l’AFP.

Actuellement chaque ménage produit 391 kilos de déchets par an, deux fois plus qu’il y a 40 ans, selon les statistiques officielles. Sans oublier la taxe d’enlèvement des ordures qui coûte plus d’un milliard annuellement aux contribuables.

Avant d’être mises en ligne, les offres sont contrôlées par les opérateurs des sites pour éviter les abus.

« Moins d’un don sur 1.000 pose problème », indique Olivier Nass. Il se souvient d’un gendarme signalant qu’un ex-mari s’était permis de mettre une fausse annonce de don de la voiture de son ex-épouse avec le compte email de celle-ci dont il connaissait le mot de passe.

« Et puis donnons.org est devenu une bouée de secours pour un grand nombre de gens qui n’ont pas de quoi s’équiper ou s’habiller et peuvent ainsi dépenser leur argent pour le loyer », souligne-t-il.

Début août les vêtements tenaient le haut du palmarès sur son site, suivis par le mobilier, le matériel hi-fi et vidéo et les livres.

Sur le livre d’or Dalmar écrivait le 1er août: « réutiliser les objets c’est humain, solidaire et cela permettra de ralentir la surconsommation. »

Basé sur le modèle du covoiturage, e-loue, une plate-forme de location entre particuliers, s’inscrit, elle, dans la nouvelle tendance d’une économie de fonctionnalité. « Les gens commencent clairement à prendre conscience que l’usage c’est plus important que la possession », précise à l’AFP Alexandre Woog co-auteur du site qui loue avions, autos, bijoux, engins de chantier, sac à main ou résidences secondaires.

« Depuis le début de la baisse du CAC40, environ depuis 15 jours, nous connaissons une hausse très significative du nombre de locations sur notre site », ajoute-t-il.

Un logiciel avec une version pro de cette plate-forme est depuis peu proposée aux entreprises et collectivités locales. « Vous allez pouvoir louer une perceuse à l’un de vos collaborateurs pour le week-end, il y a là un côté confiance et proximité, et écologique très important » conclut-il.

Site donnons.org

Site de co-recyclage

Site e-loue.com

Publié le 25/08/2011 09:37 | La Dépêche du Midi

Lapeyrouse-Fossat. « Loisir et culture » se met à la photographie numérique

Après la création de la section lecture, l’association « Loisir et Culture » se lance dans un nouveau challenge en vous proposant une nouvelle activité dédiée à la photographie numérique. L’objectif est de mettre en place un environnement de partage et d’échange qui permettra aux participants d’apprendre et maîtriser les techniques liées à la photographie numérique. La dynamique de cette activité se traduira par l’organisation de rencontres thématiques, de formations, de concours internes et de partage entre membres, le tout rendu très accessible par les technologies numériques. Pour le débutant, c’est l’opportunité d’apprendre à maitriser son appareil photo et à appliquer les règles basiques de composition et d’exposition. Pour le confirmé et l’expert, c’est l’opportunité d’améliorer leurs connaissances en abordant des sujets tels que le développement des fichiers RAW, le HDR, l’éclairage studio et le bokeh. Pour tous, c’est l’opportunité de trouver les méthodes et les conseils adaptés à ses besoins ainsi que d’apprendre à gérer et sauvegarder ses biens numériques si précieux. Rendez-vous en septembre pour des images à vous couper le souffle. Demande de renseignements par mail à rob.oldham@wanadoo.fr

Publié le 25/08/2011 09:05 | La Dépêche du Midi

Le 16/10/2011

Foire bio du Grand Toulouse

Le 16 octobre prochain, sur la base de loisirs de La Ramée, aura lieu la sixième édition de la foire bio du Grand Toulouse, organisée par le groupement des agriculteurs bio de Haute Garonne Érable 31. Ces derniers ont deux objectifs : montrer aux citoyens comment consommer autrement, en intégrant les problématiques de santé et d’environnement d’une part, et favoriser les échanges entre les consommateurs et les producteurs locaux d’autre part. Il y aura donc un marché, des stands sur l’habitat écologique, des conférences, débats et ateliers, notamment sur la gestion de l’énergie dans l’agriculture.

publié le 23/07/2011 09:52 – Modifié le 23/07/2011 à 12:10 | © 2011 AFP

Bien manger, tout en préservant la planète… c’est possible

Du plat de lentilles, aux émissions de gaz à effet de serre infimes, à la côte d’agneau grillée, nettement plus « émettrice », nos mets favoris auront contribué, avant d’arriver dans nos assiettes, au réchauffement climatique.

Un « Guide du mangeur de viande sur le changement climatique et la santé », publié par une ONG américaine, aide à choisir entre les envies de son estomac gourmand et les expériences culinaires écologiquement correctes.

« Notre étude calcule l’empreinte carbone, +du berceau au cercueil+, de chaque aliment, basée sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) générés avant et après le moment où la nourriture quitte la ferme », explique Kari Hamerschlag, l’un des responsables du Environmental Working Group de Washington.

L’étude, en collaboration avec CleanMetrics Corporation, groupe de conseil en économie durable de Portland (Orégon), inclut les impacts des pesticides et engrais, utilisés pour les fourrages, de l’élevage des cheptels, et les processus de transformation et transports ainsi que le CO2 généré pendant la cuisson des plats.

Même le traitement des restes de nourriture a été pris en compte !

Sans surprise, la viande ressort comme le principal responsable d’émissions de GES, avec en particulier le méthane produit par les ruminants. Encore faut-il distinguer entre les animaux d’origine.

A poids comparable, l’agneau est le pire, produisant près de 40 kg équivalent CO2 pour chaque kilo de viande mangée, suivi par le boeuf avec des émissions de 27 kg équivalent CO2 par kilo.

Manger une petite tranche de 110 gr d’agneau braisé équivaut à faire 21 kilomètres avec une voiture de taille moyenne. Le même poids en boeuf équivaut à la moitié de la distance.

« Si votre famille de quatre personnes renonce une fois par semaine à son steak, c’est comme si elle laissait la voiture au garage pendant près de trois mois », souligne Kari Hamerschlag.

Les Américains restent les premiers consommateurs de viande au monde — 60% de plus que les Européens — avec 100 kg produits par an par personne. Mais les Chinois, en particulier, ont développé récemment un appétit certain, avec l’aisance économique, pour les plats carnés.

En 50 ans la production mondiale de viande a plus que quadruplé, passant de 70 millions de tonnes en 1960 à 300 millions aujourd’hui.

Sur l’échelle des contributeurs au réchauffement climatique et à la pollution, viennent ensuite les fromages, du fait des énormes quantités de lait nécessaires.

Le porc, le saumon d’élevage, le poulet et la dinde, arrivent à égalité en terme d’émissions de GES.

Concernant l’impact environnemental, le porc — viande la plus largement consommée dans le monde dont la moitié en Chine — constitue une catégorie à part: l’infiltration des lisiers dans les nappes phréatiques jusque dans les océans pose de gros problèmes.

Le gaspillage des produits alimentaires jetés compte, à lui seul, pour un cinquième des émissions liées à la viande et aux produits laitiers aux Etats-Unis. Les auteurs de l’étude en profitent pour rappeler une règle simple en matière de lutte contre le réchauffement climatique: « ne pas acheter plus que ce qu’on est capable de consommer ».

Et le document de conclure inéluctablement à la vertu des… légumes, lentilles notamment.

Le mot de la fin pour le nutritionniste américain Michael Pollan : « Manger de la (vraie) nourriture. Pas trop. Surtout des légumes. »

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