Revue de presse CLDD 17 06 2011

SOMMAIRE

Clim des profondeurs.

Japon: une pause sieste pour économiser l’énergie après Fukushima.

Moissac. La première péniche hôtel solaire a fait escale au port

Quand les couches de votre bébé produiront énergie, plastique et compost

La Région veut entrer au capital de projets durables.

Venerque. Agriculture : les méthodes de la Baronnesse font école.

Auterive. Six mille paniers fraîcheur vendus en un an.

Un stage pour rouler « éco ».

La fête du lotus au jardin des martels de Giroussens.

Arrosages ciblés contre la sécheresse.

Du bon usage de l’arrosage.

 

Publié le 16/06/2011 09:32 | Philippe Emery

Clim des profondeurs

Sirrah d’Andromède est le premier programme de logements, bureaux et commerces utilisant la géothermie verticale profonde dans le Grand Sud. Un programme labellisé BBC-Effinergie qui remplace clim et chauffage traditionnels.

Développement durable oblige, de nombreux programmes immobiliers rivalisent dans l’emploi des nouvelles technologies vertueuses privilégiant les énergies renouvelables. Le programme Sirrah, dans l’écoquartier d’Andromède à l’ouest de l’agglomération est un peu une vitrine de ces techniques, et surtout de la géothermie verticale, peu développée en France et notamment dans le sud (lire ci-contre).

Officiellement lancé en 2009 par la SEM Constellation (devenue Oppidéa), Sirrah est le fruit d’études approfondies conduites, dès 2006, avec le bureau d’études et d’architectes Hahn-Helten d’Aix la Chapelle, en Allemagne. Ce cabinet dispose de nombreuses références en géothermie verticale.

Jusqu’à 70 % d’économie par foyer

En développant ce programme, la SEM a pour objectif de démontrer qu’il est possible de réaliser des programmes performants (label BBC) au prix du marché tout en s’ouvrant à une nouvelle technologie capable de relever les défis environnementaux actuels.

Sirrah propose une palette variée de procédés et options garantissant de très bonnes performances au plan environnemental et bioclimatique : maisons et bureaux orientés plein sud, travail sur la morphologie des bâtiments volontairement compacte pour une meilleure inertie et le maintien de la fraîcheur au niveau des parois, isolation par l’extérieur avec mur double peau (façade en briques), pompe à chaleur, flux hygroréglable (ventilation), toitures végétalisées, géothermie verticale, séparations entre parcelles par claustras et bois pour préserver l’intimité… Le niveau de consommation énergétique sera inférieur à 45 KWH/m2/an pour les logements. Par sa conception, le programme offre aussi un niveau d’étanchéité à l’air élevé pour un meilleur confort thermique en toutes saisons.

18 logements sociaux sur 67

Dans des conditions d’usage normal, une famille habitant Sirrah pourra faire jusqu’à 70 % d’économies sur ses charges (chauffage et eau chaude).

Sur la partie bureaux, la consommation énergétique sera même ramenée à 15 KWH/m2/an pour le chauffage (équivalent norme Passivhaus).

Patrimoine SA Languedocienne achètera 18 des 67 logements (dont 24 sont déjà vendus à des particuliers), pour en faire des logements sociaux (20 % des logements livrés par îlot à Andromède sont affectés à des programmes HLM).

La région Midi-Pyrénées et l’ADEME apportent un soutien financier à ce programme en raison de sa qualité, ses objectifs innovants et son moindre impact environnemental. Depuis l’origine du projet, EDF accompagne et conseille l’aménageur-promoteur.

Géothermie verticale

La géothermie verticale profonde, comment ça marche ?

Le principe en est simple : un fluide circule sous terre, jusqu’à 100 mètres de profondeur. Ce fluide arrive au niveau du sol à la température constante de 14 °, été comme hiver.

Un système de pompe à chaleur connecté au réseau de circulation souterrain apporte le complément d’énergie calorique ou frigorifique pour proposer une température de 19 à 20 ° dans les logements, en toute saison.

 

Publié le 16/06/2011 10:17 – Modifié le 16/06/2011 à 13:03 | © 2011 AFP

Japon: une pause sieste pour économiser l’énergie après Fukushima

Une préfecture du centre du Japon a trouvé un moyen original pour économiser l’électricité devenue rare depuis l’accident nucléaire de Fukushima: inciter les fonctionnaires à faire la sieste après le déjeuner.

Les dirigeants de la préfecture de Gifu vont conseiller à leurs employés de quitter le lieu de travail entre 13H00 et 15H00 en juillet, août et septembre, ce qui permettra d’arrêter provisoirement les systèmes d’air conditionné fonctionnant à plein pendant les chaleurs estivales.

« L’idée d’une pause sieste, comme ils disent en Espagne, nous paraît logique pour essayer de réduire la consommation d’électricité en cette période de pénurie », a expliqué à l’AFP Hiroshi Ichihara, un responsable local.

Le tsunami du 11 mars a entraîné l’arrêt d’une quinzaine de réacteurs nucléaires dans le nord-est du Japon, et le fonctionnement de plusieurs tranches a aussi été suspendu par précaution dans le centre et l’ouest du pays.

Au total, moins d’une vingtaine des 54 réacteurs du Japon sont actuellement exploités, ce qui incite les autorités à prendre des mesures pour faire face au pic de consommation traditionnellement observé pendant l’été.

« La consommation d’énergie va baisser s’il y a moins d’employés au bureau », a souligné M. Ichihara, ajoutant que les autorités de la préfecture de Gifu visaient une baisse de 20% entre 13H00 et 15H00 grâce à cette mesure soumise à la bonne volonté de chacun.

Au pays du travail roi, l’administration ne compte toutefois pas offrir ces deux heures de sieste quotidiennes, qui seront déduites de leur temps de vacances.

 

Publié le 16/06/2011 08:53 | Gauvain Peleau-Barreyre

Moissac. La première péniche hôtel solaire a fait escale au port

Le « Kevin », première et unique péniche propulsée à l’énergie solaire, a fait escale en cité uvale. Sa propriétaire est venue promouvoir ce mode de propulsion et a embarqué ses plaisanciers pour une balade écolo sur le canal.

Dominique Renouf n’en revient pas. Ce capitaine au long cours a mené son embarcation et ses passagers pour la première fois du côté du canal latéral à la Garonne, « un ouvrage magnifique ». Cette découverte n’étonnera en rien les habitués des lieux et les locaux qui connaissent bien les atouts naturels de nos plans d’eau. En revanche ce qui n’a pas fini de les étonner, c’est le bateau dans lequel Dominique Renouf et ses passagers voguent sur nos flots. Un objet révolutionnaire et unique au monde, du moins d’après son propriétaire. « C’est le premier et seul bateau hôtel fluvial qui fonctionne à l’énergie solaire, je l’ai lancé en 2008 après avoir été lauréate de différents concours », précise-t-elle. Et la liste des chiffres s’étale ainsi : cinquante panneaux solaires qui recouvrent le toit de la péniche sur soixante mètres carrés.

Croisière écolo

Au total, ce sont soixante-douze batteries qui stockent l’électricité pour un poids de neuf tonnes. « Nous disposons d’une autonomie de quatre à cinq jours, ajoute Dominique, il n’y a que quand il pleut qu’on ne recharge pas. » Et le grand soleil d’hier a permis au « Kevin » de bien se dorer la pilule.

De quoi entrevoir la suite du périple sous les meilleurs auspices. Car Dominique Renouf convie ses passagers pour une croisière pas comme les autres. « Avec les moteurs électriques, on navigue en silence, c’est comme si on planait sur l’eau. »

Spécialement équipée pour accueillir des personnes à mobilité réduite, la péniche invite ses clients à la rejoindre au fil des étapes pour une croisière écolo et participative.

Renseignements et réservations sur le site http://www.naviratous2.com, mail mariniere_2000@yahoo.fr, Tél. 06 88 40 76 21.

 

Publié le 14/06/2011 18:04 – Modifié le 14/06/2011 à 18:58 | © 2011 AFP

Quand les couches de votre bébé produiront énergie, plastique et compost

La France, championne de la démographie, croule sous les couches-culottes usagées, dont aucune n’est recyclée. Ce défi écologique suscite intérêt et projets, dont celui de Suez Environnement qui se verrait bien les transformer en plastique, énergie et compost.

Un bébé utilise 6.000 couches durant les deux premières années de sa vie.

« C’est un gisement énorme. C’est plus d’un million de tonnes en France dans nos poubelles, pour lesquelles il n’y a pas de solution de recyclage », explique Laurent Galtier, directeur du projet « Happy Nappy » (couche heureuse, en anglais).

Une aberration écologique quand on sait qu’il faut 5,6 millions d’arbres et 476.000 tonnes de pétrole pour les produire, selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Et qu’elles finissent enfouies dans des décharges ou incinérées.

A l’instar d’autres pays, comme la Grande-Bretagne, la France s’est penchée sur le problème et a lancé un appel à projet il y a deux ans. Depuis, Suez Environnement, qui l’a remporté, réfléchit à un système qui permettrait de « valoriser » triplement ces couches.

Dans ses laboratoires du Vésinet, près de Paris, ses scientifiques « broient » et plongent des couches dans l’eau -dans une simple machine à laver- pour voir ce qu’on peut en faire.

Les fameux polymères superabsorbants, mis en avant par les publicitaires et qui constituent 10 à 20% de la couche, ne sont pas recyclables et constituent des « déchets ultimes ».

En revanche, le plastique (50%) pourrait être réutilisé par des industriels.

La cellulose (35%), partie qui entre en contact avec la matière fécale du bébé, serait elle « co-digérée par les boues de la station d’épuration » et transformée en méthane. Idem pour les excréments et urines du bébé directement absorbés par les boues après évacuation des eaux.

Il reste alors un « digestat », résidu issu de la méthanisation, qui pourrait être utilisé comme compost dans les champs.

Si des expériences sont menées ailleurs dans le monde, « cette idée de la triple valorisation est unique », assure Laurent Galtier.

Encore au stade expérimental, rien ne dit si ce système sera viable économiquement. Dans le meilleur des cas, il n’y aura pas de « pas de processus industriel avant au mieux 2013 », estime Laurent Galtier.

 

Publié le 14/06/2011 08:08 | J.-M.D.

La Région veut entrer au capital de projets durables

L’Agence régionale pour l’environnement devient l’Agence du développement durable et nourrit des ambitions solides pour les cinq prochaines années.

L’ARPE prend du galon à l’occasion de ses 20 ans et change en même temps de nom. Finie l’Agence régionale pour l’environnement ; il faudra parler désormais d’Agence du développement durable, même si la nouvelle entité conserve le sigle Arpe. Son président s’est fixé une feuille de route ambitieuse pour ces cinq prochaines années. Conseiller régional, maire du Séquestre, près d’Albi, Gérard Poujade entend bien renforcer les compétences de cet organisme, un des bras de la Région chargé de conduire ses politiques publiques en matière d’environnement. Un enjeu de taille puisque la notion de développement durable recoupe toutes les sphères de compétence du pouvoir régional.

L’Agence qui va restructurer ses locaux de la rue Tivoli à Toulouse, prend une nouvelle orientation stratégique pour être plus que jamais l’interface entre la Région et l’ensemble des acteurs publics et privés. « Notre rôle doit être d’accompagner les entreprises dans une démarche de développement durable, de faire travailler ensemble collectivités territoriales et PME », souligne Gérard Poujade.

Dotée d’un budget de 3M€, l’Agence va créer un observatoire régional du développement durable chargé de fédérer d’ici 2015 les différents observatoires lancés par la Région (Observatoire de l’énergie, de l’Eau, Observatoire pyrénéen du changement climatique…).

Prise de participation

L’Arpe prévoit également dans ses missions l’analyse fine des pratiques énergétiques de Midi-Pyrénées. En partenariat avec la Cogemip (la société anonyme d’économie mixte dont la majorité du capital est détenue par la Région), l’Arpe veut favoriser l’émergence d’un outil régional d’investissement sur les énergies renouvelables.

Selon Gérard Poujade, le rôle de la Région est aussi d’investir en lieu et place d’opérateurs privés. En entrant à hauteur de 20 % par exemple, dans les tours de table financiers pour devenir actionnaire ou copropriétaires d’équipements produisant des énergies du futur…

Publié le 12/06/2011 10:25 | LaDepeche.fr

Venerque. Agriculture : les méthodes de la Baronnesse font école

Ils étaient à Venerque cinquante agriculteurs, de toute la France, ayant en commun une pratique de leur métier différente mais manifestement efficace. Frédéric Thomas les chaperonnait. Il est à la fois rédacteur en chef de la revue « Technique culturale simplifiée », agriculteur et animateur de ces passionnés qui innovent pour plus de performance. Chaque année, il amène un groupe de ces précurseurs « experts » dans un voyage de formation en France ou à l’étranger. C’est l’occasion d’échanges, de rencontres, d’information. À Venerque, l’Association Occitane de Conservation des Sols (AOC Sols), présidée par Roger Béziat les avait invités à voir, à la Baronnesse, les méthodes utilisées et les résultats obtenus. En mars, quatre spécialistes universitaires américains avaient déjà apprécié la pratique de Denis et Roger Béziat (« La Dépêche » du 3 avril).

Une journée chargée

Journée chargée pour ces studieux touristes, partis à 7 heures du matin de Montpellier, via Toulouse et visitant des exploitations dans le Gers et Cintegabelle avant de se retrouver à Venerque où, pendant deux heures, ils ont écouté les exposés de Sébastien Roy, microbiologiste des sols, chef d’établissement à la société Agronutrition et de Marie-José Blazian, d’Agro d’Oc, Union des Centres d’Études Techniques Agricoles (CETA).

L’exposé de Sébastien Roy a montré l’intérêt des mycorhyzes (symbiose entre les filaments radiculaires des champignons et les racines des plantes, dont l’enracinement, la résistance au froid, au stress hydrique, à la pollution sont améliorés). La plante, fournie en eau, phosphore, éléments minéraux se développe mieux. Cela participe à l’équilibre biologique du sol, perturbé par l’agriculture traditionnelle.

Des modes culturaux

L’exposé « Technique de culture simplifiée : de la théorie à la pratique » de Marie-José Blazian (mandatée par Agro d’Oc) a illustré l’intérêt de certains modes culturaux, comme le semis direct, les couverts végétaux et le compost organique.

Agro d’Oc, coopérative qui couvre le Midi-Pyrénées, l’Aquitaine et l’Aude, assure aux adhérents aide, soutien technique, formation et information et dispose d’une dynamique de recherche de haut niveau.

Agronutrition : http://www.agro-nutrition.fr

Agro d’Oc : http://www.agrodoc.fr

«Travailler moins les sols, c’est un plus»

Préoccupés par la dégradation des sols de leurs exploitations,quelques agriculteurs de la Haute-Garonne et de l’Aude ont choisi des techniques innovantes et pratiquent l’assolement.Ils font tourner les cultures pour préparer et améliorer les sols.L’isolement et les incertitudes des expériences individuelles les ont amenés à se regrouper.Ainsi naquit l’Association Occitane de Conservation des Sols (AOC Sols),aujourd’hui présidée par Roger Béziat. «Nous sommes engagés dans une démarche innovante d’adaptation de nos pratiques agricoles aux défis de notre temps».Pas de labour, pas d’arrosage, utilisation des résidus de récoltes comme couverts végétaux protègent les sols des aléas climatiques. La matière organique, la réserve et la disponibilité hydriques augmentent. L’érosion hydraulique,mécanique et éolienne diminue. L’activité biologique est restaurée et les gaz à effet de serre diminués par le stockage du carbone dans le sol et l’économie de carburant. Contact: http://aocsols.free.fr

 

Publié le 10/06/2011 09:16 | LaDepeche.fr

Auterive. Six mille paniers fraîcheur vendus en un an

« Le succès des Paniers fraîcheur nous amène à en prévoir d’autres sur la région. Les gares de Gaillac, Pamiers, Saint-Agne et Cahors auront leurs paniers fraîcheur dans les prochains mois. » Pierre Meyer, directeur régional de la SNCF était hier en fin d’après-midi à la gare d’Auterive où l’on fêtait l’anniversaire des Paniers fraîcheur mis en route par la SNCF, la Région Midi-Pyrénées et la chambre d’agriculture, il y a un an. Les résultats sont à la hauteur des espérances des organisateurs puisque 6 000 paniers ont été distribués sur les cinq gares concernées. « C’est un soutien à des circuits courts qui favorisent l’économie locale et assurent une qualité alimentaire » commentait le vice-président chargé des transports au sein du conseil régional, Charles Marziani.

Le CFPPA d’Auterive présentait les produits de la ruche, les électriques sonotones assuraient l’ambiance musicale et Virginie Pietrzkiewiez, le partenaire de ces paniers fraîcheurs assuraient la distribution, comme elle le fait tous les jeudis. Les voyageurs étaient accueillis à la sortie de leur train par des cadeaux : un pot de persil et un mini-seau de cerises ! Un an, ça se fête

 

Publié le 17/06/2011 LaDepeche.fr

Un stage pour rouler « éco »

Gérard Feuillerat est le gérant de l’auto-école « Sand’Car » à Saint Loup Cammas (31). Depuis plusieurs mois, il dirige des stages « d’éco-conduite ». L’idée vient de Suisse. « Nous avons transféré ce savoir-faire sur le territoire français », confesse-t-il.

« Ce sont des stages d’une demi-journée ou d’une journée entière. L’objectif est simple ; il s’agit de prouver qu’il est possible de d’économiser de l’essence lorsque vous êtes au volant. C’est de l’ordre de 10 à 15 %. Ce n’est pas rien dans le contexte actuel. Pour cela, il suffit d’adapter sa conduite. Il s’agit de respecter quelques règles d’or. D’abord, il est fondamental de changer les vitesses rapidement sans dépasser 2 000 tours par minute. Ensuite, il est recommandé d’éviter de rétrograder trop souvent. On l’oublie, mais c’est un principe de base ! Enfin, il ne faut pas ne pas hésiter à couper le moteur lorsque vous êtes dans une situation qui peut perdurer : embouteillage ou un feu rouge », ajoute-t-il. Au cours de ces stages, Gérard Feuillerat insiste sur une notion : l’anticipation. « C’est fondamental. Il faut regarder une situation, l’analyser et agir en fonction », précise-t-il. Pour convaincre son public, es voitures sont connectées à des ordinateurs. Les stagiaires roulent « à leur manière ». Puis, après le cours théorique, les élèves repartent sur la route. « Cette fois, ils doivent appliquer les consignes », poursuit-il. À la fin de la journée, Gérard compare les données enregistrées lors du premier passage avec celles enregistrées lors du second tour de piste. « C’est le jour et la nuit », annonce-t-il, catégorique. Le stage coûte entre 200 et 250 euros pour une journée. « Depuis quelques semaines, de nombreuses entreprises font appel à nos services. Pour réduire, leur budget voiture. Nous faisons le nécessaire pour les aider. C’est vraiment notre mission ».

 

Publié le 17/06/2011 13:49 | LaDepeche.fr

Du 01/06/2011 au 30/09/2011

La fête du lotus au jardin des martels de Giroussens

Le jardin des martels est un parc floral de 35000m2, situé à Giroussens, en bordure de l’Agout. Ce parc est classé parmi les plus beaux de France, on y trouve des jardins de tous types, une serre exotique et aquatique, un belvédère, une bananeraie, et une mini-ferme. Le tout abritant plus de 2500 variétés de plantes.

Même si tout le long de l’été, le jardin vit au rythme des floraisons de ses nombreuses espèces et essences, le clou de la saison estivale est sans aucun doute la fête du Lotus les 2 et 3 juillet. Ce festival accueille de nombreuses animations durant deux jours : conteurs, cuisine, rencontre avec un spécialiste de la culture du lotus, exposition de l’atelier Balinais « Syah Painting », atelier de fabrication de papier proposé par le « Moulin à papier » de Brousses. Un des temps fort sera la démonstration et cours d’ikebana.

L’ikebana est l’art de l’arrangement floral japonais. Influencée à l’origine par le Boudhisme, cette pratique a été ramenée de Chine comme de nombreux arts martiaux, puis s’est développée au Japon, au cours de siècles pour devenir un art spécifique et inhérent à la culture japonaise. Aujourd’hui, l’ikebana est une pratique d’agrément et de ressourcement, une discipline basée sur les philosophies orientales, la nature et son observation : beauté d’une fleur, courbure harmonieuse d’une branche…

Renseignements au 05 63 41 61 42 – http://www.jardindesmartels.com

Le Jardin des Martels est également le terminus du Chemin de Fer Touristique de Saint-Lieux-les-Lavaur. Un moyen idéal pour découvrir la campagne tarnaise dans un authentique train à vapeur du début du vingtième siècle. La fête du train a lieu le week-end du 15 août. Renseignements au 05 61 47 44 52 – http://www.cftt.org

 

Publié le 14/06/2011 03:47 | J.-L. M.

Arrosages ciblés contre la sécheresse

Les pluies des derniers jours ne suffiront pas à rattraper des mois de carence en eau. Les nappes phréatiques n’ont pas pu se remplir cet hiver et des mesures s’imposent dès maintenant, avant la chaleur estivale.

Alors que des arrêtés préfectoraux mettent en garde sur la gravité de la sécheresse à venir, la mairie de Blagnac prend des mesures d’économie d’eau et donne quelques conseils à ses administrés. « Depuis deux ou trois ans, nous prenons des mesures en mairie pour limiter l’arrosage et diversifier le captage en eau », informe Pascal Boureau, maire adjoint à l’environnement et au cadre de vie. « On procède à des arrosages ciblés des arbres de moins de trois ans uniquement. Nous avons aussi généralisé le goutte à goutte, activé en fin de nuit pour davantage d’efficacité. Nous procédons au captage direct en eau de Garonne pour les espaces verts. Pour les jardins familiaux, chaque parcelle a été équipée de cuves de 500 litres qui récupèrent l’eau de pluie, au pied du cabanon. Un remplissage automatique se fait une fois par jour, au cours de la nuit, si les cuves sont vides ». Des mesures générales qui peuvent être complétées par des initiatives personnelles. « Il est tombé 22 litres par m2 en mai alors qu’il tombe généralement 77 litres en moyenne à cette période », constate l’adjoint au maire qui est aussi climatologue à Météo France. « Il va falloir veiller à économiser l’eau avant les interdictions. Chacun peut placer des économiseurs d’eau à ses robinets ce qui diminue de 50 % la consommation. Il est possible aussi de placer une bouteille ou une brique à l’intérieur de la chasse d’eau. Les personnes qui ont un jardin ne doivent pas ramasser l’herbe de la tonte et pas couper trop ras pour ne pas que la pelouse dessèche trop vite. Le paillage est aussi conseillé pour conserver l’humidité autour des petites plantations… ».

D’ailleurs, les anciens assurent qu’un paillage vaut cinq arrosages alors qu’un bon binage vaut lui deux arrosages. L’hiver a été sec et l’eau risque de manquer.

 

Publié le 12/06/2011 09:44 | Jérôme Goust

Du bon usage de l’arrosage

Même si quelques pluies arrosent nos jardins, la sécheresse est toujours là. La sécheresse impose d’économiser l’eau au maximum. Cela suppose de respecter quelques principes.

Gardez le sol meuble et bien couvert par un paillage qui limite l’évaporation. Binage et paillage évitent les coups de soleil aussi bien pour le sol que pour les plantes.

N’arrosez pas n’importe quand ! Arrosez soit le soir tard une fois que le sol et les plantes sont moins chaudes, soit le matin avant les grosses chaleurs.

N’arrosez pas n’importe comment ! Le goutte-à-goutte est la meilleure technique car l’eau arrive lentement au pied de chaque plante. Si vous utilisez des asperseurs, soyez encore plus vigilants : faites les fonctionner tard le soir ou au petit matin.Arrosez en quantité mais pas trop souvent ! Apporter un peu d’eau tous les jours n’est pas une bonne solution : cela limite le développement des racines et donne aux plantes l’habitude de puiser l’eau en surface. Il faut que les plantes se renforcent en développant des racines qui iront chercher l’eau plus profond. Pour cela il faut arroser peu souvent mais assez abondamment pour que l’eau pénètre dans le sol.

Le test de terre sèche

Comment savoir si la terre est vraiment sèche en profondeur ? Il faut enfoncer une tige bien sèche dans la terre et voir jusqu’à quel niveau elle ressort avec des traces d’humidité. Vous pouvez le faire avec votre bêche. Ou bien prenez une tige d’arbre d’une vingtaine de centimètres, bien sèche. Enfoncez-la dans la terre puis regardez jusqu’à quelle profondeur il y a des traces d’humidité.

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