Revue de presse CLDD 09 06 2011

SOMMAIRE

Escalquens. Le soleil pour alimenter la salle socioculturelle.

Cavayère : par ici les pépettes solaires.

Montastruc-la-Conseillère. Le pédibus fait l’éloge de la nature.

Lagardelle-sur-Lèze. Installer une ruche dans son jardin, mode d’emploi

Les fuites de Fukushima.

Bessières. Le futur parc à tortues se dévoile tout le week-end.

Trottoir électrique : alors, ça marche ?.

Colomiers. Terreal : un premier chantier BBC réussi

Le Printemps bio mise sur l’apéro pour expliquer l’agriculture biologique aux Français.

La biodiversité a un coup dans l’aile.

« Tool Tox », un nouvel outil en toxicologie.

Plan Global de Déplacement : il faudra lâcher la voiture.

Castelmaurou. L’Agenda 21 sur les rails.

Bessières. Les 10 ans du centre de valorisation des déchets.

Les Français vont pouvoir donner leur montre à recycler dès le 1er juin.

Enquête du Sitrom..

Saint-Orens-de-Gameville. Labyrinthe botanique au bord de la Marcaissonne.

Ces substances qui polluent la Garonne.

 

Publié le 06/06/2011 08:59 | E.P.

Escalquens. Le soleil pour alimenter la salle socioculturelle

L’énergie solaire a le vent en poupe ! À Préserville, la salle socioculturelle en construction sera équipée sur son toit de panneaux solaires photovoltaïques.

Le maire de la commune, Patrick de Pérignon, joint par téléphone précise son engagement pour l’énergie solaire : « En tant que mairie, nous nous devons de donner une certaine image de la collectivité, nous devons être un exemple. L’installation de ces panneaux photovoltaïques va permettre d’économiser de l’énergie. Cela va correspondre à la consommation de 30 logements à peu près ».

En tout, 343 m² de panneaux solaires seront installés avec une puissance de 49 kWc et éviteront l’émission dans l’atmosphère de 12,62 tonnes de CO² par an. Le bâtiment conçu pour s’intégrer au mieux dans le paysage sera semi-enterré et fera la part belle aux économies d’énergies. Le toit terrasse de l’édifice sera composé d’une partie végétalisée tandis que l’autre partie sera dédiée aux panneaux solaires.

Les subventions à hauteur de 20 000 euros par la région et de 70 000 euros par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER) vont permettre à cette centrale solaire photovoltaïque de voir le jour.

La salle socioculturelle dont les travaux viennent tout juste de débuter, sera achevée en juin 2012.

Elle accueillera une salle de spectacle, le club du troisième âge et de nombreux événements communaux. « Un bâtiment polyvalent qui va répondre aux besoins actuels de la commune et qui a été reconnu structurant par l’intercommunalité » ajoute Patrick de Pérignon.

 

Publié le 28/05/2011 12:49 | Céline Samperez-Bedos

Cavayère : par ici les pépettes solaires

Michel Cornuet envisage l’implantation d’un parc photovoltaïque sur le site de l’ancienne décharge de la Cavayère. La gestion sera confiée à une société contre un loyer.

ça vous dirait d’investir dans la production d’électricité photovoltaïque ? Vous y avez peut-être songé mais vu votre projet retoqué par la ville, votre toit faisant luire ses tuiles en zone classée ou protégée. Des refus motivés par le double classement de Carcassonne, Michel Cornuet en signe à la pelle. Si des sociétés et des particuliers sont attirés par l’appât du gain, d’autres agissent aussi par conviction. L’adjoint à l’environnement ne cache pas faire partie des deux catégories : « Dans le cadre de la politique de développement durable de la ville, nous souhaitons développer la production d’énergies renouvelables. Mais comme nous n’avons pas les moyens d’investir, nous allons déléguer à une entreprise l’installation et la gestion d’un tel parc sur un terrain communal. Et au passage, nous récupérerons un loyer », explique-t-il. En 2008, les prédécesseurs de l’équipe Pérez avaient imaginé le même scénario, le long de la route de Bram. L’élu écolo n’a pas retenu la parcelle alors désignée. « Ce n’était pas si mal parce que proche de l’aéroport, donc en pleine zone de bruit mais selon la chambre d’agriculture, la terre bien que de qualité médiocre peut être utilisée à des fins agricoles. Des moutons peuvent y brouter ! », poursuit-il. L’édile a jeté son dévolu sur le site de l’ancien centre d’enfouissement technique (la décharge, en clair) de la Cavayère, entre l’autoroute et le lac. Deux boîtes spécialisées se sont déjà penchées sur la faisabilité technique. Le parc pourrait se déployer sur 9 hectares, dardant 4,5 mégawatts de puissance par l’entremise de quelque 25 000 panneaux. Le fait que l’équipement soit installé dans la zone classée du plan de prévention des risques d’incendie de forêt n’est pas un obstacle : « La préfecture a levé cette crainte sous condition d’accès sans difficulté pour les pompiers ». Il ne reste plus qu’à lancer l’appel à candidatures. La société qui héritera du projet devra obligatoirement associer « la participation citoyenne des Carcassonnais à ce projet », sous une forme juridique à déterminer. Pour Michel Cornuet, la coopérative semble la plus aisée à mettre en œuvre. Les Carcassonnais intéressés par ce parc, pourront acheter des panneaux et jouir du fruit financier de cette opération en revendant l’électricité produite à EDF.

la décharge, «site meurtri»

Appatés par le gain solaire, des communes audoises et autres groupements se sont rués sur le photovoltaïque. A telle enseigne que la préfète a dû y mettre le holà, à des fins de cohérence territoriale et paysagère. Ici, c’est au niveau de l’Agglo qu’un schéma d’aménagement a été pensé et des sites possibles inventoriés. Parmi les critères de sélection, s’impose celui de «site meurtri», soit des espaces qui ne peuvent être utilisés ni sur le plan agricole, ni sur celui de l’habitat.

 

Publié le 04/06/2011 03:51 | LaDepeche.fr

Montastruc-la-Conseillère. Le pédibus fait l’éloge de la nature

A l’occasion de la fête de l’éloge de la nature, les lignes du Pédibus ont battu leur record d’affluence: de nombreux enfants, avec les accompagnateurs aux gilets jaunes se sont rendus à l’école à pied ce mercredi.

C’était un pédibus un peu particulier, il faisait référence au prix gagné par les CM1-CM2 sur le thème « est-ce la dernière danse pour nos abeilles?» du concours «mon projet pour la planète».

Chaque utilisateur pouvait inviter un camarade pour un petit bout de chemin ensemble et arriver en nombre à l’école, avec des ballons.

Le petit déjeuner des abeilles

Un stand les attendait avec le petit-déjeuner des abeilles : du pain d’épices bio et du jus de pomme bio. Certains enfants ont eu la chance d’être accompagnés tout le long du parcours, non par un ours, ni par un chaffouineau sauvage, mais par un imposant chien de race terre neuve qui a fait l’objet de toutes les attentions des écoliers. Enfin de presque toutes les attentions…Car sur la route, il faut avant tout rester prudent, attentif à la circulation et à l’environnement. C’est d’ailleurs tout l’intérêt du pédibus, encadré par des adultes volontaires, qui associe au mode de déplacement doux (la mzrche), une précieuse éducation à la sécurité .

 

Publié le 03/06/2011 11:01 | LaDepeche.fr

Lagardelle-sur-Lèze. Installer une ruche dans son jardin, mode d’emploi

Olivier Calmels, apiculteur lagardellois et Serge Descadeillas de la commission communale Environnement offraient au public, dans le cadre des Journées Nature de Midi-Pyrénées, les conseils et possibilités d’installer une ruche dans son jardin.

Pour celles et ceux sensibles envers ces petites besogneuses que sont les abeilles, les deux animateurs qui ont placé leur stand près du marché de plein du dimanche matin sont une mine intarissable d’informations.

Et si, dans les faits, c’est simple et facile d’avoir une ruche dans son jardin, aujourd’hui en revanche c’est le bon moment de recueillir de précieux renseignements, se documenter sur l’apiculture (une édition du magazine Rustica en parle fort bien aux dires d’Olivier). Viendra ensuite le temps de faire son choix sur un type de ruche ; faire les déclarations préalablement nécessaires : ne pas craindre aussi quelques piqûres, toujours possibles, de temps à autre lors de l’ouverture du rucher, un peu d’expérience à acquérir auprès d’un apiculteur n’est ni superflu, ni indispensable… Et si l’aventure vous tente vraiment, alors au printemps prochain, vous aurez en mains des bases intéressantes pour mener à bien votre projet qui préservera aussi la biodiversité, et vous permettra de déguster le miel de votre rucher.

 

Publié le 08/06/2011 03:52 | LaDepeche.fr

Les fuites de Fukushima

Le combustible nucléaire de trois réacteurs de la centrale de Fukushima (nord-est du Japon) pourrait avoir percé les cuves sous pression après avoir fondu dans les jours qui ont suivi le tsunami du 11 mars, a rapporté hier un quotidien japonais, citant un rapport gouvernemental.

Selon le Yomiuri Shimbun, plus grand journal nippon, le gouvernement japonais va informer l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) que le combustible nucléaire en fusion pourrait avoir percé la cuve sous pression des réacteurs 1, 2 et 3 et s’être accumulé au fond de l’enceinte de confinement qui entoure la cuve.

A la suite du tsunami géant déclenché le 11 mars par un séisme de magnitude 9 sur les côtes nord-est du Japon, l’alimentation électrique du complexe atomique a été interrompue, les pompes à eau stoppées et les barres de combustible nucléaire, privées d’eau de refroidissement, ont commencé à chauffer.

L’opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco), avait reconnu le mois dernier que le combustible avait partiellement ou totalement fondu dans ces trois réacteurs, mais n’avait pas émis l’hypothèse qu’il ait pu percer les cuves sous pression.

 

Publié le 05/06/2011 03:48 | E.H

Bessières. Le futur parc à tortues se dévoile tout le week-end

Jérôme Maran n’est pas seulement naturaliste. C’est un passionné des tortues. Un mordu pour qui le temps ne compte plus lorsqu’il s’agit de s’occuper, de chouchouter mais aussi de parler de ces adorables petites bêtes. C’est donc un rêve qu’il réalise en ce moment avec un ami, Etienne Despouy, au Lac Lagrange, où les deux hommes construisent depuis un an un immense parc à tortues, Kélonis (lire ci-contre). Sur la route qui mène à Paulhac, là même où la société Cemex exploitait une gravière, un espace en pleine nature prend vie de jour en jour. C’est précisément ce grand projet que les deux hommes proposent de faire découvrir, depuis hier, au travers de diverses manifestations (lire encadré). « Nous souhaitons en toute simplicité, et gratuitement, montrer cette aventure à ceux que cela intéresse. L’objectif de Kelonis est de créer un outil pédagogique et ludique tout en sensibilisant les visiteurs à la conservation de l’environnement », explique Jérôme Maran.

Serres, musée…

Ce dimanche, les curieux pourront approcher ce monde souvent inconnu mais aussi découvrir ce que sera Kelonis à son ouverture annoncée pour 2 013. Sur un terrain de plus de 2 hectares, un espace découverte des tortues du monde entier sera construit aux côtés d’une grande serre tropicale. Plus loin, autour du plan d’eau, les visiteurs pourront emprunter un sentier découverte de la nature avec observation des oiseaux et de la flore. Un centre de récupération des tortues sera également construit et géré par l’Association du refuge des tortues. Enfin, un musée d’outils anciens sera ouvert au public d’ici deux à trois ans. Et pour permettre un accès aisé, un parking de 1.6 hectares sera mis à la disposition des visiteurs.

 

Publié le 08/06/2011 08:40 | LaDepeche.fr

Trottoir électrique : alors, ça marche ?

Mis en place sur les allées du Président Roosevelt il y a deux mois « le trottoir électrique » qui produit de l’énergie lumineuse lorsqu’on y marche, offre ces derniers temps des signes de faiblesse… « Les dalles sont cassées », « il faut sauter dessus pour que le lampadaire finisse par s’éclairer »… ce sont les réflexions qui alimentent les conversations des passants autour de cette innovation toulousaine. « Ce trottoir n’est qu’un prototype, rappelle Alexandre Marciel, l’adjoint au maire à l’origine de cette expérimentation, « on a enlevé un générateur, mais on laisse le trottoir pour qu’au-delà de la performance énergétique, on puisse voir comment ce trottoir vit et évolue dans le temps dans l’espace public. Le but c’est que les gens ne se rendent compte de rien précisément en y marchant dessus… »

La mairie, via la société toulousaine Viha Concept, qui a breveté cette innovation, s’attache d’ores et déjà à développer un produit et des matériaux plus résistants, pour lui donner une nouvelle dimension technologique, voire commercialiser à terme ce trottoir innovant. Ces derniers mois, cette expérience suscite un véritable engouement scientifique, voire industriel : pas une semaine ne passe sans que des institutionnels du monde entier (Allemagne, Turquie…) ne viennent se pencher sur cette idée lumineuse made in Toulouse.

 

Publié le 31/05/2011 07:58 | V.R.

Colomiers. Terreal : un premier chantier BBC réussi

C’est dans une maison sobre de 113 m2 que Cécile et Jérémy emménagent d’ici quelques jours. Pleinement satisfaits de la réalisation de leur habitat, dans le nouveau quartier des Hauts de Saint Jean, à Colomiers. Une maison baignée de lumière, où, malgré la chaleur extérieure, la température intérieure est restée parfaitement agréable.

« Avant de nous lancer dans la construction, nous avons étudié de nombreux systèmes. Notre souhait, c’était de réaliser une maison performante énergétiquement et respectueuse de la planète », témoignent les nouveaux propriétaires. Motivé par un authentique engagement environnemental, dont Cécile a d’ailleurs fait son métier, le jeune couple s’est renseigné sur des salons professionnels.

C’est à cette occasion qu’ils ont rencontré les représentants de Terreal. « Ce chantier revêt une importance particulière pour nous », indiquent Marina Trujillano, responsable communication, et Jean-Louis Monlouis-Bonnaire, responsable développement du marché gros œuvre. « Cette construction est la première qui utilise les produits et accessoires monomur de Terreal à Colomiers : brique isolante – sans apport supplémentaire d’isolant au niveau des murs mais également coffres de volets roulants, linteaux, appuis monolithes et toiture ».

Une maison économe en énergie

Pour rendre la maison la plus économe possible, les propriétaires ont opté pour une orientation plein sud ; pour le chauffage, ils ont choisi une pompe à chaleur air/air.

Pas de nécessité d’installer un système de ventilation supplémentaire, la brique monomur isole de la chaleur.

Au final, le projet aura occasionné un surcoût de 10 à 15 %, par rapport à une maison non labellisée. « Nous avons bénéficié de subventions compensatoires : prêt à taux zéro, aides régionales et aides de la ville, disponibles pour les primo accédants résidant déjà à Colomiers et qui construisent en BBC (batîment basse consommation », précisent Cécile et Jérémy.

Un surcoût qui leur parait bien peu important au regard des qualités de la construction et des économies d’énergie qu’ils vont réaliser ; la consommation n’excédera pas 44 kWh/m2/an.

 

Publié le 08/06/2011 10:08 | RelaxNews

Le Printemps bio mise sur l’apéro pour expliquer l’agriculture biologique aux

Français

Lors de la prochaine édition du Printemps bio, qui se déroule chaque année la première quinzaine du mois de juin, les Français seront sensibilisés à l’agriculture biologique. Ils seront invités à des « apéros bio », les 10 et 11 juin prochains, à travers toute la France, pour découvrir l’étendue des boissons et des aliments bio pouvant constituer un apéritif.

Avec près d’un quart (43%) de Français ayant acheté des produits bio au moins une fois par mois en 2010 (selon les résultats du dernier baromètre CSA/Agence Bio), la consommation bio s’installe petit à petit dans les habitudes des consommateurs, mais doit encore recruter certains d’entre eux. Depuis douze ans, l’Agence Bio, qui s’occupe de la promotion de l’agriculture biologique, orchestre le Printemps bio, un événement grand public pour vulgariser et expliquer le bio.

Du 1er au 15 juin prochains, petits et grands sont invités à rejoindre les animations organisées près de chez eux, à l’initiative des régions et des professionnels. Dégustations, visites de fermes, expositions, marchés bio s’empareront de l’espace public pour éclaircir le principe de l’agriculture biologique. Cette année, l’apéritif s’affichera comme un temps fort, avec la mise en place « d’apéros bio » les 10 et 11 juin, aux quatre coins de l’Hexagone. Jus de fruits, cidres, bières bio mais aussi fruits, légumes, viandes et charcuterie bio composeront ces réunions conviviales, afin de prouver la capacité de ce rayon à proposer une alternative aux produits traditionnels.

Selon l’Agence Bio, « les boissons bio sont l’un des marchés bio les plus dynamiques », avec des ventes en hausse de 42% pour les jus de fruits er de 17% pour les vins issus de raisins bio entre 2008 et 2009.

L’ensemble des animations organisées dans le cadre du Printemps bio seront diffusées sur le site officiel du Printemps bio, accessible à l’adresse Printempsbio.com.

Informations pratiques :

12ème Printemps Bio              Du 1er au 15 juin 2011

Dans toute la France             Site : www.printempsbio.com

 

Publié le 06/06/2011 10:03 | C. S.-B.

La biodiversité a un coup dans l’aile

Les magnifiques aigles de Bonelli ne sont plus qu’une trentaine de couples en France dont un dans l’Aude. Les raisons de leur extinction ? Entre autres, les électrocutions causées par les lignes électriques. Un plan national de protection de cette espèce vient d’être lancé ; la LPO se charge de son bon déroulement. Le cas des aigles n’est pas le seul qui préoccupe. Des menaces planent sur 73 espèces d’oiseaux nicheurs selon la liste établie par le Museum national d’histoire naturelle et l’Union internationale pour la conservation de la nature. Plus de 70 % des espèces inventoriées nichent dans l’Aude, terre et cieux de migration et d’accueil pour des milliers de volatiles.

La richesse exceptionnelle du département a un sérieux coup dans l’aile. Le chamboulement des milieux naturels du aux pratiques agricoles, l’urbanisation galopante, la pollution et la dégradation des zones humides sont quelques-unes des causes de ces disparitions. « Sur le plateau de Leucate, des 53 couples de fauvettes à lunettes présents il y a vingt ans, il n’en reste qu’un. Ce déclin est principalement lié à la régression des pelouses naturelles causée par l’abandon de l’agriculture traditionnelle et la colonisation des pins », explique Mathieu Bourgeois, ornithologue à la Ligue de protection des oiseaux. Itou pour la pie-grièche à poitrine rose. On ne dénombre plus que trois couples dans l’Aude. La réduction des haies et les plans d’abattage des grands arbres, type platane, plombent cette espèce de passereau évincé de son habitat. Même constat pour ce qui concerne le traquet oreillard : le tronçonnage des rangées de platanes des bords de route voue à leur perte ces discrets petits moineaux.

 

Publié le 08/06/2011 09:11 | LaDepeche.fr

« Tool Tox », un nouvel outil en toxicologie

L’élu toulousain, Alexandre Marciel, défenseur depuis des années, d’un pôle d’excellence scientifique sur les questions environnement et santé à Toulouse, est l’invité de l’Association Parlementaire Européenne et du Comité Scientifique international « Pro Anima » pour présenter le projet « Tool Tox » en lien avec le Cancéropole. Il intervient aujourd’hui aux côtés du professeur Jean-François Narbonne et du chercheur toulousain en biologie cellulaire, Christophe Furger, avec lesquels il planche depuis cinq ans sur « cette plateforme de prévalidation des méthodes in vitro de mesure de toxicité chronique dans le domaine aliment, cancer et environnement ».

Si l’on voulait définir le projet « Tool Tox », en quelques mots…

Tool Tox c’est une boite à outil, l’émergence d’une nouvelle toxicologie, qui commence à être capable d’analyser l’accumulation des faibles doses ou des effets cocktail. Dans une vie, on est exposé à des contaminations multiples et des effets cumulatifs dans la vie. La difficulté aujourd’hui c’est de faire l’analyse de ce cocktail et d’arriver à reproduire ces effets.

Quel rôle peut alors jouer le Cancéropôle de Toulouse ?

Au pays du Cancéropôle, la question environnement santé est cruciale, pour mettre en évidence l’impact nocif de certaines molécules sur la santé humaine. Ici, c’est le volet prévention qu’il faut mettre en avant, avec tout l’enjeu d e la toxicologie alternative. Il faut faire évoluer les méthodes et les protocoles toxicologiques utilisés, en les faisant reconnaître légalement. C’est pour cela que l’on s’adresse à l’examen de la commission européenne.

 

Publié le 08/06/2011 08:54 | LaDepeche.fr

Plan Global de Déplacement : il faudra lâcher la voiture

Le Pays Tolosan a lancé une étude de mobilité afin d’élaborer un Plan Global de Déplacement. L’association de 70 communes a retenu MobiGIS, éditeur du logiciel de Système d’information géographique transport, MobiAnalyst pour répertorier les besoins, établir un diagnostic de l’offre de transport et proposer des actions visant à améliorer les services de mobilité.

Il est à noter que la société MobiGIS est basée à Grenade sur le territoire du Pays Tolosan et qu’elle compte de sérieuses références : Tisseo, Total, Veolia.

Les transports et l’environnement sont un des quatre axes de la politique du Pays Tolosan. L’étude actuelle s’inscrit dans l’agenda 21 du Pays et dans une politique de développement territorial. Tout ceci en phase avec les exigences du SCOT (Schéma de cohérence territoriale) et en partenariat avec le département et la région.

« Le cabinet d’étude de mobilité ITER et MobiGIS se sont appuyés sur une démarche participative », explique le président Didier Cujives. « Une centaine d’élus et de citoyens ont travaillé au sein de cinq ateliers territoriaux, réunissant des acteurs économiques et des élus. Cette réflexion a été orchestrée par Didier Bosque et Hélène Huerca qui président les commissions transports et environnement du Pays et du conseil de développement. »

Liaisons intermodales

La phase de diagnostic est terminée. Le logiciel MobiAnalyst a recensé les différentes offres de transport (bus, train, voiture) les moyens d’accès aux modes de transport (stations de bus, gares) les indicateurs d’accessibilité avec les temps de parcours selon différents modes de transport et les points stratégiques sur le Pays Tolosan. Cette étude intègre les deux axes autoroutiers : A 68 vers Albi, A 62 vers Montauban, les lignes de bus sur les pénétrantes vers Toulouse, etc. Le diagnostic met en lumière la faiblesse de l’utilisation de transport en commun par rapport à la voiture (exemple : un service de bus à la demande au départ de Gragnague est très peu utilisé).

Pour les liaisons à l’extérieur, le Pays Tolosan privilégie les réseaux rapides : bus et TER, ces derniers devant se développer avec le doublement de la ligne Toulouse-Saint-Sulpice et d’ici 2020, le doublement entre Castelnau-d’Estretefonds et Toulouse.

Enfin, une réflexion est menée sur les aires de covoiturage : Verfeil, Garidech, Castelnau-d’Estretefonds près des échangeurs autoroutiers.

Les modes doux et les transports à la demande sont aussi des axes d’études.

La deuxième phase sera un plan d’action en cours de finalisation : Comment relier ? Comment aménager ? Comment faciliter la mobilité ? Rendez-vous, ce 8 juin avec les ateliers du Pays Tolosan.

 

Publié le 27/05/2011 10:26 | LaDepeche.fr

Castelmaurou. L’Agenda 21 sur les rails

La mairie de Castelmaurou s’est engagée en 2009 dans la démarche de l’agenda 21 avec priorité de préserver les zones naturelles, le cadre de vie et la cohésion sociale grâce à la participation de tous les acteurs locaux.

Entre 2009 et 2010, deux chargés de mission se sont succédé pour mener à terme l’organisation de la concertation, la réalisation du diagnostic partagé du territoire, l’élaboration du programme d’actions et la production du dossier de reconnaissance de l’agenda 21.

Aujourd’hui, le dossier est finalisé et sera envoyé au ministère pour recevoir son approbation. La reconnaissance des projets territoriaux de développement durable et agenda 21 signifie un suivi constant et des points de situation à fournir ponctuellement.

Ainsi, la mairie a retenu pour son agenda 21 une stratégie basée sur quatre axes :-préserver l’environnement et le cadre de vie pour les générations futures ; poursuivre ensemble un développement équilibré et dynamique du territoire ; développer les liens à l’intérieur et à l’extérieur de la commune ; instaurer une relation privilégiée et durable entre la mairie et ses habitants.

Vingt actions sont retenues pour 2011 à 2014.

Une réunion publique sera organisée pour informer les habitants.

 

Publié le 28/05/2011 03:51 | LaDepeche.fr

Bessières. Les 10 ans du centre de valorisation des déchets

Jeudi le centre multi-filière Econotre , exploité par Sita (Suez Environnement) a fêté ses 10 années d’existence en réunissant ses clients, notamment Decoset représenté par son président Georges Beyney, maire de l’Union, son vice-président J.L. Raysseguier, maire de Bessières mais également son personnel, des dirigeants de Sita ainsi que de nombreux professionnels ayant participé à la conception et à la construction du site. Mis en service en janvier 2001 ce centre de valorisation des déchets est au service des collectivités (Syndicat mixte Decoset) et des industriels. Econotre, dans le cadre d’une délégation de service public, a financé, construit et exploite, pour 23 ans, les installations de traitement et de valorisation des déchets ménagers et assimilés produits par les 158 communes qui lui sont rattachées.

Avec une unité de Valorisation Energétique (UVE) permettant la production d’électricité, un centre de tri des déchets, un centre de traitement et de valorisation des mâchefers , une plate-forme de compostage des déchets verts située à Léguevin et 4 centres de transfert des déchets le site de Bessières est véritablement une multi-filière.

Au cours de ces 10 années d’activité l’usine a valorisé dans son UVE près de 1,6 millions de tonnes de déchets, générant une production électrique qui représente l’équivalent de la consommation annuelle de 565 000 ha, soit la population de Toulouse. De même elle a permis le recyclage de près de 5 000 tonnes d’acier, suffisamment pour fabriquer presque 50 000 voitures. En

En 2005, l’UVE a connu d’importants travaux de mise aux nouvelles normes européennes sur les émissions atmosphériques. Pour répondre croissance constante des apports de déchets recyclables la capacité du centre de tri a été portée de 18 à 30 000 tonnes.

 

Publié le 31/05/2011 18:08 | RelaxNews

Les Français vont pouvoir donner leur montre à recycler dès le 1er juin

L’organisme Eco Tempo lance le 1er juin le recyclage des montres usagées. Une fois collectés, les produits seront démantelés et valorisés.

Les particuliers pourront renvoyer par La Poste ou déposer dans un point de collecte leurs montres hors d’usage. Une fois collectées, elles seront démantelées pour isoler la pile, les métaux, les cuirs ou les textiles et le plastique. Puis chacun de ces éléments sera valorisé.

En laissant leurs coordonnées sur le site d’Eco Tempo, les particuliers recevront une enveloppe préaffranchie afin de renvoyer gratuitement leur accessoire usagé.

Ce faisant, le public aidera, aussi, l’association Tchendukua – Ici et Ailleurs. Eco Tempo reversera à l’ONG une cotisation à chaque tonne de montres recyclées.

 

Publié le 08/06/2011 08:32 | LaDepeche.fr

Enquête du Sitrom

Avis de passage pour une enquete de conteneurisation. A partir du mois de Juin, des agents enquêteurs vont interroger les habitants bénéficiant du service du Sitrom (communes de Castelmaurou, Lapeyrouse-Fossat, Montberon, Pechbonnieu, Rouffiac-Tolosan, Saint-Géniès-Bellevue et Saint-Loup-Cammas). Cette enquête, réalisée dans le cadre de la mise à disposition des bacs pour la collecte des ordures ménagères et des recyclables, a pour objet de déterminer le volume des futurs bacs mis à disposition. Les enquêteurs seront munis d’un badge et d’une lettre d’accréditation portant la signature de M. Le Président du Sitrom qu’ils devront présenter avant chaque entretien. Nous vous serions reconnaissants de leur réserver le meilleur accueil.

 

Publié le 27/05/2011 11:40 | LaDepeche.fr

Saint-Orens-de-Gameville. Labyrinthe botanique au bord de la Marcaissonne

C’est bientôt que se déroulent les Journées nature puis ce seront les douces matinées et les longues soirées d’été. Les promeneurs peuvent se rendre sur les bords de la Marcaissonne à Saint-Orens. Ils y trouveront une alliance harmonieuse entre espace naturel et lieu de détente. Leur gestion favorable au développement de la biodiversité permet d’offrir des paysages fleuris et une occasion d’être initié à la flore locale. Pour mieux faire découvrir cet environnement aux promeneurs, la Ville propose un cheminement à travers les herbes hautes à la découverte des richesses botaniques du site grâce à des panneaux qui signalent sur le parcours certaines plantes, comme l’orchis pyramidal, le séneçon jacobée, la cardère, le trèfle des près,…

Contact: Service Environnement, cadre de vie et déplacements urbains au 0561148844.

 

Publié le 29/05/2011 08:10 | Thomas Belet

Ces substances qui polluent la Garonne

Glyphosate ? Carbamazépine ? En dépit de ces appellations barbares, ces deux substances présentes dans la Garonne ont de quoi interpeller. La première provient d’un herbicide, la seconde de médicaments utilisés dans le traitement de l’épilepsie. Si la qualité de l’eau est plutôt bonne dans la Garonne sur des critères classiques, la présence de plusieurs éléments chimiques, même à faible dose, inquiète. La question de l’eau est multiple. Une eau de rivière, ou de fleuve comme la Garonne, est soumise à plusieurs influences : phénomènes naturels (pluies, érosion des roches, vie aquatique…) ou phénomènes liés à l’homme (cultures, eaux usées, produits chimiques reversés par ruissellement…). L’Agence de l’eau Adour-Garonne est chargée du suivi de la qualité de l’eau à travers les normes fixées par l’état et par l’union européenne, auxquelles répond l’eau de la Garonne à Toulouse. Deux types d’éléments sont à différencier dans les analyses. Les matières organiques, majoritaires, qui peuvent être d’origine naturelle (déchets décomposés de végétaux ou d’animaux, micro-organismes) ou d’origine artificielle (hydrocarbures, solvants, pesticides). D’autre part, les matières minérales, qui dépendent directement de la nature des roches et du bassin versant (où la Garonne prend sa source).

 Les analyses toulousaines

La teneur en oxygène, dont la présence est impérative pour toute vie aquatique, présente à Toulouse un taux « conforme à une eau de qualité moyenne pour un fleuve », certifie Jean-Paul Garrigues, chercheur dans le laboratoire IMRCP de l’université Paul-Sabatier. Mais plusieurs éléments provenant de pesticides ou de rejets industriels liés à l’activité de l’homme sont présents, bien qu’en infime proportion (1 µg par litre correspond à une cuillère à café dans une piscine olympique). « Les chiffres sont plus inquiétants si l’on rapporte ce chiffre au débit annuel de la Garonne, on arrive entre 1,9 et 19 tonnes par an ! » nuance Jean-Christophe Garrigues.

 Un piège pour les polluants de surface

C’est une première mondiale qui pourrait bien faire des émules si les premiers tests s’avèrent concluants. Partant du constat que les polluants de surface ne peuvent pas être analysés à long terme, la mairie de Toulouse et le laboratoire IMRCP (interactions moléculaires et réactions chimique et photochimique) ont mis au point une pastille à base d’huile pour « piéger les polluants de surface ». La problématique est celle des eaux de ruissellement rejetées dans la Garonne, dont la pollution reste méconnue. Pourtant, « le volume des eaux pluviales qui se déversent dans le fleuve est deux fois supérieur à celui des eaux usées », explique Alexandre Marciel, élu en charge de la logistique municipale. Les eaux usées qui passent dans les stations d’épuration font l’objet de contrôles mais rien ne permettait encore de mesurer l’impact des eaux de pluie sur la pollution. Jean-Christophe Guarrigues, en charge du projet au sein du laboratoire IMRCP explique savoir « la présence d’hydrocarbures, de rejets de médicaments, de pesticides et de détergents mais nous ne disposions pas de moyens de mesure fiables sur un long terme ».

Un projet né de l’observation naturelle

Plusieurs cancérologues avaient noté la présence des polluants dans les tissus adipeux des glandes mammaires, preuve des capacités de la graisse à accumuler certains polluants à faible dose. Ainsi, le laboratoire de l’université Paul-Sabatier a eu l’idée de se servir d’huiles végétales, « dans un souci de chimie verte », justifie Jean-Christophe Garrigues pour capter les polluants de surface. Le principe est le même que celui d’une éponge. « Laissées en surface (la densité du mélange est inférieure à celle de l’eau ce qui lui permet de rester en surface) les pastilles ainsi créées permettent d’accumuler les différents polluants présents dans les cours d’eau. Ensuite il nous reste à analyser les relevés pour savoir quels sont les polluants, ainsi que leur quantité pour supposer ainsi leur provenance », éclaire Jean-Paul Garrigues. Les premiers dispositifs sont en train d’être mis en place à plusieurs points stratégiques, zones faiblement peuplés, zones commerciales ou encore zones industrielles. Même si les premiers résultats ne seront pas connus de suite (la démarche scientifique demandant une rigueur certaine avant de tirer des conclusions), un premier bilan devrait être connu dans les six prochains mois.

 Un procédé Naturel

Le procédé du « captogel » revient à ajouter des huiles végétales (tournesol, soja…) à un organogelifiant issu d’une algue. Après avoir chauffé les éléments pour les mélanger, le refroidissement permet de densifier le tout. Ce sont des pastilles de deux centimètres de diamètre qui seront déployées à la surface de l’eau.

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