Revue de presse CLDD 21 05 2011

SOMMAIRE

Colomiers. Montel : le lycée de l’énergie renouvelable.

La ferme photovoltaïque de St-Amadou fin prête.

Launaguet. L’hôtel à insectes à l’école Arthur-Raimbaud.

Lacroix-Falgarde. Tout savoir sur le frelon asiatique avec l’apiculteur

Rocamadour. Dans le secret de la Maison des Abeilles.

Assainissement: il faut se mettre aux normes.

Un geste pour la planète : arrêter de se raser

Couthures-sur-Garonne. Un « roman » fleuve.

Saint-Paul-Cap-de-Joux. L’opération «Collecte d’eau de pluie» est lancée.

Fenouillet. Un concours photo sur la biodiversité.

L’usine Areva de la Hague sous-déclare ses incidents.

Muret. La Belle Bio dès aujourd’hui

PAC, sécheresse, agrocarburants… attention.

Les coccinelles grillent les produits chimiques.

Lapeyrouse-Fossat. En passant par la ferme aux fraises.

Frouzins. Balade au cœur de la biodiversité du parc de Bidot

Moirax. Danse sulfureuse avec un caddie.

Garidech. Les élèves de CM2 font « échec aux déchets ».

Réquista. L’art du déchet exposé.

Gaillac. Cinéfeuille cultive son jardin.

 

Publié le 19/05/2011 07:38 | S. B.

Colomiers. Montel : le lycée de l’énergie renouvelable

Mardi, en tant que première vice-présidente du conseil régional, Nicole Belloubet, en charge de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche, était en visite au lycée des métiers, Eugène-Montel de Colomiers, premier lycée de l’académie des énergies renouvelables. « C’est une démarche que je soutiens tout à fait, ces jours-ci, la région lance son plan énergie. Pour moi, l’idée est aussi de valoriser les filières professionnelles, qui sont une voie d’accès au baccalauréat, débouchant sur des métiers innovants dans l’industrie ». L’ancienne rectrice de Toulouse est restée très attentive tout l’après-midi lors de la visite des ateliers de l’établissement, visite conduite par Brigitte Plet, proviseur et Jean Marc Fortuné, chef des travaux.

 Lycée pilote pour le photovoltaïque

Assistaient à cette rencontre, Bernard Bouchand, directeur de l’éducation et des sports, Claudine Gavette, proviseur adjoint, Carole Garnier, CPE et Nazhia Benkorrech, représentante du conseil de vie de ce lycée des métiers qui accueille 10 % de filles. À dimension humaine avec 500 élèves, dont 90 en internat ; outre les formations à vocation marine nationale, chaudronnerie, maintenance des équipements industriels, systèmes électroniques numériques et l’électrotechnique, ce lycée est pilote dans l’enseignement du photovoltaïque. Nicole Belloubet a pu apprécier les installations fonctionnelles dans les domaines du solaire thermique, de l’aérothermie, du photovoltaïque. Pour le petit éolien, il est demandé une subvention au conseil régional pour des travaux de génie civil. En septembre 2011 s’ouvrira la mention complémentaire technicien en énergie renouvelable, option électrique pour 12 étudiants. Le plus de Montel est donc que ce lycée innove dans les nouvelles technologies, qu’il a élaboré son agenda 21 avec la ville de Colomiers, et que l’équipe d’enseignants ne cesse de suivre des formations pour être des plus performants dans leur enseignement.

Publié le 16/05/2011 08:32 | L.G.

La ferme photovoltaïque de St-Amadou fin prête

Le parc photovoltaïque de Sabaranis, à Saint-Amadou, entrera en service ce vendredi: la construction est terminée, l’installation est prête à fonctionner et à produire pluis de 11,5 MWh d’électricté par an. La phase des travaux aura duré plus de huit mois, afin de mettre en place les 113000 modules que compte l’installation. Le parc couvre plus de 23 hectares et sera connectée au réseau pour produire de l’énergie locale et renouvelable pendant au moins 20 ans. Cette production répond aux besoins en énergie d’une ville de 4900 habitants.

des opposants mobilisent à Calmont

De leur côté, des opposants au projet de Calmont, encore en cours d’instruction, appellent à une mobilisation demain, à 16 heures, devant la mairie de Calmont, pour protester contre le «gaspillage des terres agricoles». Les Jeunes Agriculteurs, qui appellent à cette mobilisation, réaffirment leur adhésion aux énergies nouvelles, mais s’inquiètent également de la disparition d’importantes surfaces agricoles. Ils estiment que, tous les dix ans, c’est l’équivalent d’un département français qui disparaît ainsi, en raison de l’urbanisation et de différentes activités humaines

L’inauguration officielle rau lieu le vendredi 20 mai, de 9h30 à 11h30, en présence de Serge Villeroux, maire de Saint-Amadou, d’André Trigano, président de la Communauté de communes de Pamiers, d’henri Nayrou, député de l’Ariège, de Nicolas Pages et Dirk Retslaff, managers de juwi EnR, qui mène ce projet.

Publié le 21/05/2011 03:51 | LaDepeche.fr

Launaguet. L’hôtel à insectes à l’école Arthur-Raimbaud

Mercredi dernier, Florian, Julien, Irwin et Jordan, les élèves de la section CPA de la Maison familiale et rurale, ont présenté leur hôtel à insectes aux classes CM2 et CE2 d’Arthur-Rimbaud. Depuis quelques semaines, sous la houlette de Catherine Guichard, professeur de français, de Chantal Gondura, prof de math, et de Jean-François Narducci, du CPN, le projet était bien parti.

Impossible pour nous tous de sauver les ours polaires, alors il faut agir à notre échelle. Fini les insecticides qui polluent, bienvenue dans le monde de la biodiversité. Les coccinelles mangent les pucerons, les abeilles transportent le pollen, et la nature vie en harmonie en se régulant toute seule. Hélas, quand l’hiver arrive, de nombreux insectes meurent d’où l’idée de cet hôtel.

Dans des cases bien abritées, toutes sortes d’habitats, de la paille, des copeaux, des bambous, de la mousse… Tout a été ramassé dans le parc de la mairie. Malgré le trac, les quatre jeunes se plient au rituel et répondent aux nombreuses questions des élèves d’Arthur-Rimbaud. Des panneaux et un diaporama expliquent la démarche et racontent l’épopée en image.

L’hôtel à insectes sera exposé ce samedi dans le parc de la mairie pour la journée nature.

Publié le 20/05/2011 07:52 | LaDepeche.fr

Lacroix-Falgarde. Tout savoir sur le frelon asiatique avec l’apiculteur

Le frelon asiatique (vespa velutina) aux pattes jaunes, envahit le pays. Il construit son nid près des rivières, en haut des grands arbres mais il lui arrive aussi de l’installer plus près des habitations ; ses piqûres peuvent être graves.

Christian Pech, président du Syndicat d’Apiculture Méridionale, est venu le présenter aux crucifalgardiens .Grosse guêpe au thorax sombre et aux pattes jaunes, il construit des nids en forme de boule qui peuvent contenir plusieurs milliers d’individus. L’hiver, le nid est abandonné et ne ressert plus. Les femelles fondatrices se cachent dans des trous et repartent au printemps créer de nouvelles colonies ailleurs. Les mâles n’ont pas de dard ; les femelles en ont un, sans ardillon ; elles ne meurent pas comme les abeilles après avoir piqué.

C’est un prédateur des abeilles. Il reste en vol stationnaire devant les ruches, tue les abeilles quand elles rentrent avec leur récolte de pollen et les démembre sur un arbre voisin avant de porter la partie la plus musclée, riche en protéines aux larves du nid. Il peut détruire des ruches entières ; les apiculteurs ne l’aiment pas.

Quand on s’approche à moins de 5 m du nid, le frelon peut attaquer, le plus souvent en groupe. C’est très dangereux ; on rapporte qu’un pompier de Dordogne est mort après deux piqûres consécutives.

La destruction des nids est affaire de professionnels. Il ne faut pas prendre le risque d’essayer soi-même. On peut piéger le frelon dans un piège à guêpes garni de bière brune et de sirop de cassis. C’est intéressant au printemps ou à l’automne, quand les femelles fondatrices sont dehors. Le reste du temps, on piège des ouvrières ou des mâles et il y en a beaucoup en circulation. Concrètement, que doit-on retirer de cette conférence intéressante : le frelon asiatique peut être dangereux;

il ne faut pas s’approcher de son nid et en cas de piqûre consulter rapidement un médecin ou un service d’urgences,la destruction des nids est affaire de professionnels

Le piégeage permet de détruire quelques frelons mais pas d’une manière significative. Il vaut mieux le laisser faire aux apiculteurs qui défendent leur outil de travail. G.R.

Publié le 13/05/2011 11:28 | Bernard-Hugues Saint-Paul

Rocamadour. Dans le secret de la Maison des Abeilles

Créée en 1988 et reprise l’an dernier par « Le Pain d’épice du Quercy » de Bétaille, la « Maison des Abeilles » de Rocamadour vient d’inaugurer son musée, entièrement repensé et rénové.

C’est une Maison des Abeilles toute pimpante qui a été inaugurée, mercredi, à Rocamadour.

Créé en 1988 par Gino Coletti, cet espace muséal de 300 m2 destiné à livrer tous les secrets des sympathiques insectes a été entièrement revu et rénové, sous l’impulsion de Didier Darnis, patron du Pain d’épice du Quercy à Bétaille, qui a repris la Maison des Abeilles en mai 2010.

80.000€ ont été investis dans le musée, avec une nouvelle scénographie à la fois plus pédagogique et plus ludique.

« Notre volonté a été que les visiteurs puissent mieux connaître le monde et le métier de l’apiculture. Dès la diffusion du film documentaire de 20 mn dans la salle de projection, la curiosité des gens s’éveille », explique Didier Darnis.

Objectif : 30.000 visiteurs

Autour d’un rucher central fermé par des baies vitrées, chacun peut observer la vie intense des abeilles : « C’est un spectacle réellement apaisant. Les gens, y compris moi, aiment s’asseoir et y passer du temps », poursuit Didier Darnis.

Le rucher est entouré de panneaux explicatifs et de quizz : exposition de ruches anciennes et leur évolution, animations visuelles sur écran, explications et jeu sur les insectes, la vie et le rôle des abeilles, les fleurs mellifères, la pollinisation, les gestes de l’apiculteur, la transformation du miel… Sans compter les dégustations gratuites. Par ailleurs, les groupes de plus de 30 personnes peuvent assister à des animations autour du rucher (sauf en juillet-août).

Accolée à l’espace muséal, la boutique souvenirs propose pas moins de 140 produits issus de la ruche et de la noix : miel, gelée royale, propolis, savons, gâteaux, etc.

« Chaque année, la Maison des Abeilles attire environ 10 000 visiteurs. À moyen terme, nous en espérons 30.000 », précise Didier Darnis. Au-delà de la pédagogie, ce dernier souhaite également sensibiliser les visiteurs à la protection des abeilles et lance un cri d’alarme sur les dangers qui les menacent (lire ci-dessous). « Lorsque les gens repartent, ils ont un autre regard sur les abeilles », conclut-il.

(1) La Maison des Abeilles, face à la Forêt des Singes à Rocamadour. Ouvert non stop d’avril à octobre, de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h. Entrée : 3€ (2€ pour le -14ans, gratuit -4ans). Tel : 05.65.33.66.98. http://www.abeilles-rocamadour.com

Publié le 19/05/2011 07:59 | Dossier Jean-Marie Decorse

Assainissement: il faut se mettre aux normes

Cinq millions de foyers ruraux non raccordés au tout-à-l’égout sont équipés d’un système d’assainissement individuel. Ces installations doivent être impérativement contrôlées avant la fin 2012. Mission impossible ?

Nous sommes bien obligés de l’avouer : nos systèmes d’assainissement ne sont pas toujours aux normes, surtout à la campagne où les eaux usées ne filent pas forcément dans des fosses septiques. Mais cela doit impérativement changer. Ce devrait être même déjà fait pour la plupart d’entre nous s’il n’y avait les inévitables contraintes pécuniaires associées à la réalisation de travaux de mises en conformité. Avec l’application de la directive européenne sur l’eau, nous devons nous plier, avant décembre 2012, à un contrôle systématique de nos installations si elles ne sont pas raccordées à un réseau collectif. Pour mener à bien ces vérifications, les communes ou groupements de communes ont créé leurs propres Services publics d’assainissement non collectif. Ces Spanc qui se rémunèrent sous la forme d’une redevance payée par le propriétaire, fonctionnent, soit en régie municipale, soit par l’intermédiaire d’un opérateur privé.

Pas de politique tarifaire

L’ennui, c’est que ces services publics ne pratiquent pas la même politique tarifaire, ce que dénonce la Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie. Selon la CLCV, non seulement la loi sur l’eau est très coercitive dans les faits puisqu’elle conduit souvent à la construction ou la réhabilitation totale d’installations réputées polluantes, mais il y a obligation de se plier à des contrôles dont le coût oscille entre 0 et 200 euros…

Pour la CLCV, ce dispositif conduit à facturer à l’usager la vérification technique d’installations, bien que déjà soumis à la redevance d’assainissement via sa facture d’eau. Même les usagers, dont le système d’assainissement est en parfait état, doivent supporter le coût d’une visite de contrôle obligatoire. Antoine Mugnai, technicien au Spanc de la communauté de communes Ségala Carmausin, reconnaît toute la difficulté à faire appliquer la loi. « Nous donnons la priorité aux logements neufs et aux contrôles rendus obligatoires en cas de vente d’un bien. Vu nos effectifs, il est difficile de contrôler tout le monde. La situation est plus complexe encore dans nos zones d’habitat dispersé où la moitié de la population a plus de 60 ans », souligne Antoine Mugnai. Ce Spanc applique une redevance de 110 € payable en deux fois. C’est une des rares structures tarnaises à fonctionner totalement en régie, là où les groupes privés, à commencer par Veolia ou Lyonnaise des Eaux, ont pris les marchés sur l’Albigeois ou sur le Tarn-Adour avec des tarifs souvent plus élevés. Un exemple parmi d’autres, dans une région où le poids du rural rend plus difficile encore l’application de la directive européenne.

« Les usagers ne sont pas à égalité »

Les contrôles sur les assainissements doivent-ils être effectués avant 2012 ?

Stéphane Bernhard, juriste environnement à la CLCV. La loi impose que ces installations soient contrôlées une fois avant la fin 2012 par les Services publics de l’assainissement non collectif. Il est fréquent que ces Spanc soient créés au niveau départemental ou intercommunal, ce qui permet au moins de rationaliser les coûts. Mais ces contrôles, effectués par une régie ou un privé, n’affichent pas des prix uniformes. Les redevances évoluent de 1 à 8. Payer 200 € pour un contrôle qui dure tout au plus dix minutes, ça peut sembler excessif !

Ce diagnostic est-il obligatoire si on vend son bien, au même titre que le diagnostic amiante ou de performance énergétique ?

Depuis le 1er janvier, le propriétaire d’un bien doit produire ce diagnostic ANC à la revente. En cas d’installation polluante, l’acquéreur a un an pour faire des travaux, ce qui peut freiner son intention d’achat dans la mesure où un assainissement aux normes peut coûter 10 000 € ! Certains Spanc sont plus tatillons que d’autres, ce qui pose la question de l’égalité des usagers. Un nouvel arrêté va être publié qui devrait objectiver le contrôle ANC en posant des critères. Il faut tout de même relativiser les choses : la pollution générée par ce type d’installations ne dépasserait pas 1 % de la pollution globale en France…

En 2012, on ne sera donc pas tous en règle ?

Tout ne sera pas effectué, mais les contraintes légales qui pèsent sur les récalcitrants sont finalement assez limitées. Les aides accordées aux propriétaires sont insuffisantes. Les agences de l’eau financent peu, alors que les personnes non raccordées aux réseaux collectifs payent aussi des redevances.

Vous partez en guerre contre les coupures d’eau intempestives ?

Certains Spanc perçoivent le montant du contrôle sur la facture d’eau. L’usager n’a alors rien à payer tant que le contrôle n’a pas été effectué. Mais certains Spanc annualisent le coût du contrôle avant qu’il ait lieu. Certains usagers ont refusé de payer. La CLCV a même recensé des cas de coupure d’eau dans la Drôme, ce qui est illégal.

« Payer 10 000 euros pour des travaux, je ne peux pas…! »

Le cas de Rémy illustre parfaitement les difficultés qui peuvent surgir dans certaines régions pour être enfin aux normes. En juillet 2003, ce Toulousain achète une maison dans un hameau de la Haute Bigorre. Tout allait bien jusqu’au jour où le nouveau propriétaire reçoit du Syndicat mixte de la vallée du Gave un courrier avertissant du passage d’un contrôleur chargé de vérifier le dispositif d’assainissement autonome. Ce n’est là que l’application stricte de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992, comme le courrier ne manque pas de le stipuler.

Nous sommes en mai 2006. Le technicien arrivé sur place examine les branchements, le système de fosse septique, les écoulements et conclut à un avis défavorable. Coût de ce contrôle technique à régler au Service public d’assainissement non collectif (Spanc) rattaché au syndicat mixte : 60 €. Un double du rapport envoyé au maire conclut à la nécessité de travaux en tenant compte malgré tout des difficultés liées à la topographie. Car nous ne sommes pas en plaine mais sur un terrain en pente, très schisteux, très accidenté, où la mise aux normes fait vite grimper le coût des travaux à 10 000 euros ! « Je serais en terrain plat, à L’Isle-Jourdain ou ailleurs, j’aurais déjà programmé une réhabilitation de l’assainissement. Mais là ….?»

Du coup, Rémy fait le mort et attend que ça se passe…

Publié le 19/05/2011 22:08 | RelaxNews

Un geste pour la planète : arrêter de se raser

Quelques jours avant la Journée mondiale de l’environnement (JME) du 5 juin, une marque de bière encourage les Américains à jeter leur rasoir et laisser pousser leur barbe, afin d’économiser l’eau.

La campagne intitulée « Grow one. Save a million » (Laissez-en pousser une et économisez des millions) a été conçue par Budweiser pour sensibiliser aux problèmes d’eau à travers le monde en amont de la Journée mondiale de l’environnement.

Selon Budweiser, chaque homme utilise plus de 18 litres d’eau par rasage, et le but de la campagne est d’encourager le plus d’hommes possibles à faire des économies d’eau avant cette journée de sensibilisation.

Sur la page Facebook dédiée (facebook.com/Budweiser), les consommateurs de plus de 21 ans peuvent s’engager à se laisser pousser la barbe. La page permet aussi de voir les quantités d’eau économisées à cette occasion. Les femmes peuvent aussi inscrire un proche si elles estiment qu’il devrait se faire pousser la barbe.

L’entreprise fera un don de $150.000 au River Network, qui soutient la préservation des bassins hydrographiques aux Etats-Unis. Mais le brasseur n’a pas précisé combien de litres d’eau étaient nécessaires à la fabrication d’une bière Budweiser.

Budweiser n’est pas la seule entreprise à organiser des happenings et des promotions en lien avec la Journée mondiale de l’environnement.

Par exemple la marque australienne de cosmétiques bio Sanctum, a récemment annoncé le lancement d’emballages 100% bio-dégradables dans le cadre de la JME. Le groupe pharmaceutique Bayer est un partenaire officiel de cette journée en Amérique du Nord, tout comme la compagnie aérienne Emirates, qui fera atterrir un A380 (présenté comme l’appareil le plus « propre » du monde) à Rome le 5 juin en l’honneur de la JME mais aussi pour marquer l’anniversaire de l’unification italienne le lendemain.

A noter que cette journée mondiale, qui a débuté en 1972, est avant tout un moyen de sensibilisation à l’environnement plus qu’une entreprise de promotion de certaines entreprises. La JME ambitionne de célébrer les initiatives écologiques. Cet événement, lancé avec le soutien des Nations Unies, est devenu l’une des façons principales dont l’ONU informe sur les enjeux environnementaux de la planète. Le thème cette année est « Forêts: la nature au service de l’homme », ce qui englobe les problématiques de déforestation et la nécessité de protéger les espaces boisés.

Plus d’informations sur: unep.org/wed

Publié le 18/05/2011 09:09 | LaDepeche.fr

Du 21/05/2011 au 22/05/2011

Couthures-sur-Garonne. Un « roman » fleuve

Couthures organise, les 21 et 22 mai, un spectacle son et lumière placé sous l’égide de l’Unesco : « Garonne à la rencontre des grands fleuves ».

Le rendez-vous se veut un « Festival de la diversité culturelle » : le spectacle son et lumière qu’on pourra découvrir les 21 et 22 mai à Couthures-sur-Garonne, baptisé « Garonne à la rencontre des grands fleuves », promet d’en mettre plein les yeux et les oreilles. Voies Navigables de France sera présent durant les deux jours du festival.

Une grande première

Un partenariat « naturel » qui sera l’occasion de souffler les 20 bougies de l’établissement public, qui participera à une quarantaine d’actions sur le territoire national en 2011. Le président de VNF, Marc Papinutti, devrait d’ailleurs être présent.

Au programme. Spécialement conçu pour ce premier festival, ce spectacle d’une durée de 20 minutes s’articulera autour d’un texte puisant une partie de sa force « dans la Garonne », d’artifices de lumières, accompagnés par des jets d’eau. Il se déroulera en bordure de Garonne à la tombée de la nuit.

Ce temps fort du festival sera l’œuvre de Jean-Pierre Darroman qui s’est entouré d’un aréopage de professionnels du spectacle pour mener à bien cette périlleuse mission d’édification culturelle autour de la vie du fleuve. Un grand moment en perspective, qui devrait faire des remous durables dans le paysage événementiel du département.

Publié le 17/05/2011 10:13 | LaDepeche.fr

Saint-Paul-Cap-de-Joux. L’opération «Collecte d’eau de pluie» est lancée

Après le franc succès rencontré par son projet de diffusion de composteurs, la Communauté de communes du Pays d’Agout (CCPA) s’associe cette fois avec le Syndicat intercommunal d’alimentation d’eau potable Vielmur-Saint-Paul (SIAEP) pour lancer un projet de diffusion d’une centaine de récupérateurs d’eau de pluie. Au travers de ce projet, les acteurs locaux souhaitent lancer une démarche environnementale et espèrent que cette diffusion incitera de nouveau foyers à cette pratique. «Dans ce projet, la CCPA apporte son soutien en finançant à environ 50 % le coût des équipements. Cela permet aux habitants du Pays d’Agout de bénéficier d’un prix intéressant (43€). «Le SIAEP quant à lui, aura en charge la diffusion des équipements» explique Marc Curetti, vice-président en charge du dossier. Les foyers qui souhaitent s’équiper d’un récupérateur d’eau de pluie de 400 litres peuvent s’inscrire en prenant contact avec la CCPA au 05.63.70.52.67. Dès que les inscriptions seront clôturées, les futurs acquéreurs seront tenus informés et pourront venir retirer leur commande au SIAEP à Guitalens-L’Albarède.

Publié le 16/05/2011 11:44 | LaDepeche.fr

Du 16/05/2011 au 05/06/2011

Fenouillet. Un concours photo sur la biodiversité

Pour la 6e année la Région se met au vert lors des «Journées Nature» de Midi-pyrénées. Les Journées Nature se déroulent cette année du 28 mai au 5 juin sur l’ensemble du territoire régional.

Pendant 9 jours,700 organisateurs proposent près de 2000 animations dédiès à la nature,proposées au cœur des espaces naturels,mais aussi dans le cœur des villes.Ouvertes à tous et pour une grande majorité,elles seront gratuites.

Les Journées Nature sont cofinancées par l’Union Européenne.L’Europe s’engage en Midi-Pyrénées avec le Fonds Européen de développement régional.Au programme de cette année:randonnées,activités sportives,éco-construction,portes ouvertes,conférences,ateliers,chantiers collectifs,expositions,observations de la faune et de la flore…

 Envoyez vos photos avant le 20 mai

Vous pouvez participer au concours photos sur la biodiversité communale.Toutes les personnes intéressées doivent envoyer leurs photos sur la faune et la flore de Fenouillet avant le 20 mai.Le réglement et les bulletins de participations sont disponibles au bureau d’accueil de la mairie et sur le site internet. Les Journées Nature de Midi-Pyrénées fédèrent les initiatives de nombreuses structures:collectivités territoriales,lycées,associations de proximité,office du tourisme ou associations œuvrant en faveur du développement durable.Elles proposent aux petits et aux grands des activités autour des thématiques variées:biodiversité,gestion des déchets,mobilité,eau,énergie,jardin,pratique des sports de nature respectueuses de l’environnement,ou encore astronomie. Pur l’édition 2011,les Journées Nature mettront notamment l’accent sur le développement des «Trocs-jardins»,pratique consistant à échanger: graines,plants d’espèces locales et de saison,fleurs,fruits, légumes,plantes ou encore des outils de jardin et connaissances en jardinage;le tout dans une ambiance de convivialité et de partage. En sus,la Région sensibilise les structures paritaires à l’accessibilité des personnes handicapées.

Publié le 19/05/2011 17:22 – Modifié le 19/05/2011 à 17:56 | © 2011 AFP

L’usine Areva de la Hague sous-déclare ses incidents

L’usine de retraitement des déchets nucléaires d’Areva à Beaumont-Hague (Manche) a sous-estimé la gravité de plusieurs incidents intervenus sur le site en 2010, a indiqué jeudi l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

« L’ASN considère que le processus de déclaration des événements significatifs de l’établissement Areva NC de la Hague reste globalement insatisfaisant », écrit le gendarme nucléaire dans son bilan 2010 des installations nucléaires en Normandie.

L’ASN est ainsi intervenue « à plusieurs reprises auprès de l’établissement pour exiger la déclaration en tant qu’événement significatif d’écarts internes ou pour modifier le niveau de classement proposé par Areva ».

« Il n’est pas normal que pour environ un quart d’entre eux, l’ASN soit quasiment obligée de se fâcher pour obtenir une déclaration », a déclaré Eric Zelnio qui suit l’usine à l’ASN lors d’une conférence de presse à Caen. Le gendarme nucléaire regrette d’avoir « découvert » certains événements au cours d’inspections.

« Trois fois en 2010 » Areva-La Hague a déclaré un incident comme étant de niveau 0 et l’ASN l’a reclassé en incident de niveau 1, sur l’échelle internationale INES qui en compte 8 de 0 à 7, du moins dangereux au plus dangereux, a précisé le chef de la division Normandie de l’ASN, Simon Huffeteau, interrogé par l’AFP.

« Progressivement, nous arrivons à nos fins: la volumétrie annuelle des déclarations de ces évènements progresse », a nuancé M. Zelnio.

Cinquante-huit événements significatifs ont été déclarés en 2010 par Areva (contre 25 en 2009) pour cette usine, un des sites qui concentre le plus de matière radioactive au monde. Six de ses incidents ont été classés de niveau 1. Un événement de 2009 déclaré par Areva en 2010 a été classé au niveau 2.

Le niveau 2 correspond à une contamination humaine à l’intérieur du site et/ou à des défaillances importantes des dispositions de sécurité, le 3 à la contamination grave d’un travailleur.

Le problème des déchets « assez radioactifs » anciens, produits par l’usine avant 2000 et que l’ASN avait sommé Areva de restocker de façon satisfaisante lors de sa conférence de presse bilan il y a un an, n’est quant à lui visiblement pas réglé.

Le gendarme nucléaire « va imposer à Areva en 2011 un calendrier prescriptif afin que les opérations ne prennent plus de retard ».

sL’ASN considère toutefois que « le bilan des usines » du site « est satisfaisant, notamment pour ce qui concerne l’exposition des personnels et le respect des limites de rejets ».

Publié le 20/05/2011 09:26 | A.B.

Du 20/05/2011 au 22/05/2011

Muret. La Belle Bio dès aujourd’hui

Les 20, 21 et 22 mai, la salle Alizé, intérieur et extérieur, accueille la 4e édition du salon de plein air « La belle Bio. » On a demandé aux 150 commerçants et artisans présents de proposer des offres pour dynamiser l’achat et rendre le marché bio plus accessible », explique Laurent Espinosa, fondateur et organisateur de la manifestation.

Le programme

Vendredi 20 mai : rendez-vous à 20 heures au cinéma Mermoz avec un apéritif bio. À 21 heures, projection du film de Coline Serreau « Solutions locales pour un désordre global » au tarif unique de 5,80€. Nombre de places limité. Réservation cine.mermoz@wanadoo.fr.

Samedi 21 mai : conférences et débats. Philippe Derudder ouvre le chemin conférencier avec « La monnaie locale et internationale » à 14 heures. Philippe Desbrosses, à 16 heures, pionnier de l’agriculture biologique en Europe, animera le débat sur le film projeté au cinéma Mermoz. À 19 heures, concert balkan.

Dimanche 22 mai : à 14 heures, Éric Ménat, médecin homéopathe, présentera « les pesticides dans notre assiette ». À 16 heures, l’adjoint au maire de Toulouse, Alexandre Marciel, prendra le relais avec « Changer de thermomètre en toxicologie ».

Samedi de 10 à 21 heures, et dimanche de 10 à 19 heures, éco foire avec des producteurs d’aliments et de plants issus de l’agriculture biologique, jeux pour les enfants (découverte de la fabrication du papier, etc.), animations culinaires, garderies d’enfants gratuites.

Laurent Espinosa, fondateur de Human & Terre et du salon La Belle Bio conclut : « Vivement intéressé par l’interculturel, la découverte de tribus, de populations qui vivent en harmonie avec la nature, j’ai eu envie de regrouper tous les thèmes de la nature en créant le journal Human et Terre en 2004. J’aime écrire des articles positifs et constructifs qui présentent des gens qui se battent pour aider les autres. Nous sommes trois éco-entrepreneurs à nous être regroupés pour lancer La Belle Bio. Nous souhaitons encourager une consommation responsable et locale. »

Publié le 13/05/2011 08:48 | J.P.

PAC, sécheresse, agrocarburants… attention

Quatre représentants de la Confédération paysanne ont rencontré le directeur départemental des territoires, Philippe Boda, hier, afin de lui faire part de leurs revendications sur divers sujets impactant le monde agricole.

Le dossier PAC 2011, tout d’abord. Les agriculteurs s’inquiètent de l’obligation prochaine de télédéclaration par internet. « Beaucoup de paysans ont déjà des problèmes avec les dossiers papier, commente Francis Enjalbert, en sortant de l’entrevue, alors on imagine la difficulté en ligne. » Juste à propos le co porte-parole de la confédération note qu’une quarantaine de personnes étaient justement en train de patienter avec leur dossier PAC dans les couloirs de la DDT.

Autre préoccupation : la sécheresse actuelle. Sur ce point la DDT a assuré aux paysans que le fond de calamité existait toujours malgré la privatisation des assurances. « Mais on ne sait pas de combien il sera abondé », s’interroge Jean-Christophe Brunet, adhérent.

Côté gazole non routier (GNR) autrement dit de l’agrocarburant, rendu obligatoire pour les engins agricoles dès le 1er novembre, les agriculteurs craignent le coût élevé pour la mise en place de ce « montage pour faire plaisir aux lobbies des agrocarburants ». « Ce gazole a des propriétés décapantes qui vont obliger à nettoyer les cuves ou en acheter de nouvelles », explique Jean-Christophe Brunet, outre des contraintes de stockage et de souci de conservation (à peine 6 mois).

L’agriculture bio, enfin, manque de vision à long terme pour la confédération qui déplore la régression des aides.

sÀ toutes ces revendications, la DDT a prêté une oreille attentive. Mais qu’une oreille. Ces sujets étant nationaux, voire européens, Philippe Boda n’a pu que promettre de faire remonter ces inquiétudes.

Publié le 21/05/2011 10:58 | Béatrice Dillies

Les coccinelles grillent les produits chimiques

Pousse-toi d’là que j’m’y mette ! Ah, elles sont fortes les larves de coccinelles ! Aucun puceron ne leur résiste. Bon d’accord, hier, pour s’installer sur les seize tilleuls de la place de la Libération, elles ont eu besoin d’un coup de pouce des « gros doigts », vous savez, ces géants que l’on nomme les Humains. Ceux-là étaient de l’espèce des « rouge et blanc », dits employés municipaux ; des cousins en somme, les larves ayant pris leurs aises sur les tilleuls étant appelées à revêtir une livrée rouge avec deux points noirs quand elles deviendront de jolies coccinelles, dans un mois.

Enfin bref, ce détail a un peu chagriné Bernard Salles, l’adjoint au maire chargé du cadre de vie. Mais mine de rien, il était bien content de voir les « rouge et noir » arriver en renfort dans la lutte biologique entreprise il y a plusieurs années contre les insectes nuisibles. Certes, en cinq ans, les « rouge et blanc » ont déjà réduit l’utilisation des produits phytosanitaires de 75 % sur la commune d’Auch. Mais pour une victoire infiniment grande contre les pucerons, ils avaient besoin de faire appel à l’infiniment petit. Un monde qu’ils ne connaissent pas. Ils ont donc contacté Christian Boivin, de la Fredec (1), du côté de Toulouse.

Coût : un peu plus de 1 000 €

Et hier, le géant noir est arrivé avec ses 4 800 petites-petites-petites copines, des larves de 2 mm entassées à 100 par boîtes. Le géant noir et les « rouge et blanc » ont assuré le transfert des larves dans leur nouvelle maison, un sac en coton de 10 cm sur 10. Et « un gros doigt » a déposé trois de ces maisons dans chacun des seize tilleuls de la place de la Libération.

Voyons si vous ne vous êtes pas perdu en route ! Sachant qu’un seul puceron peut donner naissance à 600 milliards d’individus par an (après 9 générations) et qu’une larve, une fois sortie de son sac, peut manger plus de 100 pucerons par jour, en combien de temps les 4 800 larves déposées hier vont-elles pouvoir débarrasser les seize tilleuls de la place de tous leurs pucerons ?

ça dépend du nombre de pucerons évidemment. Et ça, l’histoire ne le dit pas. En revanche, on peut vous dire que l’opération va coûter un peu plus de 1 000 € à la municipalité. À peine plus qu’un aller-retour Auch Monte-Carlo en Coccinelle… mais avec un bilan énergétique zéro.

Allez, disons-le, un saut de puce pour le budget, un grand pas pour l’environnement !

(1)   Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles des cultures.

Publié le 20/05/2011 08:57 | LaDepeche.fr

Lapeyrouse-Fossat. En passant par la ferme aux fraises

Dans le cadre des journées Bienvenue à la ferme en Haute Garonne, initiées par la chambre d’agriculture, « Le jardin de Pauline » des établissements Alaux situé au cœur du village a accueilli les amoureux de la campagne durant le week-end du 26 et 27 avril, notamment de nombreus élus.

Afin de faciliter leur visite, un parcours entièrement fléché a été mis en place. Jean Alaux, guide d’un jour, a expliqué le fonctionnement de la culture des fraises en suspension. Au cours de la visite les visiteurs ont pu s’attarder sous les arches autour d’un copieux petit déjeuner dont les produits étaient en partie proposés par des producteurs et artisans locaux. Les visiteurs ont savouré les confitures réalisées à la ferme du Jardin de Pauline, les pains et viennoiseries ont été fabriqués par les artisans boulanger du village « Zahnd ». Au détour des allées, les clients habituels, les nouveaux venus ont pu remplir les paniers de légumes fraichement cueillis. apprécier les stands avec des produits locaux notamment les jus de pommes et poires (ets Escafit), du vin du frontonnais François Prat, propriétaire récoltant (domaine des Pradelles à Vacquiers) l’escargot d’oc…

Publié le 21/05/2011 03:48 | LaDepeche.fr

Frouzins. Balade au cœur de la biodiversité du parc de Bidot

À l’occasion des Journées nature Midi-Pyrénées 2011 organisées par le conseil régional Midi-Pyrénées, le SIAH (Syndicat intercommunal d’aménagement hydraulique) de la vallée du Touch et de ses affluents qui œuvre depuis des années dans l’aménagement de rivières et la gestion de ressource en eau, propose une balade animée au cœur de la biodiversité des zones humides du parc de Bidot. Rendez-vous le samedi 28 mai à 14 heures au Parc de Bidot sur la commune de Fonsorbes. Accessible aussi bien aux petits qu’aux grands ainsi qu’aux personnes à mobilité réduite, cette balade vous permettra de découvrir la flore et la faune de ce site classé « Natura 2000 ». Il y

aura aussi un atelier découverte spécial pour les enfants. Au retour de la marche, une collation sera offerte par la mairie de Fonsorbes.

Renseignements : 05 62 23 85 00 ou siahdutouch@free.fr. Site internet : www.siah-du-touch.org

Publié le 20/05/2011 09:20 | LaDepeche.fr

Moirax. Danse sulfureuse avec un caddie

Jean Barbaroux est le clown comédien Albert dans cette « fable tragi-comique pour un clown sur le quotidien, la condition humaine de pollueur ».

Albert arrive sur scène en conduisant son caddie rempli de déchets comme s’il conduisait une benne à ordures. Le jeu du tri commence ; Albert ne sait pas où déposer la plupart des objets tels l’aspirateur, le gros tuyau…

Mardi 17 mai, la salle est remplie par les invités de Clownenroute ; il y a là des amateurs des compagnies de l’Arche, des Rigolos, des Décalés reçus par les Moiracailles et les Sansgênes dirigés par Guilhem Julien. Ils sont venus apprécier un clown professionnel mais pas seulement. Le spectacle « AC/Déchets » offert par Jean Barbaroux, alias Albert, interpelle tout le monde. Albert avec une maestria de clown acrobate, jongleur, musicien, bruiteur, va détourner les objets de leur réalité propre et s’en servir de messages tragi-comiques adressés aux pollueurs de la société. Les journaux et l’arbre abattu, les cartonnages et la dépendance aux « marques », le tuyau, la fumée et la dioxine, la danse macabre avec le caddie, quelques mots lâchés à bon escient font de ce divertissement un « one-man-show » décapant et le rire conduira aux émotions, à la réflexion. Jean Barbaroux est auteur et clown comédien avec la Cie Détourmend’fon et la Cie Tout Samba’L. Il se consacre également à la pédagogie et à la recherche sur le travail de clown contemporain. Guilhem dira de lui qu’il est un « militant » artiste de la rue, généreux. D’ailleurs, Jean n’a pas hésité dès son arrivée (il vient des Alpes de Haute-Provence) à faire « une impro » au Printemps du théâtre avec Clownenroute, et ce jour, il joua 2 fois. Site : http://www.detourmendfon.orgdetourmendfon@orange.fr- 04 92 34 69 40

Actualité : L’association Clownenroute ne manque pas de travail selon Guilhem, lequel revient du Palais des congrès de Strasbourg, de Bergerac… et annonce la future installation du siège de Clownenroute dans l’ancien presbytère du prieuré. Les projets à venir ? A suivre.

Publié le 19/05/2011 09:34 | LaDepeche.fr

Garidech. Les élèves de CM2 font « échec aux déchets »

«Echec et mat ! Trions et recyclons » la nouvelle initiative des CM2 couronnée de succès suscite joie et fierté.

Voilà qu’une fois encore les élèves de CM 2 de l’école du Chêne se distinguent, remportant une nouvelle victoire.

Après l’Odyssée gourmande, ils viennent de gagner le concours de sculpture organisé par le Sivom (syndicat à vocation multiple) à l’attention des écoles du secteur sur le thème de l’art et les déchets.

Et ces jeunes ont l’art et la manière. Entraînés, encadrés par leur bouillonnant maître Thierry Schiavi, un habitué des compétitions, ils partaient déjà avec un sérieux avantage.

Vainqueurs du concours

Leur production collective « Echec aux déchets » a permis à chaque élève de s’exprimer sur un échiquier géant avec des sculptures réalisées à partir de déchets recyclables : bouteilles, papier, bouchons, conserves.

Autant de curieuses créatures fantastiques qui balaient, croquent, broutent, aspirent ! Un lien entre art, déchets et échec, des mots assemblés pour réaliser des œuvres bien dans l’air du temps et dans la fonction du recyclage.

Preuve que les jeunes élèves ont rivalisé de talent et d’imagination, ils ont remporté ce concours et vont aller visiter en juin le centre de revalorisation des déchets de Bessières.

Ils préparent maintenant avec joie une escapade en classe verte pour les prochains jours. Un goût de récompense et presque de vacances.

Publié le 18/05/2011 08:29 | LaDepeche.fr

Réquista. L’art du déchet exposé

Récemment, avait lieu le vernissage de l’exposition « L’Art du déchet », organisée par Culture et Art en Ségala réquistanais. De mars à mai, les établissements scolaires du Réquistanais ont accueilli le sculpteur Pierre Prévost. Cette intervention a pu avoir lieu grâce à une collaboration avec les équipes enseignantes. Cette année, l’intervention dans les établissements scolaires s’organisa comme une suite de l’action engagée l’année passée. Trier, recycler, doivent devenir des gestes quotidiens, mais pour beaucoup d’entre nous, recycler c’est recycler les emballages qui accompagnent les produits consommés tous les jours hors la transformation, la création est une autre forme de recyclage.

Alors pourquoi ne pas sensibiliser le public sur de nouvelles formes de recyclage : le recyclage artistique ! Donner la possibilité aux petits et aux grands de créer avec des matériaux qu’ils ont sous la main, les déchets ménagers et ainsi créer soi-même. Faire découvrir aux enfants le déchet sous forme artistique, comment le comprendre, comment lui donner une deuxième vie en laissant libre cours à son imagination dans un monde peuplé de créatures étranges, de robots et autres objets mystérieux, donner naissance à des sculptures des temps modernes ou les déchets sont valorisés. Lors de ces ateliers de démontage-recomposition, les enfants ont retrouvé des objets de leur quotidien (cuillères, poêle, casseroles, tuyau, entonnoirs…) et ont fabriqué eux-mêmes une sculpture en laissant libre cours à leur créativité. Le maire éric Bula félicita les enfants pour le travail accompli.

Publié le 11/05/2011 09:43 | P S.

Du 25/05/2011 au 29/05/2011

Gaillac. Cinéfeuille cultive son jardin

Onzième édition du festival du film «jardins et paysages» à Gaillac, du 25 au 29 mai. Des soirées au cinosh, des expositions, des ateliers, des formations, des repas de produits fermiers.

Eh oui, onze ans déjà que Cinéfeuille a poussé dans le Tarn. Ce festival du film « jardins et paysages » repart pour un tour à Gaillac, du 25 au 29 mai avec sa brochette de bénévoles et de nombreux partenaires jardiniers.Cinq jours pimentés d’une vingtaine de films, de débats, de rencontres, de formations, de visites de jardins avec les Jardiniers de France et de dégustations gourmandes. Au menu des paysagistes, thérapeutes, jardiniers, amateurs, réalisateurs et de tous ceux qui sont verts dans l’âme, « Un jardin pour bien être ». Parce que, dans un jardin, on cultive des légumes mais aussi des plantes aux vertus médicinales. On peut même y cultiver sa mémoire comme au CHU de Nancy avec son jardin Alzheimer. Jardin thérapeutique pour enfants autistes, jardin pour non-voyants, ces petits arpents de terre n’ont pas fini de surprendre.

Le menu de Cinéfeuille

Mercredi 25 mai : 18 heures, cinéma Imagin, les jardins partagés, rencontre organisée par la ville de Gaillac qui présentera son projet de jardins dans le quartier de Lentajou.

Jeudi : deux documentaires (Colette et Détroit passe au vert) et rencontre-débat « un jardin pour bien être » avec Michel Péna, architecte-paysagiste. Puis trois autres documentaires et reportages (Retour aux sources, l’If et Haïti, les oubliés des Mornes).

vendredi : documentaire (pesticide, mon amour), rencontre-débat avec Jean-Paul Jaud « Quel monde laisserons-nous ? », documentaire (Severn, la voix de nos enfants).

Samedi : butinages de 9 heures à 18 heures, de jardins en gabares. Atelier de création à la médiathèque, documentaires à 16 heures (1 €, histoire d’un parfum et la rizière), puis l’ortie et à chacun sa peine. Conférence « les valeurs de l’écologie » puis Bhoutan, le royaume secret des plantes et Earth wisperers.

Dimanche : balade jardinière à 9 h 30, apéro-visite avec le photographe Dominique Laugé au musée d’histoire naturelle Philadelphe-Thomas, balade découverte pour les enfants au parc de Foucaud à 15 heures ; ciné-goûter Pollen.

Pratique

Les soirées Cinéfeuille se déroulent au cinéma Imagin l’Olympia à Gaillac. Les expositions, ateliers, fortmations sont organisés sur place ou à proximité. Les soirées commencent à 19 heures et se prolongent jusqu’à minuit. Le ticket Cinéfeuille (10 € et 5 € tarif réduit) comprend les animations de la soirée et le repas léger de produits fermiers.

Pour tout savoir: tel 05 63 47 72 90 ou le programme complet du festival sur cinefeuille.com

Un conseil: mieux vaut réserver ses soirées.

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