Revue de presse CLDD 12 05 2011

SOMMAIRE

Ramonville-Saint-Agne. Un habitat qui aime le soleil

Saint-Clar. Solaire: journées européennes.

Gaz de schiste : de l’eau dans le gaz.

Linky, le compteur de demain.

Ecocert fête ses vingt ans en leader du bio.

Forum. L’agriculture bio a déplacé 1400 personnes.

Rendez-vous : Une semaine sous le signe du bois.

Druelle. On composte à l’école.

Centrales sûres, mais…

Les bus cyclistes passent la vitesse supérieure.

Journées Nature 2011 : la Région se met au vert

Rendez-vous : Balade au fil du ruisseau Le Larramet à Cugnaux.

Le guide du tri : Application iPhone.

Transparence sur la qualité de votre eau : un outil à votre disposition.

Rendez-vous : Les oiseaux de la confluence du Tarn et de la Garonne.

Rendez-vous : Observation de la biodiversité des bords de Garonne.

 

Publié le 10/05/2011 10:05 | LaDepeche.fr

Ramonville-Saint-Agne. Un habitat qui aime le soleil

Dans le cadre des Journées du solaire 2011, l’Espace Info Énergie de Soleval basé à Ramonville organise ce samedi 14 mai à 14 heures et 15 h 15, une visite gratuite d’une maison individuelle utilisant le soleil comme principale source d’énergie. L’habitation est située à Drémil-Lafage et la visite sera guidée par un propriétaire très impliqué. Les différents équipements de ce projet vitrine seront passés en revue : solaire thermique et photovoltaïque sont respectivement mis en valeur par un système solaire combiné (chauffage et eau chaude solaire) et deux microcentrales électriques. Les visiteurs découvriront les procédés constructifs suivis (conception bioclimatique, isolation par l’extérieur), et les différents équipements tels que le système VMC décentralisé, les puits de lumière, l’insert bois…

La visite est gratuite, mais l’inscription est obligatoire car le nombre de places est limité (25 personnes par créneau horaire : infoenergie@soleval.org

Soleval : Agence Locale de l’énergie et du climat en Sicoval sud-est toulousain 31520 Ramonville-Saint-Agne. Tel : 05 61 73 38 81 et site http://www.soleval.org/

Publié le 12/05/2011 08:55 | LaDepeche.fr

Saint-Clar. Solaire: journées européennes

La campagne européenne d’intérêt général pour l’énergie solaire initiée en 2008 en France est d’organiser, du 9 au 15 mai, les Journées européennes du solaire qui ont pour but d’attirer l’attention du public sur les atouts de l’énergie solaire.

A Saint-Clar, la mairie et la communauté de communes Cœur de Lomagne organisent deux manifestations.

Demain vendredi 13 mai, à 21 heures, à la salle des fêtes, une conférence sera donnée sur le solaire et le photovoltaïque intitulée « Comprendre et analyser les différents labels BBC Enerplan Osolaire ».

Samedi 14 mai, à Escalavès, sera une journée visites sur le site de la centrale photovoltaïque : à 9 h 30, accueil, café offert par la communauté de communes ; à 10 heures, présentation de la centrale photovoltaïque et des professionnels présents ; à 10 h 30, visite de la centrale et des stands ; à 11 h 30, apéritif organisé par les exposants ; à 12 heures, randonnée solaire d’Escalavès à L’Isle-Bouzon ; à 12 h 30, repas « tue-cochon », organisé par l’Association du volley de L’Isle-Bouzon (le prix du repas est au bon vouloir de chacun et une navette gratuite sera à la disposition des participants pour revenir sur les sites).

A 14 h 30, reprise des expositions, journées ouvertes à tous, sans inscription et organisées en partenariat avec le centre CantoloupèLavallée, la Ferme des Etoiles, la chambre de métiers et de l’artisanat du Gers, Solarezo, Castel & Fromaget, De Dietrich Thermique, Cancé, Marc Delville, Rouilles SARL et Sundôm.

Renseignements : communauté de communes Cœur de Lomagne au 05.62.66.41.40.

Plus d’infos sur les journées : http://www.journeesdusolaire.fr et sur Enerplan : www.enerplan.asso.fr

Publié le 11/05/2011 08:15 | Jean-Pierre Bédéï

Gaz de schiste : de l’eau dans le gaz

La proposition de loi de l’UMP sur l’exploitation des gaz de schiste est combattue par la gauche et les écologistes. Ces derniers ont organisé une manifestation hier devant l’Assemblée. Mais le texte de l’UMP devrait être voté aujourd’hui.un consensus ne devrait pas être dégagé. Depuis hier soir l’UMP et la gauche s’affrontent sur la proposition de loi concernant l’interdiction de l’exploration et de l’exploitation des gaz de schiste par la méthode décriée de la fracturation hydraulique. Malgré la manifestation organisée hier devant l’Assemblée par les écologistes, le texte de l’UMP devrait être voté aujourd’hui. Cette proposition de loi de Christian Jacob interdit la méthode de « fracturation hydraulique » consistant à injecter d’énormes quantités d’eau et de produits chimiques pour briser la roche et extraire le gaz à plus de deux kilomètres sous terre. Cette technique est accusée par les écologistes de polluer les nappes phréatiques.

C’est donc au nom du principe de « précaution » que les députés se sont emparés du sujet (trois propositions de loi identiques, dont une du PS), avec la bénédiction du gouvernement. Mais la dernière mouture du texte mécontente les écologistes et le PS sur la question de l’abrogation des permis déjà octroyés dans le sud de la France et le bassin parisien. La version initiale prévoyait en effet une annulation pure et simple alors que désormais, les titulaires des permis auront deux mois pour déclarer la technique utilisée. C’est seulement s’ils recourent à la fracturation hydraulique ou s’ils ne répondent pas que les permis seront automatiquement abrogés. « On demande aux entreprises d’envoyer une belle lettre au ministère de l’Énergie en lui disant quelles vont être les techniques employées. S’ils n’emploient pas le mot fracturation hydraulique, leurs permis vont continuer », a commenté José Bové. Christian Jacob se veut plus rassurant : « On demande aux entreprises de démontrer qu’elles n’utilisent pas la fracturation hydraulique, ce qui permet d’avoir un document opposable aux tiers. S’il y avait une mauvaise déclaration, cela relève du pénal. » Cette argumentation ne convainc pas la gauche. Du coup, ce texte au départ très consensuel ne devrait pas recueillir les voix de l’opposition. « La rédaction in fine de la proposition de loi ne nous donne pas satisfaction. Nous déposerons un amendement revenant à notre position initiale en faveur de l’abrogation. S’il n’est pas adopté, nous voterons contre ce texte », expliquent les socialistes.

Le chiffre : 25 mai Sénat  Fronde socialiste. Les sénateurs socialistes ont annoncé leur refus d’être co-rapporteurs de la proposition de loi UMP qui viendra en discussion le 25 mai en commission.

Danielle Mitterrand, Eva Joly, Bové, hulot dans la manif

« Il faut éradiquer complètement l’exploitation des gaz de schiste. On ne va pas encore traumatiser la Terre qui déjà n’en peut plus de nous supporter », déclarait hier au cœur de la manifestation devant l’Assemblée nationale, Danielle Mitterrand qui a préféré manifester plutôt que commémorer l’arrivée à la présidence de la République de son défunt mari. « Sur les gaz de schiste, grâce au mouvement citoyen, il y a plus qu’une prise de conscience, il y a une vraie mobilisation qui va au-delà des clivages politiques : l’écologie devient une évidence », déclarait de son côté Nicolas Hulot, qui apparaissait pour la première fois en public au côté de Cécile Duflot et d’Eva Joly, sa rivale à la primaire écologiste. « Tous les écologistes sont unis dans ce grand combat, il n’y a pas de désaccord », expliquait de son côté la députée européenne. Plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées, certaines portant des masques à gaz. Elles avaient répondu à l’appel de José Bové pour réclamer l’abrogation des permis d’exploitation des gaz et huiles de schiste en France. Une cinquantaine était venue en car de Millau. « Gaz de schiste, non merci » ou encore « ni schiste ni maso » pouvait-on lire sur les pancartes et sur les tee-shirts.

F.C.

« Cette lutte-là sera longue »

De toutes les luttes autour du Larzac depuis 1971, Anne-Marie Letort, 75 ans, était, naturellement de la première réunion contre les gaz de schiste, le 20 décembre dernier à Saint-Jean-du-Bruel (Aveyron). Hier, elle n’était pas à Paris, mais restée dans sa maison de Sauclières, sur le plateau du Larzac, entre Saint-Jean et La Couvertoirade, elle suit avec attention l’avancée du dossier qu’elle regarde d’un œil réaliste : « Je ne me suis pas particulièrement réjouie lorsqu’il y a quelques semaines, le gouvernement a annoncé qu’il reculait et qu’il comptait interdire les gaz de schiste en France. C’était quelques jours avant la grande manifestation à Nant, le 17 avril, où nous avons réuni 8 000 personnes. Après l’annonce du gouvernement, tout le monde nous disait, « ce n’est plus la peine de manifester, c’est fini ». La preuve que non. On n’était pas dupes, on savait que les lobbies pétroliers n’allaient pas plier facilement. Le fait de se retrouver à 8 000 à Nant, c’était une belle surprise. Et ça dépasse largement le cadre des militants habituels. II y avait là des gens que je n’aurais jamais imaginé voir. Ce peuple-là en a marre qu’on le méprise, qu’on décide pour lui, sans concertation. C’est le signe que la vigilance est forte. » Pour Anne-Marie Letort, c’est bien d’ailleurs l’enjeu de la bataille qui est engagée : « Je sais, par expérience, que les luttes longues épuisent l’enthousiasme. Et cette lutte-là, contre les gaz de schiste sera longue. Ce ne sera pas réglé dans les jours à venir ou même en quelques mois. Il y aura des découragements, des longueurs. C’est là qu’il faudra garder courage, être vigilant pour continuer à informer la population et garder cette capacité de mobilisation qui seule peut empêcher ce projet d’aboutir. » Au pays des résurgences qui jaillissent des falaises calcaires, Anne-Marie Letort file la métaphore : « Je crois beaucoup aux petits courants souterrains qui se rejoignent pour jaillir quand on ne s’y attend pas et forme un fort courant de résistance. »

Recueilli par Jérôme Schrepf

Publié le 12/05/2011 07:38 | Ch. D.

Linky, le compteur de demain

Les pouvoirs publics vont se prononcer sur la généralisation des compteurs communicants, dits Linky. Présentation de ces compteurs nouvelle génération.

Exit les compteurs électromécaniques ou électroniques, place aux compteurs communicants dits « Linky » ? C’est la question à laquelle doivent répondre courant juin les pouvoirs publics. Si la décision est actée, le changement des compteurs en France sera alors obligatoire. Hier, en exclusivité, ERDF présentait ce nouveau boîtier vert qui risque fort d’investir nos maisons. Explications.

Linky, c’est un compteur électrique, mais c’est aussi un système d’information associé. Comprenez, grâce à cette nouveauté le fournisseur d’électricité aura accès en temps réel à votre consommation. Pour ERDF, ces nouveaux compteurs ont plusieurs avantages : une facturation de la consommation réelle (fini donc les facturations intermédiaires), des interventions comme les relèves, les changements de puissance ou la mise en service faites à distance, ou bien encore, une économie d’énergie estimée entre 5 à 15 % par an. Ces compteurs nouvelle génération ont été conçus pour répondre aux exigences européennes qui stipulent que tous les pays devront être équipés à 80 % de compteurs comptant d’ici 2 018 afin d’ouvrir les marchés de la concurrence chez les fournisseurs électriques et de réaliser des économies d’énergie. Voilà pour la théorie. En France, ce sont donc 35 millions de compteurs qui devront être remplacés pour un budget de 4 milliards d’euros. Conséquence, côté facture, il faut s’attendre à une augmentation d’un à deux euros par mois pendant plusieurs années.

Au cœur du débat, le compteur Linky ne fait pas l’unanimité. « Il ne faut rien signer, accepter aucune installation », répond Françoise Torinesi, présidente UFC-Que choisir Ariège. Pour la députée Frédérique Massat, trois points doivent être évalués avant la généralisation du compteur : « la quantification des impacts sur le tarif du tarif d’utilisation du réseau public d’électricité (TURPE) ; l’évaluation des gains apportés par ce système notamment s’agissant de la maîtrise de demande d’énergie ». Alors, Linky, le compteur de demain ? Réponse dans l’été !

Publié le 11/05/2011 09:19 | Gil Bousquet

Ecocert fête ses vingt ans en leader du bio

La PME gersoise spécialisée dans la certification de produits bio fête ses vingt ans. Elle est devenue depuis 1991, leader national et intervient dans plus de 80 pays.

Depuis 1991, Ecocert a fait du chemin. La PME gersoise installée à L’Isle-Jourdain est devenue l’organisme leader en France du contrôle et de certification accrédité, spécialisé en agriculture biologique. «Concrètement, nous nous assurons de la conformité des modes de production et de transformation avec le règlement européen sur l’agriculture biologique » explique Philippe Thomazo, le directeur général. Ecocert effectue chaque année 28 000 contrôles auprès de 20 000 clients (agriculteurs, industries agroalimentaires…). De cette certification dépendra ensuite l’obtention du fameux logo « AB » (agriculture biologique). La PME surfe sur la bonne santé des produits bio, sans avoir connu de crise. Ecocert a en effet enregistré une croissance de 17,5 % en 2010. « Malgré la crise économique, les consommateurs ont continué de choisir des produits de qualité » précise Philippe Thomazo. La moitié de cette croissance provient toutefois de l’export puisqu’Ecocert a créé 23 filiales hors de France qui lui permet d’adresser les marchés de 80 pays dans le monde. Le chiffre d’affaire a ainsi atteint 26,5 M€ dont 50 % réalisés à l’export.

 Leader en France

L’antériorité et l’expertise reconnue de la PME gersoise lui a permis de maintenir ses 65 % de parts de marché en France face à des mastodontes mondiaux tels que le bureau Veritas. Mais aujourd’hui, la certification bio va au-delà de l’alimentaire (80 % de l’activité) puisqu’Ecocert s’assure de la conformité bio de cosmétiques, de textile, des produits d’entretien écologiques, etc.

Ecocert démarche en direct les paysans pour leur proposer ses services mais travaille également en collaboration avec les Chambres d’agriculture ou les groupements d’agriculture biologique (GAB). D’ailleurs, à l’occasion de son vingtième anniversaire, Ecocert lance un concours photo destiné aux amateurs ou aux professionnels afin de rendre hommage aux agriculteurs bio qui façonnent nos paysages. Enfin, un nouveau siège social de 2025 m2 à énergie positives capables d’accueillir 140 personnes va commencer à sortir de terre ce printemps.

15 à 20 recrutements

Ecocert emploie actuellement 500 salariés dont 272 en France (150 au siège dans le Gers). En 2010, 78 personnes ont été recrutées alors que la PME prévoit d’en embaucher encore quinze à vingt cette année pour faire face à la croissance.

Publié le 08/05/2011 09:35 | LaDepeche.fr

Forum. L’agriculture bio a déplacé 1400 personnes

«Aujourd’hui, il faut repenser le monde » déclarait hier le charismatique Pierre Rabhi, qui a ouvert les débats du premier forum de l’agriculture biologique organisé à Diagora par l’éditeur toulousain Alterrenat presse. Ce philosophe, poète, pionnier de l’agroécologie a fait son retour à la terre en 1961 en Ardèche, où il est toujours agriculteur. Il a fondé le mouvement Colibris, plate-forme d’échanges et de rencontres pour encourager l’émergence de nouveaux modèles de société fondés sur l’humanisme et l’écologie, s’est impliqué depuis 1981 au Burkina Faso où il transmet son savoir-faire d’agroécologiste, et il a créé plus récemment sa propre fondation. En 2002, Pierre Rahbi avait voulu se présenter à la Présidentielle pour faire avancer la cause de l’agroécologie. Il a annoncé préparer pour 2 012 une « sorte de campagne présidentielle sans objectif politique ». 1400 spectateurs écoutaient, captivés, son discours militant et poétique sur l’urgence de « préserver la terre mère ». Le forum est ensuite entré dans le concret avec l’intervention des ingénieurs agronomes Lydia et Claude Bourguignon et Marc Dufumier et de Guy Kastler, porte-parole du Réseau Semences Paysannes dans le Tarn. A Diagora, les auditeurs n’étaient pas des agriculteurs, mais des particuliers, adeptes et défenseurs du bio. « Nous pensions réunir 500 personnes… » explique Corinne Maurin d’Alterrenat Presse. « Cette affluence correspond à l’intérêt grandissant du public pour l’agriculture et l’alimentation bio. Il suffit de voir le nombre de magasins qui s’ouvrent et les listes d’attente pour s’approvisionner auprès des AMAP ». S.R.

Publié le 10/05/2011 10:41 | LaDepeche.fr

Du 11/05/2011 au 15/05/2011

Rendez-vous : Une semaine sous le signe du bois

Midi-Pyrénées Bois : http://www.mpbois.net/ organise du 11 au 15 mai la 11e semaine du bois et de la forêt.

Un programme d’animations, le plus souvent gratuites, est proposé dans toute la région Midi-Pyrénées. Expositions, conférences, démonstrations, visites de chantier, animations pour les enfants, journées portes ouvertes… le programme est varié et permettra à chacun de redécouvrir avec plaisir la forêt et les multiples usages du matériau bois !

En Ariège , rendez-vous à «Idées Bois», organisé par la communauté de communes du Séronais et le Parc Naturel des Pyrénées Ariégeoises à La Bastide de Sérou:

Vendredi journée des métiers de la Forêt et du Bois : rencontre de professionnels, d’organismes de formation, démonstrations de métiers… (tout public, jeunes en recherche d’orientation, personnes en recherche de formation, etc.)

Samedi. Fête du bois de pays , nombreux exposants, démonstrations, films, conférences, animations pour les enfants, expositions, restauration par des producteurs locaux, etc.

Publié le 12/05/2011 08:19 | LaDepeche.fr

Druelle. On composte à l’école

Un sympathique Druellois a expliqué la pratique aux enfants./Photo DDM

Début avril, dans le cadre de l’opération « réduisons nos déchets » conduite par l’agglomération du grand Rodez, le compostage a été lancé à l’école communale.

à l’initiative de Véronique Massol assistée d’Edwige Boutonnet, l’ambassadrice, plusieurs activités ont été organisées. Tout d’abord c’est la visite chez un Druellois qui pratique le compostage depuis longtemps qui a permis aux enfants de découvrir concrètement le compostage des déchets domestiques et l’utilisation du compost dans le jardin. Forts de ce témoignage, les enfants se sont ensuite intéressés à cette pratique : quels sont les déchets que l’on met dans le composteur, qu’est-ce qu’il se passe là-dedans, quelle « magie à la Harry Potter » pour que ceux-ci se transforment en bon compost que nos fleurs et nos légumes apprécient comme engrais ? Enfin, quelles sont les quelques règles très simples pour que cela fonctionne bien ?

Deux composteurs

à partir de là, voilà nos jeunes décidés à mettre cela en place à l’école. La mairie installe deux composteurs dans les massifs près de l’école et avec l’aide du personnel communal et des enseignants, les enfants trient tous les jours avec sérieux les restes des 120-130 repas de leur cantine et les portent au composteur.

Sans aucun doute, les enfants vont « faire école » à leur tour et inciter leurs parents au compostage, s’ils ne le font pas déjà. Une nouvelle réunion est prévue pour tous, petits ou grands, à la salle des fêtes du village, le mardi 17 mai, à 18 h 30, avec fourniture de composteurs.

 Nécessité

En effet, réduire les déchets devient une nécessité, d’abord pour éviter que le coût d’enlèvement et de traitement, qui augmente fortement chaque année, ensuite pour conserver un cadre de vie agréable à nos enfants e t réduire jusqu’à 50 % de nos poubelles noires.

C’est l’objectif de l’opération « moins de déchets, plus d’avenir » mise en place par l’agglo en contrat avec l’ADEME. Pour connaître les autres dates de réunion : christelle.galtier@agglo-grandrodez.fr, tél. 05 65 73 83 20

Publié le 06/05/2011 07:51 | LaDepeche.fr

Centrales sûres, mais…

C’est un véritable avertissement. Et il fait froid dans le dos. « La France doit se préparer à des situations complètement inimaginables parce que ce qui nous menace le plus, ce n’est pas un accident standard », a estimé le directeur général de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), Jacques Repussard. C’était hier au cours d’une audition parlementaire. « Si un accident se produit dans nos centrales, il sera absolument extraordinaire et lié, par exemple, à des effets dominos avec d’autres installations voisines, des aléas naturels ou des actes de malveillance. Il faut se préparer à ce type de scénarios. Il faut faire des scénarios réalistes dans un contexte qui n’est pas réaliste pour notre imagination », a-t-il ajouté.

Incident à Golfech

Hier, à la centrale nucléaire de Golfech en Tarn-et-Garonne, à 12h10, en raison de l’échauffement d’une pompe, des équipes ont dû intervenir pour procéder à l’arrêt du matériel concerné. Pas de blessés. Cet incident n’a eu aucune conséquence sur l’environnement et sur la sûreté des installations.

Publié le 10/05/2011 09:19 | Propos recueillis par Caroline Desbles

Les bus cyclistes passent la vitesse supérieure

L’Organisation Bus Cyclistes (OBC) est une association à but non lucratif crée en 2005 dont l’objectif est de favoriser les déplacements en vélo, notamment pour se rendre au travail. Pour cela, elle a mis en place le concept de « bus cyclistes » qu’elle présente aujourd’hui à la Maison de la mobilité de Labège entre 12 h 30 et 14 heures. Entretien avec le président de l’association, Hervé Bellut.

 Qu’est-ce qu’un bus cycliste ?

Un bus cycliste est un convoi de cyclistes guidé par un cycliste « conducteur ». Il suit un itinéraire précis en passant par des stations avec des horaires de passage. Chacun peut rejoindre le convoi à la station et à l’horaire qui lui convient le mieux. Il y a actuellement 38 lignes de bus cyclistes sur Toulouse.

 Pourquoi choisir de se déplacer de cette manière ?

Les bus cyclistes s’avèrent notamment pratiques pour ceux qui souhaitent se rendre au travail en vélo mais qui ne savent pas par quel chemin passer ou qui ont peur de se perdre. Comme on se déplace en groupe, on est aussi plus visible et donc plus en sécurité. L’intérêt c’est aussi la convivialité. D’autre part, prendre le vélo au lieu de la voiture ou des transports en commun permet de s’éviter des frais, de ne pas se retrouver prisonnier des embouteillages, d’être en meilleure santé et d’accomplir un geste écologique. En somme, un bon moyen d’allier bien-être personnel et bien-être général. Résultat : on arrive au travail de bonne humeur et on est plus productif.

 Comment en faire partie ?

Le fonctionnement de chaque bus est décrit sur le site de l’association accompagné par l’adresse électronique du conducteur avec qui il faut préalablement prendre contact pour l’informer que l’on souhaite prendre le bus.

www.buscyclistes.org

28/05/2011 au 05/06/2011

Journées Nature 2011 : la Région se met au vert

Pilotées par la Région Midi-Pyrénées depuis 6 ans, les Journées Nature se dérouleront cette année du 28 mai au 5 juin 2011, sur l’ensemble du territoire régional.

Pendant 9 jours, 700 organisateurs proposeront près de 2 000 animations dédiées à la nature, proposées au cœur des espaces naturels mais aussi dans les centres villes. Elles seront ouvertes à tous et pour une grande majorité seront gratuites.

Cette manifestation citoyenne a pour objectif d’inciter les Midi-Pyrénéens à partir à la découverte ou à la redécouverte de leur patrimoine naturel régional et à préserver leur environnement.

Au programme de l’édition 2011 : randonnées, observations de la faune et de la flore, activités sportives, éco-constructions, portes ouvertes, conférences, ateliers, chantiers collectifs, …expos.

Pour l’édition 2011, les Journées Nature mettront notamment l’accent sur le développement des trocs-jardins, pratique consistant à échanger graines, plants d’espèces locales et de saison, fleurs, fruits, légumes, plantes, ou encore outils de jardins et connaissances en jardinage, le tout dans une ambiance de convivialité et de partage.

La Région sensibilisera les structures partenaires de l’événement à la question de l’accessibilité des personnes en situation de handicap.

Rendez-vous : Balade au fil du ruisseau Le Larramet à Cugnaux.

Samedi 28 mai au parc la Françoy, départ à 10h, 11h, 14h et 15h.

Balade nature guidée et commentée le long du Larramet. En l’espace d’une demi-heure, un technicien de rivière vous présentera le fonctionnement du ruisseau, aussi bien dans l’aspect hydraulique (crues, etc.) que pour son milieu naturel afin de mieux comprendre et de se réapproprier les ruisseaux et nos communes.

Plus de renseignement au 05 62 20 89 50.

Article provenant du site du SIVOM de la Saudrune

Le guide du tri : Application iPhone

Pour favoriser l’accès à l’information en ligne, partout et par tous, Eco-Emballages a développé une version iPhone du guide de tri. Au-delà des emballages, l’application référence l’ensemble des déchets ménagers et propose une ou plusieurs solutions pour chaque déchet : à trier, à composter, à jeter avec les ordures ménagères, à rapporter à la déchèterie, à donner, à revendre… L’objectif est double : respecter les usages des utilisateurs qui sont de plus en plus nombreux à accéder à des contenus Internet depuis des terminaux mobiles et faciliter l’accès immédiat à l’information : le terminal mobile est toujours à portée de main (même dans un local à poubelles) et permet d’avoir une réponse instantanée.

Déjà disponible gratuitement sur l’AppStore, l’application iPhone est attractive et ludique, elle combine une interface graphique et tactile avec un puissant moteur de recherche.

Vous disposez à présent d’une application iPhone gratuite pour une gestion écologique des déchets !

Article provenant du site du SIVOM de la Saudrune

Transparence sur la qualité de votre eau : un outil à votre disposition

La qualité de l’eau du robinet est une préoccupation croissante. L’étude du baromètre santé environnement 2007 de l’INPES souligne la nécessité de fournir une information adaptée sur cette question.

Afin d’améliorer l’information du public dans ce domaine, le ministère de la santé a mis au point un outil informatique permettant d’avoir accès aux résultats d’analyses du contrôle sanitaire réalisées dans sa commune : désormais disponible sur le site Internet de la DRASS Midi-Pyrénées.

 Comment ça marche ?

Une fois sur le site cliquer sur l’onglet « Haute-Garonne » en bas de page puis sur « la qualité de l’eau distribuée à votre robinet ». Choisissez dans la liste déroulante votre commune pour faire apparaître les résultats de la dernière analyse d’eau potable réalisée (base de données nationale regroupant l’ensemble des résultats d’analyses

Article provenant du site du SIVOM de la Saudrune

Rendez-vous : Les oiseaux de la confluence du Tarn et de la Garonne

Co-organisateur : Rand’eau ; S Delmas

Co-organisateur : SMEAG http://www.eptb-garonne.fr/pages/agendapro.php

En Canoë à la découverte de la Garonne et de ses zones humides (Ripisylves, bras morts, plages de galets, etc…) mais également des modifications que l’homme a fait subir au fleuve au cours des dernières décennies (enrochements, gravières, chenalisation, etc…). Suivra l’observation des oiseaux de la réserve ornithologique en pleine nidification : Hérons cendrés et Bihoreaux gris, Cygnes tuberculés, Grèbes huppés et bien d’autres espèces se laisseront admirer.

Tarif enfant : 15,00 € Tarif adulte : 15,00 € ; Inscription obligatoire ; 14 participants maximum

Tout public (savoir nager)

Calsteferrus – Saint-Nicolas (Tarn-et-Garonne)

Dimanche 30 mai 9H30 à 16H30

 Rendez-vous : Observation de la biodiversité des bords de Garonne

Co-organisateur : Club nautique de Carbonne

Co-organisateur animateur : SMEAG http://www.eptb-garonne.fr/pages/agendapro.php

Atelier d’observation de la petite faune aquatique et illustration de son utilité en tant qu’indicateur de la qualité des eaux.Découverte des boisements naturels et des oiseaux d’eau de grand intérêt écologique, inscrits au Réseau Natura 2000. Commentaires sur les actions pour une gestion durable du fleuve (poissons migrateurs et hydroélectricité, zones humides…).

Tout public

Club Nautique de Carbonne Route de Salles/Garonne

Dimanche 30 mai 14h00 à 18h00

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