Revue de presse CLDD 07 05 2011

SOMMAIRE

Lapeyrouse-Fossat. Bienvenue à la ferme aux Jardins de Pauline.

Lapeyrouse-Fossat. «Carapatte»: top départ le 9 mai

Pays Tolosan. Mieux se déplacer

Quint-Fonsegrives. Conseils de quartiers : belle matinée écocitoyenne.

A quoi sert un agenda 21 au quotidien ?.

Miradoux. Prioriterre invite à la visite de la centrale solaire.

Le réveil du frelon asiatique.

Le jardin écologique de l’association de loisirs Jean Macé.

Gaz de schiste : l’eau trinquerait gravement

Les anti-gaz de schiste flairent le piège.

Météo. Le Grand Sud à sec.

Serres cogénération: le projet mûrit

Trionval : les bons gestes pour sauver la planète.

L’agriculture biologique a son forum..

Vic-en-Bigorre. Développement du désherbage alternatif

Saint-Orens-de-Gameville. Recharger les batteries.

Le commerce équitable à l’honneur partout en France du 14 au 29 mai

Frouzins. Qu’est-ce que le compost du Sivom ?.

Nailloux. Arbres et Paysages d’Autan.

À Padirac, on peut manger des insectes.

Frouzins. Réduisez vos déchets et fabriquez votre compost

Fousseret. Les rendez-vous des Fous du bois.

Des lessives de plus en plus concentrées, pour moins de pollution.

 

Du 14/05/2011 au 15/05/2011

Lapeyrouse-Fossat. Bienvenue à la ferme aux Jardins de Pauline.

Marie-Christine Alaux et sa famille participent, cette année encorfe, aux journées « Bienvenue à la ferme en Haute-Garonne qui auront lieu les samedi 14 et dimanche 15 mai, de 10 heures à 19 heures.

Vous pourrez faire votre marché sous les serres où vous seront proposés légumes, fruits de saison et fleurs. Un petit déjeuner sera serv i sous le jardin suspendu des fraises et des garriguettes.

Cédric Escaffit proposera son jus de pomme et de poire alors qu’un viticulteur de Vacquiers présenteraera une gamme de vins.

Pendant les deux jours, sera organisé un concours de dessins pour les enfants ainsi qu’un rempotage d eplantes.

Contacts : www.lejardindepauline31.fr.

Publié le 29/04/2011 09:58 | LaDepeche.fr

Lapeyrouse-Fossat. «Carapatte»: top départ le 9 mai

Lundi 9 mai, la pemière ligne du Carapatte sera inaugurée sur la commune de Lapeyrouse-Fossat. Mais qu’est-ce que le Carapatte ? Tout simplement un « car-à-pattes ».

C’est comme une ligne de bus, mis à part que le trajet se fait à pied. Bref, un moyen utile, sympathique et écologique de se rendre à l’école le matin entre copains en présence d’accompagnateurs et sur un trajet sécurisé.

Le point de ralliement de la ligne est fixé devant la mairie lundi 9 mai pour un départ à 8h20. Le parcours de 600 mètres, de la mairie jusqu’à l’école, sera pourvu de deux arrêts : Jardin de Pauline et Jardins de Naudy. Il se fera sur les trottoirs, sans traversée de route et l’encadrement assurera la sécurité de la caravane.

Déjà, une vingtaine d’enfants sont inscrits pour parcourir ce trajet et dix accompagnateurs volontaires se sont manifestés. Une surprise est certainement prévue pour fêter cet évènement…

Si vous n’avez pas encore inscrit vos enfants ou si vous souhaitez rejoindre les accompagnateurs même ponctuellement, contactez l’APE :

ape.lapeyrouse-fossat@neuf.fr.

Publié le 07/05/2011 03:52 | LaDepeche.fr

Pays Tolosan. Mieux se déplacer

Dans le cadre de son Agenda 21, le Pays Tolosan (70 communes) a lancé une action spécifique sur la mobilité via un plan global de déplacement qui a pour objectif de proposer des actions permettant d’améliorer la mobilité de ses habitants. Le transport en commun, les modes doux de déplacement, l’intermodalité et le covoiturage sont au cœur de cette étude. Une autre étude, portant sur le covoiturage dynamique, soutenue par la Région,est réalisée par l’université Champollion d’Albi et le bureau d’étude Mobigis de Grenade. Le covoiturage dynamique est une solution innovante qui, organise la mise en relation chauffeurs et passagers en temps réels via un système multi-accès tel, internet, interface mobile, centres d’appels téléphoniques. Le covoituragepermet de diminuer de 25 % la pollution atmosphérique liée aux transports, de réduire le coût du transport qui représente aujourd’hui plus de 16 % du budget d’un foyer. Le covoiturage dynamique permettra aux utilisateurs de décider en temps réel du choix de son transport avec un retour garanti par un autre conducteur ou un autre mode de transport avec suivi et paiement gérés automatiquement. L’enquête est produite jusqu’au 1er juin 2011.

Publié le 02/05/2011 09:19 | LaDepeche.fr

Quint-Fonsegrives. Conseils de quartiers : belle matinée écocitoyenne

Angel Péco et Fernand Vayssière, pour les quartiers de Roquetaillade-Sopra-Rébeillou et de La Ginestière-L’Ormeau ont fait appel aux bonnes volontés pour un travail collectif d’intérêt général afin de créer un nouveau sentier de randonnée reliant les berges du Ruisseau du Grand Port de Mer et le beau bois de la Ginestière. Il s’agissait aussi de nettoyer les piétonniers du bois de la Ginestière qui ont souffert de la période hivernale.

Dans la bonne humeur pendant trois heures

Et c’est ainsi que s’est retrouvée une équipe dynamique d’une trentaine de personnes qui ont travaillé dans la bonne humeur, dans un sous-bois baigné par le soleil, sous la conduite experte de Michel Daydé, employé municipal et habitant du quartier.

La municipalité avait mis à disposition tronçonneuses et débroussailleuses, ce qui a permis aux bénévoles de travailler pendant trois heures, le tout avec aisance et rapidité. Une fois de plus les habitants des quartiers ont su se mobiliser pour aménager et améliorer leur environnement le plus proche et offrir aux Quint-Fonsegrivois une nouvelle boucle de promenade à partir du Boulevard de la Montagne Noire – Le Petit bois – La Ginestière.

Des travaux complétés par la municipalité

Cette belle action s’est terminée autour de l’apéritif offert par la municipalité auquel se sont joints les élus.

Bernard Soléra a indiqué que cette action serait complétée par le renouvellement des jeux d’enfants du bois et l’abattage des gros arbres morts ; ces travaux sont inscrits au budget de cette année.

Le succès de cette matinée éco-citoyenne a permis à des voisins de se rencontrer de façon différente, de mieux se connaître et compte tenu de l’ambiance il semblerait que les deux initiateurs Fernand et Angel aient pris rendez-vous pour l’année prochaine.

Publié le 30/04/2011 11:18 | LaDepeche.fr

A quoi sert un agenda 21 au quotidien ?

Lors du premier séminaire «Un Agenda 21, qu’est-ce que j’y gagne?», les élus ont échangé sur les actions concrètes qui ont été réalisées.

Une trentaine d’élus ont participé au premier séminaire ayant pour thème «Un agenda 21, quest-ce que j’y gagne?», organisé par le conseil général, en partenariat avec la communauté de communes du Grand Villeneuvois. La CCGV est tête de réseau du R4D (réseau départemental de démarches du développement durable visant à accompagner et à harmoniser les démarches de développement durable menées par les collectivités, les associations, les établissements scolaires, les syndicats…). Une table ronde, sous la direction de Denis Cheissoux, journaliste de l’émission «CO2 mon amour» («Radio-France),qui apermis de partager les expériences, les actions réalisées et en passe de l’être. «Après avoir fait un disagnostic et réalisé des travaux d’isolation et de rénovation, nous avons consomons – 25% d’énergie fossile sur l’ensemble des bâtiments municipaux, expliquait Jérôme Perdrix, conseiller municipal d’Ayen (Corrèze), village de 714 âmes. Quant au tri sélectif, il est en augmentation de + 20%. Nous avons mis à disposition des poubelles de couleurs différentes, le ramassage se fait aussi avec des carioles, etc. Nous travaillons sur le compostage collectif». Pour Villeneuve, Marc Tranchard expliquait l’utilisation de produits d’hygiène écolabellisé: «Cela a eu un impact social et a limité le poids de l’eau de 15 l à 5 l. Le montant des achats est également à la baisse». Il expliquait galement le travail réalisé sur l’approvisionnement de la cuisine centrale, comment mettre du qualitatif, privilégier les circuits courts. «Pour arroser les stades, laver les rues, nous allons capter l’eau située en faible couche (entre 3 et 6 m). Nous serons pratiquement en autosuffisance». Un élu de Pujols soulignait la mise en place de 2 repas bio par mois à la cantine scolaire, l’installationd’une citerne de 5 000 l pour approvisionner les services techniques, l’installation d’une petite prime pour l’achat d’une réserve d’eau… Autant d »actions et d’idées notées par les élus pour une meilleure qualité de vie et d’environnement. J.F.

Publié le 06/05/2011 08:37 | LaDepeche.fr

Miradoux. Prioriterre invite à la visite de la centrale solaire

Parmi les actions de Prioriterre, association ONG originaire de Haute-Savoie, qui s’est étendue en Ile-de-France (mars 2010) et dans Midi-Pyrénées (septembre 2010) pour promouvoir les économies d’énergie, figure l’accompagnement de Cégélec pour la construction de la centrale photovoltaïque de Miradoux qui a été implantée sur une initiative de la municipalité et du Pays Portes de Gascogne. Marie-Anne Menoud, responsable de l’antenne Sud-Ouest de Prioriterre, organise une visite de la centrale en construction (voir notre article du 3 mai), lundi 9 mai, Journée européenne du solaire, afin de faire connaître d’une part les avantages de cette centrale photovoltaïque sur le plan des énergies renouvelables auxquelles adhère pleinement le sénateur, maire de Fleurance Raymond Vall, d’autre part, l’action de Prioriterre, qui n’entend pas concurrencer les associations locales de défense de l’environnement tel l’Espace info-énergie du Gers, mais bien au contraire travailler avec elles et leur apporter son soutien et son expérience. La visite, ouverte aux collectivités, aux entreprises et au grand public, se passe à quatre horaires successifs : 8 h 30, 10 h 30, 15 heures et 17 heures. Outre ces visites, une table ronde aura lieu à 10 heures sur « Le rôle du photovoltaïque dans le développement du territoire du Pays Portes de Gascogne ».

Publié le 07/05/2011 10:48 | J.-N. G.

Le réveil du frelon asiatique

Le frelon asiatique est de retour. Sorties de leur hivernation, les reines ont commencé à construire leur nid. Un nid qu’il ne faut pas approcher à moins de cinq mètres.

Thorax noir, extrémités des pattes jaunes, Vespa velutina refait parler de lui. Arrivé en Midi-Pyrénées en 2004-2005, via le Lot-et-Garonne, le frelon asiatique est bel et bien à demeure aujourd’hui dans le Sud-ouest. Au grand dam des apiculteurs désemparés face à ce tueur d’abeilles. Mais aussi des particuliers qui s’inquiètent devant ces énormes nids de 80 cm de diamètre qui apparaissent dans les cimes des arbres du jardin.

En ce début mai, les reines sont sorties de leur hivernation. « Elles pondent et trouvent suffisamment d’insectes pour nourrir leurs larves », explique Christian Boivin, un agent de la FREDEC, la Fédération régionale de lutte contre les organismes nuisibles. Installé à Auzeville, ce syndicat agricole professionnel dispense formation et renseignements sur le frelon. Les reines ont donc commencé à construire leur nid, aujourd’hui de la taille d’une orange. C’est le moment de les repérer.

Depuis deux semaines, la FREDEC a procédé à trois destructions. Olivier This, responsable d’Air neuf, à Blagnac, une société de désinsectisation, a lui détruit un nid, en mars, sur un balcon à Blagnac. Mais depuis quelques années, c’est 50 à 80 destructions par an qu’il réalise, surtout entre mi-juillet et octobre. Lui juge le frelon « pas dangereux si on l’embête pas ».

À coups de raquettes

Christian Boivin livre une consigne de sécurité : ne pas s’approcher à moins de 5 mètres d’un nid. « Le frelon protège son nid. Si vous ne faites pas partie de la communauté, il attaque », explique-t-il. Et autant notre frelon européen est « placide », juge ce spécialiste, autant l’Asiatique est dangereux car il attaque en bande.

À l’aide de bouteilles en plastique découpées, de bière et de grenadine, les apiculteurs ont fait des pièges pour protéger leurs ruches. Cet été, ils y ajouteront de la viande et des crevettes. « On dit aux apiculteurs, en début d’année, de faire des pièges », indique Olivier Fernandez, le président des Apiculteurs de Midi-Pyrénées. Des apiculteurs qui se sont mis aussi au badminton. « C’est dérisoire, admet Olivier Fernandez, mais quand on en voit dix devant la ruche, c’est toujours ça de moins. »

« Le frelon protège son nid. Si vous ne faites pas partie de la communauté, il attaque…».

Christian Boivin, agent à la Fédération régionale de lutte contre les organismes nuisibles.

Publié le 03/05/2011 08:56 | LaDepeche.fr

Le jardin écologique de l’association de loisirs Jean Macé

C’est en 2002 que l’idée d’un jardin écologique pour l’association de loisirs Jean Macé a éclos. Pour Agnès Le Bail, coordinatrice du projet, l’idée de base était de créer un potager où les enfants auraient un rôle central à jouer, tant au niveau de son aménagement que de son entretien.

Grâce au soutien financier et matériel de la mairie de Toulouse et des Francas, le potager s’est peu à peu développé. Il comprend aujourd’hui des fruits et des légumes, des aromates, des fleurs, un verger, mais également une station météo ou encore plusieurs espaces d’accueil d’insectes ou autres petites bêtes.

Le jardin est devenu aujourd’hui un projet fédérateur dans lequel la grande majorité des acteurs du centre de loisirs et de l’école s’investit. Sur le temps du CLAE, tout au long de l’année, des ateliers de jardinage permettent aux enfants d’appréhender la vie et la gestion d’un jardin au fil des saisons. Pour les plus investis d’entre eux, un « Claecolo » a été fondé. Les enfants y répertorient notamment l’ensemble des composants du jardin, tiennent un journal de bord, apprennent à observer le temps grâce à la mise en place par une animatrice d’une station météorologique. Des temps de dégustation des produits du jardin permettent la création de moments conviviaux avec les parents. Détenteur du « Label éco citoyen » depuis 3 ans, le jardin possède un récupérateur d’eau et participe de diverses manières à la sensibilisation des enfants à des gestes quotidiens pour l’environnement. C’est ainsi par exemple que le jardin possède plusieurs bacs à compost qui sont alimentés par les déchets issus des repas de la cantine. De la même manière, en fin de déjeuner, les employés de la cuisine récupèrent l’eau des carafes qui est ajoutée au récupérateur d’eau.

Association Loisirs Enfants Jean Macé : 05.61.34.12.58

Publié le 03/05/2011 09:50 | Jean-Luc Garcia

Gaz de schiste : l’eau trinquerait gravement

La caravane nationale des opposants au gaz de schiste a installé son QG à Cahors, hier, pour sensibiliser l’opinion publique sur les dangers d’un tel projet si l’abandon de celui-ci n’était pas clairement décidé et voté. Pour l’heure, rien n’est joué. Le Lot reste inquiet… et fortement mobilisé.

Les Lotois membres du collectif citoyen contre l’exploitation du gaz de schiste n’ont pas l’intention de baisser les bras même si le gouvernement a, quant à lui, levé le voile sur ses intentions en interdisant toute forme de prospection des sols concernés par le projet initial. Hier encore, pour réaffirmer sa ferme opposition, le collectif a déployé une immense banderole sur le parvis de la mairie de Cahors afin de recueillir, sur ce support insolite, les signatures de nouveaux opposants qui ont spontanément rejoint le mouvement. « Nous sommes parvenus, jusqu’à présent, à collecter près de 2 000 signatures. La pétition géante traverse la France. Notre caravane fait escale au cœur des sites nationaux menacés par des projets d’exploitation du gaz de schiste », explique Gérard Bureau, membre actif du collectif lotois. Hier donc, après cette mobilisation symbolique devant l’hôtel de ville, quelques membres du collectif se sont rendus au pont Valentré. Certains se sont dirigés vers la fontaine des Chartreux que les opposants considèrent comme « le symbole de la ressource en eau mise en danger par l’exploitation du gaz de schiste ».

« Une suspension, pas un abandon »

Parmi les manifestants, Jacques Philbert, secrétaire du Gadel (Groupement associatif de défense de l’environnement du Lot), place « la problématique de l’eau au centre des préoccupations. Je suis venu défendre mes convictions et celles des opposants. Le Gadel est l’une des structures soutenant l’action du collectif. Je m’insurge contre le gaspillage de l’eau. On a eu des indications sur les potentialités du Lot, sur ses ressources en eau et sur l’éventualité d’une exploitation du gaz de schiste. Il y a danger ! La qualité des sols et par conséquent de l’eau serait gravement mise en cause. Il faut être cohérent politiquement et ne pas revenir en arrière lorsque l’on prétend que l’exploitation des énergies fossiles appartient au passé », souligne Jacques Philbert. « Le combat n’est pas encore gagné car la décision du gouvernement n’est qu’une suspension, pas un abandon du projet », précise-t-il, en craignant que « la puissance des arguments financiers casse la résistance ». L’argent, nerf de la guerre, jouera-t-il un rôle clé dans ce dossier ? Il serait naïf de penser le contraire. Mais les opposants ont d’autres armes : leur nombre croissant et leur indéfectible détermination.

«Des besoins insatiables en énergie»

Omniprésent au cœur du combat contre le gaz de schiste, le NPA (Nouveau parti anticapitaliste) dénonce une fuite en avant : « Alors que la sur-utilisation des hydrocarbures conventionnels (pétrole, gaz, charbon) menace l’équilibre du climat, les multinationales se ruent maintenant sur un nouvel Eldorado : les gaz et les pétroles non conventionnels (gaz de schiste, de charbon, huile de schiste, pétrole bitumineux…). Cette fuite en avant s’oppose aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui nécessitent de sortir des hydrocarbures bien avant d’avoir épuisé les stocks. Mais la logique du toujours plus implique des besoins insatiables en énergie. Ces nouvelles ressources sont donc à la fois une menace environnementale locale pour les habitants des zones exploitées et une menace pour l’équilibre planétaire ».

Publié le 27/04/2011 07:51 | Laurent Benayoun.

Les anti-gaz de schiste flairent le piège

Le récent rapport d’étape de la mission d’inspection sur le gaz de schiste ouvre la porte à des recherches. Les opposants y voient un nouvel acte des lobbys et des industriels. Ils veulent, plus que jamais, poursuivre la mobilisation.

Le bras de fer n’a encore épuisé personne. Ni les lobbys, ni les experts favorables aux recherche sur l’extraction de gaz de schiste. Ni, bien sûr, les collectifs, qui ont fleuri, un peu partout sur le territoire national.

Dans le Lot, le collectif non au gaz de schiste n’en démord pas: les personnes (experts, industriels…) favorables à cette technique d’extraction du gaz de schiste, qu’ils jugent désastreuse pour l’environnement, ne sont pas décidés à enterrer le dossier.

Ils en veulent pour preuve la récente remise aux ministres de l’Industrie et de l’Ecologie du rapport d’étape de la mission d’inspection.

En résumé, les experts estiment «dommageable pour l’économie et l’emploi» que la France renonce à cette technique sans même l’avoir évalué.

Une position défendue notamment par l’ancien ministre du gouvernement Jospin, le chercheur Claude Allègre. Dans la ligne de mire des pro gaz de schiste, le périmètre du permis dit de Cahors et ce lui de Beaumont de Lomagne qui recouvrirait e six départements de Midi-Pyrénées, dont le sud du Lot et le Quercy Blanc.

Il n’en fallait pas plus pour que les opposants au gaz de schiste ne réagissent avec fermeté: «Nous espérons nous tromper mais on flaire le piège, souligne Aymeric de Valon, l’un des porte-parole du collectif lotois. Le gouvernement veut peut-être transformer des permis d’exploitation en permis de recherche qui seraient totalement inattaquables sur un plan légal. Il y a donc tout lieu de s’inquiéter et de rester, plus que jamais, mobilisés».

«contradictions permanentes»

Jacques Philbert, autre porte-parole du collectif, a épluché le rapport de la mission d’inspection. Sa conclusion est sans appel: «Ce rapport regorge de contradictions permanentes, estime Jacques Philbert. D’un côté, on remet en cause la fracturation mais de l’autre, les mêmes disent qu’on peut faire des recherches en utilisant ce système. On sent que les lobbys sont en pleine action. Il faut vraiment que nous restions attentifs».

La banderole du refus arrive à Cahors

Une banderole «Pétrole de Schiste: stop» fait actuellement le tour du Pays à l’initiative des collectifs anti gaz de schiste. Le point d’arrivée est fixée sur le Mont Blanc.

La banderole devrait faire étape à Cahors les 1er et 2 mai. Comme ailleurs, les citoyens sont invités à la signer. Cette banderole sera ensuite déployer devant l’Assemblée nationale, le 10 mai, jour de l’examen des propositions de loi des différents groupes politiques.

Lesquels devront donc assumer une double pression: celle des anti qui multiplient les actions et celle des lobbys qui sont bien décidés à ne pas laisser choir une telle hypothèse de travail, si rémunératrice…

Publié le 01/05/2011 07:42 – Modifié le 01/05/2011 à 07:43 | LaDepeche.fr

Météo. Le Grand Sud à sec

Les premières restrictions d’eau sont tombées en Poitou-Charentes en prévision d’un été sec. Le déficit des sols en eau préoccupe les agriculteurs qui attendent vainement la pluie depuis le mois de janvier. Et ça ne va pas forcément s’arranger. Ce n’est certainement pas les quelques pluies annoncées en fin de semaine qui rétabliront une situation hydrique au plus bas. Si les citadins sont ravis de ce temps radieux et presque estival, les agriculteurs commencent à être singulièrement inquiets pour leurs cultures. Comme un mauvais présage, les premières restrictions d’eau ont été décidées hier en Poitou-Charentes. Déjà ! Les jours passent et les risques de sécheresse s’aggravent. A la mi-février, contre toute attente, la Garonne a connu son plus faible débit depuis 50 ans : à peine 48 m3 par seconde, souligne Bernard Leroy du Smeag (Syndicat mixte d’études et d’aménagement de la Garonne) !

Pourtant, le mois d’avril est justement la période attendue pour la reconstitution des nappes phréatiques à l’heure où la végétation se développe. Depuis janvier, le niveau des précipitations nous rappelle au bon souvenir de la sécheresse de 2003. En Picardie, en Sologne, en Bretagne, en Touraine, le déficit de précipitations est de 75 %. Dans le Sud-Aveyron, la situation est également sensible, avec un déficit de pluies qui frôle les 70 %, notamment dans la région de Millau, tandis que les régions d’Espalion et de Saint-Affrique ne sont pas épargnées.

Geosys, une société de Balma (31) placée sur le marché international, dresse un tableau clinique défavorable de la situation. Spécialisée dans l’imagerie satellite agricole fournie par Spot, l’entreprise confirme cet état de sécheresse à l’échelon national en mesurant, entre autres paramètres, la vigueur de la végétation. En Midi-Pyrénées, la terre a perdu de 30 à 50 % de son humidité, notamment en Haute-Garonne. « Pour l’instant, le fort rayonnement solaire privilégie le développement des cultures d’hiver, mais les prochaines semaines seront déterminantes. La persistance de la sécheresse pourrait provoquer de forts dégâts aux cultures », souligne Cécile Tartarin, un des responsables de Geosys. La question de la sécheresse reste très sensible car on sait que de mauvaises conditions climatiques agiront forcément sur des cours mondiaux déjà très élevés, sur les céréales par exemple.

Selon les spécialistes, la seule solution pour accroître le niveau des nappes phréatiques serait une pluie régulière et suffisamment intense. Mais point de précipitations diluviennes annoncées par Météo France. Hier encore, le prévisionniste Michel Schneider confirmait cette sécheresse des sols superficiels liée à l’absence de pluie depuis deux mois au moins. Et s’il faut s’attendre à une dégradation du temps dans le sud de la France à partir de vendredi et samedi, elle ne s’accompagnera pas forcément de grosses pluies. Finalement, c’est bien la région PACA qui échappe pour une fois à cette sécheresse jamais vue.

Le chiffre : 70 %

déficit hydrique > Régions. Rarement, un tel manque d’eau avait été constaté si tôt dans plusieurs régions françaises, notamment, dans le Centre et en Poitou-Charentes. En Midi-Pyrénées, le déficit hydrique est de l’ordre de 30 à 50 %.

« La neige fond à une extrême rapidité en alimentant la Garonne. Mais nous brûlons nos dernières cartouches. On sera en étiage de manière très précoce. » Bernard Leroy, SMEAG.

Météo-France

Du jamais vu depuis 1947 !

Cette très inhabituelle chaleur n’a bien sûr pas échappé aux ingénieurs de Météo-France. Pascal Boureau, du service de prévision de la Haute-Garonne, rappelle que cette première quinzaine d’avril a été marquée par des conditions anticycloniques persistantes, avec une masse d’air sec exceptionnellement chaud pour la saison.

« Depuis le début du mois, il n’est tombé que deux litres d’eau par mètre carré à Saint-Gaudens comme à Toulouse, une sécheresse qui accentue le déficit pluviométrique qui perdure depuis le mois de décembre 2010 », explique-t-il. Quant aux températures, elles se révèlent très élevées, avec une moyenne de 9,2 ° pour les minimales et de 21,5 ° pour les maximales. Cette dernière valeur constitue un record absolu pour une première quinzaine d’avril depuis l’ouverture de la station en 1947 et se situe à six degrés au-dessus de la normale pour cette période de l’année. Le précédent record datait de 1949 avec « seulement » 20,7 °. Toujours au chapitre des records, il faut savoir que le pic de chaleur de cette première quinzaine a été observé le 9 avril avec 28,6°. Et pour cette deuxième quinzaine d’avril, les prévisions restent orientées vers un niveau de températures toujours nettement au-dessus des normales de saison. « Le dicton qui sied le mieux à ce cru 2011 pourrait bien devenir : « en avril, découvre-toi de tous tes fils ! », ironise Pascal Boureau.

expert

Publié le 07/05/2011 03:53 | Emmanuel Haillot

Serres cogénération: le projet mûrit

Voilà maintenant plus d’un an que Jean-Luc Raysséguier espérait ce pas en avant… Hier, le maire de la ville l’a fait, en réunissant les divers acteurs d’un des plus grands projets de son mandat, des serres maraichères chauffée sur le principe de cogénération. Autour de la table, des dirigeants du Suez environnement, de la société Econotre, de Décoset mais aussi le patron du marché international de Toulouse, un constructeur de serres, un maraîcher ont échangé sur les enjeux d’un tel projet et comment mettre en scène sa réalisation prochaine. Dans un premier temps, il s’agirait donc d’installer 7 hectares de serres que l’incinérateur chaufferait via ce procédé. Cela consiste, en résumé, à récupérer des énergies basses températures résiduelles dispersées dans la nature, énergie ensuite récupérée pour chauffer les serres. Ce qui exclut du coup toute utilisation de gaz naturel. « C’est un projet qui créera d’abord 70 emplois directement liés à ces serres. Par la suite, il s’étendra sur plus de 15 hectares et l’on envisage entre 120 et 150 emplois à terme », explique le maire qui ajoute : « En plus de cela, on est dans la logique environnementale du moment car on produit du local et l’on économise aussi 44 000 tonnes d’équivalent pétrole par an. On réduit les émissions de CO2, on approvisionne le bassin toulousain en légumes et on devient au passage une référence nationale tout en répondant aussi au Min de Toulouse qui manque de 50 000 tonnes de légumes par an ».

À ce jour, différentes démarches ont été menées avec le concours de Suez environnement auprès des maraîchers de la Fédération nationale des producteurs et légumes et d’un constructeur de serres industrielles, Sovam. On sait aussi qu’une coopérative bretonne pourrait être intéressée pour utiliser les premières serres afin de cultiver des tomates. « Mais l’on imagine déjà une plus grande diversité pour l’avenir avec, sur les serres suivantes, des salades, des concombres et pourquoi pas une petite partie avec des fleurs », confie Jean-Luc Diverses réunions sont annoncées ces prochains mois pour peaufiner le dossier co-génération. « D’ici cet été on aura avancé y compris sur la vente des terrains de la ville. Si tout se passe bien, les premières tomates pourraient ensuite arriver en février 2012 », conclut le maire fier de ce projet déjà… très mûr.

Publié le 04/05/2011 10:18 | J-P.R.

Trionval : les bons gestes pour sauver la planète

« Le climat dans tous ses états », tel était le thème retenu par le Sicoval pour la cinquième édition du Trionval qui coïncidait opportunément avec la semaine du développement durable. Ce Trionval a connu un véritable succès : pas moins de 1 500 personnes, adultes et enfants confondues, ont en effet profité des nombreuses animations gratuites : expositions et ateliers jeux sur le bilan carbone du Sicoval et les énergies renouvelables, expos sur la maîtrise d’énergie et l’écomobilité avec Soleval et la Maison de la mobilité, spectacle, cinéma… Sur les marchés de plein-vent des plus petites communes ou dans les salles polyvalentes des plus grandes, on a appris à consommer propre, à effectuer tous les gestes quotidiens qui, mis bout à bout, peuvent contribuer à sauver la planète. Neuf communes du territoire ont accueilli les différentes manifestations : Baziège, Belberaud, Castanet-Tolosan, Escalquens, Goyrans, Labège, gais, Montgiscard et Ramonville Saint-Agne. Plusieurs temps forts ont maqué cette édition 2 011. Ainsi, en première partie du spectacle « Au bal des sauterelles », fable humoristique sur la préservation de l’environnement, s’est déroulée la remise des prix du concours « Nos énergies en actions ». Les enfants du centre de loisirs intercommunal du Sicoval (groupe des 7 à 10 ans), les élèves de seconde du lycée La Cadène de Labège et quatre classes de l’école de Lauzerville (maternelle, CP et CE1), ont été récompensés. À noter aussi que 400 enfants ont assisté, en avant-première au cinéma Gaumont-Labège à la projection des deux épisodes du dessin animé Les Sauvenature. L’objectif du volet énergie du futur Agenda 21 du Sicoval est de réduire de 20 % l’émission des gaz à effet de serre sur le territoire d’ici 2 020. Ils sont au moins 1 500 qui, grâce au Trionval, ont déjà lancé l’opération.

Convention avec ERDF

Le Trionval a été l’occasion pour le Sicoval et son président François-Régis Valette de signer avec ERDF (Électricité réseau Distribution de France) et son directeur territorial Christian Farrugia, une convention de partenariat qui concerne notamment la fourniture d’information sur les donnés énergétiques. La signature s’est déroulée à Montgiscard en préambule à une soirée Ciné débat autour du film « Un avenir à quel prix » de » David Martin sur le réchauffement climatique.

Publié le 07/05/2011 11:22 | Propos recueillis par Emmanuelle Pons

L’agriculture biologique a son forum

Plus de 1 500 personnes sont attendues aujourd’hui au premier Forum de l’Agriculture Biologique au centre Diagora à Labège. Cinq experts internationaux (voir encadré) seront présents dont Guy Kastler, délégué général du Réseau Semences Paysannes et faucheur volontaire d’OGM.

Vous appartenez au réseau Semences Paysannes. De quoi s’agit-il ?

Le réseau a été fondé en 2003 à Auzeville pour qu’une vraie agriculture biologique soit possible. Le bio a augmenté très rapidement ces dernières années malgré des politiques agricoles désavantageuses. L’engagement des consommateurs et aussi des collectivités locales avec les cantines bio nous aident beaucoup.

Quel est le thème de votre intervention au forum ?

Ce que nous voulons faire connaître c’est que chaque type d’agriculture nécessite un type de semence. Pour cultiver le même blé en France et en Italie par exemple l’utilisation d’engrais est obligatoire parce que ce sont deux terroirs différents. De même, ce qui pousse à Toulouse n’est pas la même chose qu’en Aveyron.

Comment développer l’agriculture biologique alors ?

Les types de semence doivent être sélectionnés localement, et ça la filière industrielle ne le fera jamais. C’est trop cher. Seuls les agriculteurs et les jardiniers peuvent faire de l’adaptation locale en récupérant une partie de leur récolte chaque année pour avoir des semences sans engrais ni pesticides.

Des actions sont-elles menées en Midi-Pyrénées ?

Beaucoup d’associations de la région sont membres du réseau comme cette association de jardiniers toulousains qui s’occupe de conserver des plantes et de les isoler entre elles pour éviter tout croisement.

conférences & débats

Pierre Rabhi, écrivain, initiateur de Colibris :

L’ agriculture biologique, un choix de société ?

Lydia et Claude Bourguignon, ingénieurs et écrivains : La dégradation des sols, un risque pour la sécurité alimentaire ?

Marc Dufumier, agronome et enseignant chercheur :

Quel avenir pour l’agriculture biologique ?

Guy Kastler, délégué général du Réseau Semences Paysannes. Urgence, comment conserver le patrimoine agricole ?

Aujourd’hui de 14h30 à 18h30 au centre de congrès Diagora à Labège. Entrée 10 €.

Publié le 07/05/2011 03:49 | Josiane Pomès

Vic-en-Bigorre. Développement du désherbage alternatif

La volonté exprimée de la municipalité de s’engager pour un développement durable est déclinée d’abord dans les missions des équipes espaces verts et propreté urbaine. Jean Bordères l’avait avancé ainsi : « maintien d’une ville propre sans utiliser des tonnes de pesticides », avec la mise en place d’un plan pour identifier des secteurs où il n’y aura plus de désherbage chimique. Catherine Pierson, adjointe déléguée à l’environnement et cadre de vie, a développé au sein de la commission municipale élargie une action complémentaire à destination des administrés : accepter que ne soit plus désherbé chimiquement le devant des maisons par le signalement du panonceau « Sans pesticide » visible par les équipes communales chargées du désherbage dans la cité. L’espace sera donc laissé à l’entretien des particuliers. En ce qui concerne les espaces publics, depuis mars 2010, un plan de désherbage alternatif a vu le jour sur des sites préétablis : le tour du canal pour respecter le cadre législatif de Zone non traitée (ZNT de 5 m), les sites des écoles maternelle du Petit-Bois et Pierre-Guillard, avec en plus, à partir de cette dernière campagne, le site de la Maison des associations. Le procédé ? Le système Waipuna, technique utilisant la chaleur (eau additionnée de mousse d’origine naturelle et 100 % biodégradable chauffée à 95-96 °C, appliquée sur les végétaux).

Les cellules végétales sont détruites instantanément. La mousse se dissipe au bout de quelques minutes sans résidu toxique pour l’environnement. Patrick Costa, adjoint au directeur des services techniques, et Jean-François Lameignère, responsable de l’équipe espaces verts, suivent particulièrement ce dossier. Indiquant que le désherbage est réalisé trois fois par an ; que la campagne se déroule approximativement, selon les conditions météorologiques, sur une semaine, et qu’un bilan sera dressé au bout de trois années.

Effectivement, pour l’instant, l’équipement étant loué, les choix, importants, seront autant écologiques qu’économiques.

Publié le 06/05/2011 11:15 | LaDepeche.fr

Saint-Orens-de-Gameville. Recharger les batteries

Il est des entreprises peu connues et qui pourtant sont presque indispensables à la vie quotidienne, et au développement durable. C’est le cas de R.B.C « Régénération Battery Corporation ». C’est dans les locaux de son entreprise, hautement sécurisée, que Claude Meunier, un homme passionné et passionnant nous a reçus.

Ingénieur électronicien qui a travaillé pour la recherche et le développement de l’aviation civile et militaire comme spécialiste dans l’alimentation électrique ; il est à l’origine du projet de régénération des batteries acide/plomb. Depuis 1992 et après de nombreuses années de recherche, il conçoit et fabrique des régénérateurs, permettant de multiplier la vie des batteries.

En effet comme il l’explique, la perte progressive de capacité est due à la sulfatation des plaques internes, c’est ainsi que des milliers de batteries sont considérés hors d’usage et détruites. 80 % d’entre elles, sont simplement sulfatées.

D’Airbus aux transporteurs routiers

Le procédé proposé permet donc de les régénérer. C’est tout un circuit que va effectuer la batterie encrassée par des cristaux de sulfate de plomb qu’il faut enlever. La régénération RBC consiste, sans ouvrir la batterie, à décristalliser le sulfate de plomb en utilisant le phénomène de la résonance des matériaux. Associé à un additif chimique, le régénérateur envoie un courant porteur d’une onde à fréquence variable qui dissout le sulfate ; les atomes de plomb métal se séparent des molécules, l’acide se purifie et la batterie fonctionne à nouveau.

Cette régénération préserve l’environnement en réduisant le volume de déchets industriels. Les grandes entreprises qui sont la majeure partie de la clientèle de RBC, ne s’y trompent pas, Airbus, transports routiers, élévateurs etc. tous demandent la régénération de leurs batteries, d’autant plus que la dépense est de 50 % moins chère que l’achat de batteries neuves. L.Ch.

RBC : 0974 777 888 : regbat@regbat.com : www.regbat.com

Publié le 04/05/2011 13:08 | RelaxNews

Le commerce équitable à l’honneur partout en France du 14 au 29 mai

La onzième édition de la Quinzaine du commerce équitable se tiendra du 14 au 29 mai prochains, partout en France. Durant ces quinze jours, producteurs artisanaux et locaux, mais aussi acteurs oeuvrant dans le secteur du commerce équitable, mettront en place des événements pour promouvoir les produits issus de cette production responsable.

Artisans du Monde Paris 20 proposera durant toute la quinzaine des dégustations et découvertes de produits issus de coopératives étrangères engagées dans le soutien de l’agriculture paysanne, la défense des populations marginalisées, des personnes handicapées et la défense de l’environnement.

Tout au long de la semaine, différentes animations seront mises en place par l’association comme des balades ou des ateliers pour enfants.

La Fédération Artisans du Monde mettra en place la FairPride, le samedi 21 mai prochain. Il s’agira du premier carnaval éthique et solidaire, organisé à Paris. Différentes animations festives et musicales accompagneront le défilé, qui se terminera par un apéro équitable et solidaire au « Village bio-équitable » (Paris, 4ème arrondissement).

Dans ce village, samedi 21 mai, le public découvrira des modes de consommation durables et alternatifs et s’amusera autour d’un défilé de mode éthique, de cours de danse africaine ou encore d’un spectacle de marionnettes.

Dans le cadre de cette quinzaine (14 au 29 mai), l’entreprise française Sageco, productrice de la marque 100 pour 100 Equitable, organisera le vendredi 20 et le jeudi 26 mai au Publicis Drugstore des Champs-Elysées une grande dégustation de produits biologiques et équitables (12h00-14h30 / 18h00-20h30). Elle présentera aussi son dernier coffret gourmand 100% équitable.

L’ensemble des événements organisés dans le cadre de cette quinzaine est disponible sur le site Web, Quinzaine-commerce-equitable.fr.            www.fairpride.fr

Publié le 03/05/2011 09:41 | LaDepeche.fr

Frouzins. Qu’est-ce que le compost du Sivom ?

Ce produit naturel riche en humus est issu de la dégradation des déchets organiques en présence d’oxygène. Mélangé à la terre, le compost constitue un support de culture idéal pour vos plantations. Il structure le sol et évite l’utilisation d’engrais chimiques. Du compost végétal de qualité au Sivom de la Saudrune. La plate forme de compostage du Sivom de la Saudrune permet de transformer les déchets végétaux de nos parcs et jardins en compost végétal de qualité.

Le compost est vendu aux particuliers et professionnels en sacs ou en vrac directement sur le site de production, au pôle environnement du Sivom, route de Portet (D24) à Cugnaux. Pour le jardinage des fleurs et massifs, préférez le compost fin. Le compost moyen permet de structurer et enrichir le sol de vos pelouses et potagers. Il vous propose aussi du compost grossier, des produits de paillage et de la terre végétale.

Publié le 30/04/2011 03:47 | LaDepeche.fr

Nailloux. Arbres et Paysages d’Autan

Suite à l’exposition « Regards sur les arbres remarquables », drainant de nombreuses personnes et six classes de l’école primaire, s’est tenue l’assemblée générale de l’association Arbres et Paysages d’Autan. Le rapport moral et le bilan d’activités de la saison 2010 ont été présentés en présence de la présidente Catherine Cibien, du bureau et de nombreux adhérents. 20 km de haies champêtres ont été plantés en 2010, et 200 km depuis la création de l’association. En 2010, l’association confirme sont rôle en matière de sensibilisation à l’environnement, année internationale de la biodiversité oblige, et préside l’AFAHC Midi-Pyrénées (Association Française pour les Arbres et les Haies Champêtres). Avec 421 adhérents en 2010, ancrée sur toute la Haute-Garonne, l’année 2011 s’annonce verte avec 20 000 mètres de plantations de haies prévues, la poursuite de l’expérimentation sur le paillage biodégradable, le Programme d’Éducation à l’Environnement et de nombreuses formations. L’équipe technique comprend désormais 8 salariés.

Prochaines dates : 1er mai Le Vaux : sortie nature « De feuilles et de plumes », 21 mai à Pech-David : sortie nature « Haies et papillons », 17 juin : journée de formation « Architecture de l’arbre et taille de formation ». Tél. 05 34 66 42 13 – www.arbresetpaysagesdautan.fr

Publié le 29/04/2011 08:11 | LaDepeche.fr

À Padirac, on peut manger des insectes

Sensations garanties ! Aux pieds du célèbre gouffre de Padirac, voici Insectopia, qui vient d’ouvrir ses portes au public. Les créateurs de ce spectacle multimédia sont deux Anglais, Robert et Teresa Sanderson. Sur plus de 500 m² de locaux couverts, Insectopia invite les visiteurs à suivre une aventure éducative, amusante et interactive, dans le monde des insectes. Le public peut les découvrir vivants dans leur propre environnement en appréciant des expositions thématiques, des vidéo-projections, et des écrans tactiles qui permettent à tous, d’entrer dans un monde fascinant. Et, cerise sur le papillon, on peut déguster un panel d’insectes comestibles comme les fourmis… en chocolat. Les enfants s’initieront aussi à un « atelier découverte » par le coloriage.

Pour plus d’infos, le site internet http://www.insectopia.fr permet au public de découvrir dans le détail cette belle initiative.

Publié le 28/04/2011 09:34 | LaDepeche.fr

Frouzins. Réduisez vos déchets et fabriquez votre compost

Réduisez vos déchets, fabriquez votre compost vous-même, le SIVOM de la Saudrune vous accompagne Le SIVOM de la Saudrune s’est associé à l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et propose aux habitants de Frouzins, Seysses, Lamasquère, Roques et Le Fauga du matériel de qualité moyennant une participation financière de 1/3 du prix total ainsi que des formations au compostage et au lombri- compostage pour réussir son compost.

Vous pouvez mettre en place un système de compostage individuel selon vos besoins : En extérieur, avec un composteur de jardin qui favorise la dégradation de vos déchets organiques par les micro-organismes présents dans le sol. 20 € le composteur 320 L; 35 € le composteur 800 L; 15 € le kit d’extension seul adaptable au composteur de 320 L pour obtenir un composteur de 800 L. En intérieur avec un lombri-composteur. Des petits vers de compost vont réaliser la transformation des épluchures, marc de café, thé, coquilles d’œuf et petites cartonnettes en lombricompost, plus riche que le compost ordinaire. Ne supportant pas la lumière, les vers ne sortent pas du composteur. Cette technique est un compostage à froid, donc totalement inodore. 40 € le lombricomposteur avec 500 g de vers de compost inclus. Le compostage individuel permet d’éliminer une partie de vos déchets tout en fabriquant votre propre compost pour vos activités de jardinage. 1 205 foyers du territoire ont été accompagnés vers le compostage.

Renseignements : 05 34 63 79 55 www.sivom-saudrune.fr

Publié le 28/04/2011 09:26 | LaDepeche.fr

Fousseret. Les rendez-vous des Fous du bois

L’association écologique « Les fous du bois » propose à ses membres et sympathisants les 4, 11 et 25 mai des rendez-vous au « Grand cèdre » à 14 heures pour l’atelier nichoirs et mangeoires à oiseaux.

Le 8 mai participation à la foire de printemps du Fousseret ; rendez-vous à 9h30 sous la halle pour aider à la mise en place.

Les 14 et 15 mai, lors de « La semaine du bois et de la forêt », le samedi animation nichoirs à oiseaux et à insectes à Lacaugne à « La maison de l’artisanat et de l’environnement » de 10 heures à 18 heures ; le dimanche promenade pédestre d’environ deux heures à Marignac-Lasclares avec une technicienne de l’association « Arbres et paysages d’Autan » ; rendez-vous à 9h45 place de l’église ; un pique-nique est prévu à midi.

Samedi 21 mai lors du « Forum du développement durable », une animation nichoirs à oiseaux et à insectes est prévue à Lacaugne. Site internet : www.lesfousdubois.fr.

Publié le 28/04/2011 16:39 – Modifié le 28/04/2011 à 20:27 | © 2011 AFP

Des lessives de plus en plus concentrées, pour moins de pollution

Des lessives liquides encore plus concentrées, pour être davantage respectueuses de l’environnement, vont faire leur apparition dans les rayons des commerces à partir de mi-juin.

Il s’agit de respecter ainsi une recommandation de l’AISE, l’organisation professionnelle qui chapeaute tous les fabricants en Europe.

D’ici au 30 juin 2011, les industriels auront remplacé les lessives liquides actuelles par des formules encore plus concentrées, une tendance de fond engagées depuis plusieurs années, également du côté des lessives en poudre.

A titre indicatif, en 1997, il fallait mettre 180 grammes de lessive en poudre dans sa machine pour un lavage. En 2008, il n’en faut plus que 80.

Pour les nouvelles formules de lessive liquide, l’AISE (Association internationale de la savonnerie, de la détergence et des produits d’entretien) a mis au point des logos apposés des deux côtés des flacons de lessives, mentionnant les nouveaux dosages.

Tous les grands fabricants, soit Procter & Gamble, Unilever et Henkel, se sont engagés à respecter cette initiative.

Cette mesure va permettre d’économiser, au niveau européen, 400.000 tonnes de liquide, 16.000 tonnes de matériaux d’emballage et l’équivalent en volume de 14.000 camions. Ces économies ne vont cependant pas se retrouver au niveau des prix pour le consommateur, car elles ont nécessité « d’énormes investissements en terme de recherche et développement », selon une responsable de Procter & Gamble.

Cette cure de minceur s’applique à tous les formats de lessive liquide, qui perdent ou vont perdre un tiers de leur taille. Concrètement, la dose pour une lessive de 5 kg environ, passe de 110/120 ml à 75 ml.

Unilever (Skip, Omo, Persil) a « été un précurseur dans cette initiative » et a devancé le calendrier proposé par l’AISE, abandonnant dès mars dernier les gros bidons de 5 litres, au profit de bidons de 3 litres, assurant le même nombre de lessives, selon une porte-parole du fabricant.

Chez Henkel (marques Xtra, Mir, Le Chat, Minidou), les nouveaux produits concentrés sont aussi en rayon depuis quelques semaines.

Pour Procter & Gamble, leader en France du soin du linge, cela va permettre des économies sur une année de 28 millions de litres de lessive liquide, 1.000 tonnes de packaging et l’équivalent de 930 camions de moins sur les routes, soit environ 30.000 palettes en moins.

En France, les consommateurs plébiscitent les lessives liquides, au détriment des poudres traditionnelles. Les liquides représentent actuellement 75% des lessives vendues et les poudres les 25% restants. Année après année, les liquides gagnent du terrain. Ainsi, en 2010, leur part de marché a augmenté de 4,8 points par rapport à 2009.

A titre de comparaison, en Grande-Bretagne, les liquides et les poudres se partagent le marché à égalité.

Unilever a calculé, pour sa part, que si tous ses clients utilisaient des variantes concentrées, ce serait 4 millions de tonnes de CO2 en moins par an, soit l’équivalent d’un million de voitures retirées de la circulation.

En 2010, le marché des lessives a pesé 1,3 milliard d’euros, soit l’équivalent de 5,7 milliards de lavages par an. Les Français font en moyenne environ 3 lessives par semaine.

En plus du changement de format, tous les grands industriels annoncent également des nouveautés dans leur gamme, comme des produits qui lavent en 30 minutes, ou encore plus efficaces contre les tâches « cauchemar » des ménagères, soit les taches de fruits rouges ou de sauce tomate, sans compter de nouveaux parfums aux noms évocateurs comme « Pivoine et notes de jasmin » (Dash), ou « Soupçon d’élégance » et « Souffle précieux » (Lenor).

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