Revue de presse CLDD 25 04 2011

SOMMAIRE

Tayrac. Des serres photovoltaïques ?.

Montastruc-la-Conseillère. École Vinsonneau : ils aiment les abeilles.

Des croix pour les oubliés de Tchernobyl

Pour un débat public sur la sortie du nucléaire.

Schiste: ça sent toujours le gaz.

Auterive. À la cantine, on chasse le gaspillage.

Montesquieu-Volvestre. De la farine bio au moulin de Namasté.

Électricité : hausse des tarifs de 30 % d’ici 2015.

Mise en place d’une prime à la casse pour les chaudières au fioul

Le biogaz, solution d’avenir ?.

Grillons et vers, espoir des enfants du Laos mal nourris… et de la planète.

Auch. Les pucerons seront détruits par des coccinelles.

Villeneuve-sur-Lot. Ils passent au bio après l’accident de Tchernobyl

Ambroisie : mise en place d’une cartographie de présence pour sensibiliser le public.

A carburant fou, conduite « zen ».

Certaines substances contenues dans les produits d’entretien et désodorisants potentiellement dangereuses pour la santé.

Gaillac. La jachère fleurie remplace les desherbant

Lapeyrouse-Fossat. Développement durable : de quel bois ils se chauffent !

Paulhac. Pays Tolosan : des projets pour soixante-dix communes.

Foix. Les épines de l’Espinet

L’exposition des femmes enceintes à des pesticides réduirait le QI des enfants.

Vic-en-Bigorre. Sans pesticides : mairie et citoyens engagés.

Energies renouvelables: retard sur les objectifs du Grenelle.

 

Publié le 18/04/2011 08:17 | Jean-Marc Ramel

Tayrac. Des serres photovoltaïques ?

A Tayrac, un producteur de fraises entreprend de créer un nouveau mode de production d’énergie, par le photovoltaïque. C’est l’avenir, dit Eric Tovo, dont le projet se heurte à une série d’écueils.

Son BAC littéraire en poche, c’est devant l’entrée de la FAC qu’Éric Tovo s’est aperçu « que ce n’est pas pour moi. » Aujourd’hui, à 35 ans, le Tayracais travaille sur l’exploitation familiale. Sur les cent hectares de l’exploitation, trois sont consacrés à la culture de la fraise plein champ (ou pleine terre).

La fraise, un secteur bien particulier qui souffre terriblement face à la concurrence allemande. Également président des JA 47 (Jeunes agriculteurs de Lot-et-Garonne) Eric Tovo s’était fait remarquer par son intervention en mai 2010 lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Grezet-Cavagnan. Le jeune agriculteur tient à rappeler des chiffres qui le font sortir de ses gonds : « Il y a 25 ans la France produisait 85 000 tonnes de fraises par an et l’Allemagne 0 tonne. Aujourd’hui, La France n’en produit plus que 42 000 tonnes et l’Allemagne… 120 000 ! La consommation en France étant de 110 000 tonnes par an. »

Le Lot-et-Garonne, avec environ 450 fraisiculteurs est le premier département français du secteur. Il représente 25 % de la production nationale avec 12 000 tonnes environ par an, dont 42 % de gariguettes, le produit phare. Après des années de baisse, il est constaté une stabilisation des volumes depuis 2007, et même une légère augmentation depuis 2009 d’après l’AIFLG (l’Association interprofessionnelle de la fraise du Lot-et-Garonne) présidée par Philippe Blouin qui souligne « une augmentation de 2 à 3 % tous les ans. »

Mais pour Eric Tovo, la France a un temps de retard sur l’Allemagne ou même l’Italie. « Il faut donner les bons moyens, avec une vraie politique, pour permettre aux producteurs de mieux travailler. » Il travaille depuis longtemps sur un projet qui devrait voir le jour d’ici peu : des serres photovoltaïques en verre. « Je n’avais que deux alternatives. Soit j’arrêtais les fraises à la retraite de mon père et de mon oncle, soit je me donnais les moyens avec un outil optimal de produire de la fraise de saison. »

Et c’est cette dernière option qu’il choisit. Il cible un créneau bien précis : la fraise hors sol de saison. « L’idée est de me faire prêter la serre par Fonroche Energie (basée à Estillac) qui revend l’électricité à ERDF. Au bout de trente ans je deviens le propriétaire de la serre. » Au départ sur 1,5 hectare, les serres photovoltaïques pourraient recouvrir 2,5 hectares dans un futur proche. En plus du côté écologique du projet, c’est tout un confort de travail qui change pour ses employés. « On peut même parler de projet social puisqu’il y aura de la main-d’œuvre locale, et peut-être même des emplois pour les seniors car le hors sol est nettement moins fatiguant. » Mais quid de la qualité ? « Grâce à un suivi très sérieux la qualité sera toujours au rendez-vous. » Cette idée de serres photovoltaïques séduit de nombreux agriculteurs de sa connaissance en Lot-et-Garonne et même en Dordogne. Mais l’idée n’est pas nouvelle car très répandue en Aveyron. « Les agriculteurs aveyronnais sont les précurseurs du photovoltaïque.

Publié le 16/04/2011 03:54 | LaDepeche.fr

Montastruc-la-Conseillère. École Vinsonneau : ils aiment les abeilles

« Est-ce la dernière danse pour nos abeilles ? » Ce thème a séduit le jury du concours « mon projet pour la planète » lancé par « l’œuf de nos villages », la classe de CM1 – CM2 de Catherine Vidal de l’école Vinsonneau a gagné le premier prix, devant une école de l’Ain, du Morbihan et de la Haute Savoie. Loïc Thomas, président de « l’œuf de nos villages » leur a remis officiellement le chèque de mille euros qui récompensait leur travail collectif.

Mais s’ils ont préparé ce sujet avec soin, ils n’en ont pas pour autant terminé. Pour continuer, ils ont interviewé André Laur, conseiller général, le maire Jean-Louis Bourgeois, une apicultrice et des agriculteurs sur le rôle de l’abeille dans le maintien de la biodiversité, les dangers qu’elle court et les solutions pour la protéger. Ces élèves ont également rencontré Lionel Hignard, auteur de l’ouvrage « les abeilles, de précieux insectes en danger » avec toujours des questions pertinentes qui ont enrichi leur connaissance, pourtant déjà bien aiguisée sur ce sujet. Nicole Minon, passionnée de photographie, leur a présenté les superbes macrophotos d’insectes qu’elle a réalisées.

Ces élèves ont participé avec les 5e du collège Georges-Brassens, a des saynètes écrites avec des dialogues inspirés de fabliau du Moyen-âge. Pour mieux appréhender la réalité de la vie des abeilles, ils se sont rendus chez un apiculteur pour l’implantation dans les ruches de nouveaux essaims d’abeilles et de reines et la semaine s’est terminée par la fabrication de la fresque qu’ils réalisent eux-mêmes, encadrés par Evelyne Casale, artisan-potier.

Publié le 26/04/2011 03:49 | LaDepeche.fr

Des croix pour les oubliés de Tchernobyl

Nombreux sont les voyageurs qui ont dû s’interroger de la trentaine de croix disposés devant la gare Matabiau en bordure du canal. Il s’agissait de croix en la mémoire des victimes de Tchernobyl disposés par les différentes associations militants pour la sortie du nucléaire. La manifestation était en memoire à la catastrophe nucléaire survenue il y a 25 ans en Ukraine, le 26 avril 1986. Plusieurs témoignages y étaient aussi accolés et notamment ceux du journaliste Igor Kostine : «Au total entre 600 000 et 800 000 personnes seront envoyés à la centrale, dont 500 000 soldats et officiers, parmi lesquels des réservistes que l’on est allé chercher chez eux, à travers toute l’URSS

[…] les liquidateurs n’ont peut-être pas choisi de livrer cette guerre mais ils ont mis à disposition du pouvoir une des rares choses qu’on pouvait encore posséder en URSS : sa vie». Thomas Belet

Publié le 21/04/2011 03:53 | Jean-Pierre Roland

Pour un débat public sur la sortie du nucléaire

« À 65 km de la centrale de Golfech et au vu des événements du Japon et du drame de Fukushima, il était de notre devoir de débattre du nucléaire et d’alerter les pouvoirs publics. C’est un dossier local » a insisté Pierre Izard, président du conseil général, hier en session publique.

Le débat a en effet donné lieu à des prises de positions sur le vœu déposé par Pierre Duplanté.

Aux propos enflammés d’André Ducap, Alain Fillola a ramené davantage de sérénité. Il pose la question de substitution partielle de l’énergie nucléaire. Patrick Jimena (Verts) apporte sa contribution « Le Japon a montré l’impuissance humaine. Il est intéressant de mettre ce dossier en débat public et de réfléchir ensemble à la sortie du nucléaire ».

À l’unanimité, le conseil général a pris plusieurs décisions notamment celle de demander au ministre de l’écologie et de l’industrie un moratoire sur toute décision visant à développer l’énergie nucléaire dans l’attente de résultats d’un audit sur les centrales françaises. Un document qui devra intégrer une analyse complète sur l état de la maintenance et la sous traitance ; la réévalution des risques sismiques et naturels au regard du changement climatique et en particulier pour le bassin Adour Garonne, les effets sur la gestion quantitative de la ressource en eau. Pierre Izard n’a pas manqué de souligner que « si le barrage de Charlas se construisait, il serait implanté en zone sismique ».

À l’initiative du président du conseil général un processus de suivi régulier de la qualité de l’eau et des végétaux sera mis en œuvre avec le laboratoire départemental de l’eau et le laboratoire vétérinaire.

Une enveloppe de 30 000 euros a été votée et affectée à la commission du développement durable pour financer le suivi de ces mesures.

Le laboratoire vétérinaire départemental a d’ailleurs été conforté dans son action avec un budget pour 2011 de près de 2 millions d’€.

Publié le 24/04/2011 06:55 | Jean-Wilfrid Forquès

Schiste: ça sent toujours le gaz

Le gouvernement n’est pas tout à fait décidé à se passer d’une probable source d’énergie : celle des gaz de schiste. Et ce malgré une vive opposition. Vendredi, un pré-rapport sur les enjeux économiques, sociaux et environnement de ces huiles et de ces gaz de schiste a été remis aux ministres de l’Ecologie et de l’Industrie. Les auteurs de ce pré-rapport sont favorables à des travaux de recherche et des tests d’exploration, mais sous un contrôle très strict. «Il serait dommageable, pour l’économie et pour l’emploi, écrivent-ils, que notre pays aille jusqu’à s’interdire (…) de disposer d’une évaluation approfondie de la richesse potentielle». Les gaz de schiste sont, en effet, une mine d’or potentielle. Disséminés dans la roche, au lieu d’être concentrés dans des poches, ces gaz et ces huiles peuvent être extraits grâce à des forages horizontaux qui fracturent le schiste en injectant d’énormes quantités d’eau, de sable et de produits chimiques. Aux Etats-Unis et au Canada, c’est le nouvel Eldorado. Mais à quel prix pour l’environnement!

 Paysages saccagés, pollution de l’eau

La France, qui n’a pas de pétrole, pourrait renfermer d’importants gisements d’huile et de gaz de schiste. Dans le bassin parisien, 100 millions de mètres cubes pourraient être techniquement exploitables. Et dans le Sud aussi. Le sous-sol du plateau du Larzac et du Quercy en serait truffé. Le rapport évoque même 500 milliards de m3 de gaz, soit dix années de consommation en France! Plusieurs permis de prospection ont été accordés par Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’Environnement. Ce qui a soulevé les foudres de la population, qui ne cesse de manifester. Face à ces levées de boucliers, le Premier ministre François Fillon a annoncé le 13 avril qu’il allait annuler les permis d’exploration. Mais il a néanmoins laissé la porte ouverte à cette nouvelle filière énergétique. «Mon premier sentiment était le bon, ces autorisations n’auraient pas dû être données avant l’évaluation environnementale», a commenté vendredi la ministre de l’Ecologie. Nathalie Kosciusko-Morizet a rappelé qu’elle réfléchit aussi à une modification du code minier «pour aller vers plus de concertation». Le 10 mai prochain, un débat est prévu à l’Assemblée nationale pour examiner le projet d’abrogation des permis d’exploration. Les députés seront tiraillés d’un côté par le souci de protéger l’environnement, et de rassurer une population vent debout, mais sauront-ils résister aux appétits des industriels qui maintiennent la pression? Bref, cela sent toujours le gaz. Un dossier explosif pour le gouvernement.

Pour: Claude Allègre, géochimiste, ancien ministre socialiste.

«Il faut d’abord prospecter pour savoir s’il y a du gaz»

 La France ne ferme pas la porte aux gaz de schiste. Qu’en pensez-vous?

On a accordé des permis de prospection dans n’importe quelle condition, sans se préoccuper de l’environnement. Et on passe à côté du cheval en interdisant la prospection. Je pense qu’il faut prendre des mesures strictes pour protéger l’environnement, et laisser faire les prospecteurs. Mais je milite pour que toute campagne de prospection passe par un préalable : la modification du code minier, qui est scandaleux parce que le propriétaire du sol n’obtient rien. Il faut accorder un pourcentage sur les bénéfices au propriétaire du sol et aux collectivités territoriales.

 Alors que l’énergie se fait rare et coûte de plus en plus cher, peut-on se payer le luxe de dormir sur une mine d’or?

Non, bien sûr. Mais il faut d’abord savoir s’il y a des gaz de schiste dans notre sous-sol! Tant qu’on n’a pas prospecté, on ne peut pas le savoir. Si on se fie à la dérive des continents, il y a des gaz de schiste en Amérique, et probablement en Europe. Mais il faut en être sûr.

Une extraction propre de ces gaz est peut-être envisageable dans l’avenir. Qu’en pensez-vous?

Il faut d’abord protéger l’environnement. La technique de fracturation hydraulique n’est pas nouvelle dans l’industrie des forages, et elle est bien contrôlée. En revanche, il ne faut pas pomper les rivières. Il faudrait importer l’eau de réserves. Injectée dans le sous-sol, cette eau est «dopée» de produits chimiques. Il faudra la nettoyer, et protéger les aquifères voisins.

Contre: José Bové, député européen Europe Ecologie Les Verts

«Une extraction propre est totalement utopique»

La France ne ferme pas la porte aux gaz de schiste. Qu’en pensez-vous?

Encore une fois, on a mis la charrue avant les bœufs ! Avant de savoir s’il était possible de réaliser des extractions, on a distribué des permis d’exploration qui donnent automatiquement des permis d’exploitation. Ce sont les entreprises gazières qui ont poussé pour aller dans ce sens en affirmant de manière péremptoire que la France avait des réserves colossales. Aujourd’hui, il ne faut pas se fier aux conclusions du rapport. Les rédacteurs sont ceux qui ont instruit les dossiers pour les permis de prospection.

Alors que l’énergie se fait rare et coûte de plus en plus cher, peut-on se payer le luxe de dormir sur une mine d’or?

Gagner quelques années n’est pas une fin en soi. Si on suit cette piste, nous allons aggraver le réchauffement climatique.

Une extraction propre de ces gaz est peut-être envisageable dans l’avenir. Qu’en pensez-vous?

Le problème de l’extraction est une question centrale. Aujourd’hui, toutes les techniques connues sont utilisées aux USA et au Canada. Elles sont catastrophiques pour l’environnement à cause de la fracturation et des produits chimiques utilisés. Je crois que l’extraction propre est totalement utopique. Plus que jamais, nous appelons à nous mobiliser le jour du vote de la loi d’abrogation des permis d’explorer le 10 mai prochain devant l’Assemblé nationale à Paris.

Industrie

Besson ne ferme plus la porte…

Éric Besson, sur France Info vendredi, n’a pas fermé la porte à l’exploitation des gaz de schiste. « Le Premier ministre s’est exprimé très clairement, a expliqué Éric Besson : il veut l’abrogation des permis qui ont déjà été octroyés pour l’exploration et en même temps il ne veut pas fermer définitivement la porte. Il dit qu’aujourd’hui il y a des risques incontestablement qui ne sont pas bien maîtrisés. En même temps, la science va progresser et il faut se donner les moyens pour que peut-être un jour, dans deux ans, dans trois ans, on prouve que l’exploitation peut être faite… Le gaz naturel dans la roche, peut-être que ce sera un jour une source d’énergie intéressante. C’est le cas aux États-Unis et les États-Unis – Barack Obama en a parlé récemment – sont en train de réviser leur code environnemental pour que ce soit une exploitation propre. Aujourd’hui nous considérons qu’en l’état elle ne peut pas, elle ne doit pas avoir lieu en France mais il ne faut jamais en la matière fermer définitivement la porte. » En ne voulant pas tirer un trait définitif sur cette possibilité, le ministre de l’Industrie va dans le sens de certains industriels, qui n’ont pas manqué de regretter les mesures prises par le gouvernement. Ainsi, le PDG de Total, Christophe de Margerie, dans La Dépêche du Midi, déclarait : « C’est un peu triste de s’interdire a priori d’exploiter une richesse potentielle du pays. Il est réducteur de prendre l’exemple américain. » PDG de GDF-Suez, Gérard Mestralet avait de son côté averti : « La France tourne la page des gaz de schiste avant de l’avoir ouverte. » Des industriels qui n’ont visiblement guère goûté les positions prises tout d’abord par Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait décrété un moratoire et demandé une mission d’inspection (qui vient tout juste de rendre un rapport d’étape que l’on peut consulter sur le site du ministère) et de François Fillon, qui a demandé à sa majorité l’abrogation des permis. Des permis qui avaient été accordés par… Jean-Louis Borloo, qui a depuis admis « avoir manqué de vigilance ».

Publié le 23/04/2011 03:55 | LaDepeche.fr

Auterive. À la cantine, on chasse le gaspillage

L’expérience mise en place il y a peu à l’école Fillol est payante. « Les enfants font beaucoup plus attention à leur consommation de pain et d’eau », confirment les dames de service qui s’occupent d’eux, le temps des repas.

Depuis peu et dans le cadre du développement durable, Avenance vient de lancer la chasse au gaspillage.

« L’objectif est de sensibiliser les enfants, de les initier à la consommation responsable et surtout de les sensibiliser au gaspillage alimentaire dont ils sont les premiers acteurs lors de leur déjeuner au self du restaurant scolaire. C’est pour leur montrer concrètement ce qu’ils font et ce qu’ils ne font pas des restes que cette opération a été mise en place à l’école Fillol par Avenance enseignement parmi 20 autres sites en région.

Plusieurs axes ont été développés : des achats respectueux de la planète, de l’emballage aux transports propres, la démarche sociale du développement durable…

Concrètement, la chasse au gaspillage s’est déroulée de la manière suivante. Deux gros containers ont été installés à l’entrée du self dans lesquels les élèves déposent leurs restes. Les pains laissés sur les plateaux-repas ont été comptabilisés pendant une semaine. Chaque enfant devait mettre dans le container ses restes de pain. Idem pour l’eau, que ce soit celle des verres ou des carafes. Les enfants ont rempli ces containers. En visualisant ainsi ce qui était gaspillé ils sont amenés à faire plus attention à ne pas se servir d’aliments qu’ils ne consommeront pas.

L’eau ainsi récoltée a permis d’arroser le jardin que les enfants cultivent et entretiennent. Tout ainsi se recycle !

L’opération, au départ ponctuelle, pourrait bien être pérennisée vue l’adhésion et l’engouement des enfants pour s’impliquer de manière aussi concrète dans le développement durable.

Publié le 22/04/2011 09:32 | Recueilli par Nathalie Vincent

Montesquieu-Volvestre. De la farine bio au moulin de Namasté

Dans le cadre du week-end portes ouvertes organisé par le réseau Civam « La Haute-Garonne de ferme en ferme », Marie-Paule et Nicolas Belviso accueilleront grands et petits pour l’inauguration de leur moulin de Namasté au lieu-dit Poutségut à Montesquieu-Volvestre. Ils y transforment leur blé en farine avec des meules de pierre qui fonctionnent à énergie solaire. Visite et démonstration dimanche 24 avril de 9h30 à 12h30, entrée libre. Un apéritif sera offert à partir de 12h30 à la Ferme de Namasté à Primoulas sur la commune de Latour (à 7 km du moulin). Ils proposent ensuite un repas bio sur réservation (adulte : 20 €, enfant 10 €).

Rencontre avec Marie-Paule et Nicolas, en compagnie de Nicolas Buyse du Civam.

Pourquoi ce moulin ?

Depuis 20 ans, nous sommes producteurs de blé bio, issu uniquement de variétés anciennes. Ce moulin est né d’une volonté d’aller jusqu’au bout de notre démarche, de le moudre nous-mêmes et le fournir directement aux boulangers et au réseau Biocoop, sans aucun intermédiaire, « de la fourche à la fourchette » comme on dit. Ayant opté pour l’énergie solaire, nous avons construit un hangar à taille humaine sur lequel des panneaux solaires nous ont fourni 49 mégawatts sur un an, n’en ayant consommé que 4 pour tout le fonctionnement du moulin. Le revenu issu de l’électricité que nous redistribuons permettra de financer le projet sur 10 ans.

Avez-vous d’autres projets ?

L’année prochaine, nous allons nous lancer dans la production de farine de blé dur, plus adaptée à la fabrication des pâtes maison. Ce blé contient moins de gluten, ce qui permet une cuisson « al dente ».

Et à part la farine de blé ?

Avec notre farine, nous faisons nous-mêmes du pain bio que nos habitués viennent acheter à la ferme. Nous produisons également du remoulage et du son qui sont vendus à des producteurs de porcs bio de la région.

Nous gérons également des chambres d’hôtes ouvertes toute l’année et proposons table d’hôtes durant les mois d’été. Nous servons une cuisine issue de notre potager et des élevages de la région, nous avons ainsi obtenu le label « accueil paysan ».

Publié le 21/04/2011 07:55 | Gérald Camier

Électricité : hausse des tarifs de 30 % d’ici 2015

L’augmentation des coûts de production sera-t-elle répercutée sur les factures des particuliers

La décision du gouvernement qui permet à EDF de vendre une partie de sa production à ses concurrents à un prix élevé devrait entraîner une hausse des tarifs pour les particuliers de 25 à 30 % d’ici 2 015 quoi qu’en dise Éric Besson… qui a du mal à convaincre.

C’est presque une forme de chantage. À entendre Éric Besson, ministre de l’Industrie, il faudrait reconduire la droite en 2 012 pour éviter une flambée des prix de l’électricité d’ici 2015… Car selon lui, le gouvernement, qui détient le pouvoir de fixer les tarifs régulés, ne suivra pas les recommandations de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui préconise une hausse de 25 à 30 % des tarifs d’ici quatre ans, compte tenu des prix de gros de l’électricité décidés mardi par l’Élysée. Le gouvernement a annoncé qu’EDF vendrait une partie de sa production à ses concurrents au prix de 42 euros le mégawatt heure à compter du 1er janvier 2012, dans le cadre de la Nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome). Ce prix répond à la demande d’EDF et s’avère bien supérieur à celui que voulaient ses concurrents.

Or, dans un document de travail transmis en mai 2010 aux députés, la CRE avait estimé que les tarifs pour les particuliers devraient être augmentés de 25 à 30 % d’ici à 2015 si le prix de l’Arenh (le nom technique du prix de vente de l’électricité nucléaire) était fixé à 42 euros. Hier Besson s’est efforcé de minimiser l’impact de la décision gouvernementale : « Les prix de l’électricité et du gaz, les Français savent déjà ce qu’ils doivent être jusqu’au 1er juillet 2012, c’est-à-dire l’exercice de ce gouvernement : ce sera zéro pour le gaz et 2,9 % pour l’électricité. » Et d’ajouter : « Jusqu’en 2015, c’est le gouvernement qui décide. Il n’y a pas de lien mécanique automatique entre la fixation d’un prix de gros pour les concurrents d’EDF et les tarifs de détail, qui resteront des tarifs régulés. »

Mais à un an de la présidentielle, ce discours apparaît surtout électoraliste et ne rassure personne. Pas plus les consommateurs (voir ci-dessous) que les entreprises. Celles qui sont fortement consommatrices d’électricité, se sont dites « préoccupées » par la mesure prise par le gouvernement. « Si elle était confirmée, une telle décision se traduirait inévitablement par des hausses de prix très importantes pour les clients, particuliers comme entreprises, avec des conséquences non seulement sur le pouvoir d’achat mais aussi sur la compétitivité des entreprises et l’emploi en France », écrit dans un communiqué le Comité de Liaison des Entreprises ayant exercé leur Éligibilité au marché libre de l’Électricité. De son côté, Ségolène Royal a estimé hier qu’il fallait « un vrai débat sur l’avenir énergétique de la France », jugeant la hausse du prix de l’électricité « injuste et antidémocratique ».

Publié le 21/04/2011 15:08 | RelaxNews

Mise en place d’une prime à la casse pour les chaudières au fioul

Eric Besson, ministre de l’Industrie et de l’Energie, a annoncé, jeudi 21 avril, la mise en place d’une prime à la casse pour les chaudières au fioul. L’occasion pour les particuliers de bénéficier d’une prime pour changer leur chaudière ancienne par un appareil plus efficace et moins polluant. Le ministre avait déjà annoncé, le 1er mars dernier, la création d’une prime à la casse pour les chaudières à gaz.

Pour profiter de cette prime, les usagers devront néanmoins posséder une chaudière de plus de 15 ans. La prime devrait être mise en place dans les jours à venir.

Publié le 05/04/2011 08:28 | LaDepeche.fr

Le biogaz, solution d’avenir ?

Le biogaz, issu de la décomposition de matière organique en l’absence d’oxygène, est-il une solution d’avenir ? Plus respectueux de l’environnement, il présente de contribuer à l’indépendance énergétique. Aujourd’hui, la majorité du gaz français provient de Tunisie ou d’Europe de l’Est. En Europe, l’Allemagne a adopté le biogaz dans de grandes largeurs. La France, elle, tarde à s’y mettre. Elle est ordinairement classée en cinquième position européenne en la matière. Le principe a toutefois été acté depuis le Grenelle de l’Environnement. Il donc aujourd’hui possible d’injecter du biogaz dans le réseau français. Le biogaz deviendrait franchement avantageux en cas d’adoption en France de la taxe carbone : non taxé, son coût le rendrait ainsi plus attractif. Mais il ne remplacera certainement pas le gaz naturel en totalité : selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), les ressources de biogaz permettraient de remplacer environ 10 % de la production actuelle de gaz naturel.

Publié le 21/04/2011 05:23 – Modifié le 21/04/2011 à 11:41 | © 2011 AFP

Grillons et vers, espoir des enfants du Laos mal nourris… et de la planète

Finis les steaks, place aux grillons, vers et autres charançons pour « nourrir les grandes mégalopoles, de Tokyo à Los Angeles en passant par Paris ». Ainsi va le rêve un peu fou d’un responsable de l’ONU, qui soutient au Laos un projet d’élevage d’insectes à des fins alimentaires.

« La majorité de la population mondiale va vivre en ville. Et essayer de nourrir en protéines la planète entière avec des élevages de bovins ne fonctionnera pas », estime Serge Verniau, responsable de l’agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Vientiane.

L’homme se sait « provocateur ». Mais son espoir est bien réel et il compte sur une grande conférence mondiale de la FAO sur les insectes comestibles, probablement en 2012, pour le faire partager.

Ce n’est pas un hasard si le Laos, pays parmi les plus pauvres de la planète, accueille ce projet pilote d’élevage d’insectes: un peu moins d’un quart des six millions d’habitants, et près de 40% des enfants de moins de cinq ans y souffrent de malnutrition.

Des carences que peuvent combler les insectes, très riches en protéines et en vitamines.

Mangés en « snacks », grillés ou frits, ils font déjà partie de la culture alimentaires du pays.

Mais les Laotiens « ne savent pas comment les multiplier, ils les prennent simplement dans la nature, les mangent et après il n’y en a plus », explique Oudom Phonekhampheng, doyen de la faculté d’agriculture de l’université nationale du Laos.

Dans un modeste laboratoire dans la banlieue de la capitale, ses étudiants collectent des données scientifiques sur cet élevage d’un nouveau genre.

Ils y prennent soin de grillons domestiques, dont l’élevage est déjà répandu en Thaïlande voisine, mais testent aussi les vers de farine, les charançons du palmier et le semi-élevage de fourmis tisserandes appréciées pour leurs larves.

Dans le but d’améliorer leur régime alimentaire, pour réduire les coûts tout en maintenant la qualité, explique Yupa Hanboonsong, entomologiste thaïlandaise qui supervise le projet pour la FAO.

Jusqu’à présent, la vingtaine d’éleveurs laotiens fait grandir ses grillons avec de la nourriture pour poulets, comme dans les milliers de fermes thaïlandaises. Mais le Laos doit importer ces aliments, ce qui revient trop cher.

Les légumes ou les déchets de production de la bière nationale, BeerLao, seront peut-être la solution, assure Yupa, qui espère « former tout le pays ».

Au-delà de la lutte contre la malnutrition, cette nouvelle activité peut aussi « générer des revenus » pour les paysans, ajoute Yupa.

Phouthone Sinthiphanya, 61 ans, a saisi dès 2007 cette opportunité de compléter sa maigre retraite de l’industrie du tabac. Il vend son kilo d’insectes vivants 60.000 kips (5,20 euros), la même quantité bouillie 50.000 kips (4,30 euros).

Et les 27 bacs cylindriques de béton d’une cinquantaine de centimètres de haut installés dans le jardin de sa maison à Vientiane produisent 67 kilos de grillons tous les deux mois, explique-t-il, soulignant à quel point il est « facile » de multiplier ces petites bêtes.

Peu gourmandes en espace ou en ressources naturelles, seul leur chant peut déranger les voisins. Elles créent « moins de dommages à l’environnement, c’est une protéine verte », insiste Yupa.

Des qualités nutritives et environnementales qui pourraient sans aucun doute être mises à profit au-delà du Laos. D’abord, peut-être, vers d’autres pays en développement.

Par exemple en ajoutant de la « poudre de grillon » aux biscuits enrichis distribués dans des zones difficiles, suggère Serge Verniau.

Mais le responsable ne désespère pas non plus de vaincre les a priori des Occidentaux. « Quand vous regardez bien, une crevette grise ou un grillon, ça a la même allure! ».

Publié le 20/04/2011 08:07 | Jean-Michel Dussol

Auch. Les pucerons seront détruits par des coccinelles

Pour ne pas utiliser de pesticides, les services municipaux d’Auch utiliseront des coccinelles pour détruire les pucerons du tilleul, place de la Libération.

Au service des espaces verts de la ville, l’écologie n’est pas une nouveauté. « Si nous sommes aujourd’hui à l’heure de l’Agenda 21, cela fait bien cinq ans que nous travaillons sous le signe de la protection biologique intégrée. Nous faisons appel dans nos actions de protection à un prédateur naturel. » Ce jardinage respectueux de l’environnement, Alain Perez, le responsable des espaces verts y est particulièrement attaché.

Place de la Libération les jardiniers se trouvent confrontés au problème des tilleuls de Crimée. Cette espèce attire plus encore les pucerons que les autres. Hors ces minuscules insectes, à partir de la sève dont ils se nourrissent, produisent des déjections, le miellat. C’est une matière grasse et gluante particulièrement désagréable pour la propreté de la place dans sa nouvelle version et le confort des Auscitains à la terrasse des cafés. « Si l’on traite avec des produits conventionnels, il faut recommencer deux ou trois jours plus tard… » Aussi la municipalité s’est rapprochée de la fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles (FREDEC). En effet, pour cette intervention contre les pucerons, Alain Perez souhaitait utiliser un prédateur naturel. Mais les choses ne sont pas très faciles. « Nous ne pouvons accrocher les petits sachets de coccinelles dans les arbres que lorsqu’il y a suffisamment de pucerons. il faut veiller et maintenir un équilibre entre les deux populations. Si la présence des insectes venait a être insuffisante les prédateurs migreraient vers d’autres lieux. »

Ce traitement particulier nécessite une observation quotidienne des arbres et des populations respectives. Il faut laisser faire la nature dans la préservation de ses équilibres. Il n’y a d’interventions que lorsque la plante est en danger.

Les premiers sachets de coccinelles seront implantés dans une quinzaine de jours. la température extérieure, sans fraîcheur excessive est aussi un gage de réussite. Ces sachets sont fournis par des spécialistes de l’agriculture biologique.

Cette première, grandeur nature commencera, place de La Libération vers le 15 mai. Le curieux sera présent ce jour-là.

Les chenilles

Dans la lutte contre les chenilles processionnaires, la mairie utilise depuis plusieurs années une autre méthode naturelle. Cet insecte, en trop grande quantité est dangereux pour l’arbre sur lequel le nid s’est accroché. Pour le public cette chenille, velue est très urticante et peut provoquer quelques problèmes cutanés. « Nous utilisons des pièges à phéromone pour faire disparaître la population mâle pour bloquer la chaîne de reproduction. »

Publié le 20/04/2011 09:56 | LaDepeche.fr

Villeneuve-sur-Lot. Ils passent au bio après l’accident de Tchernobyl

Le bio, tout le monde en parle, mais sur le terrain, quels en sont les enjeux, et quel avenir pour cette filière ? Jérôme Cahuzac s’est rendu à Saint-Sylvestre, chez Christine et Gilles Fanals, producteurs bio, afin de voir sur place à quels types de problèmes cette filière est confrontée, et voir à quel niveau les pouvoirs publics peuvent intervenir afin de soutenir et développer cette filière qui peut maintenir une activité agricole. Mais il convenait tout d’abord de connaître le parcours de Christine et Gilles Fanals : « Nous nous sommes convertis au bio en 1990. Pendant les 10 années précédentes, nous faisions du maraîchage conventionnel. Et un enchaînement de faits nous a fait beaucoup réfléchir sur notre avenir. L’appauvrissement des sols et la catastrophe de Tchernobyl. Non pas en terme de radioactivité, mais en terme de commercialisation. Nous exportions la majorité de nos fraises vers l’Allemagne, et suite à la catastrophe, les frontières se sont fermées. Nous avions des voisins hollandais qui produisaient déjà du bio, et de discussions en renseignements, nous avons trouvé notre voie et engagé notre reconversion en bio ». Le couple, en compagnie de Romain, leur fils, produisent des légumes sous tunnel et en plein champs sur 19 ha, la majeure partie de leur production étant commercialisée à la CABSO. « C’est d’une plus grande souplesse pour nous, car nous savons où nous allons de saison en saison, et nous ne sommes pas encore soumis à la pression des grandes surfaces ». La main-d’œuvre représente 35 % du prix de vente. Pour le couple, et il en a fait part à Jérôme Cahuzac, ce n’est pas tant les aides pour les agriculteurs déjà installés, mais avoir des réserves foncières en bio afin que des jeunes puissent s’installer sur des terres déjà converties. Frédéric Pascaud

Le chiffre : 500 EXPLOITANTS  bio. Nombre d’agriculteurs qui ont décidé de passer à un mode de production biologique.

Un cercle vertueux ?

« En plus de nous trois, nous travaillons avec deux permanents et un saisonnier », ce qui peut aussi expliquer un prix souvent plus élevé que les produits de l’agriculture conventionnelle. Et puis se qui se passe dans la région toulousaine a fortement touché le député-maire. La municipalité de Toulouse, afin de préserver les eaux de surfaces, qui servent de plus en plus à la consommation, possède 200 ha de terre en bio dont les cultures fournissent les cantines de la ville. Un nouveau cercle vertueux.

Publié le 19/04/2011 19:08 | RelaxNews

Ambroisie : mise en place d’une cartographie de présence pour sensibiliser le public

Les ministères de la Santé, de l’Environnement, des Transports et de l’Agriculture ont annoncé, mardi 19 avril, la diffusion d’une cartographie de présence de l’ambroisie pour ssensibiliser et informer le grand public sur les risques liés au pollen de cette plante originaire d’Amérique du Nord. Réalisée par la Fédération des conservatoires botaniques nationaux (FCBN), cette cartographie vise également à informer le public, notamment les personnes allergiques, sur la présence de la plante et à mettre en oeuvre des programmes de prévention.

A ce jour, la cartographie de présence de l’ambroisie a montré que la plante était non seulement présente dans les régions limitrophes du Rhône-Alpes, mais également en Aquitaine, en Midi-Pyrénées, en Poitou-Charentes et dans la région Pays-de-la-Loire.

Les internautes peuvent consulter la cartographie en question sur le site internet du ministère de la Santé.

Publié le 23/04/2011 09:45 | Michel Amigues

A carburant fou, conduite « zen »

Alors que les prix à la pompe s’emballent, « l’éco-conduite » peut être une parade. Les bienfaits de cette « philosophie automobile » ne sont d’ailleurs pas seulement d’ordre économique. En voiture.

Et si l’augmentation des prix à la pompe était une « chance » ? Une belle occasion, disons plutôt, de nous racheter une bonne conduite : « Pour peu qu’on soit attentif à sa vitesse, et si on s’intéresse un peu aux indicateurs de consommation moyenne ou instantanée de son ordinateur de bord, on peut facilement économiser 2 ou 3 litres d’essence aux 100 km, surtout quand on roule en ville », assure Marilyn, de l’école de conduite Martinez, qui estime « qu’en ville, 40 km/h est la vitesse optimale, des études montrent que c’est la vitesse à laquelle le débit de véhicules est le plus important ». Avec, à la rigueur, un petit coup de frein en zone 30, comme au cœur d’Agen ? Qui dit moins de bouchons dit forcément moins de gaspillage… mais c’est là une question d’intelligence collective. à titre individuel, on a aussi tout intérêt à jeter un œil sur son compte-tours : « Entre 1 000 et 2 000 tours maximum pour le passage de vitesse », prescrit-elle.

« Conduite apaisée »

« Quand on fait la somme des coups d’accélérateur et des coups de frein inutiles qu’on donne en zone urbaine… Il ne s’agit d’ailleurs pas seulement d’économiser du carburant, c’est l’ensemble du véhicule qu’on économise en faisant un peu attention : les freins, les pneumatiques… », poursuit-elle. Le secret de « l’éco-conduite », qui ménage à la fois le porte-monnaie et l’environnement ? « Le mieux est de s’imaginer qu’on n’a plus de pédale de frein, et d’anticiper au maximum ». Même si Marilyn Martinez se fait somme toute peu d’illusions quant à l’impact direct des prix à la pompe : « Même la perspective d’économiser 8 ou 10 € ne suffit pas à changer des habitudes », dit-elle, « ce qu’il faut, c’est une vraie prise de conscience, la vraie éco-conduite, c’est celle qui est plus respectueuse de notre environnement naturel, bien sûr, mais aussi de notre environnement humain : un style de conduite qui soit convivial, et pour ainsi dire apaisé », conclut-elle. Car outre qu’une conduite énergique est énergivore, elle a souvent aussi un petit côté antisocial… Au volant, soyons zen ?

éco-embarquement immédiat

La causette, c’est bien beau, mais passons plutôt au cas pratique : embarquons avec notre prof de conduite, Marilyn Martinez, pour un petit tour Ae Jean-Jaurès, au départ de Floréal. D’entrée, notre éco-conductrice se flagelle : elle avait laissé la clim’allumée, qui s’enclenche donc sitôt qu’on démarre. « Pas bien du tout, ça », s’excuse-t-elle. Promis, on ne l’écrira pas. Premier feu rouge, et première leçon d’anticipation : « Là, il ne sert à rien d’accélérer pour coller au pare-chocs de celui de devant, je laisse juste la voiture poursuivre sur son élan ». Même chose au feu suivant en abordant la rocade : « Le but, c’est de freiner le moins possible ». La voiture « glisse » tout doux sur 150 m. « Bon, là, il est 15 heures, je n’ai personne derrière pour klaxonner. C’est moins évident à faire le matin aux heures de pointe », admet-elle. Ou alors il faut qu’on s’y mette tous. « Le plus important, c’est de veiller à bien garder ses distances, pour garder la capacité d’anticiper ». An-ti-ci-per : compris ?

Publié le 19/04/2011 12:08 | RelaxNews

Certaines substances contenues dans les produits d’entretien et désodorisants

potentiellement dangereuses pour la santé

Le formaldéhyde et le benzène présents dans les produits d’entretien, ainsi que les fragrances sensibilisantes de la famille des terpènes (limonène, linanol…) utilisés dans la composition des désodorisants, et répandus le plus souvent dans l’air intérieur, seraient potentiellement dangereux pour la santé. Dans un rapport publié ce mardi 18 avril, l’INERIS soulève par conséquent le problème d’étiquetage des produits de grande consommation pour ces deux types de produits.

L’Institut national de l’environnement et des risques (INERIS) veut au travers de ce rapport sensibiliser les pouvoirs publics, ainsi que les Français, sur le manque de données concernant les émissions de ces polluants volatils.

Pour l’INERIS, concernant le formaldéhyde et le benzène, il est nécessaire « de réaliser des travaux expérimentaux complémentaires » et « affiner la connaissance des expositions potentielles ». En ce qui concerne les substances chimiques de la famille des terpènes, contenues dans les désodorisants, l’institut déclare qu’il est « important d’approfondir les premiers enseignements obtenus sur l’exposition potentielle et la dangerosité à long terme ».

Publié le 17/04/2011 03:49 | LaDepeche.fr

Gaillac. La jachère fleurie remplace les desherbant

Le petit déjeuner est prêt sur la murette, mais il se mérite. Les élus et les membres de l’association du quai saint-Jacques ont fait cause commune au râteau et à la sarclette. Après la Portanelle en 2010, c’est le Quai qui donne matière à un fleurissement par jachère. La municipalité utilise cette alternative au désherbage chimique. Martine Dumas, adjointe à l’Environnement, rappelle que la proximité du Tarn interdit l’usage de produits toxiques. «Nous avons invité la population à se joindre à nous. L’Agenda 21, c’est aussi du lien social, une façon d’appliquer le «vivre ensemble». Philippe Alibert, responsable du service technique «Environnement, Cadre de vie, Propreté» et les 33 employés utilisent de moins en moins de désherbant. «On est passé de 200 litres à 40 litres par an. On l’utilise encore un peu pour les cimetières dont nous avons la charge. Mais le plan nous en interdit absolument l’usage sur les zones imperméables». La jachère le remplace avantageusement. multicolore et vivace, elle embellira les bords de murs, les pourtours d’arbres et les abords de la rue qui monte vers Saint-Michel. Martine Dumas, qui gère ce dossier pour la municipalité, souligne que le Quai Saint Jacques fait l’objet d’un projet de traitement global. Le Conseil de Développement Durable (12 personnes) planchait depuis octobre 2009. Il a sollicité divers avis et conseils (du syndicat de rivière, du service du patrimoine, pour l’histoire…). «On entre maintenant dans la phase active. Le chantier va commencer par le défrichage, pour laisser des fenêtres et des points de vue sur le patrimoine, puis on va consolider la berge avec un talus». Une palissade cachera la friche, dont l’aménagement est prévu (mais trop coûteux pour l’instant, donc différé). Elle racontera l’histoire du quai.

Publié le 16/04/2011 03:49 | LaDepeche.fr

Lapeyrouse-Fossat. Développement durable : de quel bois ils se chauffent !

Lors de la réunion publique organisée par le conseil de développement durable de Lapeyrouse-Fossat, deux thèmes ont particulièrement motivé les participants :

– Les chemins pédestres/randonnées : avec en prévision un événement annuel alliant « sportifs » et « chemins pédestres » dans une journée découverte et une éventuelle section « marche » rattachée l’association « Loisir et Culture ».

– Zéro déchet vert/bois de chauffage : se lancer dans une démarche de compostage et de broyage de ses déchets verts pour les valoriser dans son jardin. Les nombreux échanges à ce sujet ont démontré que les participants sont prêts à faire ce geste, en plus de ceux qui le font déjà. L’accès à un broyeur en partage faciliterait la démarche. Enfin plusieurs personnes ont déclaré avoir du bois à donner et d’autres prêtes à le récupérer pour leur chauffage. Un réseau d’échange est donc presque là… Ne jetez plus votre bois, quelqu’un pourra peut-être vous en débarrasser. Si l’un de ces deux sujets vous intéresse, ou que vous vouliez voulez en développer d’autres, contactez le CLDD jci31@hotmail.com.

Cet événement à la fois instructif et convivial c’est clôturé par un apéritif lapeyrousien : verrines de poireaux, pains spéciaux, cidre, etc. (produits issue des producteurs et commerçants locaux) qui a fait sensation et illustre bien le potentiel de l’approvisionnement local.

Les diapos présentées sont disponibles sur le blog http ://cldd.wordpress.com.

Publié le 15/04/2011 10:28 | Recueilli par J.-F Lardy-Gaillot

Paulhac. Pays Tolosan : des projets pour soixante-dix communes

Le Pays Tolosan tient son assemblée générale annuelle samedi à Grenade. Deux cents élus et décideurs, issus de soixante-dix communes, dresseront le bilan 2010 et évoqueront les grands projets de cette entité créée mi-2009. Entretien avec le président, Didier Cujives, maire de Paulhac.

 Comment définir votre action ?

Aucune de nos actions n’est faite en propre. Tous les projets sont portés par les communautés de communes ou les communes, mais nous apportons nos capacités d’ingéniérie,d ‘études, de recherche de financements. Notre but est de favoriser des projets structurants, sur l’ensemble du territoire.

 Quelles sont vos priorités ?

Nous avons quatre axes : le développement économique; l’urbanisme et l’action sociale; transports et environnement; tourisme et culture.

Quel bilan pour 2010 ?

Nous avons mis l’accent sur le tourisme et la culture. Avec notamment l’ouverture de la Maison des vins et du tourisme de Fronton, et l’acquisition du château de Bonrepos-Riquet. Nous avons aussi pris part à la salle de spectacles de Bessières, la voie verte, cyclable et pédestre, autour de Villemur, les crèches de Layrac-sur-Tarn et Saint-Loup-Cammas. Nous avons publié un guide de s producteurs de terroir, pour favoriser les circuits courts de distribution, avec des prix abordables. Dans tous nos projets, nous portons une attention particulière au développement durable.

 Concrètement ?

Nous participons à l’extension du parking des gares de Castelnau d’Estretefonds, de Montastruc-la-Conseillère, à des aires de covoiturage, comme celle de Garidech, en bordure de l’A 68, à des réseaux de pédibus ou de vélobus à Castelnau, Montastruc, Saint-Loup…

En matière de culture ?

Nous éditons un guide trimestriel des sorties. Nous soutenons sept événements culturels, à hauteur de 44000 € par an.

Quels projets pour 2011?

L’effort va porter sur l’économie, pour rapprocher les emplois des habitants. Au-delà d’Eurocentre, qui est un modèle, nous misons sur la zone d’activités de Pechnauquié 3, avec le transfert de Labinal et de la Mic Occitane et par une pépinière d’entreprises. J’ai bon espoir que le projet Valterra, de création et de réhabilitation de zones maraîchères, vers Merville et Grenade obtienne le label «pôle d’excellence rurale» par l’Etat et devienne le «jardin de production» de l’agglomération.

Le pays a t-il une identité ?

Elle est en train de se constituer. Nous n’avons que deux ans. Citoyens et élus échangent avec beaucoup d’enthousiasme pour réfléchir à l’essor cohérent de leur territoire. Nous sommes pas tout à fait ruraux, pas tout à fait urbains. Il y a un espace à occuper à côté du Grand Toulouse.

Le chiffre : 70

communes> Pays Tolosan. Le Pays Tolosan compte soixante-dix communes, réparties sur sept cantons (Cadours, Grenade, Fronton, Montastruc-la-Conseillère, Toulouse XV, Verfeil, Villemur-sur-Tarn) et cinq communautés de communes, qui représentent près de 100 000 habitants.

Le chiffre : 1,50euro par habitant

Le Pays Tolosan a un budget annuel de 610000 €., alimenté par le Conseil régional, le conseil général, l’Etat et la communauté européenne. Les communes donnent 150000 €, soit 1, 5 € par habitant. L’an dernier, lepays Tolosan a mobilisé 6, 3millions d’euros de projet, dix fois son budget et quarante fois la participation des communes.

Publié le 14/04/2011 09:39 | LaDepeche.fr

Foix. Les épines de l’Espinet

Ce jardin regroupe 1 300 variétés de plantes, dont 500 de plantes succulentes, réparties sur 4 400 m² de terrain. Gilles Labatut, professeur des écoles à la retraite, naturaliste de formation, entreprend ce projet en 1994. « J’ai acheté ce terrain car il dispose de roches calcaires exposées plein sud. » Il crée une entreprise individuelle en 2008 afin de partager sa passion pour les plantes avec des visiteurs. « Le plus souvent je m’adresse à des amateurs de jardins. » Facturées 7 euros pour les adultes et 5 euros pour les moins de 12 ans, les visites se prévoient sur rendez-vous. Gilles Labatut y explique la rusticité de ces plantes. La durée moyenne se situe autour une heure et demie. « Compte tenu du terrain, les visites ne sont pas libres. » Gilles Labatut diversifie son activité en vendant des plantes. « Depuis un mois, mes plantes sont commercialisées sur Internet. Je vends le surplus de ma production. Le tarif varie de 1 à 5 euros. Des plantes en pot sont également en vente. Leur prix varie selon la taille du pot. »

Le jardin peut être visité tout au long de l’année. « Cet hiver, la fréquentation du jardin a augmenté. »

En partenariat avec Les jardins de Loubières, Gilles Labatut souhaite ouvrir une autre structure où les visites seront libres. Il précise : « Nous avons besoin de 25 000 euros pour que le projet prenne vie. Afin de trouver le financement nécessaire, nous démarchons des fondations ».

Il existe des vignes sur les coteaux du Saint-Sauveur. Michel Blazy possède 3 000 pieds de vigne répartis sur 4 500 m² de terrain. « Je dispose de plusieurs variétés de vignes, dont la noha, gamey. Je produis du vin de coule et le vin de presse. » Chaque année, la production s’élève entre 15 et 17 hl. « Pas destinée à la vente, la production est en partie donnée à mes voisins et amis. » Ce banquier à la retraite tient cette passion de son grand-père : « C’est lui qui s’est d’abord occupé de la vigne. À 24 ans, je m’y suis à mon tour intéressé ». Passionné, Michel Blazy s’est formé grâce à un traité d’œnologie qui date du temps de Napoléon III. Il utilise les techniques du bouturage, du marcottage et du paillage. « Je produis du vin naturel. J’utilise le fumier de mes lapins comme engrais vert. » Les vendanges ont lieu au début du mois d’octobre.

Publié le 22/04/2011 13:58 – Modifié le 22/04/2011 à 14:02 | LaDepeche.fr

L’exposition des femmes enceintes à des pesticides réduirait le QI des enfants

Être exposée à des pesticides en étant enceinte abaisserait le QI des enfants. Voilà le résultat de trois études conduites aux États-Unis étendues sur près de dix ans.

Pesticides et insecticides

En Californie, les chercheurs de Berkeley ont « découvert que chaque fois qu’on multiplie par dix la quantité d’organophosphates, pendant une grossesse, le quotient intellectuel baisse de 5,5 points en moyenne chez les enfants de sept ans ».

Des chercheurs du centre hospitalier Mount Sinaï à New York ont de leur côté mesuré l’impact des pesticides aux phosphates sur 400 femmes et leurs enfants depuis 1998. Ils assurent que « l’exposition aux organophosphates a des conséquences négatives » sur les capacités sensorielles (non verbales) à résoudre des problèmes chez les enfants entre six et neuf ans.

La troisième étude, menée par des chercheurs de Columbia university, se concentre sur un organophosphate appelé chlorpyrifos et qui était utilisé contre les insectes nuisibles jusqu’à son interdiction en 2001.

Dans l’échantillon de 265 enfants issus des minorités nés avant l’interdiction, les 25% dont les mères ont été les plus exposées à ce pesticide pendant leurs grossesses ont des capacités intellectuelles réduites (- 2,7 points de QI) et mémorielles diminuées (- 5,5 points aux tests de mémoire).

 Recommandations

L’exposition aux pesticides vient essentiellement de leur dépôt sur les fruits et légumes. Mais que les femmes enceintes se rassurent : les experts précisent que les femmes enceintes ne doivent pas pour autant arrêter de manger des fruits et des légumes. Il est recommandé les laver correctement pour ôter tout résidu ou d’opter pour des fruits et légumes biologiques.

Publié le 11/04/2011 09:12 | Josiane Pomès

Vic-en-Bigorre. Sans pesticides : mairie et citoyens engagés

Cette année 2011 a vu la 6e édition de la semaine pour les alternatives aux pesticides ; une 6e édition, du 20 au 30 mars dernier, au cours de laquelle des manifestations spectaculaires de sensibilisation et d’informations aux risques d’utilisation de pesticides chimiques ont eu lieu, telles des marches avec parfois des cérémoniaux symboliques (bouquets de fleurs des champs jetés dans les rivières).

La municipalité vicquoise s’est engagée dans une démarche de développement durable dans laquelle s’inscrivent des actions expérimentales ou adaptées : les équipes des espaces verts ont testé le désherbage alternatif à la mousse de coco et eau à 90°, l’entretien au roto-fil de l’herbe spontanée…

Dans le même temps, une sensibilisation aux administrés a été développée à travers le Bulletin d’information municipal, à la rubrique « Changeons pour le naturel ».

Elle traduit le travail réalisé dans la commission « Environnement et cadre de vie » que préside Catherine Pierson.

Ainsi, une incitation à accepter que ne soit plus désherbé chimiquement le devant des maisons. À cette fin, un panonceau a été fixé, visible par les équipes communales chargées du déherbage dans la cité. À la vue de ce panonceau « Sans pesticide », l’espace ne sera pas traité chimiquement et laissé à l’entretien des particuliers.

Mme et M. Dupanloup, rue Combessies, ont confirmé leur engagement ; Mme Dupanloup confiant une méthode 100 % naturelle qui a fait ses preuves : arroser les mauvaises herbes avec l’eau de cuisson des pommes de terre, par exemple. Le chemin est long jusqu’au 100 % naturel, il reste à convaincre que ce qui se fait ici, à Vic, est lié au reste du monde, que l’environnement et la santé sont liés, mais selon l’adage, « petit à petit… ».

AFP – 26/04/2011 à 11:54

Energies renouvelables: retard sur les objectifs du Grenelle

Le rythme de croissance du développement des énergies renouvelables en France est « insuffisant » pour atteindre les objectifs fixés à l’horizon 2020 par le Grenelle de l’environnement, ont alerté mardi les professionnels réunis au sein du Syndicat des énergies renouvelables (SER).

« Si nous continuons sur cette tendance, il manquerait 7 mtep (millions de tonnes équivalent-pétrole) en 2020 » pour atteindre l’objectif fixé lors du Grenelle de l’environnement, de 23% d’énergie renouvelable à cette date, soit environ 36,25 mtep, a déclaré lors d’une conférence de presse le président du SER Jean-Louis Bal.

Aux yeux du SER, cet objectif est « réaliste » et devrait même être « un minimum qu’il faut dépasser », a fait valoir M. Bal, évoquant un contexte marqué par la hausse des prix du pétrole, le réchauffement climatique et les inquiétudes concernant la sûreté des installations de production électrique –notamment nucléaires– après la catastrophe de Fukushima au Japon.

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Mais pour y parvenir, le SER, qui regroupe environ 520 entreprises, dont 90% de PME, du secteur, a notamment identifié quatre grands chantiers: « reconstruire durablement » la filière du photovoltaïque, dont le cadre législatif vient d’être modifié; « simplifier le cadre administratif » pour l’éolien; renforcer le fonds chaleur pour le développement de la biomasse; investir « massivement » dans la rénovation des bâtiments.

Plus généralement, le SER milite également pour des mesures favorisant le développement industriel des différentes branches du secteur. « L’emploi ne pourra qu’être stimulé par cette politique », a estimé M. Bal, rappelant qu’entre 2006 et 2010, les emplois dans les énergies renouvelables étaient passés de 54.000 à 94.000.

Le SER a prévu de publier à l’automne un livre blanc sur les énergies renouvelables pour permettre d’atteindre et de dépasser les objectifs 2020 et de présenter une vision pour 2030.

Ce livre blanc devrait « aider les candidats aux élections (présidentielle et législatives) de 2012 à prendre leurs décisions en connaissance de cause », fait valoir le SER.

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