Revue de presse CLDD 12 03 2011

SOMMAIRE

Photovoltaïque : le « quasi arrêt de mort » d’une usine.

Seysses. En visite à la ferme photovoltaïque.

Gaz de schiste: pas de rencontre avec Sarko.

Mieux connaître la Garonne.

Fleurance. « Prioriterre » avec Marie-Anne Menoud.

Ramonville-Saint-Agne. Petits écolos à la ferme.

Sauver les rivières naturelles.

Puylaurens. Des économies d’énergie en éclairage public.

Le danger des chenilles.

Ces pesticides qui nous veulent tellement de mal

Controverse pour l’usine d’huile de palme.

Montastruc-la-Conseillère. Le pédibus recherche des bénévoles.

Moissac. «Covoiturons sur le pouce» fait des émules et s’exporte.

Nègrepelisse. Moins de pesticides pour traiter les platanes.

De l’huile de friture dans les réservoirs.

La meilleure façon de fleurir son jardin.

Publié le 11/03/2011 03:52 | LaDepeche.fr

Photovoltaïque : le « quasi arrêt de mort » d’une usine

Le nouveau cadre de régulation du photovoltaïque signe «le quasi-arrêt de mort» de l’usine First Solar en Gironde «qui devait être la première usine française de fabrication des panneaux solaires», a déclaré mardi Vincent Feltesse, président PS de la Communauté urbaine de Bordeaux.

M. Feltesse se dit «consterné», dans un communiqué, par ce nouveau cadre qui prévoit à partir du 10 mars des tarifs d’achat fixés à environ 20% en dessous du tarif en vigueur au 1er septembre 2010.

Selon lui, cette décision ne laisse «plus la place à aucune ambiguïté» et «emporte avec elle la perspective d’un investissement chiffré à 95 M EUR, doublé de la création de quelque 420 emplois» à Blanquefort (Gironde), dont M. Feltesse est maire.

Le président de la CUB a fustigé «la politique industrielle du gouvernement français (qui) ressemble à un immense g?chis». «Là où nos voisins européens (…) affichent à la fois des ambitions fortes et lisibles et font le pari du développement d’une filière spécifique aux énergies renouvelables, la France s’arrête aux bonnes intentions du Grenelle de l’environnement», poursuit le communiqué.

Le groupe américain First Solar, leader dans la technologie des panneaux photovoltaïques, doit implanter, d’ici 2012, un nouveau site de production à Blanquefort.

L’usine de Blanquefort sera «la plus grande usine de panneaux solaires en France» et le quatrième site de production de First Solar dans le monde, avait estimé le président de First Solar, Bruce Sohn.

 

Publié le 09/03/2011 10:27 | LaDepeche.fr

Seysses. En visite à la ferme photovoltaïque

La ferme photovoltaïque de France Ginseng a reçu la visite de jeunes agriculteurs, anciens sagriculteurs en recherche d’expériences diversifiées.

Agriculteurs de toute la France

Le but de ce week-end était de réunir ces agriculteurs de toute la France. Ils étaient 25 à Seysses, pour un séjour culturel, visites d’approches ou systèmes agricoles différents.

Les visiteurs ont été surpris du concept mis en place pour la culture du ginseng. Guy Delrieu, un des quatre promoteurs, a présenté dans un cours magistral cette entité originale, sous ombrières, unique en France. En effet, le ginseng ne pousse qu’à l’ombre, et sa commercialisation n’intervient que 4 ans après.

Idée de génie

En attendant, les fonds de roulement n’existant pas, il faut trouver une source de revenus supplémentaires. Et l’idée de génie, ce sont des ombrières recouvertes de panneaux photovoltaïques. L’électricité ainsi revendue à EDF apporte une ressource financière salvatrice. Les jeunes agriculteurs ont donc été séduits par l’idée, et surtout l’acharnement des concepteurs, à arriver au bout de leur projet.

Cette expérience leur servira dans leur cursus professionnel, pour ne jamais lâcher un projet quand on y croit et que l’on s’entoure des compétences qui permettent d’asseoir ses ambitions.

 

Publié le 12/03/2011 03:50 | Bernard-Hugues Saint-Paul

Gaz de schiste: pas de rencontre avec Sarko

Le collectif citoyen lotois « Non au Gaz de schiste » se réunit, dimanche 13 mars à 20 h 30, salle de la mairie à Labastide-Murat. L’occasion de se réorganiser, devant l’afflux des adhésions consécutives aux différentes réunions et la diffusion de l’explicite film « Gasland ». « Il y a une prise de conscience sur les dangers de la pollution de l’air mais surtout de l’eau, liés à l’exploration et à l’exploitation du gaz de schiste. Le président Sarkozy et le gouvernement ont tout fait pour tenir les citoyens à l’écart » : 1) Les permis ont directement été accordés en 2010 par les ministères de l’industrie et de l’environnement (sic !), sans enquête publique ni concertation.

2) Fin 2010, la possibilité du gouvernement d’agir sur ordonnance (sans passer par le Parlement) a été élargie au code minier.

3) Le permis d’explorer n’empêche pas l’exploitation. Et ce durant 15 ans.

4) Le moratoire jusqu’au 15 avril décidé par la ministre de l’environnement pour réaliser des études d’impacts est un leurre : le code minier interdit les moratoires et le délai pour réaliser les études est trop court, car il faut au moins deux ans. De toute façon, elles ne sont pas effectuées.

Manifestation mardi ?

Face à cette situation, le front du refus au gaz schiste s’élargit et s’organise pour faire en sorte que le « permis de Cahors » (qui concerne 5 700 km2 dans le Lot, le Tarn-et-Garonne, La Dordogne et l’Aveyron) ne soit pas accordé et pour refuser les autres permis : outre l’information au grand public (la diffusion du film Gasland est programmée le 16 mars à 20 h 30 à la salle municipale de Payrac ; le 19 mars à 17 heures à la salle des fêtes de Castelnau-Montratier), la vigilance est de mise sur l’arrivée éventuelle de matériels de forage dans le département. Sensibilisation des élus pour éviter le miroir aux alouettes d’éventuelles recettes à venir.

Une manifestation est à l’étude pour mardi 15 mars : « Ce jour-là, Nicolas Sarkozy doit venir à Lauzerte. Les renseignements généraux nous ont demandé si nous souhaitions rencontrer le président. Nous avons refusé pour éviter toute manipulation de sa part, car il tournerait cette rencontre à son avantage. Or, il a méprisé le peuple et nous méprisons cela. La meilleure réponse est une manifestation claire. Pas à Lauzerte en raison du dispositif de sécurité, mais dans le Lot ».

 

Publié le 12/03/2011 03:52 | LaDepeche.fr

Mieux connaître la Garonne

Chaque année à pareille époque se déroule la journée mondiale des zones humides. Cette année, la thématique est les « zones humides et forêts ». À cette occasion, l’association Nature Midi-Pyrénées a organisé une exposition à la salle du foyer rural pour sensibiliser le grand public au rôle des zones humides. Les visiteurs ont pu découvrir un atelier sur les micro-invertébrés, une exposition explicative sur la Garonne portant sur les aspects naturels du fleuve, son rôle écologique, sa biodiversité ainsi que sur les activités du tourisme qui y sont rattachées. Des jeux pédagogiques pour les enfants ont été proposés durant la matinée. L’après midi a eu lieu une visite guidée, du ramier de bigorre à Merville, d’environ une heure et demi qui sert de zone pédagogique pour l’éducation à l’environnement avec notamment des visites guidées pour les scolaires. Cette visite a été l’occasion de profiter du beau soleil, mais surtout de mettre l’accent sur les rôles des zones humides comme réserve de la biodiversité, le stockage de l’eau, son épuration et la fonction de filtre que jouent ces zones pour une meilleure qualité de l’eau.

 

Publié le 08/03/2011 08:39 | LaDepeche.fr

Fleurance. « Prioriterre » avec Marie-Anne Menoud

En ce mardi 8 mars, Journée de la Femme, coup de projecteur sur Marie-Anne Menoud. Représentante de l’ONG « Prioriterre », qui est à la disposition des scolaires, professionnels, collectivités territoriales Marie-Anne Menoud est la responsable de l’antenne Sud-Ouest de l’association « Prioriterre » dont le but est le conseil en énergies eau et consommation. Son territoire d’investigation est essentiellement le Pays Portes de Gascogne avec ses 57 000 habitants regroupant 160 communes et neuf communautés de communes dont la communauté de communes de la Lomagne Gersoise.

« Prioriterre » est une organisation non gouvernementale (ONG), sous statut associatif, dont l’objectif est d’aider chacun à réduire son empreinte écologique en apportant des solutions concrètes et opérationnelles. Elle s’appuie sur une équipe de vingt-trois collaborateurs pour déployer ses actions auprès des entreprises, des différentes collectivités, des citoyens depuis vingt-huit ans. Son siège social est basé à Meythet, en Haute-Savoie, dans le premier bâtiment public passif à énergie positive construit durant l’année 2009. « Prioriterre » a créé une permière antenne Sud-Ouest à Fleurance en septembre dernier. Marie-Anne Menoud en est l’animatrice. Elle peut ainsi assister et conseiller tous les acteurs du Pays Portes de Gascogne surtout dans la préparation et la réalisation de leurs projets de développement durable : que ce soit pour la création de bâtiments ou pour simplement l’aménagement ou la transformation et l’évolution de constructions déjà existantes ; que ce soit un programme d’accompagnement des collectivités en leur facilitant la rédaction de leurs projets ou le montage d’un programme d’actions de sensibilisation aux enjeux et solutions concrètes du développement durable.

Les actions menées par « Pioriterre » le sont en partenariat avec l’association A Ciel Ouvert. Contact : 06 43 51 91 78.

 

Publié le 07/03/2011 09:18 | Youness Hamelat

Du 07/03/2011 au 11/03/2011

Ramonville-Saint-Agne. Petits écolos à la ferme

I n’y a pas que le ski pour occuper les vacances scolaires des enfants. Et comme le temps s’y prête bien ces jours-ci, rien de tel qu’une petite sortie à la ferme de Cinquante, situé au bout du chemin de Mange-Pomme. Ici, on appréhende la nature sous toutes ses coutures avec des activités autour de l’environnement et des animaux de la ferme. « L’objectif est d’initier les enfants à la nature qui les entoure, pour qu’ils aient une approche de l’environnement différente », explique la directrice du Centre de loisirs, Amandine Saunard. Apprendre les gestes écologiques ou comprendre les énergies la méthode porte ses fruits à en croire Guillaume, petit écolo en herbe : « On apprend à faire des économies. Par exemple, quand on va donner à boire à Réglisse (l’âne de la ferme !), on prend un tuyau avec plusieurs trous pour l’utiliser à plusieurs ». En effet, le matin, ces apprentis fermiers vont rendre visite aux animaux de la ferme pour les nourrir et les câliner. « Il y a des canards, des lapins, des cochons et même des paons », nous racontes Pauline qui semble connaître parfaitement les lieux.

Pour cette première semaine de vacance, la thématique tournait autour des énergies renouvelables, ce qui a permis aux enfants de construire planeurs et autres bateaux à aubes. « On les familiarise avec les nouvelles énergies comme le vent ou l’eau », ajoute Amandine, en plein découpage de polystyrène. Pour la semaine prochaine, il reste encore quelques places pour assister aux ateliers thématiques autour des jeux d’antan. « On va leur faire découvrir les jeux auxquels pouvaient jouer nos parents comme les osselets, le jeu de la bague et les carillons en bambou ou en coquillages ».

Pour contacter l’association du lundi au vendredi, de 9 heures à 18 heures, téléphonez au 05 61 73 88 31 ou par mail à l’adresse : contact@ferme50.org

 

Publié le 06/03/2011 08:32 | J.M.

Sauver les rivières naturelles

C’est un véritable cri d’alarme qu’a lancé hier le président de la fédération départementale de pêche, Jean-Paul Icre, à l’occasion de l’assemblée générale qui se tenait à Dalou : « Après plus de 30 ans d’engagement dans le monde de la pêche, jamais je n’aurais imaginé un jour devoir répondre à cette question : « Que pouvons-nous faire pour essayer de sauver les dernières, oui, vous avez bien entendu, les dernières rivières naturelles du département ? » En cause : les microcentrales électriques. La pression des hydroélectriciens n’a jamais été aussi forte afin d’équiper les cours d’eau qui perdront leur protection ; une première réunion sous l’égide du préfet a cruellement manqué de sérénité à tel point que j’ai pris le parti de lui écrire afin de dénoncer la situation et de le sensibiliser à notre position ; 31 projets hydroélectriques sont actuellement envisagés sur le département pour une puissance totale de 216 mégawatt et une production de 617 gigawatt/heure/an. Je fais bien évidemment la différence entre les grandes unités de production qui fournissent depuis longtemps à la France une électricité indispensable à son développement et à notre bien-être et les microcentrales à la production dérisoire qui balafrent et impactent si négativement nos cours d’eau. Nous sommes conscients que le département de l’Ariège peut contribuer, via l’hydroélectricité, à participer à l’effort national d’augmentation de la production d’énergie renouvelable ; nous aurions été prêts à échanger, débattre autour d’un site à très forte valeur ajoutée sur le plan de la production énergétique, mais en aucun cas nous ne pouvons cautionner un tel éclatement sur le département de projets au fil de l’eau à faible production sur nos derniers bouts de torrents jusqu’alors préservés. » Avec la loi sur l’énergie de 1919, les cours d’eau bénéficiaient d’une certaine protection. Elle sera abrogée au plus tard en 2014. Les cours d’eau seront classés en deux listes. La première concernant les cours d’eau « en très bon état », « en réservoir biologique », « sur lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire ». Sur la liste 2, il y aura les cours d’eau « sur lesquels il est nécessaire d’assurer le transport des sédiments et la circulation des poissons migrateurs. » De belles formules, mais le président Icre constate surtout que le législateur a supprimé l’interdiction de construction de nouvelles centrales sur les cours d’eau listés. Le texte a été remplacé par une formule plus ambiguë permettant des constructions s’il n’y a pas « obstacle à la continuité écologique du cours d’eau ». De quoi alimenter des débats où la loi du profit pourrait parler fort au nom de la fée électricité.

 

Publié le 09/03/2011 09:30 | L-M G.

Puylaurens. Des économies d’énergie en éclairage public

Consommer moins en éclairant mieux, voici les maîtres-mots du contrat signé par la municipalité la société CITEOS. Cette entreprise située à Bourg Saint-Bernard (31), est spécialisée dans les travaux et la maintenance de l’Eclairage public, la mise en valeur du patrimoine et les illuminations festives.

Anne Laperrrouze, maire, précise que, en étroite collaboration avec le SDET, la commune puylaurentaise sera la première du département en tant que performance énergétique et donne l’exemplarité en pensant aux générations futures. « Consommer moins, éclairer juste et moins agressif » voilà ce qui va se réaliser pendant les huit prochaines années en interférant sur plus de 520 points lumineux. Sachant que, hormis dans les quartiers récents, l’ensemble du réseau date de plus de quarante ans et engouffre un cinquième du budget, il est temps d’intervenir sur les mises en conformité des armoires de commande, sur la rénovation de 98% des luminaires vétustes avec la garantie d’un taux de panne inférieur ou égal à 8% en fin de marché. En matière d’économie d’énergie basée sur des matériels éligibles aux certificats d’économie d’énergie CEE, on atteindra l’optimisation des temps d’allumage par la pose d’horloges astronomiques et l’installation de systèmes de variation de puissance. « Travaillant avec plus de cent communes en Haute-Garonne et une dizaine dans le Tarn, pour Citéos, ce contrat de pointe doit être une réussite » ajoute M. Pénicaut, responsable. Moins de CO2, moins de pollution lumineuse avec moins de 28% de consommation énergétique tout en améliorant l’efficacité lumineuse de 27%.

 

Publié le 12/03/2011 03:51 | LaDepeche.fr

Le danger des chenilles

Dans le cadre de le 6e Semaine pour une Alternative aux Pesticides, du 20 au 30 mars 2011,l’association Plaisance Environnement invite les citoyens à deux rencontres.L’une le 21 mars à 20h30 dans la salle de réunion de la salle des fêtes,place Bombail pour soirée d’information et d’échanges sur les chenilles processionnaires. La réunion apportera des informations sur cet animal,son cycle de vie,les dangers qu’il représente,les moyens biologiques de lutte et présentera des pièges à chenilles et à papillons. Le samedi 26 mars de 9heures à 12h30 sur la place du marché l’association interviendra pour une information sur dangers de l’emploi des pesticides et lancera officiellement le second concours photo!

 

Publié le 11/03/2011 07:36 | B.D

Ces pesticides qui nous veulent tellement de mal

Hier, chez un viticulteur de Beaumarchés qui se convertit au bio, des militants de l’Environnement alertaient contre les pesticides que nous «consommons» à notre insu.

Viticulteur coopérateur du groupe Plaimont à Beaumarchés, Jean-Luc Samson passe au bio. Ses dix hectares sont en cours de conversion. Ses vignes entrant en « compensation 3 », c’est en 2012 qu’il vendangera sa première récolte bio. Et comme lui, neuf autres producteurs Plaimont… « C’est une première sur notre zone Saint-Mont et Madiran. Le groupe est complètement avec nous. Nous allons lui servir de laboratoire d’essais en quelque sorte ». Certes les centaines de producteurs Plaimont comme les milliers de viticulteurs gersois ne seront pas « tous bio » de sitôt. « Mais dans la viticulture de notre département aussi quelque chose est en train de se passer » constataient hier avec satisfaction, les « supporters » de Semaine pour une alternative aux pesticides. Réunie chez Jean-Luc Samson par René Castagnon venu en voisin de Tourdun, cette trentaine de militants nous a franchement…pétrifiés! Que l’on écoute Henry Chevallier, « ami de la terre », depuis si longtemps de tous les combats écologiques sur le département ou Pierre Chatelain de la Confédération Paysanne, « les pesticides veulent notre mort ». René Castagnon ne dit pas autre chose. Mandaté par l’association nationale Génération Nouvelle pour être le porte-voix des anti-pesticides sur le département, il affirme que les premières victimes de l’usage des pesticides sont leurs utilisateurs : « Nous avons sur le canton de Marciac des agriculteurs désormais gravement malades… ». Sur les 400 personnes qui meurent chaque jour d’un cancer en France, « combien par la faute des pesticides, utilisés en agriculture mais aussi par les jardiniers mais encore par les collectivités ? ». Sur les fruits, sur les légumes, sur les poissons, dans les eaux de nos rivières, les pesticides sont partout. Assassins lents… Même « sur les haricots verts du Kenya, cultivés par des Européens qui ainsi peuvent utiliser un produit interdit chez nous !». René Castagnon affirme que « le rendez-vous informatif » d’hier était le premier d’une longue série. Génération Nouvelle ira notamment en milieu scolaire pour prévenir la jeunesse des dangers de « ces poisons lents ». Sont prévues aussi, ces prochains mois, des soirées-débat et autres initiatives « visant à alerter, à sensibiliser, à informer ». Comme hier dans « la ferme authentique » de Jean-Luc.

Le chiffre : 26 mars A Castelnau Rivière Basse (65). Ce jour-là Génération Nouvelle donne rendez-vous à 10 h pour une courte marche (prévoir le pique-nique) avant un lancer de fleurs dans l’Adour, «tellement polluée aux pesticides que c’en est une honte».

« Nous écrivons à tous les maires gersois afin qu’ils veillent à ce que des pesticides ne soient pas utilisés dans l’entretien communal et qu’ils alertent leurs administrés».

Robert Castagnon correspondant gersois de Génération Nouvelle.

 

Publié le 10/03/2011 03:48 | LaDepeche.fr

Controverse pour l’usine d’huile de palme

Alors que la décision de la multinationale malaisienne Sime Darby Unimills ne prendra sa décision définitive qu’après l’été pour la création d’une usine d’huiles végétales à Port-La Nouvelle, elle suscite déjà la controverse. Plus de cinquante emplois directs seraient créés.

Ainsi Christian Vernet et Claude Marie Benson (Europe Écologie Les Verts) veulent bien des emplois mais pas à n’importe quel prix. « L’huile de palme, matière grasse la moins chère du marché international, est devenue un produit phare dans les importations de matière première agricole en France, utilisée de façon massive dans la production alimentaire, la fabrication de détergents et de produits cosmétiques et depuis peu, la transformation en agro-carburant. L’huile de palme est délétère au point de vue nutritionnel pour les consommateurs et un désastre environnemental et social dans les pays producteurs ». Europe Écologie s’oppose donc à l’arrivée d’une usine d’huile de palme dans la Région Languedoc-Roussillon.

Mais voilà qu’à la tête de la région, la polémique enfle. Notamment par le vice-président et écologiste Yves Pietrasanta qui ne se déclare pas favorable à cette usine qui « dénature l’environnement et les écosystèmes en important de l’huile produite à l’autre bout du monde. Même si le groupe malaisien explique qu’il fera de l’agro-carburant, je ne peux défendre cela ».

Le projet de raffinerie financé par des investisseurs hollandais et malaisien est soutenu par le président de la Région Languedoc-Roussillon Christian Bourquin.

 

Publié le 09/03/2011 10:35 | LaDepeche.fr

Montastruc-la-Conseillère. Le pédibus recherche des bénévoles

Il ne présente que des avantages : le pédibus satisfait tout le monde : les enfants qui arrivent à l’école Vinsonneau à 8 h 50, sans stress, en ayant parcouru un bout de chemin en discutant avec ses leurs camarades. Les parents qui sont rassurés et confiants en laissant partir leur progéniture sans eux, sachant que c’est un bon apprentissage : l’autonomie d’une part mais aussi les codes de la circulation piétonne et l’habitude de faire un peu de marche à pied. Et le corps enseignant qui voit arriver des élèves frais et dispos après une petite marche matinale.

Sans en oublier les avantages pour l’environnement et la sécurité: moins de véhicules qui circulent avec seulement un enfant à l’arrière, des stationnements dangereux, des manœuvres risquées. Il est donc naturel que les parents plébiscitent ce ramassage pour leurs enfants.

Actuellement, trois lignes sont opérationnelles : la sportive, la montagnarde et l’artistique… et une quatrième est envisagée. Pour cela, il faut des bénévoles : soit des parents ou des adultes qui peuvent faire leur marche matinale tout en s’occupant petit groupe d’enfants. Cela peut être un ou plusieurs jours par semaine, en fonction du nombre d’accompagnants et des disponibilités de chacun

Réunion publique d’information le mardi 22 mars à 20 h 30 à l’école Vinsonneau.

 

Publié le 09/03/2011 10:28 | LaDepeche.fr

Moissac. «Covoiturons sur le pouce» fait des émules et s’exporte

Le dispositif «Covoiturons sur le pouce» a été présenté dernièrement, lors d’une conférence de l’Agence régionale pour l’environnement (Arpe) de Midi-Pyrénées, où il a rencontré un vif succès. Martine Mathorel, directrice de l’Arpe, a expliqué qu’elle avait eu un coup de cœur et qu’elle souhaitait que le réseau s’étende en Midi-Pyrénées. De nombreux contacts sont en cours dans l’agglomération toulousaine pour généraliser le système. Vous pouvez d’ailleurs retrouver la vidéo du petit déjeuner-débat «Mobilité durable» sur le site de la maison de l’environnement: http://www.maison-environnement-midipyrenees.fr/

D’autre part, «Covoiturons sur le pouce» a été sélectionné pour la conférence européenne sur le management de la mobilité (Ecomm) organisée par Tisséo qui aura lieu à Toulouse, du 18 au 20 mai. L’idée du réseau de stop organisé et sécurisé suscite l’engouement en France, mais aussi au niveau européen.

Plus d’informations sur http://www.covoituronssurlepouce.fr ou en téléphonant au 05 63 04 63 98.

 

Publié le 08/03/2011 09:05 | LaDepeche.fr

Nègrepelisse. Moins de pesticides pour traiter les platanes

Dans le cadre de la continuation des actions menées en faveur de la protection de l’environnement, le service des espaces verts municipaux, dirigé par Sébastien Lelièvre, a observé que le traitement chimique des platanes augmentait le nombre de parasites (tigres du platane) en raison de leur accoutumance aux produits phytosanitaires, mais a contrario tuait les auxiliaires naturels. Ces auxiliaires, à l’image de la coccinelle, des araignées ou du paecilomyces fumosoroseus, champignon auxiliaire du platane, sont des protecteurs naturels des végétaux. Ils sont entièrement inoffensifs pour les animaux, comme les oiseaux et les mammifères. L’introduction biologique de ce champignon semble prometteuse pour les prochaines années. Le service des espaces verts projette ainsi d’utiliser des solutions alternatives à celles qu’offrent les traitements chimiques. L’objectif est d’identifier un insecte ou un parasite qui pourrait détruire naturellement les nuisibles à un moindre coût et durablement, sans provoquer d’autres nuisances. C’est le principe de la lutte biologique. De plus, Sébastien Lelièvre a décidé d’implanter également des auxiliaires naturels dans la serre municipale afin de protéger naturellement ses plants. Les vers blancs, causant des dégâts sur les pelouses, seront chassés par des hétérorhabditis bacteriophora.

 

Publié le 06/03/2011 03:47 | LaDepeche.fr

De l’huile de friture dans les réservoirs

Une odeur de friture qui sort d’un pot d’échappement, le phénomène n’est certes pas commun mais néanmoins existant. Agissant comme une véritable alternative pour plusieurs automobilistes de l’agglomération toulousaine, ils sont plusieurs à mettre la main à la pâte pour récupérer les huiles usagées des restaurants, les retraiter et rouler avec !

L’association Ecoléo pour l’environnement est créée en 2004 par quatre « jeunes aux fortes convictions écolos, sensibles à la question des huiles végétales comme carburant ». Samuel Roblin est un des membres actifs de l’association forte aujourd’hui de quelque 40 membres. Ancien mécanicien, il a décidé de se mettre à l’huile végétale depuis une dizaine d’années, avant même la création d’Ecoleo. « Malgré tout ce qu’on peut entendre, l’huile de friture recyclée est un carburant très intéressant d’un point de vue écologique, nous la filtrons à quatre reprises pour éviter les rejets et c’est un carburant recyclé ! Les étapes sont nombreuses pour obtenir une huile la plus pure possible. Le plus important reste le rapport de proximité, on ne va pas faire 200 km pour aller récupérer de l’huile », explique Samuel Roblin. Et quand on lui parle d’électricité, c’est par la rhétorique que Samuel répond : « L’électricité, oui pour les rejets des pots d’échappement, mais où est-elle produite en France ? » rétorque-il, « le problème est ce qu’on va laisser à nos enfants ».

Bien que paraissant facile à trouver sur le marché, l’huile végétale demande une certaine maîtrise technique pour na pas endommager son moteur. Notre mécano écolo note : « La meilleure solution est de faire installer un bimoteur qui permet un allumage au diesel et de passer en carburation à l’huile dès que le moteur est chaud ».

La législation française interdit encore cet usage mais Samuel avoue « ne jamais avoir eu de problèmes avec les douanes ». Et pour les vacances : « Je me fournis chez les autres membres sur réseau « oliomobile », on se dépanne facilement entre nous ! ».

 

Publié le 04/03/2011 03:50 | LaDepeche.fr

La meilleure façon de fleurir son jardin

Dans la grande salle de la mairie, le public composé de professionnels, d’élus, de représentants des offices de tourisme intercommunaux, des amoureux du jardin et de la nature étaient venus nombreux pour cette première conférence sur le fleurissement organisé par la Communauté de communes Lauragais-Revel-Sorèzois. Josette Lacipiéras représentante de la Société Nationale Horticulture de France, pour la région Midi Pyrénées avait invité des professionnels de l’horticulture pour cette première. Trois thèmes étaient abordés : l’aménagement des jardins ; l’aménagement des espaces avec les arbustes et les techniques de paillages ; les plantes massives et vivaces.

Nathalie Hewison, présidente de l’association « Arbres et Paysages d’Autan » préconise le paillage naturel qui respecte l’équilibre de l’environnement. « En accueillant une biodiversité, les oiseaux, les insectes et tous les éléments composant la nature, bénéficient d’un écosystème. Il faut privilégier les plantes aux essences de pays », expliquait-elle. « Rustiques et adaptables, elles permettent un aménagement convivial où les valeurs patrimoniales sont conservées. Elles formeront des haies ». M. Gaston, paysagiste, travaille surtout en milieu urbain. « Le décor des jardins est suivi de mode », précise t il. « Les particuliers de la ville ne veulent plus entretenir ni arroser leur jardin. Ils privilégient donc une végétation méditerranéenne agrémentée de substrat minéral. Le font végétal peut être agrémenté de fleurs de saison mais attention les hivers très froids des années quatre-vingt peuvent revenir ». Les jardins japonais et leur coin cosi sont à la mode et le jardin se conçoit de plus en plus comme une autre pièce de la maison. Les jardins de l’avenir sont épurés où l’on mélange gazon artificiel et aluminium. Jean Claude Salvignol, horticulteur à la retraite et maire de Lempaut, responsable du concours de fleurissement intercommunal, est incontournable sur les plantes vivaces. « Elles peuvent créer un petit coin de paradis dans le jardin. Il faut observer une géométrie dans le jardin, choisir des variétés généreuses en couleurs, jouer avec les volumes, planter au pied des arbres et surtout bien respecter les recommandations.

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