Revue de presse CLDD 03 03 2011

SOMMAIRE

Nègrepelisse. Un nouveau dispositif pour lutter contre les frelons.

Rodez. Réduire les déchets, bientôt une obligation.

Mazamet. Un salon pour les nouvelles énergies.

Villefranche-de-Lauragais. L’éclairage du parking est économique.

Gaz : création d’une prime à la casse pour les chaudières.

Pas si écolos les ampoules « vertes ».

Saint-Geniès-Bellevue. Coteaux 21 : de quel bois ils se chauffent

Elagage dans le respect de l’environnement

Le naufrage des épavistes.

La sixième crise d’extinction massive des espèces a déjà commencé.

Un nouveau film 3D sur les abeilles à Micropolis.

Publié le 02/03/2011 08:13 | LaDepeche.fr

Nègrepelisse. Un nouveau dispositif pour lutter contre les frelons

Dans le cadre de la lutte contre les frelons asiatiques et grâce à une subvention de l’Adam (Association de défense de l’apiculture de Midi-Pyrénées), le Syndicat apicole départemental a voté l’achat de quatre perches destinées à envoyer de l’anhydride sulfureux (sans danger pour les oiseaux) dans les nids. En plus de Montech déjà équipé, quatre secteurs le seront aussi dans le département: Lauzerte, Moissac, Nègrepelisse et un quatrième à définir. Des responsables de ces perches ont été nommés (M. Marty à Nègrepelisse), et un dispositif de mise en œuvre installé.

L’intervention du «perchiste» sera facturée 20 € pour financer le renouvellement du produit. Bonne période. S’il n’est pas possible d’éradiquer le frelon, il faut essayer d’endiguer sa profusion et de piéger dès maintenant aux alentours des nids existants. C’est la période où les fondatrices vont commencer à sortir d’hivernage.

Mais les frelons ne sont pas seuls responsables de la mortalité des abeilles.

L’état a reconnu l’existence d’intoxications dues aux pesticides mais également aux herbicides. L’union des apiculteurs, des agriculteurs et même des chasseurs permettra peut-être d’éviter la disparition de ces abeilles, indispensables à notre vie.

Publié le 01/03/2011 08:07 | Julie Polizzi

Rodez. Réduire les déchets, bientôt une obligation

La prévention des déchets est en pratique l’oubliée des actions écologiques. Un état de fait qui changera bientôt avec l’adoption de programmes locaux de prévention. Afin de préparer les Aveyronnais à cette nouvelle réglementation, l’association Action environnement a présenté, jeudi, un dossier à destination du public proposant, entre autres, des actions simples visant à réduire la production de détritus.

«Il faut différencier prévention et tri, c’est fondamental, détaille Philippe Point, administrateur de l’association. Le tri c’est mettre sa bouteille d’eau minérale dans le sac jaune alors que la prévention c’est boire l’eau du robinet.» Contrôler régulièrement les dates de péremption des aliments, refuser les sacs des commerçants, aposer un «stop pub» sur sa boîte aux lettres et éviter d’imprimer des documents à tout va, sont autant d’autres actions simples à réaliser au quotidien.

Cette démarche «est l’affaire de tous», précise Jean-Louis Bugarel, président d’Action environnement. De nouvelles obligations sont ainsi mises en place en Aveyron. «Le plan départemental de gestion des déchets de 2001, est en cours de révision et le groupe de travail sur la prévention, auquel participe Action environnement, prévoira un objectif de diminution de 7% des déchets par habitant d’ici 2014», annonce Jean-Louis Bugarel, précisant que le plan devrait être adopté au second trimestre 2012.

Du côté des collectivités, le grand Rodez a pris la question à bras le corps puisque son Programme local de prévention des déchets devrait être adopté fin mars. Il reprend ce même pourcentage de réduction des détritus ménagers. D’autres municipalités se sont également engagées dans le processus. «80% de la population aveyronnaise sera concernée par ces plans dans les mois qui viennent», estime Action environnement. Reste le plus difficile à faire: changer les habitudes.

Pour obtenir le tract d’actions ou le dossier complet: action-environnement@wanadoo.fr ou au local de l’association 7 rue de l’Auvergne à Rodez. Tél: 05 65 42 20 07.

Les contraintes des lois Grenelles

C’est la loi Grenelle 1, de 2009, qui pose l’objectif national d’une réduction des déchets non dangereux (nouvelle appelation des déchets ménagers) de 7% par habitant, d’ici 2014. Quant à la loi Grenelle 2, elle impose, d’une part, aux Plans départementaux de gestion des déchets de fixer la prévention comme enjeu, et d’autre part elle contraint les collectivtés à créer des Programmes locaux de prévention avant 2012.

Publié le 27/02/2011 10:13 | LaDepeche.fr

Mazamet. Un salon pour les nouvelles énergies

C’est une première dans la ville, un salon exclusivement consacré aux énergies nouvelles, aux économies d’énergies et à l’éco construction est organisé au palais des congrès. Pour des sujets particulièrement d’actualité, près de 30 exposants sont déjà sur les rangs pour les 4, 5 et 6 mars. Des entreprises locales et régionales avant tout mais aussi de grands groupes proposant des concepts, des produits, des procédés en rapport avec les nouvelles énergies: L’énergie solaire, la géothermies, les pompes à chaleur, l’aérothermie et même les éoliennes pour les particuliers, les poêles et les chaudières à bois, la récupération des eaux de pluie, les maisons éco responsables et jusqu’aux véhicules hybrides seront présentés. Mais la ne s’arrête pas le salon proposé par l’organisateur Pierre Cazarré, le volet économies d’énergie est abordé avec les isolations des bâtis, les doubles vitrages, les chauffe-eau solaires etc.… Les exposants comme Toyota ou Lexus, les poêles Brisach ou l’âtre Payrinol, les maisons « Coté soleil » comme celles d’Holmières construction, les fenêtres Tryba etc… mettront en avant leurs avantages et apporteront informations, conseils sur les meilleurs systèmes, les meilleures technologies adaptés a chaque cas. Pierre Cazarré explique « Nous organisons une opération commerciale totalement dédiée au développement durable et à toutes les technologies nouvelles qui s’y appliquent. L’évènement dure trois jours de 10h à 19h sans interruption, la restauration est assurée sur place par une entreprise artisanale locale»

Dans un contexte de disparition des énergies fossiles ou d’augmentation incessante de leur coût, un tel salon qui présente des solutions dites éco responsables devrait trouver son public.

Salon des Energies nouvelles et de l’éco construction – du vendredi 4 à dimanche 6 mars au palais des congrès, entrée gratuite.

Publié le 03/03/2011 08:20 | LG

Villefranche-de-Lauragais. L’éclairage du parking est économique

Le parking municipal a ouvert récemment au public en face de la rue Massot . Il compte 84 emplacements et vient de boucler la mise en fonctionnement de son système d’éclairage. Ce système a été réalisé à partir de dix candélabres munis chacun de 52 LED (Light-Emitting Diode ou Diode électroluminescente) de type « Stela » d’une puissance de 70 watts.

Soucieuse de l’environnement et de l’économie de ses deniers publics par une gestion maîtrisée de sa consommation d’énergie , la municipalité a privilégié un système d’allumage par détection (passage piétons et véhicules) dès la coupure d’un faisceau infrarouge matérialisé par quatre bornes aux entrées/sortie du parking.

Concrètement la nuit les 4 candélabres situés sur le terre-plein central maintiennent en permanence un éclairage de sécurité (soit une consommation minimale de 70 watts X 4 = 280 watts) qui se déclenche par l’intermédiaire d’une horloge astronomique (*).

Dès qu’une personne ou un véhicule accède au parking, les cellules de détection provoquent l’allumage des 8 candélabres périphériques qui éclairent l’ensemble du lieu pendant une durée limitée au lieu de fonctionner à plein pendant toute la nuit.

Ce système est possible grâce à la technologie apportée par les lampes à LED qui peuvent s’allumer instantanément ce qui n’est pas le cas d’anciennes lampes énergivores dites lampe à décharge au sodium haute pression qui présente une inertie importante à l’allumage et qui ne peut se rallumer qu’après le refroidissement complet de l’appareillage.

L’économie réalisée est donc de 8 candélabres à 70 watts soit 560 watts par heure de non-fonctionnement. Le coût de ce chantier se porte à 30 000 euros dont 20 000 euros financés par le conseil général et le Syndicat Départemental d’Électricité de la Haute-Garonne et 10 000 euros restant à la charge de la commune.

(*) l’horloge détermine les instants de commutation de l’éclairage à partir d’un certaine gradient lumineux calculé selon le lever et le coucher du soleil et le fuseau horaire.

Publié le 01/03/2011 21:08 | RelaxNews

Gaz : création d’une prime à la casse pour les chaudières

L’Etat et GDF Suez mettront en place une prime à la casse qui pourra s’élever jusqu’à 250 euros dans le cadre du remplacement d’une chaudière ancienne, a annoncé mardi 1er mars, Eric Besson, ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, sur le site du ministère.

Cette prime destinée au remplacement des chaudières anciennes, moins économiques que les nouveaux modèles, se doublera d’une hausse de 20% du rabais social, pour lequel 800.000 foyers sont éligibles dans l’Hexagone

Ce communiqué intervient alors que la hausse du tarif du gaz doit augmenter de 5% le 1er

Pas si écolos les ampoules « vertes »

Plus écologiques, plus économiques que les ampoules à incandescence, les « LCB » les remplaceront à l’horizon 2012. Mais chaque ampoule contient en moyenne 3 mg de mercure. À manipuler donc avec précaution. Et respecter les consignes de tri. moins gourmandes en électricité, avec une durée de vie plus longue, et exigées par les nouvelles normes européennes, les LBC, LFC et autres LED envahissent nos maisons et lieux de travail. En remplacement des ampoules à incandescence jugées trop boulimiques en énergie, qui devraient totalement disparaître de notre environnement d’ici la fin 2012.

Les LBC consomment ainsi quatre à cinq fois moins d’énergie pour des performances équivalentes en termes d’éclairage et d’après les fabricants, leur durée de vie oscille entre 6 000 et 10 000 heures contre 1 000 heures pour une ampoule classique. Oui mais voilà. Ces LBC dont on met en avant ces vertus écologiques, sont aujourd’hui sur le banc des accusées parce qu’elles contiennent du mercure et émettent des ondes électromagnétiques.

Une « éventuelle nocivité » jugée suffisamment sérieuse pour que la Commission de Sécurité des Consommateurs (CSC) édicte quelques précautions à prendre lors du choix ou de l’utilisation de lampes à basse consommation. « En l’état actuel des connaissances », elle conseille aux consommateurs de « privilégier l’achat de lampes affichant les quantités de mercure les plus faibles possibles », et de se tenir à une distance minimale de 30 centimètres d’une lampe de ce type en cas d’exposition prolongée. « En cas de bris » d’une de ces lampes, elle recommande de ventiler longuement la pièce et de la quitter, puis d’éviter surtout de récupérer les débris à l’aide d’un aspirateur « qui contribue à mettre en suspension dans l’air des particules de mercure ». Mais plutôt de les ramasser soigneusement avec des gants et du papier absorbant et de les placer dans des sacs en plastique…

La CSC demande d’ailleurs aux pouvoirs publics de « déterminer les valeurs maximales d’exposition aux vapeurs de mercure acceptables dans l’air ambiant ». Elle souhaite que « la directive européenne relative à la limitation de l’utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électroniques soit révisée » pour abaisser « le niveau maximal de teneur en mercure de cinq à moins de deux milligrammes par lampe ». Enfin, la Commission incite les fabricants à remédier à l’électropollution. En attendant l’avènement de la LED, annoncée comme l’éclairage d’avenir…

Le chiffre : 9 % Éclairage > Facture d’électricité. 9 % de notre facture d’électricité est consacrée à l’éclairage. Sur un an, 2 heures d’éclairage par jour représentent 40€ avec une halogène ; 5-6€ avec une ampoule classique de 75w et 1-2€ avec une LBC de 18 W.

Une durée de vie entre 1 000 et 50 000 heures selon l’ampoule

Lampes à incandescence traditionnelles : les moins chères mais aussi celles qui ont la durée de vie la plus courte (1 000 heures environ). Elles convertissent 95 % de l’électricité en chaleur et seulement 5 % en lumière ! Elles auront totalement disparu fin 2012.

LBC, lampe à basse consommation dites aussi lampes fluo-compactes (LFC) : plus chères à l’achat, elles consomment 4 à 5 fois moins d’énergie et durent 6 à 8 fois plus longtemps que les ampoules traditionnelles, soit 8 000 heures environ. Mais elles contiennent du mercure et émettent des ondes électromagnétiques.

LED, lighting emitting diode, les diodes électroluminescentes : elles peuvent durer jusqu’à 50 000 heures mais sont susceptibles de provoquer des éblouissements car elles ont des intensités lumineuses jusqu’à 1 000 fois plus élevées qu’une ampoule classique. Elles présentent aussi des risques liés aux effets photochimiques de la lumière bleue. Ce risque-là est généralement dû à des expositions peu intenses, mais répétées sur de longues durées. Les plus sensibles étant les enfants, les personnes atteintes de certaines maladies oculaires (DMLA) ou certains professionnels soumis à des éclairages de forte intensité.

« La lampe du futur, c’est la LED »

Franck Chatelain, responsable communication de l’Ademe Midi-Pyrénées (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie)

Pourquoi doit-on éliminer les lampes à incandescence ?

Ce sont des lampes qui consomment beaucoup d’énergie et surtout, elles chauffent davantage qu’elles n’éclairent : ce sont des mini-radiateurs ! C’est l’Union européenne qui, dans le cadre du plan climat-énergie, a décidé de les éliminer d’ici 2012.

Pour les remplacer par les lampes à basse consommation…

Oui. Ce sont des lampes qui consomment 4 à 5 fois moins d’énergie et qui durent 6 à 8 fois plus longtemps. C’est un net progrès.

Mais on en évoque aujourd’hui la nocivité

Elles ont deux inconvénients. Le premier est lié à la gestion de la LBC en tant que déchet. Une fois qu’elle a fait son temps, il est important de ne pas la jeter n’importe où et surtout pas dans une poubelle classique car elle contient du mercure, en quantité infime, mais qu’il faut gérer correctement. Il faut donc rapporter l’ampoule usagée chez le distributeur où l’on va en acheter une nouvelle. Ils se sont équipés de bornes de récupération spécifiques, les LBC sont ensuite recyclées à 93 % et le mercure récupéré et conditionné. Le deuxième problème est lié aux ondes électromagnétiques, mais les études ont montré qu’en usage courant, le champ électromagnétique était insignifiant à partir d’une distance de 30 cm. Ce que préconise l’Ademe est d’éviter de mettre des lampes sur les tables de chevet et bureaux.

Ce n’est pas encore la panacée alors…

Non. La lampe du futur, c’est la LED. Avec des ampoules qui durent encore bien plus longtemps. C’est l’éclairage d’avenir, mais on n’a pas encore réussi à créer une filière industrielle. Actuellement ce sont surtout des éclairages d’ambiance et on trouve encore peu de LED qui éclairent une pièce entière. Quant au danger pour les yeux, il suffit de prendre les précautions d’usage, comme ne pas regarder directement la source lumineuse…

Publié le 02/03/2011 08:56 | Recueilli par M.-C. S.

Saint-Geniès-Bellevue. Coteaux 21 : de quel bois ils se chauffent

Le bois : une solution renouvelable pour se chauffer écolo.

Pour tous ceux qui ont manqué la conférence «se chauffer gratuitement» du 13 février, voici quelques grands messages à retenir :

– Le bois est une ressource renouvelable , qui capture le CO2 en poussant et le restitue en brulant ou en se dégradant – Le bois a besoin de monter en température avant de commencer à brûler et avant de produire effectivement de l’énergie

Il existe de multiples solutions pour se chauffer avec le bois : insert, poèle, chaudière à bois

– Attention à ne pas dépendre de filière mais préférez des appareils qui brûlent des bûches; c’est plus simple pour s’approvisionner – Sélectionner des appareils estampillés «Flamme verte» qui vous garantiront des efficacités au minimum de 75% – Grâce au réseau Zéro Déchet Vert, vous pourrez désormais vous mettre en réseau avec vos voisins qui disposent de bois – Vos jardins sont remplis de ressources en bois: tout peut être brûlé pourvu que le bois soit bien sec Et si vous voulez plus d’infos ou pour avoir la présentation complète de cette conférence, n’hésitez pas à contacter l’association coteaux 21.

Contact@coteaux21.org

Publié le 26/02/2011 03:49 | LaDepeche.fr

Elagage dans le respect de l’environnement

Chaque année en période hivernale, la municipalité, sous l’égide de son service des espaces verts, veille à préserver le patrimoine arboré de la commune en réalisant les opérations de taille, élagage, voire abattage.

Traditionnellement, les travaux effectués s’opèrent de janvier à la fin du mois de février. C’est une période propice permettant aux arbres de préserver leurs réserves naturelles durant un repos végétatif. Ainsi, près d’une centaine d’arbres sont taillés. Certains, jugés trop dangereux ou morts sont abattus au profit d’autres qui seront replantés. Afin de respecter l’environnement et par souci de non gaspillage, les déchets sont broyés et réutilisés comme paillage.

Cette activité est aussi l’occasion pour les professionnels de constater le nombre croissant de nids de frelons asiatiques. Monsieur Colombies, responsable des espaces verts, souligne qu’il faut absolument sensibiliser la population sur les dégâts et les dangers que peuvent représenter ces insectes. « En 2010, nous avons traité une dizaine de nids mais il y en a eu aussi près d’une vingtaine chez les particuliers ». La commune a décidé de se mobiliser contre ce fléau en réalisant dans un premier temps des pièges avec l’aide des écoles et du service jeunesse. Les jeunes pourront ainsi agir et être sensibilisés à ce problème.

Publié le 03/03/2011 08:59 – Modifié le 03/03/2011 à 13:45 | R. P.-B.

Le naufrage des épavistes

Il est devenu depuis quelques années très courant de tomber sur des écriteaux ou des annonces proposant des services d’enlèvement gratuit de véhicules hors d’usage. Pourtant, de l’avis de nombreux professionnels, le secteur est au bord de la crise. En cause : la saturation de l’offre poussée par l’essor de « petits » épavistes dont le cadre légal peut être souvent mis en doute.

Sous couvert d’anonymat, un épaviste professionnel raconte : « Dans mon entreprise, je constate une baisse d’environ 30 % des enlèvements de véhicules sur les trois dernières années. Pour donner une idée, j’enlevais au moins 10-15 véhicules par semaine lorsque j’ai démarré l’activité. En ce moment, je tourne entre 6, voire 7 dans le meilleur des cas ». La tonne de tôle tourne aujourd’hui autour de 160 € à cause de la hausse du prix des matières premières. « Ça devient intéressant pour certains de tenter de vivre en revendant un ou deux véhicules hors d’usage par jour à des entreprises de dépollution et de recyclage. Mais, pour nous, cette hausse des cours ne compense pas la diminution du nombre de véhicules que nous enlevons, ce qui nous met dans une situation délicate », poursuit l’épaviste.

Les acteurs du secteur s’arrachent les clients et ne craignent plus d’utiliser la publicité, ce qui entretient une certaine confusion entre les entreprises agréées et les autres. Numéros de portable jetables, faux numéros Siren… leur identification reste cependant possible pour le consommateur. « Parfois, la publicité annonce un enlèvement gratuit. Mais, lorsque l’épaviste arrive, le client se rend compte qu’il doit payer ».

Autre sujet d’inquiétude : le laxisme de la part des entreprises dont l’activité est de racheter la tôle à la tonne : « La plupart de ces épavistes n’étant pas agréés, on peut se demander si certaines entreprises de dépollution et de recyclage ne ferment pas les yeux ».

Publié le 02/03/2011 15:53 – Modifié le 02/03/2011 à 20:23 | © 2011 AFP

La sixième crise d’extinction massive des espèces a déjà commencé

La sixième crise massive d’extinction est bien en marche, confirment des scientifiques américains dans la revue Nature, estimant qu’au rythme de destruction actuel, il ne faudrait pas plus de quelques siècles pour que les trois-quarts des espèces disparaissent.

Depuis les premières traces de vie fossiles, voici environ 540 millions d’années, les espèces n’ont en effet connu que cinq crises d’extinction massive, au cours desquelles plus de 75% des espèces ont été rayées de la surface de la Terre. Mais jusqu’à présent, des catastrophes ou phénomènes naturels en étaient la cause.

Cette fois, la menace est directement liée aux activités humaines, et la liste est longue: destruction des écosystèmes, surexploitation des ressources, dissémination de microbes et virus, introductions accidentelles ou inconsidérées d’espèces dans un nouveau milieu, sans parler du réchauffement climatique…

Pour illustrer ce danger, des paléobiologistes de l’Université de Californie à Berkeley ont passé en revue l’état de la biodiversité actuelle, en utilisant notamment comme thermomètre les mammifères, la classe d’animaux la plus précisément documentée à ce jour.

Au cours des 500 dernières années, au moins 80 des 5.570 espèces de mammifères recensées ont disparu. Contre moins de deux extinctions par million d’années précédemment, selon leurs calculs.

« Le rythme d’extinction actuel ressemble étrangement à celui des crises massives d’extinction du passé, même avec une définition assez restrictive », résume Anthony Barnosky, auteur principale de l’étude.

Une tableau bien sombre, malheureusement conforté par la liste des espèces menacées inscrites sur la « liste rouge » de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Si toutes ces espèces (classées comme « en danger critique d’extinction », « en danger » ou « vulnérables ») s’éteignaient d’ici la fin du 21è siècle et que les extinctions se poursuivent au même rythme, plus des trois-quarts des espèces de mammifères auraient disparu d’ici 334 ans, et moins de 250 pour les amphibiens, indique l’étude.

Les cinq grandes crises, surnommées « Big Five » en anglais, se sont déroulées sur une échelle de temps géologique – des centaines de milliers voire des millions d’années – extrêmement longue comparée à l’histoire de l’humanité.

L’extinction la plus brutale, la dernière en date, a été déclenchée au Crétacée, voici quelque 65 millions d’années, vraisemblablement lorsqu’une comète ou un astéroïde d’environ 15 km s’est abattu sur la Terre, dans l’actuelle péninsule du Yucatan (Mexique). La collision, d’une puissance équivalente à un milliard de bombes atomiques, aurait projeté dans l’atmosphère des nuages de poussières qui auraient brutalement changé les conditions climatiques.

Conséquence de ce cataclysme: 76% des espèces auraient disparu, en particulier les dinosaures.

Selon les paléontologues californiens, une rapide prise de conscience est donc nécessaire pour enrayer cette sixième crise d’extinction, qui se déroulerait sur une période dépassant l’imagination. « La reconstitution de la biodiversité ne se fera pas sur une échelle de temps à taille humaine. L’évolution de nouvelles espèces prend au moins des centaines de milliers d’années », soulignent-ils.

Tout n’est cependant pas perdu.

« Jusqu’à présent, seuls 1% à 2% de toutes les espèces se sont éteintes dans les groupes que nous connaissons. Il semble que nous ne sommes pas encore très avancés dans la voie de l’extinction. Nous pouvons encore en sauver beaucoup », insiste Anthony Barnosky.

Publié le 27/02/2011 09:40 | LaDepeche.fr

Un nouveau film 3D sur les abeilles à Micropolis

Micropolis a ouvert sa saison 2011 hier à Saint-Léons. La Cité des Insectes enrichit son offre 3D avec la sortie en avant-première de « Jour de miel », nouveau film sur le monde fascinant des abeilles. Ce film a été réalisé en partenariat avec la société R2D1, la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris, le Vaisseau de Strasbourg et les studios Nayade. Le scénario du film a été validé par l’Union nationale de l’Apiculture française (UNAF), partenaire de Micropolis et membre de son comité scientifique.

Le président de l’UNAF Henri Clément était présent hier à la première projection du film à Saint-Léons accompagné de Yannick Violin, réalisateur de ce documentaire tourné essentiellement en Aveyron (Millau, Saint-Léons) et en Charente.

Chaussés des indispensables lunettes 3D, les visiteurs sont devenus un quart d’heure durant spectateurs des aventures de « Miellie », petite abeille 3D, chargée d’expliquer l’importance cruciale de ces congénères en ce monde. « Pesticides, changements climatiques et frelons asiatiques tuent chaque année de nombreuses colonies d’abeilles, a souligné Henri Clément. Conséquence, en Chine, ils en sont réduits à polléniser à la main. »

« Jour de miel » semble d’ores et déjà avoir conquis son public. Les enfants comme les adultes, apiculteurs ou non, se sont montrés hier plus qu’enthousiastes après sa projection.

Entomologiste en herbe et diplômé !

Devenir entomologiste en herbe, un rêve d’enfant qui devient réalité grâce à Lili la fourmi. Des défis à relever pour les jeunes visiteurs ppur obtenir un diplôme d’entomologiste. Autre nouveauté, un espace immersif au printemps avec exploration en milieu aquatique (aménagement d’une mare naturelle, animations 3D, maquettes animées…). Nouveau site internet le 15 mars et 1er animation carnaval du 5 au 11 mars. Ouvert du 26 février au 4 novembre. Contact : 05 65 58 50 50.

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