Revue de presse CLDD 25 02 2011

SOMMAIRE

Cahors. Gaz de schiste : manif contre « le permis de polluer ».

Colomiers. Le recyclage des appareils, ça marche.

Colomiers. La tendance est au bio nettoyage.

Le-Raisin. Un site de compostage au jardin Abadie.

Sous le soleil en 2011.

Flourens. Un projet pédagogique autour des insectes utiles.

« Un nid de frelons peut tuer huit ruches ».

Réserve d’eau : l’opposition à Charlas réaffirmée.

Pris à forte dose, le manganèse peut causer des problèmes pour le développement intellectuel des enfants.

Lampes à basse consommation : appel à la prudence.

La facture d’électricité devrait grimper de 35 % d’ici 2015.

OGM : la Haute-Garonne n’en veut pas.

Quand les nouvelles habitudes alimentaires des Français sont bonnes pour la planète et la santé.

OGM : les cultures en chute libre en Europe.

Lapeyrouse-Fossat. Loisir et culture : bientôt la section lecture.

Pesticides agricoles : la contamination peut toucher les maisons situées à plus d’un kilomètre.

Des formats de fichiers non imprimables: une bonne idée?.

Publié le 25/02/2011 07:47 – Modifié le 25/02/2011 à 09:27 | J.-L.G.

Cahors. Gaz de schiste : manif contre « le permis de polluer »

Le collectif « Non au gaz de schiste » a manifesté sa colère devant les grilles de la préfecture./ Le collectif lotois «Non au gaz de schiste» est passé à la vitesse supérieure, hier, en se mobilisant massivement devant la préfecture du Lot contre le projet d’exploitation du sol.

Schiste : ce mot, source de vives inquiétudes n’a pas fini d’être prononcé et mis au banc des accusés par le collectif citoyen lotois baptisé « Non au gaz de schiste » qui s’est mobilisé hier devant la préfecture du Lot.

150 personnes, environ, se sont massées sous les banderoles, tandis qu’une délégation du collectif a fait entendre ses revendications au préfet du Lot.

Certains portaient la coiffe révolutionnaire en signe de lutte. « Depuis que l’alerte rouge a été lancée, il y a quelques semaines, le collectif ne cesse de s’étoffer et les réunions de sensibilisation s’enchaînent », souligne Jean-Luc Vialard, coordinateur du collectif citoyen. En conflit perpétuel contre les injustices environnementales, il fustige la demande du permis d’exploitation du sol lotois déposée par la société pétrolière «3 leggs and oils», basée sur l’île de Man.

Elle porte sur 5 710 km2 dans le Lot et s’étend jusqu’aux limites de la Dordogne, de l’Aveyron et du Tarn-et-Garonne.

Le collectif dénonce en particulier « l’absence totale d’information de la population » et pointe « les conséquences environnementales désastreuses (pollution des réserves d’eau potable, du sol et des sous-sols).Il s’indigne également de « l’aberration énergétique que génère ce projet et la fuite en avant que ce choix représente à l’heure de la lutte contre le changement climatique ».Autres inquiétudes : « des ravages socio-économiques (agriculture, tourisme…) et des atteintes irréversibles sur la santé (produits mutagènes et cancérigènes) », prévient le collectif. Les enjeux écologiques étant aussi politiques, le collectif attend un positionnement clair des élus lotois.

En séance du conseil municipal, Jean-Marc Vayssouze, maire de Cahors, s’est dit « scandalisé » et Serge Laybros, élu PC, était hier aux côtés des manifestants.

La coiffe révolutionnaire leur va comme un gant… de boxe. Le combat ne fait que commencer.

repères

Le chiffre : 150 PERSONNES>à la manif. Le collectif mobilise. Les réunions brassent aussi beaucoup de monde.

L’attente d’un débat contradictoire

Les représentants du collectif veulent être clairs sur leurs craintes et leurs exigences : « Nous pensons que le préalable incontournable est d’organiser un débat contradictoire avec les porteurs de projet, de manière à ce que la communauté des citoyens puisse évaluer l’intérêt ou pas d’avoir recours à ces techniques brevetées venues d’Outre-Atlantique. C’est d’ailleurs ce que préconise la convention d’Aarhus que la France a ratifié et qui s’applique à ce projet. Il serait inconstitutionnel de ne pas appliquer le principe de précaution dans un cas pareil »..La pétition sera également remise aux autorités européennes à Bruxelles.

Publié le 24/02/2011 09:29 | Valérie Ravinet

Colomiers. Le recyclage des appareils, ça marche

130 : c’est le nombre de tonnes de déchets d’équipements électroniques traités par l’entreprise d’insertion Envoi en 2010. « Avec la ligne de déconstruction, installée fin 2008, nous pourrions traiter jusqu’à trois fois plus de matériel », indique Jean Arichbaeff, président de la structure. Qui cherche, avec le soutien de son équipe de permanents, à développer ses marchés et son portefeuille clients, à la fois dans ce domaine mais aussi sur ses autres métiers. « Dans nos locaux, nous assurons également des travaux de dépannage de matériels informatiques, de TV et Hi-fi. Mais c’est en sous-traitance qu’est employée la plus grande partie de notre équipe », précise Jean Arichbaeff. Actuellement, ce sont 60 salariés qui sont dédiés à des contrats pour le compte d’Airbus et d’EDF. Des effectifs qui pourraient augmenter avec l’obtention de nouveaux marchés. « Nous avons développé un savoir-faire en numérisation, à l’origine à travers un contrat pour la mairie de Toulouse, partenaire fondateur de la structure », confie le président. « A ce jour, la mairie n’a pas renouvelé ce contrat. Et la mise en œuvre de la Communauté urbaine a sensiblement retardé le passage de commandes en sous-traitance. Nous espérons pouvoir répondre et gagner des appels d’offre dans ce domaine. »

Augmentation des effectifs

Nominé pour le prix Emploi du club d’entreprises de Colomiers, Envoi emploie actuellement 75 personnes, majoritairement en contrat à durée déterminée d’insertion. Un chiffre qui s’est élevé, il y a quelques années, jusqu’à 110. L’an passé, l’entreprise a dû cesser l’activité de déconstruction électro-ménager, chaine sur laquelle elle avait pourtant investi. « La filière était coûteuse, polluante et ne constituait pas un enrichissement susceptible d’apprendre un métier », analyse le dirigeant. Envoi espère rebondir dès 2 011. « Les entreprises sont satisfaites de nos prestations et heureuses de s’investir dans l’économie sociale », conclut le dirigeant.

Publié le 23/02/2011 09:47 | Jean-Luc Martinez

Colomiers. La tendance est au bio nettoyage

Les actions de l’agenda 21, impulsées par les municipalités, paraissent parfois abstraites et lointaines. Pourtant, l’activité de bio nettoyage développée par Patrick Maccari est l’exemple concret de ce qui peut être réalisé en matière de développement durable entre un entrepreneur et une mairie.

Installée depuis le 19 avril 2010 à l’intérieur du parking du Lauragais, sous l’hôtel de ville, la jeune société Autopressing fait rimer avec succès économie et écologie. « Mon concept de nettoyage 100 % à la vapeur est une méthode en harmonie avec la nature, l’environnement et notre santé », explique Patrick Maccari. « Ce procédé est obtenu par la combinaison appropriée d’un nettoyage à la vapeur et d’une aspiration simultanée des salissures à éliminer, sans avoir à appliquer de détergents ou autre produits nocifs et polluants ».

2 litres d’eau maximum pour laver une voiture

Non polluant, ce concept écologique est aussi économique. Il permet de laver un véhicule avec deux litres d’eau maximum, intérieur et extérieur, quand un lavage au rouleau en consomme 300 litres ! Avec le bio nettoyage, le gaspillage est aussi évité. « C’était important pour moi de créer une activité qui respecte l’environnement et qui ne soit pas de la surconsommation », poursuit le chef d’entreprise qui connaît bien le système pour avoir été longtemps commercial. « En plus, je suis fier aussi de créer un emploi dès que l’activité fonctionne ». Au bout du troisième mois d’activité, Patrick Maccari est parvenu à fidéliser une clientèle et à décrocher de nouveaux marchés. Au rythme de trois véhicules par jour, de 41 € à 61 € le nettoyage complet, son entreprise est devenue rentable. Il en a donc confié l’activité à un employé, dans l’idée d’ouvrir de nouveaux points de nettoyage.

De Colomiers à Midi-Pyrénées

Installé sur deux emplacements du parking du Lauragais, prêtés par la mairie, Autopressing devrait rapidement arriver dans d’autres parkings de Colomiers. « J’ai prévu maintenant d’ouvrir un nouvel endroit dans le parking du Périgord, dès que la municipalité me donne le feu vert et dans la foulée au parking du Vignemale à la gare SNCF », indique Patrick Maccari. « J’ai aussi un projet aux Ramassiers, ainsi que dans une vingtaine de lieux de Midi-Pyrénées dans les deux ans à venir ».

Publié le 21/02/2011 09:07 | LaDepeche.fr

Le-Raisin. Un site de compostage au jardin Abadie

D’ici le printemps 2011, la ville de Toulouse comptera dix sites de compostage. Mis en place avec le concours de l’association Reflets, ces sites permettent aux Toulousains de déposer leurs déchets organiques dans des bacs prévus à cet effet. Depuis samedi, le quartier du Raisin possède son propre site au jardin Abadie.

Deux bacs en bois ont été livrés par l’association toulousaine Bois et Compagnie, qui utilise du bois de réemploi. Ces deux réceptacles pourront désormais recueillir les déchets d’une cinquantaine de foyers. « C’est inutile d’envoyer les déchets organiques à l’incinérateur, car ils sont composés d’eau à 90 % », précise Christophe Fuchs, un habitant du quartier à l’origine de cette démarche. Mieux encore, les résidents pourront se partager le compost qui sera formé d’ici 6 à 10 mois. « Cette installation est aussi un vecteur de lien social, et permettra à des voisins qui ne font que se croiser de se connaître un peu mieux », ajoute Christophe Fuchs.

Publié le 24/02/2011 10:20 | LaDepeche.fr

Sous le soleil en 2011

Pas exactement sous le soleil pour les particuliers qui seraient intéressés par le solaire cette année. Première zone d’ombre : la baisse des avantages fiscaux dont bénéficiaient les particuliers et principalement un crédit d’impôt qui passe de 50 à 25 %. Le consommateur verra cependant le prix des panneaux solaires diminuer de 10 % environ.

« La main-d’œuvre est 20 % plus chère en France qu’en Allemagne à cause des contraintes architecturales et des règles de sécurité et ne permet pas que l’on baisse davantage le prix » explique Jonathan Simeoni, gérant de la société Professoleil.

D’autre part, la souscription au capital de sociétés exploitant des centrales photovoltaïques ne donne plus droit à une réduction d’impôt sur le revenu ou l’ISF. Concernant les toitures, on observe également un durcissement de la mise en place de l’étanchéité des panneaux.

Ainsi on passe pour l’étanchéité simplifiée à entre 37 et 42 centimes et 58 centimes pour l’étanchéité renforcée.

Un investissement rentable malgré tout

« Le photovoltaïque reste néanmoins sur une rentabilité de sept à huit ans pour des contrats d’achat de vingt ans. Un toulousain pourra ainsi gagner par exemple 1900 euros par an pendant vingt ans, et ce net d’impôt » explique Mehdi Berkouk, gérant de la société Soloter.

À noter qu’il faut prévoir un budget compris entre 18 000 et 20 000 euros pour la pose de panneaux solaires voltaïques stables.

Les énergies renouvelables ont la côte

L’ADEME (l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) a publié le 20 janvier les résultats de son baromètre annuel sur les Français et les énergies renouvelables. L’édition 2010 confirme l’attachement des Français à ces énergies nouvelles : 97 % d’entre eux se déclarent favorables à leur développement. Cette étude montre que le soutien des Français aux énergies renouvelables reste sans faille. « Ces nouvelles énergies devront, en 2020, représenter 20 % de notre consommation d’énergie et marquent le début d’une formidable aventure industrielle », précise Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement. » selon le communiqué de presse de l’ADEME du 20 janvier2011.

Publié le 24/02/2011 09:57 | LaDepeche.fr

Flourens. Un projet pédagogique autour des insectes utiles

La municipalité s’occupe depuis de nombreuses années des problématiques environnementales.Elle a proposé à l’école élémentaire de se joindre à son action afin de sensibiliser nos jeunes citoyens à la connaissance et à l’observersation des insectes utiles’coccinelles,abeilles).

Et c’est avec grand plaisir que la mairie a recueilli l’adhèsion enthousiaste des enseignants qui vont porter «Apifile» dans laur cadre de leur projet école.Ainsi les enfants pourront se familiariser avec le monde des insectes en connaissant leur morphologies,leur cycle de vie,leur habitat,leur alimentation et leur rôle dans l’écosystème.

Hôtels à insectes

Deux «hotels» à insectes,confectionnés par l’Esat du Vignalis,ont été mis à disposition des cinq classes à partir du 15 janvier 2011.Ensuite les entomologistes viendront leur faire découvrir le monde des insectes.Un hotel à insectes restera près de l’école,l’autre sera positionné en bordure du chemin botanique du bord du lac.Il se trouve que cette sensibilisation à l’environnement a trouvée un écho auprès de rectorat qui s’intéresse aussi à cette problématique,et que Flourens sera école pilote dans ce projet qui sera mené cette année scolaire 2010/2011.

En septembre 2011,200 écoles de la communauté urbaine du grand Toulouse(cugt)se lanceront dans ce même projet d’après l’expérience Flourensoise.Cette action entre dans le cadre du projet Apifile de la Fredec (Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles des cultures),en partenariat avec le rectorat de Toulouse,le Feder(fonds européens de dévelopement régional,la CUGT,le laboratoire des sciences humaines de Toulouse 2,et bien sûr la commune de Flourens.

Moyens de lutte contre «la cicadelle».

40 nids du prédateur ont été commandés et seront posés par la Fredec chez les personnes ayant passé commande,ainsi que dans l’espace public.Il est est encore possible de passer commande auprès du secrétariat de mairie.

Publié le 19/02/2011 09:12 | Propos recueillis par Lolita Rivé

« Un nid de frelons peut tuer huit ruches »

A vingt ans, Olivier Fernandez est le jeune président de l’association des Apiculteurs de Midi-Pyrénées. Apiculteur amateur, il est aussi étudiant en droit. Son objectif ? Sauver, à terme, les abeilles de l’extinction.

D’où vous vient cette vocation ?

Je suis issu d’une famille d’apiculteurs, depuis tout petit je suis passionné par les abeilles. Mais il est très dur d’en vivre aujourd’hui. En 2002 j’ai perdu toutes mes ruches.

Pourquoi ?

Je ne peux pas vraiment me prononcer, tout ce que je sais c’est que c’était au moment du pesticide Gaucho.

C’est une menace pour les abeilles ?

Oui, les pesticides sont une plaie pour les abeilles. Elles vont butiner des cultures contaminées, ce qui diminue leurs défenses immunitaires et favorise le développement de maladies. Elles en meurent massivement. Malheureusement, la législation actuelle interdit seulement les pesticides qui tuent plus de 50 % de l’espèce, c’est une hécatombe.

Comment est-ce que ça se répercute sur les apiculteurs ?

On voit les ruches se vider, et le sol des ruches se tapisser d’abeilles mortes. Du coup, les apiculteurs fuient les grandes cultures et vont vers les villes.

Quel est l’avantage de la ville pour les abeilles ?

Il y en a beaucoup. On fait bien plus de miel en ville qu’à la campagne. On peut obtenir 60 kg de miel par ruche en ville contre 15 à la campagne. Tout simplement parce que la ville est bien moins polluée pour les abeilles, elles profitent des parcs qui sont arrosés et « sains », et comme il y fait plus chaud, on gagne deux à trois semaines de travail par an.

Votre dernier défi ?

Le frelon asiatique. Ils sont arrivés dans le sud-ouest en 2004 par des importations de poteries chinoises. Ils tuent les abeilles pour nourrir leurs larves et mangent leur miel. Aujourd’hui, un seul nid de frelons asiatiques peut tuer jusqu’à huit ruches ! Le phénomène est encore difficile à évaluer, et on n’a pas de moyen de l’éradiquer, parce que contrairement à la Chine, ici le frelon n’a pas de prédateur. On est sans-dessus-dessous. Mais on ne perd pas espoir, il faut donner envie aux jeunes générations de se lancer dans l’apiculture.

Meilleure amie de l’homme

N’oublions pas que 35 % de notre alimentation dépend des abeilles. Elles pollinisent à elles seules 80 % des plantes. Sans elles, plus de chocolat, de café, de jus d’orange ou de pomme. Selon une étude de l’ONU, faire le travail des abeilles coûterait 150 milliards de dollars par an !

Publié le 25/02/2011 09:17 | LaDepeche.fr

Réserve d’eau : l’opposition à Charlas réaffirmée

« Jamais je n’ai inauguré autant de stations d’épuration dans ce département depuis 18 mois » résumait Pierre Izard qui a consacré une séance spéciale du conseil général à détailler la politique de l’eau initiée par la collectivité. En ces temps de campagne électorale, il était aussi de bon ton de faire passer un message politique : la majorité départementale ne laissait pas à d’autres le monopole de l’écologie.

À l’unanimité, le conseil général a réaffirmé sa présence active sur toute la chaîne de l’eau en déclinant ses quatre axes d’intervention : préserver la qualité des ressources en eau et des zones humides, assurer la distribution d’une eau potable de qualité avec comme impératif de solidarité un service public de l’eau ; développer des équipements de haute performance pour l’assainissement et le traitement des eaux usées ; aider les communes à se mettre aux normes européennes. Ce rapport technique sur la politique de l’eau, a ouvert le débat sur la sécurisation des débits d’étiage de la Garonne « Le département n’a jamais souffert de la sécheresse de la Garonne, y compris pour l’irrigation » insiste Pierre Izard qui renouvelle publiquement l’opposition du conseil général au projet de barrage de Charlas. Les contre-propositions, plusieurs fois réaffirmées de la construction de 63 réserves sur l’ensemble du bassin ont l’aval en séance de Jean Marc Dumoulin, Jean-Pierre Plancade, Jacques Leclerc, Joseph Lafuste et Claude Roudière qui lui demande un calendrier sur le choix et la réalisation de ces sites. Pressé par le préfet de prendre une position, le conseil général unanime a donné un avis défavorable à la candidature du syndicat mixte d’études et d’aménagements de la Garonne (SMEAG) à la reconnaissance d’un établissement public territorial de bassin (EPTB) ; envers ce syndicat, c’est une forme de défiance qui accompagne la demande d’un audit à l’initiative du conseil régional. Jean-Pierre Roland

Publié le 21/02/2011 15:08 | RelaxNews

Pris à forte dose, le manganèse peut causer des problèmes pour le développement

intellectuel des enfants

Un taux de concentration trop élevé du manganèse dans l’eau potable entraînerait des problèmes de développement intellectuel chez les enfants, selon une étude menée par Maryse Bouchard, chercheure au Département de santé environnementale de l’Université de Montréal au Canada. « A forte dose, le manganèse devient neurotoxique et cause des troubles semblables à la maladie de Parkinson : désordre moteur, déficit de mémoire et symptômes dépressifs », indique l’étude.

Pour en arriver à cette conclusion, Maryse Bouchard s’est penchée sur le cas de 362 enfants âgés entre 6 et 13 ans et vivant dans huit villes différentes dont les concentrations de manganèse dans l’eau potable varient d’une municipalité à l’autre.

Les problèmes de coordination motrice et de mémoire à court et long terme apparaissent à partir d’une exposition inférieure à 200 microgrammes par litre d’eau, alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fixé un seuil sécuritaire à 400 microgrammes par litre. En France, le seuil du manganèse a été fixé en 2001 à 50 microgrammes par litre.

Avant d’observer le QI, la mémoire, l’attention, la motricité, l’impulsivité et la dextérité des enfants, la chercheure a également pris en compte des variables propres à chaque enfant (revenus et scolarité des parents, QI de la mère) et la présence naturelle du manganèse dans les aliments (grains de céréales, noix, légumes verts et thé vert). « Le manganèse alimentaire n’est probablement pas absorbé par l’organisme de la même façon que celui qui se trouve dans l’eau », indique l’étude.

L’absorption de ce métal présent naturellement dans les nappes phréatiques peut être limitée grâce à l’utilisation des carafes filtrantes qui « parviennent à bloquer près de 70% du manganèse », explique l’étude.

Publié le 22/02/2011 16:07 – Modifié le 22/02/2011 à 17:52 | © 2011 AFP

Lampes à basse consommation : appel à la prudence

La Commission de Sécurité des Consommateurs (CSC) conseille de prendre des précautions lors du choix ou de l’utilisation de lampes à basse consommation, alors que « leur éventuelle nocivité fait débat », indique-t-elle mardi dans un communiqué.

Les ampoules à basse consommation, dites aussi lampes fluo-compactes, « ont détrôné les lampes à incandescence classiques, trop gourmandes en électricité », souligne la CSC.

Elles consomment « quatre à cinq fois moins d’énergie pour des performances équivalentes en termes d’éclairage » et d’après les fabricants, leur « durée de vie oscille entre 6.000 et 10.000 heures contre 1.000 heures pour une ampoule classique ».

Mais « leur éventuelle nocivité fait débat » en termes de teneur en mercure et de niveau d’émission d’ondes électromagnétiques, ajoute la CSC.

« En l’état actuel des connaissances », la Commission conseille aux consommateurs de « privilégier l’achat de lampes affichant les quantités de mercure les plus faibles possibles ».

« En cas de bris » d’une de ces lampes, elle recommande de ventiler longuement la pièce et de la quitter, puis de ramasser les débris soigneusement avec des gants et du papier absorbant et de les placer dans des sacs en plastique, mais de ne pas utiliser l’aspirateur, « qui contribue à mettre en suspension dans l’air des particules de mercure ».

Elle conseille également de se tenir à une distance minimale de 30 centimètres d’une lampe de ce type en cas d’exposition prolongée.

Par ailleurs, la CSC demande aux pouvoirs publics de « déterminer les valeurs maximales d’exposition aux vapeurs de mercure acceptables dans l’air ambiant » et souhaite que « la directive européenne relative à la limitation de l’utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques actuellement en vigueur soit révisée » pour prendre en compte « les progrès technologiques », en abaissant « le niveau maximal de teneur en mercure de cinq à moins de deux milligrammes par lampe ».

De même, la Commission « encourage les professionnels à fabriquer, grâce aux nouvelles technologies disponibles, des lampes contenant le moins de mercure possible et émettant des rayonnements électromagnétiques moins intenses ».

La CSC, autorité administrative Indépendante créée par la Loi du 21 juillet 1983 relative à la sécurité des consommateurs, est composée de magistrats des hautes juridictions, de représentants des collèges professionnels et consommateurs et de personnalités qualifiées, précise-t-elle sur son site internet

Publié le 21/02/2011 07:44 – Modifié le 21/02/2011 à 15:50 | LaDepeche.fr

La facture d’électricité devrait grimper de 35 % d’ici 2015

Les prix de l’électricité n’ont pas fini de grimper. Le gouvernement s’apprête, à partir du 1er juillet, à ouvrir à la concurrence 25 % de l’énergie nucléaire produite par EDF en France. D’ici là, la loi sur la nouvelle organisation des marchés de l’électricité lui impose de fixer le prix de cette électricité qui sera rachetée par les concurrents d’EDF. Paul Champsaur, l’ancien directeur général de l’Insee et ex-président de l’Autorité de régulation des télécoms, doit remettre d’ici à la mi-mars un rapport préconisant le « juste prix concurrentiel.» Selon les informations du JDD, les conclusions de ce rapport « sont prêtes et recommandent le prix de 39 € par megawattheure ». Un compromis, alors qu’EDF demandait 42 € et ses concurrents 35 €. Dans tous les cas, le prix de l’électricité nucléaire aura des répercussions sur la facture des particuliers. S’il est de 42 €, comme demandé par EDF, le tarif pour les particuliers augmentera d’au moins 35 % sur les cinq prochaines années. À 39 €, la hausse ne dépasserait pas 30 % en 5 ans, soit un niveau de 5 % par an, jugé plus raisonnable par le rapport. Vendredi, le ministre de l’Énergie, Éric Besson, avait déclaré que « rien n’était arbitré » et que la concertation « se poursuivait ».

Publié le 23/02/2011 08:38 | LaDepeche.fr

OGM : la Haute-Garonne n’en veut pas

Le conseil général de la Haute-Garonne a déposé un recours le 4 février auprès de la Cour de Justice de l’Union européenne pour l’annulation des autorisations d’importation et de commercialisation de six variétés de maïs OGM, décidées par la commission européenne le 28 juillet 2010. Entretien avec Gilbert Hébrard, vice président du conseil général de la Haute-Garonne, chargé de l’agriculture.

Est-ce un nouvel épisode du combat de la Haute-Garonne contre les OGM ?

Depuis 2003, le département a demandé à l’État d’appliquer le principe de précaution et d’interdire les cultures commerciales d’OGM et les essais en plein champ. On vient en soutien du conseil général du Gers qui bataille depuis longtemps pour essayer d’interdire la commercialisation des OGM.

Sentez-vous une volonté de la commission européenne d’intensifier la production d’OGM ?

Jusqu’à présent il n’y avait que deux variétés de mais autorisés, on passe à six. On se base sur un élargissement.

Y a-t-il des parcelles de culture ou d’essai OGM dans le département ?

ça se fait plus ou moins en catimini. On ne peut pas dire s’il y a des accords avec les semenciers. La Haute-Garonne ne veut pas jouer aux apprentis sorciers avec les risques à long terme sur la santé. La recherche oui, mais en milieu confiné. En revanche on a aidé à la production de soja anti OGM dans le département. Recueilli par V.Sitnikow

Publié le 23/02/2011 12:08 – Modifié le 23/02/2011 à 14:15 | RelaxNews

Quand les nouvelles habitudes alimentaires des Français sont bonnes pour la

planète et la santé

Les Français sont de plus en plus nombreux à s’intéresser aux producteurs locaux

Le printemps revient et avec lui son lot de questions sur l’alimentation. A côté de ceux qui cherchent à éliminer les excès de l’hiver en entamant des régimes, émerge une frange de la population qui adopte une nouvelle façon de se nourrir, à la fois bonne pour le corps et pour la planète. Retour sur les nouvelles habitudes alimentaires des Français.

L’émergence du « locavore »

Les consommateurs seraient de plus en plus nombreux à vouloir privilégier les produits locaux. On les appelle les « locavores ».

Ce terme, venu des Etats-Unis en 2005 et entré dans le Larousse l’an dernier, décrit « un état d’esprit », explique Grégoire Gorecki, fondateur du site Jesuislocavore.com. « Il s’agit de préférer des produits locaux, de saison et commercialisés sans intermédiaire », ajoute ce citadin, persuadé que l’avenir de la planète et de la santé des hommes passent par la consommation « locale ».

« Manger des produits locaux, c’est à la fois bon pour l’environnement et pour la santé », promet-il. Et pour cause, les produits locaux évitent le transport par camion, néfaste pour la nature. Les bénéfices pour le corps ne sont pas négligeables non plus. « Il a été démontré que les habitants du Nord de la France digéraient moins bien les tomates l’hiver que l’été, car ce n’est pas un produit de saison », affirme Grégoire Gorecki. « Il faut absolument respecter les rythmes de la planète et ceux du corps », insiste-t-il.

Jesuislocavore.com a été créé en décembre dernier pour permettre d’identifier rapidement les producteurs locaux. Cette initiative gratuite, créée par Grégoire Gorecki, fédère déjà plus de 2.000 internautes et recense 265 adresses partout en France.

Le bio tente de s’imposer

En 2010, 43% des Français ont acheté des produits bio au moins une fois par mois, selon le dernier baromètre CSA pour l’Agence BIO. L’agriculture biologique n’apparaît plus seulement comme un moyen de faire attention à la planète. Pour 94% de consommateurs concernés, le bio est en effet une solution pour préserver sa santé, avant même la préservation de la planète (86%).

Ainsi, toujours d’après cette étude, les consommateurs-acheteurs plébiscitent les produits de base, essentiels à une alimentation saine, tels que les fruits et légumes (80%), les produits laitiers (72%) et les oeufs (57%).

Autre enseignement de cette enquête annuelle, parmi les consommateurs bio, 37% estiment que le fait de consommer bio les a amenés à modifier leurs habitudes d’achat, de consommation et/ou de comportement culinaire. 93% achètent ainsi plus de produits de saison et 89% plus de produits frais. 83% font attention aux pertes et au gaspillage et près de six personnes sur dix (59%) cuisinent davantage.

Le fait-maison de retour dans les foyers

94% des Français considèrent la cuisine fait-maison comme source de plaisir et d’épanouissement, d’après une étude TNS Sofres, relayée par le Gifam (Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’Equipement Ménager). En témoignent les résultats positifs des ventes de petits électroménagers tels que les robots (+27%, résultats à fin mars 2010 sur 2009), batteurs (+4%), mixeurs (+2%), blenders (+14%), hachoirs (+69%), ou encore les presse-agrumes (+11%) et les friteuses (+3%).

74% se penchent sur le fait-maison pour avoir une maîtrise de leur alimentation. « Plus que jamais, les Français se soucient de leur alimentation et de la qualité des produits qu’ils consomment. Exit les plats préparés, les soupes ou jus tout prêts, riches en sucre ou en sel ! Les consommateurs préfèrent désormais « mettre la main à la pâte » et préserver ainsi leur santé », explique le groupement.

La santé (34%), le plaisir (22%), la convivialité (21%), les économies (12%), loin devant le savoir-faire (8%) et le respect de l’environnement (3%) s’affichent comme les principales explications de l’émergence du phénomène.

Pourtant, cuisiner soi-même ses petits plats présente des bénéfices pour l’environnement. Cela permet notamment de maîtriser la quantité d’aliments utilisés et de limiter la quantité d’emballages qui finissent à la poubelle.

En effet, un Français jette chaque année en moyenne 7 kg de produits encore emballés et non entamés, avaient dénoncé France Nature Environnement (FNE) et le réseau national des épiceries solidaires (A.N.D.E.S.) à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, le 16 octobre dernier.

Publié le 21/02/2011 07:08 | RelaxNews

OGM : les cultures en chute libre en Europe

Les cultures d’OGM (Organisme Génétiquement Modifié) sont en baisse constante en Europe, selon le dernier rapport de la Fédération Internationale des Amis de la Terre, rendu public mardi 22 février. Selon les conclusions du rapport, cette chute serait directement imputable à la hausse du nombre d’interdictions, provoquant ainsi une baisse de la surface cultivée en OGM en Europe.

Le rapport de la Fédération Internationale des Amis de la Terre révèle que moins de 0,06% de l’ensemble des champs européens sont actuellement plantés d’OGM, soit une chute de 23% par rapport à 2008.

Ainsi, sept Etats membres ont interdit le maïs génétiquement modifié (GM) de Monsanto (Etats-Unis), et trois pays ont proscrit la pomme de terre génétiquement modifiée de BASF.

En outre, le dernier baromètre de la Commission européenne, publié en octobre 2010, mettait en évidence le fait que 61% des citoyens européens étaient opposés aux plantes et aliments génétiquement modifiés.

« L’opposition aux plantes et aliments GM est très répandue et ne cesse de s’amplifier en Europe. Les agriculteurs et les citoyens ne voient dans les plantes GM aucun avantage, mais plus de risques pour leur santé et l’environnement », explique Mute Schimpf, chargé de la campagne « Alimentation des Amis de la Terre ».

Publié le 23/02/2011 10:44 | LaDepeche.fr

Lapeyrouse-Fossat. Loisir et culture : bientôt la section lecture

sVous avez été nombreux à vous mobiliser suite à l’appel lancé par l’association « Loisir et culture » de Lapeyrouse-Fossat pour le don de livre afin de concrétiser le nouveau projet culturel à savoir la création d’une section « bibliothèque ». L’augmentation significative des dons de livres traduit concrètement l’implication des Lapeyrousiens. L’enrichissement du fonds documentaire se poursuit de manière satisfaisante. Les acquisitions de livres vont se focaliser sur les BD enfants et adultes qui restent encore insuffisantes.

En parallèle, une étude est menée avec le partenariat de la municipalité sur l’aménagement du local bibliothèque. Les fournisseurs de matériel consultés ont déjà fourni les premiers devis.

Cet effort ne doit pas se relâcher et votre participation est toujours nécessaire, la section a besoin :

– de BD enfants (ex. Boule et bill, Cédric, les tuniques bleues…), de BD ados/adultes (Lanfeust de Troy, manga…)

– de volontaires pour compléter l’équipe qui gère et anime la bibliothèque, notamment pour la tenue des permanences.

Si vous souhaitez donner des livres ou bien rejoindre le groupe de bénévoles, n’hésitez pas à vous manifester soit par mail à ‘badlpf@free.fr’soit auprès de la mairie de Lapeyrouse-Fossat (n° Tél. 05-62-22-97-22).

Publié le 18/02/2011 15:08 | RelaxNews

Pesticides agricoles : la contamination peut toucher les maisons situées à plus d’un

kilomètre

L’utilisation de pesticides agricoles dans les zones rurales peut contaminer les résidences alentours situées dans un rayon de 1250 mètres, révèle une étude menée par des scientifiques américains du National Cancer Institute et relayée par Générations futures. Réalisée en Californie aux Etats-Unis, l’étude démontre la présence de résidus de pesticides dans les moquettes et les tapis des maisons avoisinant une zone agricole qui emploie des pesticides.

Réalisée à partir d’échantillons de poussières prélevés dans les tapis et moquettes, l’étude détecte la présence de cinq sortes de pesticides, chlorpyrifos, chlorthal-dimethyl, iprodione, phosmet et simazine. Parmi elles, certaines soupçonnées d’être à l’origine de cancers.

Les résultats complètent une précédente étude menée par des scientifiques américains en 2006 dans l’Iowa. Cette dernière avait limité la portée des pesticides agricoles auprès des riverains de zones de cultures dans un rayon de 750 mètres.

Des formats de fichiers non imprimables: une bonne idée?

En France, un document imprimé sur 6 ne serait jamais lu…

« Enregistrer sous ‘wwf’, c’est sauver un arbre »: c’est le nouveau mot d’ordre de l’association de défense de l’environnement WWF, qui vient de créer un format proche du pdf, à la différence qu’il est impossible à imprimer.

L’objectif: « Empêcher que des documents soient imprimés quand ce n’est pas nécessaire », explique l’association, et « donner à chacun la possibilité de réduire son impact sur l’environnement ».

« La possibilité d’interdire l’impression d’un fichier pdf n’est pas révolutionnaire, commente Zdnet.fr. Adobe, créateur du fameux format PDF, fournit cette option depuis bien longtemps. Mais il s’agit avec ce nouveau format de se positionner en utilisateur qui n’imprime pas. »

L’initiative « ne plait ni aux fabricants de papier ni aux concepteurs de solutions d’impression, précise le site. Outre-Manche, la fédération des imprimeurs souhaite débattre avec le WWF des ‘conséquences désastreuses que l’usage d’une telle application pourrait avoir sur l’industrie papetière’ et fait valoir l’éthique d’une profession qui recourt majoritairement à la sylviculture pour minimiser ses impacts environnementaux ».

Un logiciel gratuit

Pour créer un fichier .wwf, il faut d’abord télécharger un logiciel gratuit, sur le site http://www.saveaswwf.com (en anglais). « N’importe quel document peut être facilement converti en wwf », indique le WWF. Envoyez ensuite vos fichiers à vos interlocuteurs, ils pourront les ouvrir avec les logiciels qu’ils utilisent habituellement pour ouvrir les formats pdf, mais ne pourront pas imprimer.

« Le papier est trop précieux pour être gaspillé », martèle le WWF, ajoutant que « chaque année dans le monde, environ un million de tonnes de papier sont utilisées ».

Vous, qu’en dites-vous? Utiliseriez-vous ce format pour empêcher les destinataires de vos fichiers de les imprimer et économiser ainsi du papier? Ou estimez-vous que ce serait aller trop loin?

Aurélie Blondel (BazikPress)

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