Revue de presse CLDD 18 02 2011

SOMMAIRE

Lacroix-Falgarde. Agir pour les oiseaux.

Bessières. Quel avenir pour le Nord-toulousain ?.

Villemur-sur-Tarn. Les professionnels alertés sur les déchets industriels.

Beaufort. Le voile se lève sur le projet « Éco hameau durable ».

Un nouvel inventaire des réserves naturelles.

Nuages noirs sur le photovoltaïque.

Saint-Salvy-de-la-Balme. Photovoltaïque: 22ha pour un parc contesté.

Péchabou. On peut parrainer une ruche et récolter son miel

Foix. Le gaz de schiste, un sujet explosif

Véziaux d’Aure. Lancement du concours Récup’utile.

Alimentation : le modèle français.

Trèbes. Clap de fin pour l’aventure des bouchons d’amour

Lectoure. Des conteneurs pour vêtements et capsules Nespresso.

Infertilité masculine : le rôle des pesticides pourraient être sous-évalué.

R. Castagnon : pour une alternative aux pesticides.

Abeilles: plus d’un million de signatures pour interdire les pesticides.

Publié le 16/02/2011 10:21 | LaDepeche.fr

Lacroix-Falgarde. Agir pour les oiseaux.

Le dimanche 20 février, l’association Art’Idéo et Nature Midi-Pyrénées invitent à un atelier bricolage éco-citoyen : « Agir ensemble pour les oiseaux » Les bénévoles du groupe ornithologique décriront les espèces qui fréquentent les jardins et diront comment nous pouvons les aider. On y apprendra à construire des nichoirs. L’association fournira les matériaux, chacun doit apporter ses outils de bricolage. Adhésion à l’association : 5 € ; participation à l’activité : 3 €. Inscription par téléphone au 05 61 76 90 85 ou par mail : contact@artideo.netEcolieu d’Art’Idéo : 17 route de Goyrans, 31 120 Lacroix-falgarde

Publié le 15/02/2011 08:06 | Propos recueillis par G. V.

Bessières. Quel avenir pour le Nord-toulousain ?

Le SCoT, schéma de cohérence territoriale, est un outil d’aménagement du territoire visant à organiser un développement, urbain et cohérent, solidaire et durable. Ce document harmonise les politiques d’urbanisme, de transport, d’environnement, d’habitat. Le périmètre du SCoT Nord-toulousain comporte 63 communes, couvre près de 700 000 hectares et représente plus de 80 000 habitants à ce jour. Depuis 2 ans, sous la présidence du maire de Mirepoix-sur-Tarn, Éric Oget, le SCoT Nord a bouclé sa phase de diagnostic, défini son projet d’aménagement et de développement durable et finalisé ses orientations. Les documents de cette étude posent les grands défis à relever pour les 20 prochaines années. Le SCoT tient donc une exposition en 5 panneaux pour présenter aux habitants les enjeux pour 2011-2031. Rencontre avec le président du SCoT, éric Oget.

Pourquoi une exposition publique sur le Scot aujourd’hui ?

Tout d’abord parce que la concertation avec les habitants et les personnes publiques (État, Région, Département, interscot, etc.) est obligatoire tout au long de l’élaboration du Scot. Par ces expositions nous initions un processus de concertation qui devrait aboutir à la fin de cette année à la validation de notre Scot.

Sous quelle forme cette exposition va s’effectuer ?

Les habitants du périmètre vont avoir la possibilité de découvrir le contenu du Scot grâce à des panneaux déclinés autour des thèmes que sont : logement et habitat, économie et emploi, transport et déplacement, environnement et cadre de vie. Dans un souci pédagogique, un effort de décryptage a été effectué pour qu’il soit accessible au plus grand nombre.

Où et quand pourrons-nous les consulter ?

Depuis hier et jusqu’au 18 mars prochain, 5 expositions pour 5 bassins de vie. à Grenade, elle aura lieu au siège de la communauté de communes Save & Garonne ; à Gragnague (coteaux du Girou) en salle du conseil municipal ; à Cadours, à la mairie ; à Castelnau-d’Estretefonds (Frontonnais) à la mairie et au siège de la communauté de communes du canton de Villemur.

Notez également qu’un journal du SCoT, tiré à 35 000 exemplaires est actuellement distribué sur le territoire.

les expos dans le nord-est les lieux et dates

L’exposition proposée par le SCoT fait une halte à Castelnau-d’Estretefond jusqu’au 18 mars prochain à la mairie (contact : 05 34 27 05 27). Elle sera aussi visible jusqu’à la même date en salle du conseil municipal de Gragnague (contact : 05 62 79 97 97). Enfin, Villemur-sur-Tarn reçoit l’exposition au siège de la communauté des communes toujours jusqu’au 18 mars (contact : 05 61 09 91 38).

Publié le 15/02/2011 08:07 | LaDepeche.fr

Villemur-sur-Tarn. Les professionnels alertés sur les déchets industriels

À l’invitation de la chambre de métiers et de E3 (espace, emploi, entreprise), des artisans, chefs d’entreprises et élus locaux se sont réunis dernièrement à Villemur pour discuter de la problématique des déchets produits par les entreprises. La chambre de métiers a présenté l’étude qu’elle a réalisée conjointement avec la CCIT et la chambre d’agriculture : quantification du gisement de déchets, type de déchets et enquête auprès des SIVOM. Des propositions concrètes comme l’ouverture des déchetteries aux professionnels ou la création d’une collecte spécifique pour les cartons ont été soumises à la discussion. La présence d’élus locaux à la réunion confirme leur volonté de trouver des solutions concrètes pour aider les artisans face au problème de la collecte des déchets. Le travail entamé par la chambre de métiers se poursuivra auprès des élus du SCOT Nord toujours dans le cadre de la recherche de solutions pérennes. L’étude est consultable sur le site http://www.cm-toulouse.fr, rubrique « artisans et conjoints », espace « qualité environnement ».

Contact : Guy Daimé CMA 31 au 05 61 10 47 11.

Publié le 15/02/2011 09:13 | LaDepeche.fr

Beaufort. Le voile se lève sur le projet « Éco hameau durable »

Une réunion de présentation du projet « Éco hameau durable » a eu lieu dernièrement à la mairie de Beaufort. En ouvrant la séance, le maire, André Deladge, propose la présentation des différents partenaires concernés avant le dépôt du permis d’aménager.

Étaient présents Francis Laffont, conseiller général ; un délégué de la communauté de communes du Savès ; M. Martinez, voirie départementale ; DDT de Carbonne ; pays du Sud toulousain ; syndicat des eaux ; Ademe ; Sdheg ; ARS délégation territoriale 31 ; CAUE… et le conseil municipal.

Valoriser le milieu rural

En charge du dossier, Emmanuel Maleprade, 1er adjoint, présente le projet. Il s’agit d’implanter un éco hameau à vocation d’habitat sur un terrain communal de 3ha 43 à un kilomètre du centre du village entre la RD 50 et la Saudrune.

L’esprit du projet étant de valoriser le milieu rural, de préserver le milieu naturel, à savoir les bois, la jeune chênaie et de privilégier l’emploi de matériaux écologiques naturels (bois, chanvre, argile et paille…) et un mode de chauffage par le soleil ou par la terre. La station d’épuration sera à filtre planté de roseaux. Seize pavillons sont prévus avec des lots de 750 m2 et de 1100 m2. Le prix de vente des lots sera inférieur à ceux qui sont pratiqués et 4 à 6 lots seront vendus pour des HLM.

Il semblerait qu’il faille attendre la vente de dix lots, ainsi les travaux commenceraient après l’été.

Publié le 16/02/2011 08:56 | J.-M.D.

Un nouvel inventaire des réserves naturelles

La Direction régionale de l’environnement vient de dresser la carte précise des zones naturelles d’intérêt écologique. Un travail de fourmi qui a duré huit années et a mobilisé administrations, naturalistes, associations et labos.

Le terme est repoussoir, mais ce qu’il englobe représente tout ce qui nous est naturellement cher. Hier, la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) a rendu public l’inventaire des zones naturelles « d’intérêt écologique faunistique et floristique » de la région. Ces ZNIEFF délimitent des territoires très précis dans les huit départements de Midi-Pyrénées. Un travail de fourmi qui a exigé huit ans d’investigations pour dresser la carte de nos richesses. Tout le réseau naturaliste régional (parcs naturels, associations, labos, établissements publics, chercheurs indépendants…) a été mobilisé.

Réunis hier pour un colloque au centre de congrès de Toulouse, les missionnaires des ZNIEFF sont largement revenus sur leurs travaux. Ces zones naturelles, si elles n’ont pas de valeur juridique directe, fixent néanmoins des règles de bonne conduite et de bonne gestion territoriale. Aucune restriction d’usage ne peut s’y appliquer, bien qu’il convienne de les respecter dans les documents d’urbanisme (PLU, SCOT…)

« Il s’agit d’intégrer tous les aspects de la biodiversité, dans l’ensemble des projets d’aménagements. Un premier inventaire avait été réalisé en 1982, mais il fallait l’actualiser grâce aux connaissances acquises depuis », explique Stéphanie Flipo de la Dreal.

Les chercheurs se sont entourés d’un secrétariat scientifique et technique qui s’est lui-même appuyé sur les données du Conservatoire régional des espaces naturels de Midi-Pyrénées et du Conservatoire botanique national des Pyrénées. Le chantier était vaste car nous sommes dans une région d’une diversité biologique exceptionnelle. Située au carrefour de diverses influences climatiques et géologiques, Midi-Pyrénées est souvent considérée comme un « réservoir de biodiversité d’importante nationale, voire internationale. »

Un guide des plantes

Les Zones naturelles d’intérêt écologique ont permis de lancer des programmes d’aménagement sur certains territoires, notamment dans le Gers, à L’Isle-Jourdain et à Cahuzac-sur-Adour et Tasque. Au cours de leurs pérégrinations, les botanistes ont pu aussi recueillir de nombreuses informations sur les différentes espèces de flore protégées. On a pu ainsi en améliorer et en compléter la connaissance. Ces données récentes ont permis d’élaborer des cartes de répartition contenues dans une sorte d’atlas destiné à mieux informer le grand public. Gagée de Bohème, aphyllante des Pyrénées, lichen du genre anaptychia, desman des Pyrénées, sauterelle magicienne dentelée n’auront plus de secret pour vous.

Publié le 14/02/2011 08:17 | Denis Slagmulder

Nuages noirs sur le photovoltaïque

Depuis le 1er décembre 2010, il est impossible de raccorder au réseau électrique toute installation photovoltaïque supérieure à 3 kilovoltampères (KVA). Ceci, à cause d’une décision du gouvernement mais aussi, et surtout, parce que le réseau actuel est saturé.

L’énergie photovoltaïque a-t-elle été victime de son succès ? Tout porte à le croire, en effet, puisque depuis le 1er décembre, et jusqu’au 1er mars, la société Électricité réseau distribution de France (ERDF, une filiale d’EDF fondée en 2008) refuse systématiquement de procéder au raccordement de toute installation productrice d’électricité grâce au soleil. « C’est une obligation légale », rappelle Maurice Quattropani, directeur territorial de l’entreprise pour l’Aveyron, la Lozère et le Tarn, en citant le moratoire décidé par le gouvernement. « Tout raccordement au réseau d’une installation supérieure à 3 kilovoltampères est bloqué », insiste-t-il.

Ce n’est bien évidemment pas de gaieté de cœur que l’État a pris cette décision, surtout en cette époque où il est de bon ton de faire la part belle aux énergies dites renouvelables et, surtout, non polluantes. En fait, depuis l’instauration du Grenelle de l’Environnement, « tout est allé très, voire trop vite », explique Maurice Quattropani. Le photovoltaïque a connu un fort engouement, notamment grâce aux aides financières à l’installation… Et parce qu’EDF a régulièrement baissé – encore que cela restait avantageux – le prix d’achat au producteur d’électricité. Résultat, le gouvernement a été obligé de dire « stop » car les objectifs fixés auraient été atteints bien avant la date prévue !

« En 2010, nous avons effectué plus de sept cents raccordements, soit le double de ce qui existait à la fin 2009. Il faut savoir qu’en puissance photovoltaïque installée, l’Aveyron représente près de 50 % de la puissance de Midi-Pyrénées », indique le « patron » d’ERDF dans le département.

Un autre problème, purement technique celui-là, est apparu lorsque les panneaux photovoltaïques ont fleuri comme des champignons sur le toit des maisons, des entreprises, des bâtiments agricoles… Le réseau servant à acheminer l’électricité d’un point A à un point B est saturé. « Réseau transport électricité (RTE, autre filiale d’EDF, N.D.L.R.), qui joue le rôle d’autoroute de l’énergie dans le département quand nous, ERDF, jouons celui des routes départementales, n’est plus en mesure d’évacuer la production », explique Maurice Quattropani. Une seule ligne de 400 000 volts traverse, en effet, l’Aveyron depuis la centrale de Brommat, dans le nord-Aveyron, jusque dans l’Hérault. Problème, elle ne s’arrête pas en cours de chemin. « C’est comme s’il n’existait aucun accès à l’A 75 dans le département », cite le directeur d’ERDF en assurant que la problématique existe également en Lozère, dans le Tarn, « et dans tout le sud du Massif Central ».

Toutefois, une solution existe : un poste de transformation sur la commune de Saint-Victor-et-Melvieu. Mais l’idée rencontre une vive opposition dans le secteur déjà « envahi » par les éoliennes. Alors…

En attendant, la production d’électricité grâce au soleil stagne. Et ce sera le cas jusqu’au printemps. Et encore : « Aujourd’hui, personne ne sait comment cela va redémarrer, ni même combien EDF rachètera, comme elle y est obligée, l’électricité produite », annonce Maurice Quattropani.

Le chiffre : 20 mégawatts Énergie photovoltaïque en Aveyron. Avec 1 100 producteurs d’énergies photovoltaïques dans le département, la puissance installée est de 20 mégawatts. Soit un huitième de toute la capacité de production d’énergie renouvelable (photovoltaïque, hydraulique – sans les barrages des vallées de la Truyère, du Lot et du Tarn – et éolien) du département.

Publié le 13/02/2011 09:15 | Serge Boulbès

Saint-Salvy-de-la-Balme. Photovoltaïque: 22ha pour un parc contesté

Une certaine inquiétude voire de la colère commence à monter du côté de Saint-Salvy-de-la Balme où un important projet de parc photovoltaïque a été déposé en mairie le 3 décembre dernier. Il s’installerait au lieu-dit Bois de Rodes, sur une colline exposée plein sud. Les riverains concernés ont découvert l’information tout à fait par hasard. Un collectif opposé à ce projet est en cours de constitution. Quant au maire de Saint-Salvy, Pierre Richard, il ne cache pas son soutien à ce parc photovoltaïque. « Mon avis sera favorable, précise-t-il. Mais, je ne suis pas le décideur. Il y aura une enquête publique et la préfète tranchera. Le projet me paraît réaliste et bien ficelé. Je suis de ceux qui pensent qu’on ne peut pas tout interdire. » La société Photosol, installée à Paris (IIIe arrondissement), porte le projet. Celui recouvre une superficie totale supérieure à 22 hectares, dont plus de 20 ha seraient clôturées sur une hauteur de 2 m. Ce terrain, composé de 5 parcelles, appartient à Mme Cabrol. Il a fait peu ou prou l’objet d’une exploitation en carrière de granite en 1977 et 2008.

Le conseiller régional « plutôt contre »

« On nous annonce quelque 34 000 modules au sol, de 1,6 m2, s’insurge un riverain. Soit un total de 5,5 hectares de panneaux. à cela s’ajoutent 11 locaux techniques ». Installées directement autour du site, on trouve une dizaine de familles : lieux-dits La Rouquette, La Garrigarié, Le Banquet, Campalis. En plein cœur du Sidobre, au sein du Parc naturel régional, on trouve à proximité nombre de lieux d’intérêt touristique, la grotte Saint-Dominique, le Rocher tremblant, ou encore le GR 653. « Quand on songe qu’à moins de 100 m de ce parc, une veille bâtisse qui s’est écroulée ne peut pas être réparée », signale un agriculteur. Et d’ajouter : «face à la colline qui supporterait le parc, se trouve une butte avec un chemin. Derrière, c’est la commune de Castres. Ce chemin est désormais tellement emprunté par les promeneurs, randonneurs ou vététistes, que les gens du coin l’ont surnommé « les Champs Élysées » En guise de Champs Élysées, durant le chantier envisagé, c’est plutôt une « autoroute » sillonnée de camions que redoutent les riverains. Pendant le chantier, l’accès au site se ferait en particulier par le lieu-dit Prades, puis par deux chemins communaux. Outre les riverains, le conseiller régional Jacques Thouroude s’est également déclaré inquiet de l’impact paysager de ce projet.

Publié le 16/02/2011 10:15 | LaDepeche.fr

Péchabou. On peut parrainer une ruche et récolter son miel

Ils étaient nombreux les Péchabboliens ce samedi au marché bio qui fêtait son deuxième anniversaire. Il accueillait pour l’occasion Christophe et Nathalie Subra, qui ont présenté une initiative originale : le parrainage de ruches. Cet apiculteur dans le Volvestre, s’appuyant sur sa connaissance des problèmes liés à la survie des abeilles, lance une action de sauvegarde du cheptel de ces insectes dont le destin est lié au nôtre. Trois quarts des cultures qui nourrissent l’humanité dépendent des abeilles qui jouent un rôle clé dans la pollinisation. En France, certaines régions déplorent une mortalité pouvant atteindre 90 % des butineuses. Les causes de cette de cette mortalité massive sont nombreuses.

Les ambassadeurs des abeilles

Pour tenter d’enrayer la disparition des abeilles, Christophe Subra a lancé un projet original. Il propose de devenir ambassadeur des abeilles en parrainant une ruche. Une cotisation annuelle permet ainsi de renouveler et maintenir le cheptel ; la ruche parrainée est ainsi identifiée par un numéro et le nom de l’espèce qu’elle accueille. En échange de son soutien, le parrain est régulièrement informé de l’évolution de sa ruche et reçoit des pots de miel étiquetés à son nom ; il sera en outre convié à une journée spéciale autour des abeilles et des pollinisateurs.

Pratiquant une apiculture différente, C’est une démarche originale que sont venus présenter Christophe et Nathalie… et qui a séduit de nombreux parrains sur le marché bio de Pechabou. J-L.L

Publié le 16/02/2011 10:09 | Chloé Delbès

Foix. Le gaz de schiste, un sujet explosif

Eva Joly et José Bové, députés européens Europe Ecologie en visite à la grotyte de Labeil (34) dans le parc régional des Grands Causses dans le cadre de leur mobilisation contre l’exploitation du gaz de schistes./Photo DDM, J.-L. Pradels

Eva Joly et José Bové, députés européens Europe Ecologie en visite à la grotyte de Labeil (34) dans le parc régional des Grands Causses dans le cadre de leur mobilisation contre l’exploitation du gaz de schistes./Photo DDM, J.-L. Pradels

Eva Joly et José Bové, députés européens Europe Ecologie en visite à la grotyte de Labeil (34) dans le parc régional des Grands Causses dans le cadre de leur mobilisation contre l’exploitation du gaz de schistes./Photo DDM, J.-L. Pradels

Le « permis de Foix » permettant l’exploration des sous-sols ariégeois afin d’y trouver des hydrocarbures non-conventionnel est cœur d’un débat politique et écologique. Retour sur une affaire débutée en 2006.

Rebondissement dans l’affaire du « permis de Foix ». Le sujet, révélé par il y a quelques jours ne date pourtant pas d’hier, il est seulement passé inaperçu. En 2006, L’État, par le biais de la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (ex- DRIRE), a accordé par arrêté ministériel un permis de prospection à une société canadienne (Encana France) en vue d’une possible extraction de gaz de schiste. Deux forages sont alors autorisés, à Franqueville, en Haute-Garonne, et à Mérigon, en Ariège. Pour Yvan Gros, maire de Mérigon, la recherche de gaz de schiste n’a jamais clairement été énoncé et « en 2007, les recherches ont été abandonnées après 4 mois de forage car le gisement était trop faible. Tous les terrains ont été rendus en parfait état, et un suivi du site est prévu pour une vingtaine d’années ».

Pour François Calvet, élu Europe écologie à la région, c’est bien en cela que réside le problème, « Il y une désinformation totale sur le sujet, s’indigne-t-il. Il n’est pas concevable que les populations riveraines n’aient pas été informées de cette situation. Il faut que des comités locaux se mettent en place comme sur le Larzac pour organiser la mobilisation. Au conseil régional nous demandons le vote d’une délibération contre le gaz de schiste lors de la prochaine assemblée plénière fin février ».

Martin Malvy, président de la région, pour sa part déclare « Sans concertation locale préalable Monsieur le Ministre de l’écologie, l’énergie et du développement durable a accordé en 2010 la prolongation (ndlr : jusqu’en 2 014) du « permis de Foix » pour la recherche de mines d’hydrocarbures gazeux au profit de la société Vermillion Pyrénées SAS ». C’est ainsi que deux nouveaux forages d’exploration sont à prévoir sur la commune du Mas d’Azil et à Proupiary (31). C’est suite à la découverte fortuite de ces permis exclusifs que Martin Malvy a écrit à Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie et à Eric Besson, ministre de l’industrie et de l’énergie leur demandant « au titre du principe de précaution inscrit dans la Constitution française, l’abrogation des permis adoptés et l’arrêt de l’instruction de ceux en cours » compte tenu de « l’absence d’information scientifique fiable sur la nature et la gravité des impacts et des risques environnementaux ainsi que sur les mesures compensatoires prévues le cas échéant ».

La pétition « gaz de schiste, non merci » est à retrouver sur le site http://www.aves.asso.fr

Le chiffre : 549 km2 > surface d’exploration. En 2006, Encana France avait obtenu des permis d’exploration de gaz de schiste sur une surface globale de 3 478 km2. En 2010, la prolongation de permis octroyée à Vermillion Pyrénées SAS a été ramenée à 549 km2. Cette surface s’étale sur la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées, l’Aude et l’Ariège.

la fracturation hydraulique

C’est la méthode utilisée pour extraire les hydrocarbures non-conventionnels, comme le gaz de schiste. « Le gaz de schistes, n’est pas piégé dans une grande et unique poche mais est présent d’une manière diffuse dans toute la roche de schiste, explique François Calvet. La technique pour ramener le gaz à la surface est nouvelle, délicate et désastreuse sur le plan environnemental. La « fracturation hydraulique horizontale », consiste à provoquer des failles à l’aide d’un liquide envoyé à très forte pression, pour libérer le gaz et le pétrole pris dans la roche compacte, à 2000 mètres voir 3 000 ou 4 000 mètres de profondeur. Trois « ingrédients » sont nécessaires pour créer ces mini-séismes : des quantités phénoménales d’eau (entre 15 000 et 20 000 m3), des produits chimiques (plus de 500) pour attaquer la roche et des microbilles pour maintenir ouvertes les failles. » Pollution massive des nappes phréatiques et de l’air, destruction des paysages et de milieux naturels, sont donc à craindre.

Publié le 15/02/2011 10:12 | LaDepeche.fr

Véziaux d’Aure. Lancement du concours Récup’utile

Dans le cadre de ses actions de sensibilisation à l’environnement, la communauté de communes des Véziaux d’Aure propose à tous les enfants de 6 à 12 ans de participer à un concours de recyclage intitulé Recup’utile.

Le principe est simple : fabriquer un nouvel objet utile à partir de déchets destinés à la poubelle du tri sélectif : bouteilles et flacons en plastique, emballage en carton, boîtes et canettes métalliques, briques alimentaires…

Il suffira ensuite de transmettre l’objet créé à la communauté de communes, avant le 9 mai prochain, pour tenter de gagner de nombreux cadeaux. À cet effet, deux catégories ont été définies, selon l’âge des participants (à la date de clôture du concours) : 6-9 ans et 10-12 ans.

L’objet devra être accompagné d’une courte légende expliquant l’utilité de l’objet et le ou les déchets utilisés. Les nom, prénom, date de naissance et adresse de l’enfant devront obligatoirement être mentionnés.

La remise des prix aura lieu fin mai. Un jury composé pour l’occasion se réunira afin de sélectionner les objets considérés comme les plus pertinents au regard de leur utilité, ainsi que des critères requis (originalité, créativité, reproductibilité).

Ce concours est organisé avec la participation de l’Ademe (Agence régionale de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) Midi-Pyrénées.

Règlement et renseignement au 05.62.39.97.24 ; contact@veziauxdaure.fr/www.veziauxdaure.fr

Publié le 17/02/2011 15:27 | LaDepeche.fr

Alimentation : le modèle français

Elle vient de publier « Le livre noir de l’agriculture » et réalisé le reportage « Manger peut-il nuire à la santé ? » Isabelle Saporta dresse un bilan pessimiste : « Rien n’avance.

Je croyais aux promesses du Grenelle de l’environnement. Je veux montrer l’absurdité de l’agriculture productiviste et son coût prohibitif. Il faut revendiquer la qualité française.

Cette année, au Salon, on va parler de bien manger, on va sanctifier le bon goût à la française, on va mettre sur un piédestal ces produits exceptionnels qui composent la richesse unique de nos terroirs.

Ce que l’on qualifie de « plus grande ferme de France » est ainsi invitée à mettre les petits plats dans les grands pour célébrer la reconnaissance du repas gastronomique désormais inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. Les médaillés du l concours général et détenteurs de signes distinctifs de qualité apprécieront sûrement. Et les scientifiques expliqueront une fois encore ce qu’ils ont appelé « le paradoxe français », les raisons pour lesquelles, chez nous, on mange mieux et on a moins d’obèses. « La France occupe une place particulière entre les pays du nord de l’Europe et ceux du Sud, avec des comportements plus variés et de spécificités régionales, allant d de la France du beurre à la France de l’huile », affirme Marion Guillou, présidente de l’INRA. (Institut national de la recherche agronomique). L’alimentation des Français se distingue également par le caractère structuré des repas : le modèle de trois repas par jour demeure largement prédominant et nos concitoyens restent très attachés à la convivialité d’un dîner pris en famille ou partagé avec des amis ; cela confère un a avantage en matière d’équilibre nutritionnel. ». Toute la semaine, on s’interrogera r sur la cohérence du modèle alimentaire français. Leader de l’agriculture européenne, par la quantité mais aussi par la diversité des productions, la France s’appuie sur des structures d’exploitation très hétérogènes.

D’un côté les exploitations de grande taille, de l’autre de petites fermes pour la plupart familiales. Quel rapport entre un céréalier de la Beauce et un éleveur de moutons pyrénéens ? L’un joue parfois en Bourse, l’autre a souvent du mal à joindre les deux bouts. Alors quand on lui parle du rôle nourricier de l’agriculture française, il répond qu’il voudrait bien, mettre un peu de beurre dans ses épinards.

Au Salon, il sera aussi question de sécurité alimentaire, de circuits courts, de marges de la grande distribution, de la poussée du bio, de la dépendance des aides d’une PAC (politique agricole commune) Le consommateur, lui, veut manger bon pour pas cher. Il est fier des produits français, défend la ruralité (surtout dans notre grand Sud) mais, repas gastronomique ou pas, garde toujours le regard sur le portefeuille.

Publié le 17/02/2011 08:40 | LaDepeche.fr

Trèbes. Clap de fin pour l’aventure des bouchons d’amour

La collecte des bouchons, au profit des personnes à mobilité réduite a commencé en avril 2001.Premiers sacs, premières surprises, des bouchons plastiques oui, mais pas que des bouchons, ceci a impliqué un tri obligatoire. Les premiers sacs sont stockés à Béragne en attendant un local qui vient rapidement avec les caves, démolies depuis pour laisser la place au rond-point Pierre-Paul-Riquet.

Le dépôt actuel a été prêté, depuis bientôt cinq ans, par la famille Espanol, que les bénévoles remercient pour ce geste. La responsabilité départementale ne tarde pas à venir et le titre de Bigarchon départemental est donné à l’équipe dirigée par Michèle Faivre, alors adjointe au maire. Les premiers camions quittent l’Aude dès 2002 et se succèdent jusqu’à ces jours-ci, où un douzième véhicule quittera Trèbes, ce sera le dernier sans doute.

Actuellement, plus de 150 tonnes sont parties soit sur Agen, soit sur Liège en Belgique où se trouvent les usines de recyclage.

Le prochain départ emportera environ 13 à 14 tonnes. L’équipe chargée de l’embarquement a maintenant un savoir-faire pour que les camions soient chargés au maximum, soit 80 à 90 m3.

Plus de 5 000 heures de tri ont été nécessaires, mais le résultat est là et l’aide apportée efface la fatigue, le froid l’hiver et la sueur l’été. Le dernier camion partira début mai, puisque le local doit être rendu à ses propriétaires qui désirent vendre.

Publié le 13/02/2011 03:47 | LaDepeche.fr

Lectoure. Des conteneurs pour vêtements et capsules Nespresso

Deux nouveaux conteneurs sont installés à la déchetterie de Lectoure depuis le jeudi 10 février. Le premier, de l’association Valoris, est destiné à recueillir les vieux textiles et les vieilles chaussures. Ceux qui sont récupérables iront à l’association Emmaüs, les autres seront réemployés dans des matériaux et des panneaux isolants. Le second sert à récupérer les capsules Nespresso. Le marc de café est intégré au compost comme le sont les déchets verts, l’aluminium est réutilisé pour faire de nouvelles capsules ou pour d’autres usages. Ces deux conteneurs sont placés à l’intérieur de la déchetterie, près de l’entrée.

Quelques infos pratiques

Il est rappelé les nouveaux horaires des quatre déchetteries qui dépendent du Sidel. Celle de Lectoure est ouverte le lundi et le samedi de 10 heures à 13 h 30, le mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 10 heures à 17 heures. La déchetterie de Fleurance est ouverte le lundi, mercredi et samedi de 14 heures à 17 heures, le mardi et vendredi de 10 heures à 17 heures, et le jeudi de 10 heures à 13 heures.

La déchetterie de Saint-Clar est ouverte le mardi, mercredi, jeudi et samedi de 14 heures à 17 heures, le vendredi de 10 heures à 13 h 30.

La déchetterie de Miradoux est ouverte le lundi, jeudi et samedi de 10 heures à 13 h 30, et le vendredi de 14 heures à 17 heures.

Publié le 16/02/2011 16:08 | RelaxNews

Infertilité masculine : le rôle des pesticides pourraient être sous-évalué

Les pesticides pourraient avoir plus d’incidence sur les problèmes d’infertilité masculine en Europe que ne le laissait croire de précédentes enquêtes sur le sujet, d’après une étude de l’Université de Londres publiée dans la revue Environmental Health Perspectives.

Les scientifiques auteurs de l’étude ont sélectionnés trente-sept des 134 pesticides auxquels la population européenne semble le plus exposée. Les tests in vitro de 23 d’entre eux ont prouvé leurs caractères anti-androgènes, soit inhibiteur de libido par chute de la testostérone.

Censés prévenir le développement des champignons parasites, les fongicides sont particulièrement décriés par les auteurs de l’étude car « employés en mélange avant la récolte, [ils] peuvent engendrer une exposition considérables des consommateurs à ces pesticides anti-androgènes », insistent-ils.

Publié le 13/02/2011 10:01 | Jean-Michel Dussol

R. Castagnon : pour une alternative aux pesticides

René Castagnon le précurseur de la démocratie participative avec la création des « Vendredis de Tourdun » où les meilleurs spécialistes évoquaient les grands sujets « écolo-économiques » du moment de la fin des années 1990 veut relayer dans le Gers la semaine de « Génération future ». Le groupe demande une alternative aux pesticides. « on ne peut pas rester insensible lorsqu’on sait que ces éléments de synthèses sont de plus en plus impliqués dans les maladies qui ne cessent de se développer, des cancers aux pathologies neurologiques. » L’homme sait de quoi il parle. René Castagnon, le prof de gym et l’éducateur de rugby a toujours vécu près de la nature en observant ses acteurs essentiels. Si une bonne baffe, souvent méritée, sous une mêlée relevée n’a jamais fait de mal à personne, par contre les pesticides sont un véritable danger qui se révèle au fil des maladies et des études. Dernièrement encore, la MSA a révélé un décès par leucémie foudroyante directement causée par les pesticides. « Mais attention, ne tirons pas sur les agriculteurs, tout le monde est utilisateur, d’herbicides, pour une belle pelouse ou d’insecticides pour des nuits sans moustiques. » Sous le nom générique de pesticide on entend tous les produits de synthèse conçus pour faire disparaître, végétaux, animaux ou insectes indésirables.

René Castagnon se garde bien de jeter la pierre aux agriculteurs. « La SNCF est bien plus dangereuse lorsqu’elle désherbe ses voies ferrées, les collectivités locales dans l’entretien de leurs parcs et jardins ne sont pas des modèles d’économie de ces produits… »

Aussi René Castagnon veut-il sensibiliser les Gersois à ce problème en impliquant tous les utilisateurs. Mais quelle alternative aux pesticides ? Le purin d’orties dont tout le monde parle, mais surtout de nouvelles techniques culturales pour un désherbage mécanique. La recrudescences des maladies professionnelles chez les agriculteurs a alerté « Génération future », elle doit maintenant interpeller le grand public dont les Gersois. René Castagnon veut saisir l’opportunité de les mettre en première ligne de ce combat.

Les modalités pour une action locale

Pour la semaine d’action, René Castagnon imagine, entre le 21 et le 26 mars deux ou trois soirées débats en divers points du département et un rassemblement en un lieu porteur d’une symbolique forte. « Je souhaite prendre contact avec un maximum d’associations et d’individuels pour que l’on définisse ensemble cette semaine qui doit être une véritable prise de conscience pour tous les citoyens. » Proche des méthodes naturelles qu’il enseigne dans son centre de remise en forme, René Castagnon est conscient qu’on peut pas continuer ainsi avec les pesticides.

Le chiffre : 76 mille  Tonnes. De pesticide sont utilisées, chaque année, en France qui font de notre pays le premier consommateur européen de ces produits.

Le mag de l’environnement

Abeilles: plus d’un million de signatures pour interdire les pesticides

Une pétition signée par plus d’un million de personnes réclamant l’interdiction des pesticides pour enrayer la mortalité accrue des abeilles a été remise jeudi par des apiculteurs en vareuse au ministère de l’Agriculture.

Une pétition signée par plus d’un million de personnes réclamant l’interdiction des pesticides pour enrayer la mortalité accrue des abeilles a été remise jeudi par des apiculteurs en vareuse au ministère de l’Agriculture. »Le devenir des abeilles concerne non seulement les apiculteurs mais tout le monde (…) parce qu’un tiers de notre alimentation provient du rôle des abeilles dans la pollinisation », a souligné, devant le ministère, Henri Clément, le président de l’Union nationale de l’Apiculture française (Unaf).Entouré d’une vingtaine d’apiculteurs en tenue de travail et actionnant leurs enfumoirs, dans lesquels brûlaient paille et toile de jute, M. Clément s’est réjoui qu’en un mois de la campagne « Urgence abeilles » de l’Unaf et du mouvement Avaaz, la pétition ait recueilli plus de 200.000 signatures en France.La pétition, comptant 1.173.231 signatures au total en date du 17 février, a été remise au directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture Bruno Lemaire.S’il n’y a pas de chiffre précis sur la mort des abeilles du fait de l’utilisation des pesticides, Benjamin des Gachons, qui a mené la campagne pour Avaaz, a estimé qu’entre 30 et 50% des populations avaient disparu depuis l’introduction des pesticides. »On ne peut pas accepter que, pour des intérêts financiers uniquement, on continue à empoisonner les abeilles de cette façon », a renchéri Henri Clément en rappelant que le Conseil d’Etat avait reporté mercredi sa décision sur leur demande d’annulation de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du Cruiser 350 pour 2011.Les apiculteurs ont cependant obtenu gain de cause pour 2008 et 2009, une décision qui ouvre la voie à d’éventuels recours en indemnisation. »On sera très vigilant pour 2012″, a précisé M. Clément « parce que les intoxications se multiplient avec le Cruiser, le Proteus pour le colza, les démoustications etc, des traitements chimiques qui agressent sans cesse les abeilles. » »Elle a 80 millions d’années l’abeille, elle est très résistante mais là la coupe est pleine », a-t-il averti.La pétition sera également remise aux autorités européennes à Bruxelles.

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