Revue de presse CLDD 06 01 2011

SOMMAIRE

Fenouillet. Les nids de frelons asiatiques inoffensifs en hiver 1

Castres. La ville veut faire des économies d’énergie. 1

Le prix de l’eau va changer 2

L’eau moins chère : 25 % de baisse. 3

Saint-Girons. Croissance verte : des raisons d’y croire. 4

Yvan Aussel, révolte énergétique. 4

Marcel Rainaud : « mauvais coup pour le bio ». 5

Habiter groupé pour choisir sa maison et ses voisins. 5

La seconde vie des sapins. 6

Publié le 06/01/2011 09:19 | LaDepeche.fr

Fenouillet. Les nids de frelons asiatiques inoffensifs en hiver

La chute des feuilles a laissé apparaître les volumineux nids de frelons asiatiques, pourtant en place depuis le printemps. En cette période de froid conséquent l’activité autour des nids s’est réduite à néant, jusqu’à la mort complète de toute la colonie des insectes prédateurs des abeilles. Seules les reines survivent, hivernant dans le sol, ou sous les toits, jusqu’au printemps prochain, moment de réveil de la nature, où elles constitueront une nouvelle colonie, et construiront un nouveau nid. Les nombreux nids qui se découvrent dans les branches des arbres, vont donc demeurer inoccupés et ne seront plus jamais réinvestis. Les intempéries et les oiseaux auront raison d’eux. Les frelons asiatiques font partie des espèces invasives introduites en 2005, et qui colonise l’hexagone. Elle ne fait pas le bonheur des apiculteurs et des abeilles, (déjà disséminées par le « Gaucho et le « Régent »), qui sont indispensables pour la pollinisation des fruits et légumes. Cette espèce de frelons qui n’a pas de prédateurs en France, hormis, peut-être les pies. En saison, dans certaines ruches, il est fréquent de constater la présence continuelle de 3 ou 4 frelons qui repartent avec une abeille chacun, ce qui provoque un préjudice estimé pour 50 ruches, à plus de 100 000 abeilles sur trois mois. Il est utile et facile d’installer des pièges à guêpes ou équivalents en utilisant comme appât un mélange de grenadine, de bière brune et d’eau. Pour infos : http://www.fenouillet.fr/page_faune.html et http ://www.unaf-apiculture.info/rubrique «frelon asiatique».

Publié le 05/01/2011 08:41 | Brian Mendibure

Castres. La ville veut faire des économies d’énergie

Dans les gymnases, des affiches rappellent les consignes « de bon sens » pour économiser l’énergieC’est l’une des bonnes résolutions pour de 2011 de la Ville de Castres. La municipalité a en effet lancé un grand plan visant à faire des économies d’énergie. Après la chaudière bois lancée il y a un peu plus d’un an et le projet de biogaz à la station d’épuration (voir notre édition de mardi dernier), la première mesure « concrète », selon le maire UMP Pascal Bugis, concerne les 9 gymnases de la ville « dévoreurs d’énergie, notamment en chauffage » et qui viennent d’être équipés d’un système de minuterie. « Jusqu’à présent, les gymnases étaient chauffés sans interruption tous les jours de 5h à 22h, confie Pascal Bugis qui parle de « grosses plages horaires pour des gros volumes ». Dorénavant, les utilisateurs déclencheront eux-mêmes à leur arrivée le chauffage qui s’arrêtera automatiquement 1h ou 1h30 après. Les 10 premières minutes seront peut-être un peu fraîches le temps que cela chauffe mais en même temps les gens sont là pour faire du sport et pas pour rester immobiles. » Les associations et les scolaires qui utilisent les gymnases ont été sensibilisés (voir encadré) et informés de ces changements qui s’accompagnent aussi de travaux d’isolation et de rénovation des « verrières » qui laissent davantage passer la lumière limitant l’intérêt de l’éclairage électrique. « C’est un dispositif simple avec plusieurs astuces pour faire des économies. Mais on compte sur la bonne volonté des utilisateurs pour que cela fonctionne », précise le maire qui estime, qu’en plus du bien fait sur l’environnement, cette mesure va engendrer au minimum une économie de 30 000 € par an.

Élaboration d’un Agenda 21

Une goutte d’eau sur la facture énergétique de la ville qui s’élève à 2 millions d’€ par an d’autant que « nous savons que le prix de l’énergie va continuer à augmenter dans les prochaines années ». Mais c’est déjà çà. Surtout que cette initiative va en appeler d’autres. « On a commencé par ce qui était le plus évident et le moins onéreux à équiper, confie Pascal Bugis qui compte se pencher sur tout le patrimoine municipal, des écoles aux bâtiments administratifs. À terme, on aboutira à l’élaboration d’un Agenda 21 ». L’Agenda 21 est un projet global et concret, dont l’objectif est de mettre en œuvre progressivement et de manière pérenne le développement durable à l’échelle d’un territoire.

La Ville lance une campagne de sensibilisation et une série de mesures pour faire des économies d’énergie. À commencer par les gymnases qui seront moins chauffés.

Le chiffre : 2 millions d’€>Facture énergétique de la ville. Chaque année, le budget « fluide et énergie » de la ville de Castres représente près de 2 millions d’€.

« « Quand vous amenez votre enfant au sport, pensez à l’habiller suffisamment. il se mettra en tenue au moment de jouer et pourra se rhabiller après l’effort » L’un des conseils de la campagne de sensibilisation aux économies d’énergie lancée par la Ville

« Maîtriser l’€nergie, je veux, je peux ! »

En plus de ces mesures concrètes, la Ville lance une campagne de sensibilisation auprès des habitants baptisée « Maîtriser l’€nergie, je veux, je peux ! » sur le thème « Moins dépenser pour mieux utiliser les ressources et les budgets c’est possible avec l’aide de tous ». Et pour « apprendre les bons gestes », des affiches vont être collées dans les lieux publics et des flyers distribués avec des consignes de « bon sens » du genre « Je sors, j’éteins ! », « Fermer le robinet, c’est pas compliqué ! », « Porte fermée, chaleur conservée ! », « Chauffer pour rien, ça ne sert à rien ! », ou encore « Sur le terrain, ça chauffe, sur le banc, ça refroidit… j’adapte ma tenue ! ».

Publié le 04/01/2011 03:49 | LaDepeche.fr

Le prix de l’eau va changer

Le prix de l’eau va augmenter de 1,35 %. « C’est la logique économique, analyse le premier adjoint Christophe Delahaye, qui souligne que cette augmentation a été modérée « grâce à la négociation menée avec Véolia sur les critères pris en compte ». En 2003, elle était de 3,16 %. D’autre part, la Ville a demandé à son délégataire de contrôler systématiquement les raccordements au réseau d’eaux usées, afin de lutter contre les rejets directs dans la nature, éviter les mauvais branchements, sources d’eaux claires parasites qui peuvent perturber le traitement dans les stations d’épuration et informer les acheteurs de la situation de l’assainissement de leur futur logement.

Publié le 03/01/2011 08:58 | Sébastien Barrère

L’eau moins chère : 25 % de baisse

Les Toulousains commencent à percevoir sur leur facture la baisse de 25 % du prix de l’eau, négociée par la ville de Toulouse avec Véolia, son concessionnaire. à Saint-Orens, où le prix au m3 est le plus élevé de l’agglomération, un retour en gestion directe a été décidé.

Les boites aux lettres des Toulousains vont accueillir, dans les jours à venir, les factures de consommation d’eau. Une dépense « indigeste » après les fêtes de fin d’année. Mais dans leur « malheur », une bonne nouvelle attend les habitants de la Ville rose.

Cette facture comprendra la baisse de 25 % du prix de l’eau négociée par la municipalité toulousaine avec Véolia, son concessionnaire (1). Effectif depuis le 1er mai, cet accord a déjà permis aux Toulousains d’économiser environ 12,5 % sur la dernière facture d’eau, datant du mois d’août. « La diminution du prix de l’eau est profitable aux consommateurs », souligne Lucien Sanchez, membre de l’association Eau Secours 31, qui a vu son m3 d’eau passé en quelques mois de 1,3538 € HT à 1,1829 € HT, ce qui représente une baisse de 12,62 %.

50 € de moins par an

À « plein régime », cette baisse devrait se traduire par une économie de 0,42 € par m3 soit une baisse de la facture annuelle d’eau de 50 € pour un foyer type.

L’association Eau Secours 31 milite cependant pour la remunicipalisation des services de l’eau potable et de l’assainissement, comme par exemple à Saint-Orens-de-Gameville (voir encadré), afin de « rendre la gestion de l’eau plus transparente ». Un retour à la régie publique serait possible au terme du contrat qui lie la Ville rose à Véolia, en 2 020.

« Dans un pays qui prône le libéralisme à tous crins comme les États-Unis, 90 % des services d’eau sont régis par les municipalités, souligne Lucien Sanchez. Alors pourquoi pas chez nous ? ».

Avant d’envisager une telle solution, Henri Matéos, président de la commission Eau et Assainissement au Grand Toulouse, met en exergue les concessions consenties par Véolia. « Hormis la réduction de tarif de 25 % pour les consommations domestiques, la société s’engage à réaliser de lourds investissements de modernisation des usines de production d’eau et, à l’avenir, l’indice de progression du prix de l’eau ne sera pas supérieur à l’inflation. »

Le Toulousain, qui consomme environ 82 litres d’eau potable par jour, appréciera…

(1) Le Grand Toulouse et Véolia ont décidé, par avenant, une réduction de tarif de 25 % pour les consommations domestiques. Cet accord ne concerne pas la partie « assainissement » de la facture d’eau.

Retour en gestion directe à Saint-Orens

Le 16 décembre dernier, le conseil de communauté du Grand Toulouse a entériné « le choix du principe d’un retour en gestion directe pour l’exécution des services publics d’eau et d’assainissement sur la commune de Saint-Orens-de-Gameville ».

Une décision effective à partir du 1er janvier 2013. Jusqu’à présent, la ville de l’Est toulousain possédait le m3 d’eau le plus cher de l’agglomération : 2,09€ TTC. Ce prix élevé explique en partie la volonté du Grand Toulouse de « casser » le contrat qui lie la commune à La Lyonnaise des Eaux-Suez. Quatre autres municipalités de l’agglomération toulousaine, toutes dans l’ouest toulousain, fonctionnent également sous ce mode de gestion : Tournefeuille, Colomiers, Pibrac et Cornebarrieu.

Le chiffre : 82 litres > D’eau par habitant. Les Toulousains consomment en moyenne 82 litres d’eau par jour et par habitant (70 pour la toilette, 5l pour la cuisine, 6l de chasse d’eau et 1,5l pour boire). Alors que le nombre d’usagers est passé de 62 603 à 63 153 entre 2006 et 2007, le volume consommé a décru sur la même période de 35,5 à 33,6 millions de m3.

La phrase « L’accord trouvé à Saint-Orens permet d’assurer la continuité du service public. » Henri Matéos, président de la commission eau et assainissement du Grand Toulouse

Publié le 04/01/2011 10:59 | LaDepeche.fr

Saint-Girons. Croissance verte : des raisons d’y croire

Les partenaires de l’emploi, organisme de formation et chefs d’entreprise se sont donné rendez-vous à Cap Couserans pour évoquer les évolutions des métiers liés à la croissance verte. Nouveaux métiers verts, métiers « seulement verdissants » ou bien encore domaines touchés plus ou moins directement à terme, le développement de ces métiers est rendu inéluctable dans la logique du Grenelle de l’environnement pour lutter contre les gaz à effet de serre. D’autant que la législation se renforce. C’est pour identifier ces évolutions, les besoins tant en formation qu’en développement de nouvelles compétences et de recrutements que le Pôle emploi du Couserans a réuni ces acteurs économiques. Avec pour objectif d’accompagner au mieux les entreprises locales et d’en faire une démarche proprement exemplaire qui pourra essaimer demain sur toute l’Ariège. Il faut dire que la plupart des secteurs sont aujourd’hui concernés par cette problématique : les transports, le bâtiment, l’agriculture, le tourisme et l’énergie pour ne citer qu’eux. Autant de secteurs omniprésents en Couserans et qui présentent donc de réelles opportunités de création ou de revalorisation de l’emploi. D’où également l’importance de l’accompagnement des acteurs économiques, souvent de petites structures (moins de 10 salariés), à l’image du bassin couserannais. Et comme par ailleurs ces métiers nouveaux s’adressent avant tout aux jeunes, ils constituent l’un des moyens de résorber une situation de chômage qui reste préoccupante. Même si la majorité des emplois identifiés sont peu qualifiés, ils n’en restent pas moins un tremplin vers l’accès à l’emploi et à la stabilité professionnelle.

Bref, cette matinée de travail s’est voulue le point de départ d’actions plus soutenues autour des métiers verts programmées pour 2011. Avec d’abord l’organisation d’un événement majeur auprès des entreprises et la tenue d’un forum spécifique auprès des demandeurs d’emploi. Vous avez dit croissance verte ?

Publié le 02/01/2011 09:48 | Benoît Quaireau

Yvan Aussel, révolte énergétique

En Aveyron, terre de guerriers, on n’aime pas l’injustice. » José Bové, Pascal Massol… Yvan Aussel aimerait suivre le chemin de ces révoltés du système. L’installateur de panneaux photovoltaïques de Gages entend créer le syndicat national indépendant des installateurs photovoltaïques (SIIP). « Les installateurs de panneaux photovoltaïques sont éparpillés. Le but du syndicat sera de faire entendre notre voix, de peser sur les décisions, d’être acteurs », escompte Yvan Aussel, très remonté contre les mesures du gouvernement en terme d’énergies renouvelables. « Depuis un an, sans concertation, le gouvernement a baissé deux fois le prix du rachat de l’énergie photovoltaïque par EDF, passant de 0,6 à 0,44 €/kilowatts/heure produit. Deuxièmement, les crédits d’impôt sont passés en automne de 50 à 25 %. Le photovoltaïque coûterait trop cher à l’État, de l’ordre de 600 millions € par an. Fumisterie, alors que nous sommes le seul secteur d’activité qui embauche à tour de bras (20 000 emplois créés en 2 ans selon le syndicat des énergies renouvelables) et qui crée des entreprises (Auversun, Fonroche, Sillea…), en générant de gros chiffre d’affaires ! »

Boom exponentiel freiné

Troisièmement, et cerise sur le gâteau : un décret du gouvernement, publié le 9 décembre, suspend pour 3 mois l’obligation pour EDF de racheter l’énergie solaire aux conditions tarifaires jusqu’alors en vigueur. « Les contrats des installateurs sont gelés. Des milliers de chantiers ne se feront pas ou plus ! », peste l’installateur de panneaux Yvan Aussel. « Le photovoltaïque a connu un boom exponentiel et suscité beaucoup d’engouement. Alors, pourquoi ces mesures ? À quoi joue le gouvernement ? Pourquoi nous sacrifier ? » Yvan Aussel invite les installateurs de panneaux photovoltaïques à lui envoyer (1) « les factures de la perte financière réelle sur chaque chantier annulé ou abandonné (devis signé à l’appui) à cause des mesures prises par l’État depuis un an. Je constituerai un dossier, que j’enverrai à la ministre de l’Écologie (Nathalie Kosciusko-Morizet, N.D.L.R.) ». Yvan Aussel fustige également les banques, « demandant des apports conséquents, entravant l’économie ». Et s’interroge sur le plan d’aide aux énergies renouvelables de la Région Midi-Pyrénées lancé en septembre (enveloppe de 700 millions € de prêts bonifiés entre 2010-2013, avec le soutien de la Banque européenne d’investissement), qui « n’a financé pour le moment qu’un seul projet de méthanisation à 500 000 € ». Si la révolution énergétique a pris du plomb dans l’aile, Yvan Aussel mènera sa révolution, guidé par son étoile et le soleil.

(1) ay.er@sfr.fr, tél. : 06 87 54 38 43.

Le chiffre : 2 0 000 EMPLOIS > Créés en 2 ans. Selon le syndicat des énergies renouvelables, 20 000 emplois ont été créés dans la filière photovoltaïque en 2 ans en France.

La phrase « La filière photovoltaïque embauche à tour de bras et crée des entreprises. Alors, à quoi joue le gouvernement ? Pourquoi nous sacrifier ? »

Publié le 06/01/2011 09:45 | LaDepeche.fr

Marcel Rainaud : « mauvais coup pour le bio »

Suite à l’adoption du projet de loi de finances 2011, Marcel Rainaud dénonce le choix du gouvernement de réduire le crédit d’impôt sur le revenu dont bénéficient les agriculteurs bio. En 2009, le gouvernement avait décidé de doubler le crédit d’impôt applicable à ces exploitations de 2 000 à 4 000 €. Un an plus tard ce crédit est ramené à 2 000€.

Le sénateur et président du conseil général de l’Aude estime que « cette mesure est particulièrement négative pour l’Aude où 95 demandes d’aides à la conversion ont été déposées pour la seule année 2010. Sixième département de France pour le bio avec près de 17 500 hectares dédiés à ce mode de production, notre département a enregistré une forte croissance des exploitations biologiques. Entre 2009 et 2010, la superficie est passée de 15 500 à 17 500 ha, soit une progression de 12,9 %. Cette croissance confirme d’ailleurs les effets positifs du soutien renforcé du conseil général à l’agriculture bio ».

Cette marche arrière du gouvernement est un mauvais service aux agriculteurs audois en phase avec les objectifs du Grenelle de l’Environnement, alors que la demande de produits bio est croissante en France et en Europe.

Publié le 06/01/2011 08:29 | LaDepeche.fr

Habiter groupé pour choisir sa maison et ses voisins

Mardi 11 janvier à 19 heures, l’association « Toits de choix », animera une réunion d’information sur l’habitat groupé à la Chapelle, rue Casanova à Toulouse.

Quel est l’avantage de l’habitat groupé ?

Ce sont les habitants qui définissent leurs besoins et non des promoteurs qui le font pour eux. Ils conçoivent leur logement et leur environnement et savent auprès de quels voisins ils vont vivre. En plus ils économisent de 15 % à 20 % du prix de la construction en se substituant au promoteur.

Existe-t-il beaucoup d’exemples à Toulouse ?

Depuis une trentaine d’années le hameau des «Mange pommes» réunit à Ramonville quinze maisons individuelles mitoyennes construites en auto promotion par un groupe de particuliers. En ce moment des associations comme « La jeune pousse », ou « l’habitat groupé du canal », développent des projets qui ne sont pas encore aboutis. Avec ces réunions nous voulons faire connaître ces démarches qui s’intègrent parfaitement dans la logique des éco-quartiers.

Publié le 04/01/2011 13:36 | Thomas Belet

La seconde vie des sapins

Une fois les fêtes terminées et la nouvelle année venue se pose chaque année la question du ramassage et du devenir des sapins de Noël. Depuis maintenant dix-sept ans, la municipalité de Toulouse a mis en place un système de collecte et de compostage des déchets verts de la ville.

Ce sont ainsi 11 000 tonnes de déchets qui sont collectés par an à Toulouse et Blagnac, puis broyés et mélangés à de l’eau pour donner 6 000 tonnes de compost. Le compost est formé de manière totalement naturelle par un processus de maturation de près de 6 mois durant lesquels les déchets organiques se transforment lentement pour donner un fertilisant naturel d’une grande efficacité.

Sur les 6 000 tonnes qui résultent de la décomposition des déchets végétaux de Toulouse, 80 % sont utilisés pour l’entretien des espaces verts de la ville et la revente à des entreprises privées. Les 20 % restant sont redistribués aux Toulousains qui en feraient la demande (voir encadré).

La collecte du 3101

L’office municipal de la tranquillité (tél : 3101) met à disposition ses services pour collecter les sapins des Toulousains sur rendez-vous, en plus des tournées « à vue » où les agents municipaux traquent la moindre aiguille qui viendrait encombrer les trottoirs de la Ville rose. Durant toute l’année c’est un volume de 400 mètres cubes qui arrive chaque jour à la plateforme de compostage de Daturas.

Les sapins étant « secs et acides » ils sont ensuite mélangés à d’autres déchets verts pour offrir un compost de qualité.

Compost gratuit

Les déchets verts peuvent être déposés à tout moment de l’année dans l’une des cinq déchetteries de la ville que sont le dépôt relais du Grand Ramier, le dépôt relais des Cosmonautes, la déchetterie de Monlong, la déchetterie de Turlu et la déchetterie d’Atlanta. Chaque Toulousain qui déposerait ses détritus d’origine végétale dans une des déchetteries de la ville pourra recevoir un volume de compost proportionnel à son apport en déchets verts.

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