L’aluminium dans l’eau du robinet

Pour ceux qui s’intéressent à la pollution de l’eau voici un lien qui mène à un site bien documenté :

http://www.lanutrition.fr/bien-dans-sa-sante/environnement/pollution-de-l-eau/laluminium-dans-leau-du-robinet.html

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Présentation du 1er Diagnostic régional de l’eau

Communiqué de Presse                                                                                            Toulouse, le 10 décembre 2010

Présentation du 1er Diagnostic régional de l’eau

Thierry SUAUD, Conseiller régional de Midi-Pyrénées et Président de la Mission régionale d’observation sur l’eau a présenté le jeudi 9 décembre 2010 le premier Diagnostic régional de l’eau de Midi-Pyrénées.

Rendre disponibles des informations sur l’eau en Midi-Pyrénées

La Mission régionale d’observation sur l’eau a été lancée à l’initiative de la Région Midi-Pyrénées et s’intègre dans son Agenda 21 (2007) au même titre que le Plan régional d’économies d’eau et le programme d’amélioration de la connaissance des eaux souterraines. Elle complète les travaux de l’Observatoire Régional de l’Energie de Midi-Pyrénées (OREMIP), et de celui du changement climatique dans les Pyrénées.

Véritable outil d’aide à la décision, cette Mission regroupe et analyse en continu pour Midi-Pyrénées les nombreuses données sur l’eau disponibles de l’échelle locale à celle du bassin Adour-Garonne. Son travail permet de répondre de manière adaptée et territorialisée aux demandes d’informations utiles aux acteurs régionaux et locaux de Midi-Pyrénées (des collectivités, des chercheurs, des bureaux d’études…), et d’accompagner techniquement des porteurs de projets territoriaux (diagnostic de territoire, charte, guide…). La Mission régionale d’observation sur l’eau est un relais de valorisation de l’information entre les producteurs de données sur l’eau et les utilisateurs finaux de ces données.

Un outil synthétique de diffusion des principales données régionales sur l’eau

L’édition 2010 du diagnostic régional de l’eau, élaboré par La Mission régionale d’observation sur l’eau, rassemble pour la première fois des informations sur l’eau discutées et partagées par les membres de son Comité de pilotage (la Région Midi-Pyrénées, l’Etat, l’Agence de l’Eau Adour-Garonne, l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques et l’Agence Régionale Pour l’Environnement (ARPE) Midi-Pyrénées). Son contenu s’appuie sur des données techniques et leurs évolutions, fournies par une trentaine d’organismes. Ce format de diffusion sera à l’avenir actualisé, en partenariat, dans le cadre d’un groupe élargi d’acteurs régionaux de l’eau (professionnels,  associatifs,  gestionnaires de l’eau…), qui devrait être officiellement installé début 2011.

Quelques exemples d’informations traitées par la Mission régionale

-Le taux de prélèvement d’eau potable par habitant de Midi-Pyrénées diminue: il est passé entre 2003 et 2008 de 118 m3 par habitant à 102 m3 par habitant montrant une consommation de plus en plus économe de cette ressource. Malgré l’accroissement de la population, les prélèvements annuels pour l’eau potable se stabilisent aux alentours de 300 millions de m3.   Sources : Agence de l’Eau Adour-Garonne, INSEE

– 56,8% de la population de Midi-Pyrénées est desservie par des captages d’eau potable protégés et seuls 1% consomment une eau issue de captages non protégés. La protection des captages qui alimente le reste de la population est en cours. Source : Agence Régionale de Santé, 2009

– 11% des logements et 11% de la population de Midi-Pyrénées sont en zone inondable. Source : DREAL, 2008

60 fiches thématiques publiées dès janvier 2011

Des données supplémentaires plus détaillées seront en ligne dès le début de l’année prochaine sur le site web de l’ARPE Midi-Pyrénées www.arpe-mip.com. Ces fiches offriront alors la possibilité d’en savoir plus sur des sujets précis tels que : l’état écologique des eaux de surface ; les prélèvements des trois usages (eau potable, irrigation et industrie) ; le prix de l’eau…

Contact technique : Cécile BEDEL  –  bedel.c@arpe-mip.com – Tél 05 61 55 27 30

Contact presse : Nathalie RAYNAL – raynal.n@arpe-mip.com – Tél 05 34 31 97 09

Hausse du prix de l’essence: limitez-vous vos déplacements?

Hausse du prix de l’essence: limitez-vous vos déplacements?

Le prix de l’essence n’en finit pas de grimper. Une augmentation qui fait bien sûr grimacer les automobilistes, mais qui donne espoir aux défenseurs de l’environnement.

En France, le secteur des transports est le premier émetteur de CO2 avec 34% des émissions, rappelle l’Ademe, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie. Et l’utilisation de la voiture particulière est souvent abusive, puisqu’un trajet sur deux est réalisé sur une distance inférieure à 3 kilomètres.

Dans ce contexte, la hausse du prix des carburants est un argument supplémentaire en faveur de déplacements urbains plus verts.

Il y a 3 ans, la ministre de l’Economie Christine Lagarde déclarait: « Si les Français trouvaient l’essence trop chère, ils n’ont qu’à utiliser leurs vélos, faire appel au covoiturage, ou encore utiliser les transports publics. »

Solutions alternatives

En période de crise, les systèmes alternatifs ont en effet tendance à se multiplier. « On remarque assez facilement une augmentation des annonces sur notre site internet », confirmait la semaine dernière au journal La Dépêche Thomas Herlin, responsable du site web Covoiturage.com.

Reste que les changements de comportement ne peuvent être que limités. La plupart des automobilistes n’ont pas d’autre choix que de se rendre à leur travail en voiture. Selon un sondage Ifop réalisé l’an dernier, 50 % des Français seulement se disent prêts à moins utiliser leur voiture en cas d’augmentation du prix de l’essence.

A défaut d’être « moins » sollicitée, la voiture peut toutefois être « mieux » utilisée. Certains gestes simples permettent une conduite non seulement plus économique mais aussi plus écologique: éviter accélérations et freinages brusques, ne pas surcharger la voiture…

Et vous, la hausse des prix vous incite-t-elle à repenser vos habitudes de déplacement?

Eva John (BazikPress)

 

Revue de presse CLDD 20 01 2011

SOMMAIRE

Arcachon. Le piège au frelon asiatique : mode d’emploi

Vœux de Sarkozy, le glas des petites fermes.

Vieille-Toulouse. Les apiculteurs en congrès.

Pourquoi ne pas passer au bio ?.

Mirande. « Produire local, consommer local ».

Toulouse. Tout sur l’effet de serre…

Gaz de schiste : la résistance s’organise.

Balade ornithologique à Saint Nicolas de la Grave.

Le sureau, bien sûr

Agen. « L’agriculture sera durable ou ne sera pas ».

Verdun-sur-Garonne. Il est passé par ici, il repassera par là.

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Revue de presse CLDD 13 01 2011

SOMMAIRE

Albi. Le solaire brille sur Jarlard.

Photovoltaïque.

Lapeyrouse-Fossat. Alerte frelons asiatiques.

Castanet-tolosan. Pollution à l’arsenic aux jardins familiaux.

Mazamet. Nuit de la thermographie.

Castelnaudary. Stéphane Linou, le bilan du locavore.

Cahors. Habitants et jardiniers feront leur compost

Les boissons « light » et l’aspartame provoqueraient des naissances avant terme.

Tournefeuille. Covoiturage et vélo-bus: démarrage lent

La fin des voitures polluantes en ville ?.

Saint-Juéry. Le pédibus manque de bonnes volontés.

Gaz de schistes : toujours plus loin, toujours plus cher, toujours plus sale !

« Plomberie écolo : et si c’était une affaire d’économie d’eau ? ».

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Coteaux 21: Objectif « Zéro déchet vert »

L’association Coteaux 21 de St Geniès a lancé une série d’ateliers jardinage.

Le thème des ateliers de l’automne était « comment atteindre le zéro déchet vert » tout en améliorant son jardin.

Je suis allé participer au 2° atelier, un dimanche matin dans le jardin d’un particulier: l’objectif était de l’aider à préparer son futur potager, bottes et Kway de rigueur!

Animé par Eric Peyrucain autour de Raymond Grabriel qui pratique l’éco-jardinage depuis quelques années, l’atelier regroupe une douzaine de personnes, toutes à la recherche de nouvelles méthodes de jardinage en phase avec leurs convictions éco-citoyennes.

Lors du 1° atelier, Raymond avait fait découvrir au groupe une méthode de jardinage basée sur le mulching:

– récupération des déchets verts broyés, feuilles, pailles, etc

– utilisation pour couvrir les sols: destruction des mauvaises herbes, activation de l’activité biologique à la surface du sol, préservation de l’humidité

– au printemps, il n’est pas nécessaire de désherber, bêcher ou labourer: le sol s’est ameubli naturellement grâce aux petites bêtes.  On écarte le mulching et on plante directement dans un sol naturellement préparé et enrichi.

Le détail de cette méthode est largement documenté ici « Le guide du nouveau  jardinage » de Dominique Soltner; j’en ai un exemple que je peux prêter.

Pour revenir à nos déchets verts:

– notre jardin peut « absorber » facilement la majorité de nos déchets verts si on s’y prend bien

– s’équiper d’un broyeur à végétaux pour réduire les branchages de nos tailles d’arbres ou de haies (moins de 200€)

– déposer les broyas aux pieds des arbres, des haies, couvrir la terre non plantée (pour empêcher les mauvaises herbes)

– composter pour fertiliser

– utiliser les tontes, les broyas et les feuilles d’automne comme mulching (voir méthode Soltner): pour les feuilles on peut aussi les broyer avec un aspirateur/soufleur/broyeur (moins de 200€).

–  en théorie, on doit vraiment pouvoir réduire les déchets verts que l’on met en sac, 2 fois par mois, pour le SITROM.

On économisera en bêchage, désherbage (et désherbant), ensachage, achat de compost/engrais/terreaux et notre taxe d’enlèvement des ordures devrait aussi baisser  à terme.

Et puis c’est le cycle normal de la nature: les arbres produisent des feuilles qui retombent à leur pied pour enrichir la terre et permettre à l’arbre de se nourrir.

Pourquoi enlever les feuilles, les mettre en sac et payer pour qu’on nous les prenne? Puis pourquoi aller acheter de l’engrais et de l’eau pour nourrir l’arbre à grand frais? Tout ça à cause du gazon: maudit gazon qui n’aime pas les feuilles et qui pousse sans cesse, produit des déchets verts qu’on met en sac; maudit gazon qu’on nourrit d’engrais, qu’on arrose et que l’on tond toutes semaines pour qu’il pousse encore plus sous tous les climats. Le gazon est une invention de l’homme alors que la nature avait prévu des prairies fleuries, colorées et animées de papillons et d’abeilles: et qui reviennent tous les ans toutes seules.

Donc en 2011: on réduit nos déchets verts et on fleurit nos gazons!

Si le thème du jardinage vous intéresse, que vous avez des expériences à partager, m’en parler pour une mise en commun, voire faire des ateliers.

Bonne année à tous! Qu’elle soit verte et pas que dans vos jardins!

Construction passive : les premiers logements sociaux (vidéo)

Ce reportage vidéo présente les premiers logements sociaux en construction passive sur Paris (ainsi qu’une maison d’un particulier).

Construction passive : plus loin que les bâtiments basse consommation BBC

Puits canadien, ventilation double-flux, sur-isolation, suppression des ponts thermiques, triple vitrages… La construction passive, basée sur le label Passivhauss, est celle de tous les superlatifs. Objectif : accroître la performance énergétique pour réduire drastiquement les coûts de chauffage.

05 16:26:23/01/2011 –
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