Revue de presse CLDD 23 12 2010

SOMMAIRE

Nous n’avons aucune visibilité.

Le SOS du solaire.

«Toulouse doit produire des avions économes».

Fluor, nitrates, arsenic.

Des économies pour le logement social

OGM : le bras de fer continue.

Acheter un sapin respectueux de l’environnement

Escalquens. Escal´21 : la concertation continue.

ACT 21 rachetée par Artal

L’Union. Quand les poules allégeront les poubelles.

L’Union. Les effets de la redevance incitative.

Bruguières. Le Sivom perd trois grosses communes.

Téléphones, mp3, tablettes: petits formats mais gros impacts sur la planète.

Plaisance-du-Touch. Rentrée des parents d’élèves.

Déplacements : la voiture d’abord en Midi-Pyrénées.

Le thé vert, un allié sanitaire de poids !

Publié le 21/12/2010 03:52 | Christian Goutorbe

Nous n’avons aucune visibilité

Éric Gay, le PDG du groupe Valéco est inquiet. Depuis que le gouvernement a décrété, le 9 décembre dernier un moratoire pour l’instruction des dossiers de raccordement, il éprouve des difficultés à se projeter dans un avenir photovoltaïque, ballotté, qu’il est par les événements réglementaires français.

L’entreprise familiale installée à Montpellier réalise plus de 20 % de son électricité en photovoltaïque. Elle table sur 25 M€ de chiffre d’affaires avec cinquante employés, essentiellement en bureau d’études et développement.

« Je ne suis pas inquiet pour 2011 car tous nos dossiers sont déjà sécurisés, dont la ferme photovoltaïque de Cahors qui ne sera pas touchée par la dernière mesure. Je me pose des questions pour les années qui suivent et pour la trentaine de projets que nous avons en cours avec des collectivités. Il faudra revoir les loyers promis à la baisse. C’est globalement un mauvais coup porté à la filière tout entière. Car derrière nos chantiers on trouve des sous-traitants, des petites entreprises qui s’investissent dans le montage des panneaux, la fourniture de matériaux » explique-t-il. Lui et les autres monteurs de projets sont persuadés que cette véritable armée industrielle, souvent d’essence artisanale ne survivra pas à un ralentissement de l’essor du photovoltaïque. « Ce sont des petites unités d’une vingtaine de personnes. Le plus souvent, ils viennent tout juste d’être formés à ces nouvelles techniques. Non seulement elles n’embaucheront plus. Mais certaines vont se retrouver en difficulté » ajoute Éric Gay, qui redoute la montée en puissance des grands groupes au détriment des petits opérateurs régionaux. Pire, lui craint un rallongement du moratoire qui court pour l’instant jusqu’au 10 mars. Pendant cette période, aucune des demandes de PTF (Proposition technique et financière) ne sera prise en compte par ERDF. Officiellement pour mettre hors-jeu les spéculateurs qui multiplient les demandes. Avec en corollaire le risque sérieux d’étrangler des petits opérateurs.

Publié le 21/12/2010 15:23 | Philippe Rioux et Christian Goutorbe

Le SOS du solaire

Un décret du gouvernement suspendant l’obligation d’achat de l’électricité photovoltaïque fait planer une menace sérieuse sur la filière, dont les représentants sont montés au créneau hier.

D’aucuns verront là l’ultime preuve que le Grenelle de l’environnement a bel et bien vécu. Pour mettre un terme à un système jugé trop coûteux et lutter contre une « bulle spéculative », le gouvernement a publié un décret le 9 décembre qui suspend pour trois mois l’obligation pour EDF de racheter l’énergie solaire aux conditions tarifaires jusqu’à présent en vigueur. Les réactions ne se sont pas fait attendre, particulièrement dans le Grand Sud où les projets d’équipement publics et privés en fermes solaires, mais aussi les entreprises concevant les panneaux photovoltaïques sont nombreux.

Ainsi en Gironde, une usine de fabrication voit son avenir désormais compromis. Idem en Midi-Pyrénées où les investissements estimés par les entreprises sont de l’ordre de 94 millions d’euros jusqu’à fin 2012.

Les élus sont d’ores et déjà montés au créneau contre un moratoire aux conséquences très directes sur l’économie locale. Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées vient d’écrire au Premier ministre, et Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, et de l’Association des régions de France (ARF), vient de saisir la ministre de l’Écologie Nathalie Kociusko-Morizet.

« À force de décider seul, le gouvernement manque une nouvelle fois de discernement », estime l’élu. Le « moratoire va s’abattre aussi bien sur des projets purement spéculatifs, faisant appel à des matériels de mauvaise qualité environnementale, que sur de bons projets à même de structurer une filière industrielle française du photovoltaïque en plein devenir », se désole Alain Rousset, qui réclame « un état des lieux » et « une approche au cas par cas. »

Du côté des industriels, c’est la consternation. « Ce texte a des conséquences immédiates pour l’ensemble des entreprises du secteur et constitue un coup de froid brutal pour cette filière en plein développement », estiment le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et le groupement français des professionnels du solaire photovoltaïque, qui rappelle que la France « dispose de cartes maîtresses » sur le solaire. « Le SER, qui ne conteste pas la nécessité d’une régulation du développement de cette filière, souligne que la création de l’outil industriel, qui est largement amorcée, nécessite un minimum de stabilité des règles et de l’environnement économique. » Il est vrai que le gouvernement a changé les règles du jeu du rachat de l’électricité photovoltaïque trois fois depuis le début de l’année et sans concertation… Hier alors que sd’est tenue une réunion à Bercy, le ton est monté d’un cran : le SER (mais aussi 63 PME) a annoncé qu’il allait déposer aujourd’hui un recours devant le Conseil d’État pour faire annuler le décret. « Ce décret a tout simplement plongé la filière dans un coma artificiel », regrette Richard Loyen, délégué général d’Enerplan, qui réclame « la transparence » au gouvernement.

Le débat organisé demain sur l’avenir de la filière à l’Assemblée nationale s’annonce chaud.

Réunion à Bercy hier

Une cinquantaine de représentants des producteurs, industriels, clients, installateurs et des organisations non-gouvernementales environnementales avaient été invités à Bercy pour s’y entretenir avec les rapporteurs de la mission Charpin, du nom de Jean-Michel Charpin, inspecteur général des finances, auteur d’un rapport début septembre. Ce document estime que la courbe de développement du photovoltaïque en France représente un « risque financier majeur » et prône une baisse des tarifs de rachat par EDF de l’électricité solaire.

Le gouvernement a ensuite publié le 10 décembre le décret instaurant un moratoire de trois mois sur les projets de centrales photovoltaïques de plus de trois kiloWatts/heure. Leurs initiateurs ne peuvent plus se faire racheter leur électricité par EDF et devront déposer une nouvelle demande de rachat, au bout de trois mois, à un tarif encore inconnu.

« Toutes les interventions allaient dans le même sens à savoir que ce décret était extrêmement difficile à vivre pour les entreprises, qu’il avait placé la filière dans un coma artificiel et qu’on ne savait pas comment elle allait se réveiller », a expliqué André Joffre, vice-président d’Enerplan.

Le chiffre : 20 000 emplois > créés en deux ans. dans la filière photovoltaïque selon le Syndicat des énergies renouvelables.

La phrase : « La France ne peut se retirer de la compétition mondiale alors que l’énergie solaire s’annonce comme l’une des plus prometteuses dans les années qui viennent. ». Le Syndicat des énergies renouvelables (SER)

Publié le 17/12/2010 15:07 | Recueilli par Sylvie Roux

«Toulouse doit produire des avions économes»

Expert reconnu internationalement des questions climatiques et environnementales, Pierre Radanne coordonnera le plan climat de l’aire urbaine de Toulouse, lancé officiellement mercredi.

À quoi sert le Plan Climat Énergie Territorial ?

A réduire les émissions de gaz à effet de serre, ce n’est pas rien. La loi Grenelle II rend obligatoire le PCET pour tous les territoires de plus de 50 000 habitants. La France doit diviser par 2 ses émissions de gaz d’ici 20 ans, par 4 d’ici 40 ans. On ne doit pas dépasser un réchauffement de 2 °C au cours du XXIe siècle. Si l’on ne freine pas le réchauffement de la planète, des régions comme l’Espagne et le Sud de la France verront les températures augmenter de 3,5 à 4 degrés, ce qui aura pour conséquences une chute désastreuse de la pluviométrie et davantage de périodes caniculaires.

Sur quoi peut-on agir ?

40 % des émissions de gaz concernent le secteur du bâtiment, avec l’impact du chauffage, de la climatisation, de la production d’eau chaude sanitaire, de la consommation électrique. Il va donc falloir s’activer à isoler les logements, améliorer les constructions neuves, et d’ici 2 050 il faudra reprendre l’ensemble des bâtiments. Ce sera à la charge des collectivités, des promoteurs, des propriétaires occupants… Mais ce n’est pas négatif du tout, car le prix de l’énergie va croissant et les sources énergétiques courantes sont en cours d’être épuisées. Lutter contre les émissions de gaz à effet de serre est une source d’économie. Autre secteur sur lequel on peut agir, les transports qui fonctionnent actuellement à 98 % avec du pétrole. Il faut développer massivement des modes de transports doux.

Quelle est la spécificité de l’aire urbaine toulousaine ?

Le contexte toulousain est particulier puisque les activités essentielles sont l’aéronautique et le spatial, qui sont extrêmement dépendants des prix de l’énergie. Le plan climat va avoir ici une composante originale et essentielle qui sera d’améliorer les performances du secteur aérien. L’enjeu est de consolider la vocation de Toulouse en produisant des avions économes en énergie.

Quel est le calendrier du plan climat ?

Un diagnostic a été lancé sur l’ensemble des communes de l’agglomération. Il sera achevé fin février. C’est un travail technique qui fait l’objet d’énormément de comptages : essence, électricité, décharges ménagères, décomposition de déchets organiques de l’agriculture etc.. En mars nous mettons en place un plan d’action avec les entreprises, les collectivités. Nous allons lancer un processus de « coconstruction » impliquant élus, fédérations professionnelles, bailleurs sociaux, secteur tertiaire, représentants des citoyens, comités de quartier etc. Tout ce petit monde va travailler sur différentes thématiques comme le logement, l’alimentation, les transports, les déchets. Le premier atelier a été fixé par Pierre Cohen au 25 février. De ce travail collectif sortira un « livre blanc » publié pour l’été. On engagera une phase de travail au cours de laquelle on identifiera les montants de financement publics et privés.

On connaîtra le taux de CO2 par commune

L’Oramip et l’Oremip, observatoires régionaux de l’air et de l’énergie, finalisent le premier diagnostic des émissions de gaz à effet de serre des cinq secteurs d’activité : transports, industrie, agriculture, résidentiel et tertiaire. « Les résultats de cette étude seront livrés au premier trimestre 2011 », annonce Jean-Pierre Della Massa, directeur de l’Oramip. « Ce diagnostic nous permettra de connaître le taux de CO2 par secteur, par habitant et par commune et de suivre l’évolution des émissions de gaz à effet de serre sur l’aire urbaine. »

Publié le 18/12/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Fluor, nitrates, arsenic

L’historique de la pollution du site établi par la DREAL (ex-DRIRE) de la Direction du Ministère de l’Écologie établit que pendant de nombreuses années, l’usine d’engrais a généré des déchets chargés en fluor, notamment de boues issues de lavage de gaz. Jusqu’en 1982, ces déchets ont été utilisés comme remblais d’une ancienne décharge (gravière fermée en 1980) située au nord de l’usine. Depuis, ils avaient été recyclés en fabrication mais il a été démontré que les boues avaient regorgé du fluor dans les eaux souterraines. Des traces de fluor ont été retrouvées dans l’eau des puits de plusieurs habitations voisines. Et en 1987, un arrêté préfectoral imposait à l’exploitant un suivi trimestriel de la nappe.

En 1994, on a découvert dans l’ancienne gravière des polluants comme le plomb, l’arsenic, le fluor. Un diagnostic du sol a confirmé la pollution des eaux souterraines avec des flux estimés à 377 grammes par jour de fluor et à 21 grammes par jour de cadmium.

Après la fermeture du site, des études ont confirmé la pollution des sols tant en surface qu’en profondeur : pH acide, métaux, nitrates, ammonium, orthophosphates, chlorures, potassium… notamment dans les zones remblayées au nord du site, dans d’anciennes chambres à plomb utilisées pour la fabrication d’acide et dans des zones de déchargement d’engrais de potasse.

Publié le 23/12/2010 03:48 | Henri Beulay

Des économies pour le logement social

Marie Fedou a créé, en mai 2008, son entreprise, baptisée « Sustain D ». Derrière ce jeu de mots aux accents british, un principe tout simple : » l’humain au centre de l’innovation durable ». Dans le paysage des économies d’énergie, la jeune femme a entrepris une démarche des plus solidaire : » Pour concevoir un logement économe, nous n’apportons de technologie mais nous plaçons au centre l’usager dont le potentiel permet d’apporter des solutions adaptées. »

Le challenge est d’importance si l’on considère qu’il y a en France, 3,6 millions de personnes en situation de précarité et que d’autre part une augmentation de 20 % est annoncée pour les prochaines années.

Son parcours professionnel (elle a fait de la production audiovisuelle dans des centres sociaux de la région parisienne) a naturellement conduit Marie à orienter sa nouvelle activité sur le logement collectif ainsi que dans le bâtiment tertiaire.

Les usagers ont la parole

« Sustain D » travaille avec des cabinets d’études, des architectes mais associe également un docteur en géographie et un docteur en sociologie avant de bâtir ses préconisations. Marie Fedou s’est beaucoup inspirée de ce qui se fait en Suisse ou en Angleterre dans les éco-quartiers, en terme d’énergies positives.

L’entrepreneure de Pechbonnieu a décroché un gros marché avec la société HLM Promologis qui réhabilite un quartier de Muret (voir encadré) Cette initiative a été présenté au début du mois au colloque logement social et développement durable, organisé par l’ARPE Midi-Pyrénées. » Nos propositions sont prises en compte et souvent retenues par Promologis » indique Marie Fedou : » Ainsi pour le sèche-linge, faut-il l’installer à l’extérieur ou à l’intérieur ? Sil se trouve dans le logement, il faut sensibiliser l’usager au paramètre de la ventilation qui peut influer sur la consommation d’énergie. »

Marie explore encore le marché du bâtiment tertiaire en proposant des études et même du matériel pour réduire la consommation d’énergies. Et elle compte faire bénéficier ce soutien, demain, aux particuliers précaires. » Avec 25 % de la population ayant atteint le seuil de pauvreté, les besoins sont énormes. À nous de les aider à s’équiper dans la limite de leurs moyens. »

www.sustain-d.com

Publié le 21/12/2010 07:49 | LaDepeche.fr

OGM : le bras de fer continue

La Commission européenne est décidée à poursuivre les autorisations de culture des plantes OGM en Europe malgré l’opposition d’un grand nombre d’États et de l’opinion publique, a annoncé hier son responsable en charge du dossier, John Dalli.

« Nous n’avons pas l’intention de geler le processus d’autorisations en cours au sein de l’UE », a-t-il affirmé à l’issue d’un débat avec les ministres de l’Environnement à Bruxelles. Seuls deux OGM sont actuellement cultivés dans l’UE : le maïs 810 du groupe américain Monsanto, qui attend depuis plus d’un an le renouvellement de cette autorisation de culture et la pomme de terre Amflora de l’allemand BASF. Ces cultures couvrent un peu plus de 100 000 hectares. Mais quinze autres plantes génétiquement modifiées, pour la plupart des semences de maïs, attendent une autorisation de culture.

Du côté des opposants, le conseil général du Gers a demandé hier au gouvernement et aux Régions de France d’appuyer son recours devant la Cour de justice européenne contre la commercialisation de maïs OGM autorisée par la Commission.

Publié le 17/12/2010 13:08 | RelaxNews

Acheter un sapin respectueux de l’environnement

Près de 6 millions de sapins devraient être écoulés en France cette année à l’occasion de Noël, prévoit l’Association française du sapin de Noël naturel (Afsnn). Les foyers qui optent pour un sapin naturel oeuvrent pour l’environnement. A quelques semaines du réveillon de Noël, voici les conseils de l’Afsnn pour faire rimer achat de sapin de Noël et respect de la nature.

Artificiel ou naturel ?

Le sapin artificiel est à éviter. Contrairement aux idées reçues, ce produit n’est pas plus rentable face aux sapins naturels même s’il peut être réutilisé d’année en année. Le sapin artificiel n’a une durée de vie limitée qu’à six ans maximum en fonction de l’entretien. L’arbre perd vite de son lustre et est jeté rapidement. De plus, la production des sapins artificiels est également néfaste pour l’environnement et utilise beaucoup de pétrole. Il vaut mieux donc opter pour un sapin naturel. Les consommateurs n’ont pas de craintes à avoir concernant la déforestation puisque les sapins vendus à Noël ont été spécialement cultivés pour l’occasion.

Le sapin en pot

Le sapin en pot présente le seul avantage de pouvoir être replanté après les fêtes. Oui mais voilà, rares sont les sapins qui résistent au chauffage et aux décorations. Il est donc plutôt difficile de le replanter après Noël d’autant plus que les racines s’assèchent faute de place dans le pot et reprennent mal dans la terre après plantation. L’idéal serait de le planter quelques jours après l’achat. Cela signifierait l’acheter quelques jours avant Noël et le replanter quelques jours après, en ayant pris soin de l’éloigner des radiateurs et de la cheminée. Pour l’aider à survivre à Noël, il convient aussi de l’arroser régulièrement et de penser à brumiser ses aiguilles pour qu’elles ne se dessèchent pas.

Le sapin naturel cultivé

C’est la solution qui apparaît la plus écologique. Le sapin naturel cultivé est, comme son nom l’indique, planté spécialement pour les fêtes. De ce fait, il ne participe pas à la déforestation et sa production contribue à absorber les émissions de CO2. De plus le sapin naturel cultivé, comme les sapins naturels en général, peuvent être réutilisés après les fêtes comme compost et les branches peuvent servir à entretenir un feu de cheminée. « Produits en France par des agriculteurs, les sapins de Noël poussent sur une superficie estimée à plus de 5.000 hectares. Une fois arrivés à maturité, ils sont sélectionnés, étiquetés, coupés puis conditionnés pour rejoindre la distribution », explique l’Afsnn.

La solution originale

Cette solution s’adresse à tous ceux qui peuvent se passer d’un sapin pour Noël mais pas de décorations. L’alternative aux sapins de Noël peut être de décorer une plante d’intérieur. Sous les décorations, la plante d’intérieur prend des allures de sapin de Noël. Autrement, il existe le sapin d’intérieur permanent, plus connu sous le nom de sapin de Norfolk. Ce sapin vit toute l’année à l’intérieur à condition de respecter certaines exigences de luminosité et de températures.

Publié le 23/12/2010 03:48 | G.J

Escalquens. Escal´21 : la concertation continue

Trois grands axes ont été retenus pour le dossier qui a pris pour slogan « Escal’21, soyons solidaires ». Le premier axe concerne l’organisation, le développement et la structuration durables du territoire. Le deuxième axe veut favoriser et susciter la participation de tous. L’axe 3 consiste en une volonté d’accroître la solidarité et de renforcer le lien social. Désormais, les habitants son invités à collectivement construire le programme d’action d’Escal’21 : la phase de concertation aura lieu de mi-janvier à fin février 2011. Les membres du service agenda 21 proposent de se déplacer directement chez les particuliers, où de les accueillir en mairie : l’occasion de discuter des idées d’actions à mettre en place sur la ville. Des groupes de travail auront également lieu en mairie en janvier, le mardi 18 à 20h30, le samedi 22 à 9h30 et le jeudi 27 à 20h.

Publié le 17/12/2010 11:50 | LaDepeche.fr

ACT 21 rachetée par Artal

La jeune PME gersoise ACT 21 spécialisée dans l’édition de logiciels pour le suivi et l’évaluation des démarches de développement durable vient d’être rachetée par Artal. Créée en 2007 par David Desguin et Isabel Orain, ACT 21 a procédé en 2009 à une augmentation de capital grâce au soutien de la société de capital-risque départementale GersInvest que préside Michel Doligé, le président de la chambre de commerce et d’industrie. Cette levée de fonds a permis le recrutement d’un développeur et la mise au point de la nouvelle version du logiciel Via 2D. Destiné initialement aux collectivités territoriales engagées dans des démarches de type Agenda 21, ce logiciel rencontre un succès croissant auprès des entreprises qui peuvent ainsi piloter et analyser l’ensemble de leurs actions en matière de développement durable. « Avec l’entrée au capital d’Artal, ACT 21 dispose désormais des moyens commerciaux et des ressources techniques nécessaires pour exploiter tout le potentiel de Via 2D et en faire le logiciel de référence en matière de développement durable pour les entreprises comme pour les collectivités », souligne Michel Doligé. Le lundi 20 décembre, à la CCI du Gers, il sera en première ligne pour la signature officielle des documents qui formaliseront l’entrée d’Artal au capital d’ACT 21 et la sortie de GersInvest.

Publié le 22/12/2010 03:51 | Henri Beulay

L’Union. Quand les poules allégeront les poubelles

En ouverture de la récente assemblée du syndicat DECOSET (Déchetteries, Collectes Sélectives, Traitement), le président Georges Beyney a cité l’exemple de la commune belge de Mouscron qui, pour inciter les usagers à diminuer le poids de leur poubelle, propose des poules-éboueurs. Le principe est simple : le syndicat de collecte confie à la famille qui en fait la demande, deux poules, à charge de les nourrir, pendant une durée de deux ans. À cette échéance, l’hébergeur peut disposer des gallinacées.

On ignore l’impact d’une telle mesure mais il est certain que Mouscron, ville de 35 000 habitants, au nord de Lille, ne s’est pas transformée en méga-poulailler pour répondre à un besoin irrépressible d’éliminer un maximum de déchets à la source.

Cependant, l’idée de se doter d’auxiliaires-éboueurs à la maison n’est pas si farfelue que cela. Dans nos campagnes, combien d’épluchures de légumes, de fruits, combien de reliefs de repas finissent dans des mangeoires de lapins, de canards et autres volailles. Lors de l’assemblée de DECOSET, quelqu’un a soufflé que le maire de Montberon et président du SITROM, le syndicat de collecte des ordures d’une partie du canton de Toulouse XV, pratiquait ainsi l’engraissage à domicile.

L’exemple de la commune belge de Mouscron

Les poules à la mode de Mouscron vont-ils demain picorer sur les pelouses ou sur les balcons de notre région ? Chacun peut mesurer les difficultés pratiques d’une telle disposition dans les villes de l’agglo et même dans les banlieues pavillonnaires.

Sur le territoire de DECOSET, la production de déchets ménagers par habitant est passée de 608 kg en 2006 à 578 kg en 2008 (c’était avant l’adhésion de Toulouse et des communes de la Communauté Urbaine), les diminutions les plus importantes de coûts touchant les déchets verts et les emballages grâce au tri sélectif.

Pour les déchets fermentescibles dont les volailles peuvent nous débarrasser, il faudra trouver des solutions d’économie. Et pas question d’attendre… quand les poules auront des dents.

Publié le 22/12/2010 03:50 | LaDepeche.fr

L’Union. Les effets de la redevance incitative

Les services de l’État réfléchissent à un système qui reflète exactement la production de chacun en déchets ménagers. Et cela se traduit par la mise en place d’une redevance dite « incitative » : l’usager paie le poids des déchets qu’il présente au ramassage.

Ce système existe. Il y a deux ans, une délégation de DECOSET conduite par Georges Beyney, a visité un syndicat de collecte et de traitement près de Riquewihr, en Alsace. Lorsque les habitants ont reçu leur première feuille d’imposition, ils ont été horrifiés. Et rapidement, ils ont cherché tous les moyens d’alléger les déchets présentés à la pesée. Dans cette région rurale, on pratique allégrement l’écobuage, l’incinération mais aussi on assure la nourriture quotidienne des animaux domestiques y compris des cigognes qui nichent, ici, de façon quasi permanente.

Certains usagers ont réduit leurs apports à 25 kg pour six mois. C’est treize fois moins que le poids de déchets collectés sur la zone DECOSET pour la même période, par habitant.

La formule de redevance incitative fait son chemin. Un projet est à l’étude au sein du SIVOM de Bruguières. Ce syndicat qui représente dix communes, 21 000 habitants et qui en 2008 collectait près de 6 000 tonnes de déchets est confronté à une forte progression démographique. Il a mis en place, il y a un an, un système de collecte avec tri à la source, visant à alléger la taxe d’enlèvement payée par l’usager. La démarche est intéressante car le territoire du SIVOM de Bruguières comprend des secteurs urbains et des zones rurales.

Publié le 22/12/2010 03:50 | Jean-Louis Le Tallec

Bruguières. Le Sivom perd trois grosses communes

L’aventure a commencé en 1965 lorsque Pierre Aubinel, alors maire de Bruguières, a créé le Syndicat Intercommunal Voierie Ordures ménagères qui allait devenir le Sivom de Bruguières regroupant 7 communes : Cépet, Gargas, Gratentour, Lespinasse, Labastide-Saint-Sernin, et Saint-Sauveur. Elles furent rejointes plus tard par Bazus, Monjoire, Villariès et Gagnac.

Après Pierre Aubinel, qui avait lancé sans succès en 1971 l’idée d’un incinérateur, les différents présidents ont été René Albus, Jacques Chabosi et Pierre Bertorello qui s’était exprimé sur ce qu’il a qualifié « d’aventure humaine » à propos du Sivom et en saluant pour leur dynamisme tous les membres. Aujourd’hui, en effet, Bruguières, Lespinasse et Gratentour rejoignant la Communauté Urbaine du Grand Toulouse (CUGT) se retirent du syndicat qui désormais aura son siège à Gargas pour les sept communes restantes.

En ce qui concerne le personnel : Benoît Quèbre reste sur la commune comme Directeur général des services, Denis Herpin et son équipe sont rattachés à la CUGT ainsi qu’Adeline Satto, responsable de la gestion des déchets, quant à Damien Auberger, il va travailler désormais au nouveau siège du Sivom qui sera désigné lors de l’élection du nouveau Bureau en début d’année.

Quant aux conséquences de cette redistribution pour les usagers, il est encore trop tôt pour les mesurer.

Publié le 18/12/2010 10:23 – Modifié le 18/12/2010 à 23:09 | © 2010 AFP

Téléphones, mp3, tablettes: petits formats mais gros impacts sur la

planète

Ils sont légers et se rangent discrètement dans une poche, mais les téléphones portables, sNoël, ont des impacts environnementaux qui, eux, ne passent pas inaperçus.

De leur fabrication, nécessitant l’extraction de minerais rares et générant des émissions de CO2 non négligeables, à leur fin de vie, soumise à des filières de recyclage encore insuffisamment utilisées, ces équipements au renouvellement intensif ne figurent pas sur la liste de Noël des défenseurs de l’environnement.

« Ce sont des appareils miniatures, qui ont l’air anodin, mais derrière, ce sont des impacts environnementaux colossaux: pour extraire de toutes petites quantités de insuffisamment, ce sont des hectares et des hectares de forêts et d’espaces naturels qu’il a fallu déboiser », dénonce Annelaure Wittmann, des Amis de la Terre.

Et de citer l’exemple du coltan, minerai indispensable à la fabrication des téléphones portables, dont l’exploitation, en République démocratique du Congo, menacerait des populations de gorilles.

L’ONG avait ciblé au printemps l’iPad d’Apple en fustigeant « un effroyable gaspillage de matières premières » en dépit des garanties affichées par la marque à la pomme pour en réduire l’impact.

En termes de gaz à effet de serre, les achats d’équipements électroniques représente 6 à 7% des émissions annuelles d’un Français, dont plus de la moitié sont dues aux téléviseurs, selon Jean-Marc Jancovici, du cabinet Carbone 4.

Un poste « en augmentation de 7% par an » qui correspond uniquement à la fabrication des produits, pas à leur utilisation, précise-t-il.

Le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid) dénonce pour sa part « la stratégie délibérée » des fabricants de « forcer le taux de renouvellement » des appareils en réduisant leur durée de vie, en les rendant difficile voire impossible à réparer et en les soumettant au « diktat de la mode ».

« C’est vendu comme quelque chose qu’il faut avoir, on a l’impression qu’on ne peut pas s’en sortir sans iPhone », se désole Hélène Bourges, chargée de mission au Cniid.

Ce taux de renouvellement important — tous les deux ans environ pour les téléphones portable par exemple — pose la question de la fin de vie de ces appareils, parfois délaissés alors qu’ils fonctionnent encore.

Ces équipements électroniques, dont certains composants peuvent être sources de pollution, ne doivent pas être mis dans la poubelle classique mais dans les filières de recyclage ad hoc, rappelle Christian Brabant, directeur général d’Eco-systèmes, l’organisme qui gère depuis 2006 la collecte de ces déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE).

Actuellement, seuls 30% environ des appareils mis sur le marché sont récupérés par cette filière (6,5 kg par habitant pour 22 kg de produits commercialisés en 2009).

« On s’aperçoit que les taux de retour des petits appareils sont assez faibles car ils sont soit gardés soit mis à la poubelle. La priorité, c’est de les emmener à la déchetterie ou de les ramener au distributeur », explique-t-il.

Et pour ceux qui, malgré tout, voudront un nouveau smartphone à Noël, « on peut trouver du matériel d’occasion », souffle Annelaure Wittmann, qui conseille aussi des cadeaux plus virtuels, comme un lot de chansons à télécharger légalement.

Publié le 18/09/2010 03:54 | LaDepeche.fr

Plaisance-du-Touch. Rentrée des parents d’élèves

Malgré un début d’année scolaire chargé, de nouveaux parents ont répondu « présents » à la réunion d’information de la FCPE, représentée sur l’ensemble des écoles et du collège de la ville. Odile Pichancourt, la présidente, a rappelé l’intérêt de faire partie d’une fédération nationale afin de participer à toutes les instances pour les ouvertures et fermetures de classes, commissions d’appel, commission d’aide aux enfants en situation de handicap, commissions d’attribution des bourses, commissions de dérogation pour les demandes hors carte scolaire.

Au niveau de la commune, la FCPE très active participe à toutes les commissions municipales liées à la scolarité et entretient des relations constructives avec la municipalité. Un dialogue s’est ensuite engagé avec les parents sur les effectifs, en hausse sur Plaisance, d’où des classes très chargées et une impossibilité, pour la première fois, d’accueillir les enfants de 2 ans et demi, nés début 2008. Mais aussi sur la reprise des lignes Carapattes/ Caracyles : des groupes de parents accompagnent une fois par semaine des enfants à l’école. Malgré l’intérêt des familles et le soutien de la mairie, il est encore difficile de mobiliser des groupes d’adultes prêts à s’engager dans la durée, une fois par semaine, matin et soir.

Les questions récurrentes sur la participation des parents à la vie des écoles ont trouvé une réponse plutôt positive : pas de difficultés dans le dialogue entre les parents et les écoles sur la commune, les parents et les enseignants collaborent pour enrichir la vie des enfants des traditionnelles fêtes de carnaval et de fin d’année. Toutefois, les parents déjà élus ont pointé les nombreuses réformes en cours dans l’Education nationale et la nécessité d’être toujours très vigilants et prêts à se mobiliser.

Publié le 17/09/2010 08:21 | Gérald Camier

Déplacements : la voiture d’abord en Midi-Pyrénées

Transport – semaine de la mobilité.

En dix ans, de 1994 à 2008, la mobilité individuelle des périurbains a fortement progressé, selon l’InseeLes Midi-Pyrénéens privilégient la voiture pour leurs déplacements, plus qu’ailleurs en France. L’Insee publie son enquête dans le cadre de la semaine de la mobilité.

La voiture sinon rien. L’étude de L’Insee sur les déplacements quotidiens en Midi-Pyrénées place notre chère voiture en « pôle position ». Ici plus que dans les autres régions françaises, un jour de semaine banal, les habitants l’utilisent dans plus de sept déplacements locaux sur dix. Ce constat a été rendu public, hier, au cours d’une conférence de presse dans les locaux de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) à Toulouse.

L’étude montre surtout qu’en l’espace de dix ans, de 1994 à 2008, la mobilité individuelle des périurbains (ces habitants qui habitent à proximité des villes) « a fortement progressé ».

« Le problème des réseaux »

« Cette augmentation accompagne l’arrivée en nombre dans ces espaces de ménages d’actifs accompagnés d’enfants », relève l’Insee. Ces populations parcourent quotidiennement les distances les plus longues. Dans la région, la moitié d’entre eux effectue plus de 40 km chaque jour, contre respectivement 16 km et 20 km pour des gens qui habitent en ville ou dans des zones rurales. Dans ces dernières, remarque l’Insee 5 % des ruraux de Midi-Pyrénées font plus de 125 km par jour. Une clientèle potentiellement intéressante pour le conseil régional.

« Si on veut développer les transports collectifs, il faut résoudre le problème des réseaux. Je retiens dans cette étude qu’il y a 40 % de déplacements contraints, c’est donc le cœur de la question pour nous en tant que décideurs », a expliqué Charles Marziani, vice-président du conseil régional de Midi-Pyrénées en charge des transports. Ainsi, les déplacements domicile-travail sont « un enjeu de taille pour la région ».

L’étude de l’Insee montre que se rendre au travail directement depuis son domicile, ou indirectement en passant par la garderie ou la boulangerie, par exemple, constitue « de loin le premier motif de déplacement quotidien ». dans la région, cela représente 30 % des déplacements contre 27 % en moyenne dans l’ensemble des régions. Même dans une ville comme Toulouse, équipé en bus, métro, pistes cyclables, ils ne sont que 11 % à utiliser les transports en commun.

En 2008 dans notre région, l’usage des transports en commun comme « des modes doux (marche à pied, vélo) » est moins répandu qu’ailleurs. Avec 2,3 millions de déplacements locaux quotidiens, la part des modes de transport alternatifs est de 30 %. Dans 20 % des déplacements, la marche à pied occupe la première position, très loin devant les transports en commun et le vélo.

« Il y a cinq ans, on faisait des routes sans pistes cyclables »

Trois questions sur l’éco-mobilité à Sylvie Geissmann, responsable du développement durable des collectivités à l’Ademe Midi-Pyrénées.

De nombreuses associations de parents d’élèves sont nées dans le cadre de l’éco-mobilité scolaire, c’est nouveau ?

C’est un projet né dans plusieurs pays depuis longtemps. En France, il y a les projets « Carapatte » et « Pédibus ». L’idée, car notre région est grande, est de créer des structures relais d’éducation à l’environnement. On est dans une problématique difficile car c’est de la responsabilité des parents de s’organiser.

Mais quand on réside en milieu rural, comment éviter de prendre sa voiture pour se déplacer ?

Est-ce que j’ai besoin de ma voiture pour parcourir un kilomètre, pour emmener mon enfant à l’école ? La difficulté, c’est de mobiliser les parents et de pérenniser les circuits. Quand les enfants changent d’école, les parents aussi s’en vont.

L’éco-mobilité fait-elle son chemin dans les esprits ?

Il y a cinq ans quand on faisait des routes, il n’y avait pas de pistes cyclables. Progressivement, je crois que les initiatives qui naîtront vont se mailler comme des poupées russes. Je suis optimiste, la société change petit à petit. Recueilli par G.C

Le plan rail sur la bonne voie ?

En dix ans, depuis 2000, le nombre de trains régionaux circulant chaque jour ouvrable en Midi-Pyrénées est passé de 150 à 356 dessertes, soit 1 474 arrêts quotidiens en plus. Sur les 72 autorails neufs commandés par la Région, 61 sont en service.

Le conseil régional de Midi-Pyrénées a réorganisé depuis 2003 (Toulouse-Auch) le candencement de six lignes TER : Toulouse-Portet-Muret-Latour-de-Carol depuis décembre 2004 ; et depuis 2006, Toulouse-Albi-Rodez, Toulouse-Figeac, Toulouse-Castres-Mazamet et Brive-Rodez-Millau. Rénovation des gares et intermodalité favorisée, tarifs aidés, développement de l’information aux voyageurs, résultat, la SNCF enregistre deux fois de voyageurs : 5 millions en 2000 et 12 millions en 2009. « Soit plusieurs millions de déplacements en voiture évités par an », souligne le service communication de la Région, alors que l’Insee dévoile que les Midi-Pyrénées plébiscitent la voiture comme mode de déplacement (lire ci-dessus).

Pour rendre le TER attractif, la Région prend en charge une partie du coût des billets de train et des abonnements. C’est de l’ordre de 50 à 75 % de réduction sur les trajets quotidiens domicile-travail et 50 % de réduction sur tous les autres parcours TER en Midi-Pyrénées. Des mesures sociales ont également vu le jour : la carte Midi-Pyrénées emploi donne, par exemple, droit à 60 trajets par semestre. Elle est destinée aux demandeurs d’emploi dont les indemnités sont inférieures au Smic ou aux allocations des minima sociaux.

Le vélo n’est pas interdit dans le train. Sur l’axe Toulouse-Mazamet, 329 places de stationnement sont disponibles.

Le chiffre : 81 % domicile> travail. Pour aller travailler, 81% des gens prennent leur voiture. Dans les zones périurbaines, cette proportion dépasse 90%. La plupart dit ne pas avoir le choix.

Le chiffre : 1,4 voiture> par ménage. C’est le niveau d’équipement en voiture par famille en Midi-Pyrénées. Il est de 1,3 véhicule par ménage en métropole, hors Ile-de-France.

Le chiffre : 40 km> par jour. Les périurbains parcourent quotidiennement les distances les plus longues. En Midi-Pyrénées, la moitié d’entre eux effectuent plus de 40 km.

Le chiffre : 19 % transport> en commun. C’est le pourcentage de gens qui utilisent les transports en commun, si on se limite aux gens qui résident et travaillent à Toulouse.

Le mag de l’environnement

Le thé vert, un allié sanitaire de poids !

Une récente étude allemande a mis en évidence le pouvoir thérapeutique du thé vert dans la lutte contre le sida. Si les résultats sont confirmés, ils viendront s’ajouter à la liste des nombreuses vertus du thé vert. Exposons aujourd’hui tous ses bienfaits…

Il était une fois…il y a quatre mille ans… un empereur assoupi sous un camélia sinensis. A son réveil, il s’aperçut que des feuilles de l’arbre parsemaient sa tasse d’eau chaude. Il but et trouva le breuvage excellent, le thé naquit. Issus uniquement du camélia, les quelque 3 000 variétés de thé résultent de fermentations ou de séchages différents. Le thé vert ne subit pratiquement aucune transformation ; il est juste séché et peut alors révéler toutes ses vertus à celui qui sait l’apprécier.

Le vieil adage disait vrai. « Un peu de thé tous les jours éloigne le médecin pour toujours ». Unanimement reconnu, le thé vert aide à combattre de nombreuses maladies et favorise une bonne hygiène de vie. En Chine et au Japon, il fait partie intégrante de l’art médicinal traditionnel depuis des millénaires. Et l’Occident n’a pas tardé à s’y intéresser. Consommateurs historiques de thé noir, les Occidentaux se sont rapidement tournés vers le thé vert.

Un puissant pouvoir antioxydant

Considéré comme l’un des aliments les plus précieux pour la santé, il contient des antioxydants extrêmement efficaces. Ceux-ci luttant contre les radicaux libres, la consommation de thé vert minimise donc les risques de cancers, de maladies cardiovasculaires et de vieillissement cellulaire. Une étude de la Boston Tufts University en a mesuré les vertus en comparant le thé vert à 22 légumes. Les résultats ne souffrent aucune contradiction, le thé arrive en tête. Pouvoir quatre fois plus puissant que celui de la vitamine C et 200 fois supérieur à la vitamine E. Difficile de faire mieux !

Les vertus du thé vert ne s’arrêtent pas là ! Outre de nombreuses vitamines, il est composé de caféine, de théanine, de fluor et donc de polyphénols antioxydants. Une étude de l’Université de Grenoble révèle qu’après 70 ans, les buveurs de thé vert ont de meilleures capacités cérébrales que les buveurs de thé noir ou de café et sont des cibles moins fragiles pour les maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson. Il diminue également le mauvais cholestérol et favorise une meilleure répartition des graisses mais attention aux idées reçues, il ne fait pas maigrir. Au mieux, son pouvoir diurétique aide à l’élimination. Pour optimiser ses effets sur la santé, il est recommandé d’en consommer trois tasses par jour en le laissant infuser dans une eau à 70°C.

De nombreuses variétés porteuses d’espoir

Les variétés de thé vert sont nombreuses. En Chine, les plus connues ont des appellations dignes des plus grands chefs indiens ! Le sourcil de vieil homme, la poudre à canon (pour le thé à la menthe), la pointe duveteuse des montagnes jaunes ou encore le puits du dragon. Au Japon, les variétés de thé vert ont des noms moins pittoresques. On y trouve du Sencha (le plus connu), du Bancha, du Matcha (thé vert en poudre qui doit être battu avec un fouet en bambou et non infusé)…

La dernière découverte concernant le thé vert pourrait être source de grands espoirs. Une équipe de chercheurs allemands vient de mettre en évidence la valeur inestimable du polyphénol dans la lutte contre le sida. Ce composant végétal aurait la capacité d’inhiber une protéine du sperme servant de vecteur de propagation du virus. Une telle avancée, si elle était confirmée, pourrait être très utile notamment en Afrique, continent le plus touché, où elle représenterait un espoir indicible pour de nombreux malades.

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