Revue de presse CLDD 09 12 2010

SOMMAIRE

Nord-Est toulousain : 100 000 habitants de plus en 2030 .

Photovoltaïque : une filière en danger

Aurignac. La chambre est contre les champs solaires.

Saint-Lys. Le Noël des insectes à la coulée verte.

Carcassonne. La ville veut la mettre en veilleuse.

Les huiles végétales pour les transports collectifs.

Ils vont promouvoir le bio à Toulouse.

Protection des oiseaux et des arbres aussi

Montastruc-la-Conseillere. Ils ont profité de la fête de l’arbre pour en planter soixante.

Balma. Le développement durable mis au net

Règlement REACH : 3.400 substances chimiques signalées parmi les plus dangereuses.

Grenade. agenda 21: pour créer et produire en Save et Garonne.

Bartrès. Technique du compostage à domicile.

Miremont. Animation de sensibilisation au recyclage par le Smivom..

Publié le 03/12/2010 10:18 | Henri Beulay

Nord-Est toulousain : 100 000 habitants de plus en 2030

objectifs du territoire

Le Document d’Orientations Générales du Schéma de Cohérence Territoriale prévoit 38 000 emplois nouveaux et 98 000 nouveaux arrivants à l’horizon 2030.

Le nord-est de l’agglomération toulousaine est pointé comme le secteur devant enregistrer la plus forte poussée démographique d’ici 2030, selon le Document d’Orientations Générales, préparatif au futur Schéma de Cohérence Territoriale central (1). Ce document de planification et d’organisation du territoire situe un gain d’habitants de 98 000 en 20 ans contre 76 000 à Toulouse pour la même période.

Ces chiffres ont de quoi donner le tournis si l’on considère que les 32 communes du Nord-Est incluses dans le périmètre du SCOT-centre (voir encadré) comptent actuellement une population comprise entre 130 000 et 140 000 habitants.

On peut se demander où iront loger les nouveaux arrivants. Dans les communes limitrophes de Toulouse, à l’exception de Balma avec le quartier de Balma en forte expansion, les perspectives démographiques sont minces. À L’Union, un seul programme de 200 logements est inscrit à ce jour. Juste derrière, ce n’est guère mieux. D’ici 10 ans, Saint-Alban passera de 6000 à 7000 habitants et Quint-Fonsegrives de 5000 à 6500 habitants.

Tout aussi préoccupant que les conditions d’accueil, apparaît la situation des déplacements. Le Nord-Est ne bénéficie d’aucun transport en commun « lourd » (métro, tram). Les pénétrantes sur Toulouse sont déjà surchargées. Et le développement des transports en commun dans la décennie à venir (bus en site propre sur le boulevard urbain Nord, dessertes ferroviaires sur les lignes de saint-Sulpice et de Saint-Jory) n’absorbera pas la progression exponentielle du trafic automobile.

La bonne nouvelle des objectifs d’équilibre du SCOT reste la projection de 38 500 emplois en 20 ans dans le Nord-Est. Sur le papier, on peut rêver.

(1) 117 communes

32 communes dans le scot

Les communes du Nord-Est incluses dans le SCOT centre sont les suivantes

– Quatre communes du canton de Fronton : Lespinasse, Saint-Jory, Bruguières, Gratentour.

– Les sept communes du canton de Toulouse XIV : Castelginest.

– Les huit communes du canton de Toulouse XV : L’Union ;

– Les neuf communes du canton de Toulouse VIII : Balma

– Quatre communes du canton de Verfeil : Lavalette, Saint-Marcel-Paulel, Bonrepos-Riquet, Gauré.

Le chiffre : 40 000 habitants > Cantons urbains. C’est la population des communes de chacun des trois cantons/Toulouse VIII, Toulouse XIV, Toulouse XV.

zoom: Toulouse en 2e position

Les objectifs d’équilibre habitat-emploi fixés par le SCOT jusqu’en 2030: sur les 117 communes de ce territoire, les prévisions font état de près de 150 000 emplois et de 320 000 habitants.Ces

Chiffres se répartissent ainsi :

Toulouse : + 46 500 emplois et + 76 725 habitants

Nord-Est : + 38 500 emplois et + 98 175 habitants

Sud-Est (Saint-Orens, Ramonville…) : + 13 000 emplois et +26 650 habitants

Sud-Ouest (Cugnaux, Villeneuve-Tolosane…) : + 19 000 emplois et + 48 000 habitants

Nord-Ouest (Colomiers, Blagnac…) : + 32 500 emplois et + 73 125 habitants.

Le casse-tête des déplacements

Le nord-est se caractérise par la faiblesse des transports en commun. La ligne A du métro a son terminus à la périphérie de Balma. Une seule ligne de bus en site propre existe sur l’itinéraire Balma-Quint-Fonsegrives. À L’Union, les TCSP n’iront pas plus loin qu’au centre-ville, là où il n’y a pas de platanes à abattre.

Seule perspective à court terme : le BUN (Boulevard Urbain Nord) entre Bruguières et l’échangeur de Borderouge, avec une voie de TCSP, à l’horizon 2015.

Côté ferroviaire, il faudra compter avec le doublement de la ligne Toulouse-Saint-Sulpice et l’augmentation de dessertes cadencées. Et au nord, à l’horizon 2020, la desserte accrue en TER sur le segment Saint-Jory-Toulouse avec le doublement des lignes de chemin de fer.

Le problème le plus aigu concerne les voies pénétrant à Toulouse. Le nord-est en compte six sur quatorze : RD820 (ex RN20) route de Paris ; la RD 14 (Villemur) et embranchement RD4 (Fronton) ; la RD 15 (Bessières) ; la RD 888 (Albi) ; la RD 112 (Verfeil) ; la RN 126 Castres.

Déficit de transports en commun

Ces voies de circulation supportent déjà des trafics de 15 000 voire plus véhicules par jour.

Dans l’avis qu’il a adressé, le 11 octobre dernier au président du Grand Toulouse, Georges Beyney, maire de l’Union, souligne : «Même si l’on double le pourcentage d’utilisation des transports en commun, le nombre des déplacements en voiture, en proche périphérie, ne pourra être maîtrisé. Il ne faut donc pas reporter aux calendes grecques la réalisation des bus en site propre. »

Le maire de l’Union regrette aussi l’abandon d’itinéraires de dégagement comme la voie prévue le long de la Pichounelle ou le report de la liaison entre RD 888 et A 68.De même, Gérard Bapt a déploré que sa proposition de liaison entre la zone économique du Cassé à Saint-Jean et Montredon n’ait pas été retenue.

H. B.

Publié le 07/12/2010 08:15 – Modifié le 07/12/2010 à 13:46 | Jean-Michel Dussol

Photovoltaïque : une filière en danger

Hier soir, le préfet Conus a reçu les producteurs d’électricité photovoltaïque. Ils s’inquiètent d’un ralentissement des dossiers imposés par l’Etat. Décision motivée par le nombre des projets soumis a agrément. On dépasserait l’objectif 2 020 dans quelques mois.

Le gouvernement avait fixé pour 2 020 l’objectif de 5 400 mégawatts/heure d’électricité photovoltaïque. Aujourd’hui il y a pour 4 000 mégawatts/heures de dossier en attente d’agrément. Aussi, le 2 décembre dernier au cours d’un conseil des ministres présidé par François Fillon la décision de bloquer le processus a été prise. Ainsi, tous les projets en cours d’instruction seront refusés en grande partie. Un moratoire de quatre mois sera observé avant tout nouveau dépôt… qui se ferait dans le cadre d’une nouvelle configuration.

C’est donc toute une filière qui se retrouve en panne. Car derrière un agriculteur qui installe des panneaux sur une grange ou refait un bâtiment d’élevage en intégrant cette production, il y a des bureaux d’études, des sociétés d’installation, des fabriquant de panneaux. Toute une série d’activités qui se trouvent à l’arrêt. Devant cette situation Thierry Stigliani, président du syndicat de défense avait suscité une réunion d’information de ses adhérents, et de toute la filière, banquiers compris. Elle se déroulait, hier soir, au conseil général. Il y avait même le président national, Charles Cuypers. « Si l’on en reste là, c’est un arrêt d’activités pendant onze mois… Connaissez-vous une entreprise qui puisse résister à pareille situation ? »

Particuliers producteurs entre 36 et 250 kilowatts/heure, et industriels se sont rendu à l’évidence de ses propositions. Il faut accepter d’envisager tous les dossiers déposés même après le 1er septembre, réduire le moratoire à deux mois et obtenir un engagement d’ERDF sur les délais de raccordement. Des propositions que Thierry Stigliani accompagné d’une petite délégation allait transmettre au préfet du Gers, Denis Conus. Ce nouveau décret arrive au plus mauvais moment dans un paysage défavorable à l’électricité solaire. Elle vient de subir deux baisses successives de tarif et contrairement aux assertions d’EDF n’intervient que fort peu dans l’augmentation annoncée de 4 % des tarifs.

Du côté des défenseurs on parle de désastre économique et d’erreur politique. L’agriculture véritable fer de lance de cette production solaire, ressent la décision comme un nouveau handicap pour son développement. Copie à revoir.

Des chiffres contestables

Les 4 000 mégawatts/heure virtuels qui sont dans les dossiers en attente ne représentent pas la réalité. « En effet il faut savoir que seul entre un tiers et la moitié des demandes portées à l’agrément sont reçues » explique Thierry Stigliani. On n’est pas prêt, donc, d’arriver aussi rapidement à la limite des 5 400 mégawatts.

Ainsi, dans le Gers, en septembre, il y avait 409 dossiers. 182 ont été acceptés soit 44.50 %. 105 refusés. Près de 30 %, à l’instruction pourraient faire les frais du prochain arrêté. Ne sont pas concernés les tout petits producteurs de moins de 3 kilowatts.

Publié le 06/12/2010 03:50 | J.M

Aurignac. La chambre est contre les champs solaires

Les installations photovoltaïques au sol sont contestées par la chambre d’agricultureSuite à l’article paru dans notre édition, le 15 novembre dernier, sous le titre : « Un ambitieux projet de champs solaires », Laurent Forest, membre de la chambre d’agriculture de la Haute-Garonne et chef et responsable du pôle aménagement, exprime la position de son institution qui n’est pas favorable aux projets photovoltaïques au sol.

« Dans cet article, la société Alinéa Génia, qui promeut les projets photovoltaïques au sol mentionne l’accord de la chambre d’agriculture pour ce type de projet. Cette affirmation est en contradiction totale avec notre positionnement et celui du Pôle Énergies Renouvelables regroupant les services de l’État. En effet, dès 2009 le bureau de la chambre d’agriculture de la Haute-Garonne a adopté une position claire sur les projets photovoltaïques au sol. Elle y est défavorable sur les terres à vocation agricole. Les motifs qui justifient ce positionnement sont la concurrence directe de ce type d’installations à l’espace de production agricole et leurs conséquences sur le marché foncier agricole. Cette position est en cohérence avec les orientations du Grenelle de l’Environnement, et des doctrines Régionale et Départementale. Nous privilégions la réalisation de projets sur des espaces qui ne remettent pas en cause l’utilisation du foncier (sols pollués, friches industrielles.) Nous tenions à apporter ces précisions et démentir la validation de ces projets par la chambre d’agriculture. Ces projets nous ont été présentés dans le cadre réunions concernant l’élaboration du plan local d’urbanisme intercommunal du canton d’Aurignac ».

« Nous avons eu l’occasion d’affirmer la position de la chambre lors de ces réunions de concertation, poursuit Laurent Forest. À ce jour, le PLU n’est pas encore arrêté et nous n’avons donc pas encore été consultés dans le cadre de la procédure légale (consultation des personnes publiques associées avant enquête publique). Nous souhaitons enfin rappeler que le Pôle Énergies Renouvelables, auquel nous sommes associés, analyse et donne un avis sur ces projets qui à ce jour n’ont pas été présentés à cette instance ».

Publié le 07/12/2010 08:48 | Benoît Quaireau

Rodez. Les abeilles tombent comme des mouches

Samedi, le syndicat apicole « Abeille d’Aveyron » tenait son AG annuel au restaurant Le Chrystal, entre Sébazac et Onet. Sujet piquant : la mortalité des abeilles.

La campagne 2009-2010 aura fait des ravages dans les colonies d’abeilles, tombant comme des mouches. Tendance préoccupante. Raymond Auguy, coprésident du syndicat apicole Abeilles de l’Aveyron, le constate, impuissant. « 60 à 80 % des colonies ont été victimes de mortalité cette année. On n’a jamais connu une telle hécatombe. Les raisons sont multifactorielles. » Les pesticides et insecticides sont pointés du doigt (« deltamine, round-up »…).

Environnement saturé

« L’agriculture n’a pas évolué dans le sens de l’apiculture », selon Jérôme de Lescure, autre coprésident du syndicat. « Deux tiers des pesticides utilisés au quotidien le sont par des particuliers », précise néanmoins Alain Teissier, vice-président du syndicat. « L’environnement est saturé, l’écosystème déréglé », enchaîne Daniel Bonnafous, président d’Abeille du Tarn et trésorier de l’UNAF (union nationale de l’apiculture française). « Des fauchages précoces », « une période été-automne très sèche », et « la loque » (affection du couvain d’abeilles) impactent aussi sur la mortalité des abeilles.

D’autres causes se rajoutent. Des bestioles venues d’Orient sont passées à l’attaque. La menace récente a pour nom « frelon asiatique (vespa velutina) », arrivé en Gironde « voilà 5-6 ans, et résidant désormais en Aveyron et dans le Sud-ouest, sans être envahissant… pour le moment. Les dégâts s’avèrent peu importants. Mais si rien n’est fait, il détruira nos abeilles, dont il mange l’abdomen pour les protéines », affirme le coprésident Raymond Auguy. Autre danger : « importé dans les années 80 d’Asie du Sud-est, le varroa (acarien) parasite l’abeille », explique Jérôme de Lescure.

Tâtonnement

Quel remède contre ce varroa ? « Face à l’intérêt bénin des laboratoires qui ont leur logique économique, les apiculteurs cherchent, tâtonnent dans leur coin, en testant des produits chimiques, pour des résultats hétérogènes et parfois inefficaces », regrette Jérôme de Lescure. C’est le serpent qui se mord la queue. Point positif : « Le marché ne connaît aucune tension. On vend bien nos produits localement. » Le hic, encore : « Le miel va devenir tellement luxueux et rare que le prix va grimper. C’est mon avis », se projette Jérôme de Lescure, qui produit 4 tonnes annuelles de miel (400 ruches) à Séverac-le-Château.

Les apiculteurs aveyronnais décryptent un avenir « sombre. D’autant que la transmission aux jeunes n’est pas assurée ». Mais ils veulent croire en « des éclaircies ».

Production en chute libre et importation

« Il a y quinze ans, la France produisait 36 000 tonnes de miel. Cette année, le rendement est tombé à 18 000 tonnes, soit moitié moins ! Alors que la consommation nationale s’élève à 43 000 tonnes. La France importe donc d’Europe, mais aussi

d’Argentine, Mexique, Vietnam, Chine… », explique Daniel Bonnafous, président d’Abeille du Tarn et trésorier de l’UNAF (union nationale de l’apiculture française).

L’UNAF a «expérimenté les ruches en ville, sur le toit des établissements (conseil général…). Résultat paradoxale : leur comportement et leur rendement est meilleur que dans nos campagnes, pas aussi saines qu’on veuille bien le penser. La demonstration est faite», continue Daniel Bonnafous. Sur ce fond de bourdonnement inquiétant, les abeilles participent «au maintien de la biodiversité (plantes, arbustes…). 30 % de la nourriture mondiale dépend des insectes pollinisateurs ». Téléphone du syndicat apicole 12 : 05 65 48 90 98.

Publié le 05/12/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Saint-Lys. Le Noël des insectes à la coulée verte

Didier Normand, agent des Espaces Verts, s’est formé à la PBI, comprenez la Protection Biologique Intégrée dans le cadre d’une formation au Centre Régional de la Fonction Publique. Ainsi, il a eu l’idée de fabriquer 3 hôtels à insectes, trois abris réalisés avec deux de ses collègues, Corinne Escouboué, et Éric Reyne. « Avec du bois d’acacia et avec des palettes de récupération, nous avons fabriqué ces abris à insectes que nous avons installés à la coulée verte. C’est un gîte pour permettre aux mangeurs de pucerons de se reproduire. Le but est ainsi de réintroduire des coccinelles, prédatrices des pucerons… en leur permettant de nicher. Tout comme pour les chrysopes ou les perce-oreilles, autres prédateurs des pucerons. Des abeilles solitaires y trouveront aussi un nid douillet et ainsi assurer en toute tranquillité la pollinisation, «. Ces auxiliaires pourront ainsi lutter contre les parasites de cette zone naturelle protégée. Un geste en faveur de la biodiversité locale pour limiter le plus possible les pesticides… Un Noël douillet pour les insectes de la coulée verte en perspective… Dos aux vents dominants, ces trois hôtels à insectes et surélevés seront suivis de très près par ces jardiniers de la ville.

Publié le 08/12/2010 08:40 | J.-L. D.-C.

Carcassonne. La ville veut la mettre en veilleuse

La ville consomme 7 millions de kWh par an. Les événements exceptionnels comme la magie de Noël ont leur part de responsabilité, mais presque à la marge. L’intensité de l’éclairage public de la ville devrait être revue à la baisse./Photo archives DDM, J.-

La ville consomme 7 millions de kWh par an. Les événements exceptionnels comme la magie de Noël ont leur part de responsabilité, mais presque à la marge. L’intensité de l’éclairage public de la ville devrait être revue à la baisse./Photo archives DDM, J.-

L’éclairage public coûte cher à la ville. Très cher. Il s’agit donc de réduire la facture. Dans les cartons : la baisse d’intensité dans certains quartiers, et la systématisation des ampoules à LED, moins gourmandes.

Les grandes roues, les lumières partout, les illuminations de Noël c’est bien gentil, mais figurer dans le réseau d’alerte des finances publiques du Trésor Public – ce qui est le cas de Carcassonne – nécessite une traque aux économies. En matière d’énergie, celles-ci offrent un gisement important. Car globalement, Carcassonne peut mieux faire. Nettement. Et pas seulement pour des raisons financières car à l’époque des Trente Glorieuses, dispendieuses et insouciantes en matière de consommation d’énergie, a succédé celle de la finitude des énergies fossiles et de la conscience écologique.

Michel Cornuet, l’adjoint chargé de l’environnement en est persuadé, lui qui a vu passer en 2009 une gourmande et déraisonnable consommation en éclairage public de 7 millions de kWh incompatible avec la notion de développement durable. La facture d’électricité se monte à 591 000 €. « Un poste énorme ! La Cité arrive en tête, et de loin, avec 32 000 € (lire ci-dessous)», note l’élu.

Il s’agit donc de la mettre en veilleuse. Ce que la mairie va littéralement faire : « Sur les éclairages publics, on va commencer par baisser l’intensité lumineuse à partir d’une certaine heure de la nuit », expose Michel Cornuet. Dans quels quartiers ? Trop tôt pour le dire. Mais tous y viendront.

Tout beau, tout LED

En attendant, la technique déjà éprouvée n’aura guère d’incidence sur le confort visuel, surtout aux heures où la plupart d’entre nous sommes encore au lit : une baisse légère de l’intensité d’un matériel en bon état correspond à l’éclairage produit par un matériel en fin de vie, explique encore l’élu.

Ce premier pas vers une consommation moindre d’électricité en appellera d’autres. Retoqué en 2011 pour les raisons financières évoquées plus haut, l’équipement des candélabres en ampoules à basse consommation devrait voir le jour en 2012.

Dans l’immédiat, le remplacement des éclairages publics actuels est en cours. « On passe tout en LED », observe Michel Cornuet. LED ? Diodes électroluminescentes. Dix fois moins gourmandes en électricité que les ampoules classiques, sans que la mise en lumière en pâtisse. L’investissement a certes un coût : environ 80 000 € pour l’instant. En attendant l’équipement de la Cité, prévu mais pas encore chiffré. D’ici à quelques semaines on devrait y voir plus clair.

Le chiffre : 591 000 euros > par an. En 2009, l’éclairage public a coûté 591 000 € à la ville. Un poste énorme représentant le quart de la facture énergétique, convertit Michel Cornuet, adjoint chargé de l’environnement. Soit une consommation de 7 millions de kWh.

« J’ai dans les cartons un projet d’éclairage tout LED pour la Cité. Mais dans l’immédiat, on va commencer par baisser l’intensité lumineuse à partir d’une certaine heure de la nuit.» Michel Cornuet, adjoint au maire chargé de l’environnement

Illuminations > On se calme. Vous ne l’avez peut-être pas remarqué mais le temps des illuminations de fin d’année a été sensiblement réduit. Et la facture, d’autant. La Cité et le square Gambetta sont illuminés depuis samedi dernier, mais les illuminations de Noël n’éclaireront le reste de la ville qu’à partir de lundi prochain. Soit une bonne grosse semaine d’économies par rapport aux années précédentes.

La Cité, « goinfre » électrique

Si vous êtes un tantinet observateur ou noctambule, vous avez peut-être vu la Cité éclairée en plein jour, ou jusqu’à plus d’heure en pleine nuit. « On a eu un problème récemment, explique Michel Cornuet. Une armoire électrique a été vandalisée. Du coup, la Cité s’allumait à 16 heures et s’éteignait à 3 heures du matin ». Soit une plage horaire bien supérieure à la norme prévue, c’est-à-dire de la tombée de la nuit à 1 heure du matin.

Anecdotique, la surconsommation occasionnée s’ajoute à une goulue facture électrique. « La Cité est un goinfre en éclairage », reconnaît l’adjoint à l’environnement, chiffres à l’appui. En 2009, la Cité a englouti 340 000 kWh (tous éclairages publics compris, y compris la scène du Grand-Théâtre), soit 32 000 €. Au palmarès des quartiers consommant le plus d’électricité elle arrive très largement en tête. Loin devant Prat-Mary ; la zone – très étendue – allant de l’École Normale à Berriac et jusqu’à Leclerc ; le square André-Chénier ; et enfin Gambetta.

L’idée de l’élu vert consisterait donc à changer l’éclairage de la Cité, ancien de 15 ans, sinon obsolète, en éclairage à diodes électroluminescentes (LED). Mais pas tout de suite. Non content de présenter des difficultés techniques inhérentes au lieu lui-même comme le remplacement des éclairages dans les meurtrières, par exemple, le projet aussi a u n coût pour l’heure rédhibitoire d’environ 3 millions d’euros.

Publié le 03/12/2010 12:11 | LaDepeche.fr

Les huiles végétales pour les transports collectifs

Le Sénat vient d’adopter un amendement donnant la possibilité aux collectivités locales d’utiliser les huiles végétales pures. La société Kéolis, qui gère les transports de l’agglomération agenaise, a déjà pris contact.

L’amendement par le Sénat, qui donne la possibilité aux collectivités locales d’utiliser les huiles végétales pures comme biocarburant dans les véhicules de transports collectifs, vient d’être adopté. Proposé par Paul Dedieu, le vice-président de l’Institut français des huiles végétales pures et défendu par le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Jérôme Cahuzac, cet amendement constitue une avancée majeure pour la filière. Premières collectivités françaises à utiliser des HVP comme biocarburant, la communauté du Grand Villeneuvois et la ville de Villeneuve ont fait ces dernières années des émules regroupés au sein de l’association des collectivités utilisatrices des HVP. En l’espace de quatre ans, ce ne sont pas moins d’une vingtaine de collectivités qui ont choisi ce biocarburant, nouant des partenariats locaux avec des agriculteurs pour un approvisionnement en filière courte. Dès l’adoption de cet amendement par l’Assemblée nationale, de grands groupes spécialisés dans les transports collectifs tels que Kéolis ont fait part, dans un courrier adressé à Jérôme Cahuzac, de leur intention d’utiliser cette énergie nouvelle pour faire fonctionner leur bus. Pour Jérôme Cahuzac, il s’agit d’une très belle avancée pour une filière qui ne demande qu’à se développer. La prochaine étape sera d’obtenir une diminution de la TVA sur ce biocarburant qui était de 5,5 % avant que l’amendement Merly-Diefenbacher, ne la fasse passer à 19,6 %.

Pour Alain Juste, le président de l’Institut français des huiles végétales pures, qui se rappelle des premiers temps de son combat avec la petite SARL Valernegol, c’est naturellement « une très bonne nouvelle ». « Cela va permettre d’ouvrir des marchés ».C’est ainsi qu’avec le premier contact établi, notamment avec la société Keolis, qui gère les transports en commun de la communauté de l’agglomération agenaise, de nouvelles perspectives s’annoncent pour cette « énergie nouvelle ».

Publié le 08/12/2010 08:32 | Marielle Merly

Du 09/12/2010 au 12/12/2010

Ils vont promouvoir le bio à Toulouse

Le salon de la qualité alimentaire (SISQA) s’ouvre demain à Toulouse. Près de 200 exposants de la région sont attendus, parmi eux 28 lotois. Trois d’entre eux producteurs bio, nous expliquent l’opportunité de participer à un salon où près de 80 000 visiteurs sont attendus.

Jean-Marie Lacaze, Moulin de Nadal à Labathude : Pproducteur depuis 22 ans, il a choisi le bio il y a 20 ans. « Le bio, c’est très vite venu, comme une évidence pour moi. Sur ma propriété, il y avait des châtaigniers à l’abandon planté par mes ancêtres. Les châtaignes il suffisait de les ramasser. Je commercialise des produits transformés à base de châtaignes, des confitures, des noix, des lentilles, de la crème de marron. Le SISQA c’est la quatrième année que j’y vais, c’est une rencontre essentielle entre producteurs et consommateurs. Les visiteurs souvent achètent plus qu’ils n’avaient prévu. Pour les fêtes ils ont envie de manger des produits frais, sains, et c’est la bonne saison pour la châtaigne et les marrons »

Michel Maratuech, Cuvée Genesis, Prayssac : Son domaine converti à l’agriculture biologique en 1984, fait figure de pionnier en la matière dans le Sud-Ouest. « Je suis le seul producteur de vins bio de Cahors, les autres vins sont issus du raisin de l’agriculture biologique. C’est la cinquième année que je me rends au SISQA, j’envoie des invitations à mes clients. J’ai de bonnes retombées. L’an dernier, j’ai eu la visite de Jean-Pierre Coffe,, il a été séduit, il m’a dit qu’il reviendrait ».

Catherine Calvet, Quercy terre d’arômes, Cregols : Productrice et transformatrice du safran du Quercy en agriculture bio, elle suit le salon depuis le début. « Sur place, il y a beaucoup de monde et beaucoup de vente sur place. Le safran est un produit festif, c’est une bonne période pour le présenter et le faire déguster au public ».

Informations pratiques

Le SISQA se tient au parc des expos de Toulouse du 9 décembre au 12 décembre. Nocturnes jusqu’à 22 h 00, les 10 et 11 décembre. Tarif adulte : 3 euros. Pass famille : 7 euros pour 2 entrées adultes et 4 enfants. Tarif réduit : 1, 5 euros pour les étudiants, les personnes de plus de 65 ans, les demandeurs d’emploi. Entrée gratuite pour les scolaires, les moins de 10 ans.

Publié le 02/12/2010 11:36 | Stéphane Bersauter

Protection des oiseaux et des arbres aussi

L’affaire fait du bruit dans le canton de Villéréal et loin du Villeneuvois dans le sérail politique du département et dans le syndicalisme agricole. Un agriculteur de Rives, près de Villeréal, est passible d’une condamnation à 1 500 € d’amende. Il est convoqué la semaine prochaine dans le bureau du délégué du procureur de la République pour une composition pénale, procédure qui permet au fautif d’éviter la case tribunal dans les prochaines semaines s’il admet sa faute. S’il rechigne, direction l’audience de correctionnel.

L’amende est lourde mais que reproche-t-on à cet agriculteur céréalier ? Tout bonnement d’avoir, en juillet dernier, rasé plus de 500 mètres de haies et d’arbres pour permettre à deux parcelles de n’en faire plus qu’une, de trente hectares environ. Les arbres ont été arrachés pour entre autres placer un pivot d’irrigation et assécher une partie du terrain.

Aires de repos

Depuis un arrêté ministériel d’octobre 2009 visiblement assez récent pour ne pas être connu et appliqué, les « aires de repos » et les « sites de reproduction » des oiseaux sont protégés comme eux. En clair, défense d’abattre un arbre, même mort, s’il abrite l’une des espèces de volatiles bénéficiant de la loi. C’était le cas, l’ONCFS (*) et un expert ayant conclu ensemble à la présence d’espèces protégées. Ce jour-là de l’été, un agent de l’ONCFS constate les dégradations, dresse procès-verbal et transmet, comme le veut la procédure, au parquet d’Agen. Précision judiciaire, ce n’est pas une infraction, mais un délit. Pour la petite histoire et la précision vient encore du parquet d’Agen, l’agriculteur avait été averti à deux reprises et, de plus, une fois verbalisé, il a poursuivi ses travaux à coups de pelleteuse. Il n’est pas poursuivi pour ce second volet de ce dossier politico-écologique.

Pas simple car touchant à la réglementation de la protection de l’environnement, l’affaire quitte en effet le cadre strictement réglementaire pour la politique. Car l’agriculteur n’est autre que l’un des fils de Jean-Marc Chemin, conseiller général de Villéréal, lui-même agriculteur. L’élu considère que « c’est complètement exagéré. À chaque fois que l’on coupe un arbre, un buisson, on devrait être en mesure de savoir s’il abrite une espèce protégée. La liste fait dix pages… »

« pas d’autorisation requise »

En fait, reconnaissait mardi le papa du fiston fautif, il fallait demander une autorisation. Et Jean-Marc Chemin d’assurer que des contacts ont été pris avec la direction départementale du territoire (DDT, ex-direction à l’agriculture) « et qu’on nous a confirmé, verbalement, qu’il n’était pas utile d’avoir une autorisation spéciale ». Selon lui, ce n’est pas 500 mètres qui ont été arrachés, mais 150 seulement. « D’ailleurs, on tient les photos aériennes à disposition. » Plus globalement, l’élu-agriculteur constate la « complexité des textes » concernant la protection de la faune sauvage. Et remarque « que le volet économique et l’agriculture, ne sont jamais présents dans la réglementation ».

Mais nul n’est censé ignorer la loi, même en matière de protection de la faune. Tour à tour, le syndicat FDSEA (qui a soutenu à son initiative l’agriculteur la semaine passée à Villeneuve lors de l’audience), puis la chambre d’agriculture, qui doit s’exprimer aujourd’hui, se sont, discrètement pour l’instant, inquiétés des conséquences pénales et pécuniaires pour l’agriculteur. Réponse la semaine prochaine.

(*) Office national de la chasse et de la faune sauvage.

Publié le 09/12/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Montastruc-la Conseillere. Ils ont profité de la fête de l’arbre pour en planter soixante

Du courage et de la bonne humeur pour planter les arbresA l’initiative du comité environnement et de Brigitte Quintard, maire adjoint chargée des questions environnementales, une vingtaine de jardiniers amateurs a participé à la fête de l’arbre dimanche dernier.

Les volontaires étaient bien équipés. Bottes, gants et outils divers pour planter quelques soixante arbres.Certains ont été gagnés par les élèves de Vinsonneau lors du concours organisé par les pépiniéristes des « artisans du végétal » (les établissements Toulze ont fourni des noisetiers,cerisiers, pêchers figuiers, arbousiers), d’autres plants offerts par des montastrucois. Ces plantations ont permis de créer deux haies et de rejoindre le verger déjà planté par les écoliers.

Publié le 08/12/2010 03:46 | C.B.

Balma. Le développement durable mis au net

Laurence Le Blevec de l’association les Souris Vertes de Balma a participé au projet de websérie sur le fameux «DDDepuis peu de temps les internautes peuvent découvrir sur le net une série de «Websérie» sur le développement durable qui traite ce sujet dans les entreprises d’une façon humoristique et positive.

L’humour au service du « DD»

Laurence Leblevec de l’association Les Souris vertes de Balma a travaillé sur ce projet dans le cadre de son activité professionnelle. Un projet en outre que la mairie de Balma, en cohérence avec son Agenda 21 soutient à l’initiative de « Planète bureau » qui met le DD (Développement Durable) dans une série de trois épisodes en boîte….

Planète Bureau, c’est l’aventure de Marguerite Verdier, nommée responsable du DD. Ou comment tenter d’injecter un peu de « vert » dans un univers très codifié. Dans les trois minutes de chaque épisode, elle s’attaque à un sujet concret avec beaucoup de bravoure et une certaine dose de malice.

Planète Bureau c’est surtout un traitement délibérément positif, humoristique, percutant, des images fortes et des dialogues de pointus !

Sensibilisation originale

Enfin c’est l’histoire d’un projet de sensibilisation original, porté par trois structures Midi-Pyrénées, l’Ademe et L’Arpe. L’origine de cette initiative, une rencontre d’hommes et de femmes qui, chacun de leur côté tentent d’influer sur les comportements citoyens de façon positive et humoristique où il y a Pollens, la Compagnie du 4 et l’agence Icom qui traduisent une envie de s’engager ensemble avec cœur sur ce projet de websérie. Dans ce domaine du développement où le jargon est souvent décourageant, voilà en tout cas une initiative de vulgarisation bienvenue.

Publié le 03/12/2010 13:08 | RelaxNews

Règlement REACH : 3.400 substances chimiques signalées parmi les

plus dangereuses

L’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a achevé, le 29 novembre dernier, la première phase d’enregistrement d’une part importante du volume total des substances chimiques produites et utilisées dans l’Union européenne, établi par le règlement REACH. Au total, 3.400 substances chimiques ont été recensées parmi les substances produites ou importées à plus de 1.000 tonnes par an, ainsi que celles jugées particulièrement dangereuses pour la santé humaine et l’environnement.

Le règlement européen REACH concernant les substances chimiques permet à chaque pays membre d’entamer une procédure de restriction s’il estime qu’un produit est susceptible de provoquer un risque sanitaire à l’échelle communautaire. Le règlement vise à enregistrer, évaluer et autoriser les substances chimiques présentes dans l’Union européenne.

« Longtemps vécu comme une contrainte, REACH est en passe de devenir un atout concurrentiel à part entière pour les entreprises européennes. A la fois, banque de données et système d’informations partagé, REACH va améliorer très rapidement la connaissance sur les substances chimiques », explique Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

La ministre annonce également le lancement deux études courant 2011, une première portant sur le suivi d’une cohorte de 20.000 enfants et une seconde sur le suivi de 8.000 adultes, destinées à évaluer l’imprégnation chimique des usagers.

Fixée au 31 mai 2013, la seconde vague d’enregistrement du règlement REACH permettra de recenser les substances chimiques produites à de moindres volumes, à savoir entre 100 et 1.000 tonnes.

Publié le 08/12/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Grenade. agenda 21: pour créer et produire en Save et Garonne

Rémy André, président de la Communauté de Communes Save et Garonne, a réuni les acteurs de l’agenda 21 pour une soirée faisant le point de l’avancée des travaux. Marie-Thérèse Treccani, vice-présidente chargée de l’agenda 21 et du développement durable, a présenté la première phase de travaux réalisés avec son équipe. Le diagnostic partagé du territoire montre des « points faibles : population en croissance rapide, économie peu développée, transports, fiscalité… ». Il dégage aussi plusieurs points forts : une situation géographique privilégiée, une identité rurale, un potentiel de développement économique autour de l’agriculture, la proximité de l’agglomération…

Marie-Thérèse Treccani a aussi tracé les objectifs du développement durable : pour un développement économique maîtrisé, pour la préservation de l’environnement, pour le bien-être de ses habitants. Elle a également présenté le plan d’actions 2011/2015 en trois axes : créer et produire en Save et Garonne ; vivre ensemble et être solidaires ; préserver nos ressources naturelles ; être exemplaires et partager.

L’agenda 21 est un outil qu’il faudra faire vivre et évoluer tous ensemble : un comité de suivi composé d’habitants sera créé en 2011. Si vous souhaitez participer, donner votre avis, contactez-les au 05 61 85 85 55, et également si vous souhaitez en savoir plus.

Publié le 04/12/2010 03:54 | LaDepeche.fr

Bartrès. Technique du compostage à domicile

À la communauté de communes du pays de Lourdes, la campagne « technique de compostage à domicile », conduite par l’élu en charge des déchets Francis Lafon-Puyo, se poursuit. La société ECD, fabricant de composteurs pour les collectivités locales, présentait, à la salle des fêtes de Bartrès, ses produits ainsi que quelques recettes d’utilisation. Dommage pour les organisateurs que le public fut si maigre car le discours est toujours instructif. Car un compost n’est pas du terreau et la différence est grande. Le compost est un équilibre entre les matières azotées et carbonées et permet de recycler, chez soi, quelques déchets organiques de la maison. Les objectifs sont, d’une part, de réduire la quantité de déchets dans son container et, d’autre part, de participer activement à l’équilibre de son jardin. « On n’invente rien, commente l’élu, ça s’est toujours fait au fond du jardin, mais l’utilisation d’un composteur est plus esthétique. On en accorde un par foyer, il coûte 15 €. » Pour ceux qui auraient manqué le rendez-vous, il faut se mettre en contact avec le secrétariat de la CCPL au 05.62.42.14.48. F. D.

Publié le 07/12/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Miremont. Animation de sensibilisation au recyclage par le Smivom

Jeudi dernier à 13 h 45, le Smivom de la Mouillonne a organisé une animation de sensibilisation au recyclage de D3E (déchets d’équipements électriques et électroniques).

À l’école de Cintegabelle, dans la classe de Madame Puyo, classe de CM1 (26 élèves), l’intervenante de l’association Reflets, en collaboration avec Ecos-systemes, Madame Lemonnier et l’animatrice du Smivom Sabrina Pinelli, ont animé cette après-midi dans une classe participante. L’ensemble des enfants avaient déjà commencé la récolte : piles, batteries de téléphones, appareils ménagers électriques et autres.

L’animatrice Sabrina nous confiait que pour les enfants ce fut un bon moment très instructif. Nul doute que ce soir la discussion à table se portera sur la récolte des déchets électriques et les enfants sensibiliseront leurs parents sur le bienfait du tri sélectif et le recyclage. Un petit mot sur Sabrina Pinelli qui porte bien son nom d’ambassadrice du tri, elle sillonne le canton mais aussi elle informe le particulier et les écoles de la région, vous pourrez la reconnaître au volant du fourgon aux couleurs du Smivom de la Mouillonne.

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