Revue de presse CLDD 02 12 2010

SOMMAIRE

Launaguet. Habitat : 600 logements d’ici cinq ans.

L’agence de l’environnement conseille les particuliers pour le chauffage.

Plus ils sont petits, plus ils sont chers et polluants.

De la rentabilité du photovoltaïque.

Environnement. Le petit Poucet du solaire et le géant de l’énergie.

Rouffiac-Tolosan. On découvre le miel à l’école.

Un repas-enfant : 80 produits chimiques.

Lagardelle-sur-Lèze. « Terr’eau » lauréate des trophées de l’eau.

Grenade. Mobilisation pour sauver les bords de la Garonne.

Nérac. Réduire ses déchets puis les valoriser

200 agriculteurs gersois convertis au bio en un an.

Baziège. Le village des initiatives du Sicoval

La colère de la députée.

Le Sénat organise une table ronde sur le compteur électrique évolué ouverte au public.

Lavelanet. Les agro-matériaux à l’ordre du jour

Lavaur. La Compagnie du Quatre en websérie.

Ces maisons très économes.

Plaisance-du-Touch. Des achats futés pour moins de déchets.

Lavaur. Ils veulent la peau du sac plastique.

Tournefeuille. Covoiturage : une première zone.

Belberaud. La semaine de la réduction des déchets.

Tournefeuille. Grande collecte des déchets organiques.

Parlons futur à Lavelanet 16

 

Publié le 26/11/2010 03:49 | Philippe Vignon

Launaguet. Habitat : 600 logements d’ici cinq ans

16% de logement sociaux

Le conseil a délibéré sur l’élaboration du Programme Local de l’Habitat (PLH) couvrant la période 2010-2015. L’objectif à atteindre est de 600 logements supplémentaires d’ici 2015, comprenant 16% de logements sociaux. Il s’avère que cette opération avait déjà été programmée en 2007, et que les permis de construire avaient été délivrés.

En raison de la crise, les constructions n’avaient pas vu le jour. Ce sera donc chose faite d’ici 5 ans avec une progression moyenne d’une centaine de nouveaux logements par an pour que la ville de Launaguet soit en adéquation avec le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de la Grande Agglomération Toulousaine.

Publié le 26/11/2010 13:08 | RelaxNews

L’agence de l’environnement conseille les particuliers pour le

chauffage

Diminuer la température de son logement est bon pour l’environnement

La première vague de froid de l’hiver 2010-2011 s’abat sur la France en ce moment. Les Français seront donc nombreux à augmenter le thermostat de leurs radiateurs ou de leur chaudière pour créer un peu de chaleur dans leur habitat. Pour aider au mieux les consommateurs à choisir le bon système de chauffage, mais aussi à adapter sa température, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) propose des solutions, via trois guides disponibles gratuitement en ligne sur Ecocitoyens.ademe.fr/tous-les-guides.

Choisir le bon système de chauffage, savoir réguler sa tempétaure ambiante, bien entretenir sa chaudière ou encore isoler convenablement son habitation sont autant de réflexes à avoir pour éviter les pertes de chaleur l’hiver et faire un geste pour l’environnement.

C’est pourquoi l’Ademe propose sur son site Ecocitoyens.ademe.fr, trois guides gratuits (« Le chauffage, la régulation, l’eau chaude », « L’entretien des chaudières » et « L’isolation thermique »), pour aider les particuliers à y voir plus clair.

L’agence de l’environnement rappelle par exemple que « diminuer de 1°C [la température de son logement], de 20 à 19°C, c’est faire jusqu’à 7% d’économies d’énergie ». Un réflexe, a priori, adopté par la moitié des Français, note l’agence.

Elle ajoute que « quel que soit le système choisi, l’Ademe préconise en premier lieu de réduire au maximum les besoins de chauffage du logement en veillant à la qualité d’isolation thermique du bâtiment et à son exposition. Améliorer l’isolation avant de remplacer son installation de chauffage permet notamment de réduire la puissance nécessaire et donc de limiter l’investissement ».

Site : www.ecocitoyens.ademe.fr/tous-les-guides

Publié le 25/11/2010 09:32 | LaDepeche.fr

Plus ils sont petits, plus ils sont chers et polluants

« achetez malin, jetez moins »

Les mêmes produits, issus des mêmes marques et dans les mêmes quantités ; seul l’emballage change. Et le prix : il grimpe de 60 % quand les conditionnements sont plus nombreux.

Hier la CLCV (Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie) a reconduit l’expérience « achetez malin, jetez moins » : installés à la sortie du magasin Shopi, quatre bénévoles ont fait leurs courses. Café, lait, chocolat, produits ménagers… D’un côté des paquets d’un kilo et des bidons de deux litres ; de l’autre des petits conditionnements – dosettes et autres échantillons – pour un volume total identique.

Résultat : le panier contenant les produits en petits conditionnements coûte une fois et demi le prix de son rival. « L’exemple type, c’est le café », expliquent les bénévoles : « Un produit qui coûte 5,99 € quand vous l’achetez au kilo, vous reviendra à 20,88 € si vous l’achetez en dosettes ».

L’argument porte-monnaie : voilà qui pèse et qui permettra peut-être d’améliorer les comportements.

Le comparatif mené par la CLCV met également en exergue la production de déchets : le panier le plus cher est aussi le plus polluant – quasiment trois fois plus. Emballages, suremballages pèsent lourds l’heure des bilans. « En plus de payer les produits plus chers, il faut payer plus de traitement des déchets »… Encore une question d’argent.

À bon entendeur…

Publié le 02/12/2010 03:50 | J.J.D.

De la rentabilité du photovoltaïque

Au mois de juin, la commune de Saint-Gaudens décidait de mettre en place des panneaux photovoltaïques sur les couvertures des bâtiments du Greta et Arcométal profitant de la nécessité de leur réfection.

Lors du conseil municipal de lundi soir, le résultat de l’appel d’offres a été donné. L’entreprise Spie Sud-ouest sera chargée des travaux. Le coût des travaux s’élève pour Arcométal à 1 544 094,60 € et pour le Greta à 709 691 €.

Le rapporteur a précisé : « Ces montants peuvent être éclatés en une part purement dédiée aux installations de production d’électricité photovoltaïque et une part purement dédiée au désamiantage, à la mise aux normes des structures métalliques et à la pose de couvertures en bac acier ». Le total des dépenses sur 20 ans s’élève à 2 926 839,22 € pour un total de recettes de 3 306 329,63 € soit un bénéfice de 379 490,40€. Comme on dit : ça couvre.

Publié le 26/11/2010 14:51 | LaDepeche.fr

Environnement. Le petit Poucet du solaire et le géant de l’énergie

Le 3 juin dernier, la PME toulousaine Panosol annonçait qu’elle rejoignait le géant GDF Suez, le numéro trois mondial de l’énergie. Une nouvelle étape dans la success-story de cette toute jeune entreprise toulousaine créée en 2006 par deux étudiants de l’ESC.

Spécialisée dans l’énergie solaire, Panosol entendait ainsi devenir incontournable sur ce marché tout en acquérant une solidité et une crédibilité nouvelle grâce à ce partenaire d’importance. Pour autant, son cofondateur, Nicolas Durand, garde la tête froide, « ce rapprochement n’était pas une nécessité pour nous mais une opportunité que nous avons su saisir, car nous partagions avec le groupe une même vision dans le souci de la qualité. De son côté, GDF Suez a été séduite par nos compétences et notre savoir-faire ».

Le chiffre d’affaires devrait doubler cette année

Il faut dire que la petite entreprise née en 2006 a fait du chemin depuis sa création et son ambition de départ « de compter 25 salariés ».

Panosol a en effet déjà équipé 1500 maisons et compte un effectif de 80 salariés, qui devrait grimper d’ici la fin de l’année 2010 à 100 employés. Son chiffre d’affaires de 9 millions d’euros pour 2009 devrait doubler en 2010 et atteindre les 18 millions d’euros. « Nous sommes passés, de plus, de six agences en 2008 à 24 en 2010 », détaillent les deux cofondateurs. « Nous en avions ouvert 6 en 2009 et nous devrions en avoir créé dix supplémentaires cette année. » Mais malgré cette progression, les deux confondateurs de Panosol gardent la tête froide. Leur développement s’est organisé depuis leur territoire de prédilection le Sud-Ouest, « moins touché par la concurrence que le Sud-Est », par cercles concentriques. « Nous maillons le territoire progressivement en nous assurant que les agences ne soient pas distantes de plus d’une heure les unes des autres ». Pour le moment, Panosol équipe en priorité les particuliers, mais la société a développé depuis un an une offre de service destinée aux petites entreprises. « Nous nous positionnons exclusivement sur les projets de petite taille de 250 à 300 m² d’installation. »

En 2009 et 2010, les activités de Panosol ont été portées paradoxalement par la crise, car malgré les difficultés de financement de leur clientèle, les particuliers ont cherché un investissement sûr et rentable, et ont trouvé logiquement dans le photovoltaïque leur bonheur.

Fiche d’identité Panasol

Création de la société en 2006 par Nicolas Durand et Mathieu Pauc.

En juin 2010, l’entreprise rejoint GDF-Suez, le numéro trois mondial de l’énergie.

A ce jour, Panosol a équipé 1500 maisons.

La société compte un effectif de 80 salariés.

Son chiffre d’affaires s’élève à 9 millions d’euros et devrait se porter à 18 millions d’euros pour 2010.

Panosol possède déjà 24 agences sur le territoire et devrait en avoir ouvert 10 de plus d’ici la fin de l’année.

Publié le 26/11/2010 03:52 | LaDepeche.fr

Rouffiac-Tolosan. On découvre le miel à l’école

André Aubert, Rouffiacois, a depuis de nombreuses années maintenant, la passion des abeilles, qui le lui rendent bien, avec un miel savoureux qu’elle produise pour sa propre consommation chaque année…

Deux élèves en classe de CM2 qui lui ont rendu visite, ont bien écouté son exposé et la technique employée pour accueillir les abeilles dans les ruches.

Il a même eu la gentillesse de leur prêter deux cadres qu’il place dans la hausse (partie supérieure de la ruche), dont un rempli de miel tout frais. Elles ont ainsi pu désoperculer devant les yeux intéressés et gourmands de leurs camarades, les cavités pleines de ce miel délicieux. Une fois retourné, le cadre délivra ce nectar qui fut vite goûté avec gourmandise !

Les élèves ont p Jean-Louis Colombiès, président du NET’s à propos du label «Ecole française de mini-basket». u ensuite leur faire manger les pelotes de pollen, offertes également par André Aubert, que les abeilles portent dans leurs pattes supérieures pour les déposer dans la ruche, et très bonnes pour la santé ! Enfin, les enfantsont pu examiner une belle plaque de cire, extraite d’un des cadres.

Tania Gustave, leur maîtresse, qui avait gentiment accepté cet exposé improvisé, a proposé de montrer les produits à l’ensemble des classes…

Et les fascinantes abeilles ont ainsi captivé tous les enfants de l’école. Un grand merci à André Aubert.

Publié le 02/12/2010 03:56 | LaDepeche.fr

Un repas-enfant : 80 produits chimiques

Plus de 80 substances chimiques, dont certaines susceptibles d’être cancérigènes, sont ingérées en une seule journée par un enfant de 10 ans à travers ses repas composés suivant les recommandations du ministère de la Santé, selon une étude du mouvement Générations Futures. L’association qui se bat pour les droits des générations à venir, a acheté entre juillet et septembre les denrées alimentaires généralement consommées en quatre repas et un encas en une journée par un enfant d’une dizaine d’années, dans les supermarchés de l’Oise et de Paris. Ces repas types, incluant les recommandations officielles – telles que cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d’eau par jour – ainsi que des friandises, ont été examinés par des laboratoires pour y détecter la présence de substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants.

Bilan accablant

Le bilan de l’assiette, selon cette étude, est accablant : 81 substances chimiques dont 42 sont classées cancérigènes possibles ou probables et 5 substances classées cancérigènes certaines ainsi que 37 substances susceptibles d’agir comme perturbateurs endocriniens (PE).

« Même si, dans la quasi totalité des cas, les limites légales pour chaque substance chimique prise individuellement ne sont pas dépassées, on voit bien que la réalité de l’exposition des consommateurs aux contaminants possiblement cancérigènes et/ou PE est préoccupante », note l’association. En France, où près de 70 000 tonnes de pesticides sont répandues par an sur les cultures, un organisme officiel surveille la teneur en substances nocives des fruits et légumes.

Publié le 02/12/2010 03:52 | Christian Vignes.

L’écologie au programme de l’école primaire

La mairie de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, a initié un programme unique et innovant d’éducation au développement durable qui pourrait servir de modèle pour l’Éducation nationale et être à terme étendu à l’ensemble des écoles de l’Hexagone.

Au départ, ce ne devait être qu’une sorte d’initiation à l’écologie pour les enfants des écoles tarbaises. Et puis, chemin faisant, grâce à l’engagement de tous, les enseignants, mais aussi les partenaires, qui se sont engagés soit financièrement, soit en apportant leur expertise, soit en détachant des moyens humains, ce projet a pris une ampleur insoupçonnée.

Jean-Claude Piron, adjoint au maire chargé de l’écologie urbaine et du développement durable est l’initiateur du projet, qui a permis de conclure un véritable partenariat public-privé, entre l’Éducation nationale,et de nombreux partenaires comme La Poste, EDF, le Parc national des Pyrénées, la Lyonnaise des eaux ou Véolia Environnement… »

Peu à peu, tout le monde s’est approprié le projet, qui s’est transformé en véritable module d’enseignement à destination des enseignants et surtout des élèves. Un module salué par le recteur d’académie, qui souligne qu’il s’agit « d’une réalisation unique au niveau national, d’une qualité pédagogique indiscutable et qui préfigure avec deux ans d’avance les impératifs ministériels ». D’ailleurs, le ministère de l’Écologie regarde de très près cette initiative. Localement, il n’est pas exclu qu’elle soit étendue au Grand Tarbes puis au département.

Le programme comporte sept journées sur le terrain (dont trois à Payolle, au centre L’Arcouade) afin d’aborder un large faisceau de thématiques environnementales: biodiversité, énergie, eau et déchets, par des visites sur site, comme les stations d’épuration ou les centres de tri des déchets. Déjà, 600 enfants y ont participé, auxquels il est demandé la participation de 10€.

Publié le 30/11/2010 03:54 | Jean-François Franchet

Lagardelle-sur-Lèze. « Terr’eau » lauréate des trophées de l’eau

Sur les douze prix remis lors de la 4e édition des trophées de l’eau, organisée par l’agence de l’eau Adour/Garonne, l’association de Lagardelle « Terr’eau » est lauréate des « alcyons » parmi les cinq initiatives originales nominées.

Le projet

Le projet de l’association : l’implantation de toilettes sèches, afin d’améliorer les conditions d’hygiène des 120 Roms installés au campement de la Flambère, à Toulouse. Il a retenu l’attention du jury présidé par Stéphane Lévin.

L’origine de l’association Terr’eau est venue en fait d’une idée, dès que ses membres fondateurs ont réalisé leurs premières toilettes sèches au fond de leur jardin, animés de plusieurs convictions : le non-gaspillage de l’eau potable ; la diminution de la pollution des eaux usées ; la production d’un compost valorisant au jardin d’ornement, au verger et même au potager. Par la même action, ils limitaient l’utilisation des engrais chimiques. L’association est née officiellement le 3 février 2007.

Le souci majeur du campement de la Flambère est d’offrir à sa population des conditions d’hygiène satisfaisantes là où aucun raccordement au réseau d’assainissement n’est possible. Le projet de toilettes sèches de Terr’eau, présenté par Didier Bourru-Lacoutre, prend donc une importance capitale. Pour atteindre l’objectif visé, le dialogue et la concertation avec les différents acteurs locaux, la population du camp de la Flambère et les riverains ont été engagés.

« Gérer des toilettes sèches permet de prendre conscience de notre production de déchets et d’être autonomes quant à leur traitement. C’est un engagement personnel qui apporte une grande satisfaction, loin des idées reçues qui ne voient que la contrainte de vider les seaux. Cette pratique permet d’appréhender les grands cycles naturels de l’eau et de la matière. Au processus naturel de compostage, on adjoint de la matière carbonée, afin d’hygiéniser l’ensemble du tas, et s’assurer ainsi une destruction optimale des germes pathogènes susceptibles de contaminer l’humain », explique Didier Bourru-Lacouture.

Publié le 30/11/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Grenade. Mobilisation pour sauver les bords de la Garonne

Une quarantaine de bénévoles au service de l’environnement

Depuis l’année dernière l’île de Martignac, vaste espace naturel boisé de bord de Garonne sur la commune de grenade, fait l’objet de toutes les attentions dans le cadre d’un partenariat entre la commune et l’association Nature midi-pyrénées.

Cette ancienne île est d’une importance capitale dans la gestion du fleuve et présente un fort enjeu écologique.

La présence d’une forêt d’orme slisse a en effet permis de l’inscrire comme « unité de conservation génétique » pour cette espèce, au niveau européen!

Déchets industriels et engins motorisés

Pourtant, et bien que ce soit rigoureusement interdit, ce site est dégradé depuis de nombreuses années par le dépôt de déchets industriels et l’utilisation d’engins motorisés dont les conducteurs sont peu respectueux de l’environnement.

Pour remédier à cela, Nature midi-pyrénées et la ville de Grenade organisaient dernièrement dans l’après-midi un chantier participatif de nettoyage.

Plus de quarante personnes ont répondu présent dont des bénévoles de l’association, des habitants de la commune, des chasseurs au gibier d’eau.

Des centaines de pneus, des frigos, matelas, bidons

Et c’est dans une ambiance conviviale et à un rythme soutenu que plusieurs centaines de pneus, des dizaines de bidons, de frigos et de matelas ont été retirés de la forêt.

Le site a déjà retrouvé un aspect plus naturel et une barrière a été installée par la commune afin de prévenir de nouveaux dépôts.

Mais le nettoyage n’est pas terminé : la ville de Grenade et Nature midi-pyrénées vous donnent ainsi rendez vous le samedi 19 février 2011 pour finir le chantier et « tordre le cou » à ces déchets.

Ce sera aussi l’occasion d’apporter sa contribution à la journée mondiale des zones humides 2011, événement relayé dans le monde entier.

Pour inscription au chantier du 19 février, visites guidées des sites ou tout autre renseignement contactez l’association nature midi-pyrénées(05 34 31 97 59), r.glemet@naturemp.org).

Publié le 27/11/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Nérac. Réduire ses déchets puis les valoriser

Mercredi dernier, à l’Espace d’Albret, Sébastien Carion avait regroupé des acteurs du secteur pour répondre aux questions du public concerné par le développement durable. Outre le stand d’Agenda 21, la Maison de la pêche et de l’eau, l’Atelier’C et Valoris étaient aussi présents. Le matin, parmi les visiteurs, la classe de terminale bac pro CGE1 du lycée agricole Armand-Falliéres de Nérac participait et, parmi un petit groupe s’intéressant aux objets et meubles en carton, Charlotte Fischer, étudiante, expliquait la démarche: «Dans notre établissement, chaque classe a ses délégués environnement, j’en fais partie. Notre rôle est de faire des propositions, des rappels et de l’information auprès des élèves sur la protection de la nature et la valorisation des déchets. Participer à des forums, des expos ou des réunions débats, nous apporte des idées nouvelles ainsi que de l’information. Les déchets, c’est l’affaire de tous, nous sommes aussi épaulés par la direction, le CPE et notre professeur de sport qui est la personne coordinatrice.»

Un concours photo

Le stand de Valauris d’Auch montrait qu’il est possible d’organiser la collecte, le recyclage et le réemploi des objets (vieux meubles mais aussi electroménager). L’association porte des projets visant l’amélioration de la qualité de l’environnement et la création d’emplois pour des personnes en difficulté d’insertion professionnelle. Le stand de l’association Acqua Viva propose un concours photos doté de nombreux cadeaux pour l’année scolaire 2010-2011, réservé aux moins de 18 ans. Seules, les photographies numériques de déchets ou d’objets repérés en milieu naturel peuvent concourir.

Adresser ces photos par courriel à infos@maisondelapeche.com en indiquant le lieu précis de la prise de vue. Ces photos seront publiées sur le site http://www.maisondelapeche.com. Fin juin, un jury réalisera le classement des photos et des lauréats en fonction d’un vote sur internet; une affaire à suivre.

Publié le 26/11/2010 08:32 | B.D.

200 agriculteurs gersois convertis au bio en un an

Plus l’agriculture bio va se développer comme c’est le cas dans le Gers (+76% de producteurs en un an) plus ses productions seront accessibles au plus grand nombre.

Alain 44 ans dit se sentir mal dans sa peau d’agriculteur « conventionnel » : « Papa, pourquoi ton bon métier qui sert à nourrir l’humanité peut-il avoir des conséquences aussi épouvantables ? ». Père et fille (de 17 ans) regardaient une émission de télé traitant des algues vertes en Bretagne imputées à des produits phytosanitaires. « Ma gamine m’a ouvert les yeux » nous disait hier Alain, salle des Cordeliers à Auch où se tenait un « Forum de la conversion à l’agriculture biologique ». Alain convertira-t-il son exploitation au bio ? « Je m’interroge, je m’informe, j’y réfléchis ». Céréalière et arboricultrice près de Tourrenquets, Sabine Bonnot a franchi le pas. Tellement convaincue de son « bon choix », elle s’active désormais en qualité de présidente au sein du GABB 32 de plus en plus sollicité par ces « conventionnels » désirant passer au bio. En un an les « conversions » ont augmenté de 76 %. Ainsi le Gers qui comptait 263 agriculteurs « notifiés » bio en 2009 en revendique plus de 460 à ce jour. La majorité d’entre eux que leur production soit céréalière, arboricole, légumière, animale, viticole, ont pu bénéficier des conseils éclairés (et gratuits) du GABB 32. Financée en grande partie par le conseil général, cette association loi 1901 organisatrice du Forum d’hier « accompagne, appuie » dans leurs démarches les futurs convertis. Combien de temps va prendre ma conversion ? « Cela peut aller très vite pour un éleveur de poulet alors qu’il faut compter 18 mois pour producteur laitier, environ 2 ans pour un éleveur bovin, trois pour un viticulteur » affirme Florent Rayrolles, technicien au GABB. « Aidées » notamment par l’Etat et la région, les conversions à l’agriculture bio sont le fait d’exploitants ayant calculé qu’ils trouveraient autant sinon mieux leur compte en termes de résultats financiers à produire « proprement ». La santé de l’homme (« qui passe notamment par celle de l’eau que l’on consomme ») et la prise en compte des grandes problématiques environnementales sont évoquées aussi par les « convertis » comme par ceux, tel Alain, prêts à franchir le pas. Sans chercher à stigmatiser les agriculteurs conventionnels « victimes de tout un système », Marc Duffumier chercheur à l’école supérieure d’agronomie de Paris Grigon l’a « remué ». Comme l’avait fait sa fille se pinçant le nez en dénonçant les algues vertes.

repères

Le chiffre : 1 205

Exploitations bio > En Midi-Pyrénées. Notre région représente en France la plus grande surface agricole utile (SAU) en agriculture biologique. La SAU totale régionale est de 2,7 % soit 63 474 hectares pour 1 205 exploitations. La SAU bio régionale représente 10 % de la totalité de la SUA bio française.

« Plus de 60 % des productions bio consommées en France sont importées. C’est dire que notre pays a besoin que l’agriculture bio s’y développe ».

Sabine Bonnot, présidente du GABB 32 (Groupement des agriculteurs biologistes et biodynamistes du Gers)

Publié le 01/12/2010 04:02 | J.L.

Baziège. Le village des initiatives du Sicoval

La connaissance d’un territoire repose sur le croisement de regards à la fois d’usage, technique et politique mais aussi des habitants, des professionnels et des élus. Le forum du sicoval 2030 et village des initiatives citoyennes est allé à la rencontre des habitants pour présenter les diverses orientations de l’agenda 21 : projet politique pour l’avenir d’un territoire né de la volonté des élus, et du désir et besoins des habitants.

Les enjeux sont placés en terme d’environnement, de développement économique et social et concernent l’ensemble des citoyens et s’adressent également aux générations futures.

Samedi, sous la halle, le village des initiatives a proposé des rencontres, animations et expositions concernant les économies d’énergie, l’habitat et l’aménagement sur le territoire sicoval, l’éco-habitat, l’entreprenariat collectif, l’écomobilité ainsi que « se nourrir autrement (AMAP, repas bio cantine, jardins familiaux). Un temps fort de cette journée pour les élus, le monde associatif et les habitants.

Les enfants ont pu participer à des animations ludiques, familiales sur l’énergie, les déchets, l’eau ainsi que jouer au Café des parents.

Lors du discours du président du Sicoval François-Régis Valette, en présence des maires et élus du sicoval et de nombreux habitants, il a été rappelé l’importance de la participation active, les échanges et les attentes des citoyens du Sicoval. Le prochain séminaire 2011 devra fixer les grandes orientations pour un plan d’ction 2011-2014.

À la coopé, trois séances ont permis d’exposer les résultats des travaux des « ateliers prospective », des conférences citoyennes et de la concertation sur internet. Le public a pu également découvrir les résultats de la mobilisation citoyenne dans le cadre du projet de développement durable du sicoval (agenda 21).

Publié le 30/11/2010 11:25 | LaDepeche.fr

La colère de la députée

Le projet de loi sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome) a été définitivement adopté.

Selon Frédérique Massat, députée, « La gestion du parc nucléaire français ne peut être confiée à n’importe qui et dans n’importe quelles conditions. Il est impératif que l’opérateur historique recentre son activité sur ses missions de service public, sur la qualité des réseaux de distribution, sur l’investissement en moyens humains et matériels dans les territoires, et ne soit pas pillé au profit d’opérateurs privés ».

Rappelant que « L’énergie est un bien de première nécessité », Frédérique Massat s’est également inquiétée de la hausse des tarifs : « En effet, avec ce texte, une étape importante de l’histoire de l’électricité va être franchie et nos concitoyens risquent, une fois de plus, d’être pris en otages avec une incidence directe sur leur facture. D’ailleurs, le Président de la Commission de Régulation de l’Électricité a d’ores-et-déjà annoncé que les hausses de tarifs seraient de 11,4 % en 2011, puis de 3,5 % par an entre 2011 et 2025. Or le texte est totalement muet sur ce point : on ignore aujourd’hui sur quelles bases et après quelles études d’impact, ils seront fixés ».

La députée socialiste n’a pas voté ce texte.

Publié le 26/11/2010 07:08 | RelaxNews

Le Sénat organise une table ronde sur le compteur électrique évolué

ouverte au public

Pour tout ceux qui souhaitent en savoir plus sur le compteur électrique évolué, qui sera prochainement généralisé en France, le Sénat organise le 1er décembre prochain une table ronde ouverte notamment au public. Divers acteurs de l’énergie, de l’environnement et des associations de consommateurs seront par ailleurs présents.

La table ronde aura lieu de 10h à 12h, dans la Salle Clemenceau du Sénat. Elle sera également retransmis en direct sur Internet, via le site du Sénat, http://videos.senat.fr/video/index.html.

Site : www.senat.fr

Publié le 01/12/2010 10:21 | LaDepeche.fr

Lavelanet. Les agro-matériaux à l’ordre du jour

À l’heure où le développement durable est au cœur des discussions, le relais départemental du pôle de compétitivité AGRIMIP Innovation a organisé, le 25 novembre, à l’hôtel d’entreprise de la Coume, une journée de rencontre de l’innovation. Les techniciens de la chambre de commerce et d’industrie, de la chambre de métiers, de la chambre d’agriculture et de l’agence de développement économique Ariège Expansion étaient partenaires pour l’organisation de cette journée qui a rassemblé près de 90 participants dont 50 % d’entreprises. Cette journée de sensibilisation à l’innovation à travers les agro-matériaux s’est déroulée en plusieurs parties avec de nombreux intervenants professionnels.

La journée a débuté par la visite de l’entreprise Inno-Wood Technologie, à Laroque-d’Olmes, gérée par M. Pascal Falco, et récemment primée par les trophées de l’Inn’ovation à Toulouse. Elle développe un nouveau concept pour les cloisons à ossature bois. La journée se poursuit par la présentation du pôle AGRIMIP Innovation par son directeur Patrice Roche. La journée appréhende également le concept des agro-matériaux dans la construction comme le projet « sativa muris » (brique-chaux-chanvre) qui propose la conception et la diffusion d’un système constructif innovant, avec un faible impact sur l’environnement et exploitant au maximum des ressources naturelles renouvelables.

Pour la dernière partie, les agro-matériaux et leurs perspectives d’avenir sont à l’honneur. Ce sont des matériaux issus du monde végétal ou animal (fibres, bois, laine, os…) et des matériaux composites formés de mélanges d’ingrédients d’origine végétale ou animale et de matrices polymères.

L’objectif de cette journée est d’aller à l’encontre des idées reçues concernant les agro-matériaux et permettre aux acteurs concernés de s’informer sur les innovations dans la construction.

Enfin, cette journée forte en informations s’est clôturée par un cocktail.

AGRIMIP innovation

C’est le pôle de compétitivité agricole et agro-industriel en Midi-Pyrénées. Son objectif est de créer une synergie entre les différents acteurs de la chaîne agroalimentaire (grands groupes, PME innovantes, exploitants agricoles, établissements de formation et de recherche, etc.). Pour Alain Chatillon, président d’AGRIMIP : « L’innovation est le seul moyen de préserver les marges alors que si un produit n’évolue plus, il se banalise et les marges fondent. L’innovation est la clé de la création de richesse pour les entreprises. »

Publié le 02/12/2010 03:52 | Richard Bornia

Lavaur. La Compagnie du Quatre en websérie

Marguerite Verdier est responsable Développement Durable dans son entreprise. Elle va devoir se battre pour convaincre ses collègues qui ont mille bonnes raisons de ne pas «éco-travailler». Et vous devant votre écran d’ordinateur, vous allez assister aux aventures de Marguerite pour imposer ses idées. En effet, Planète Nature est une websérie.

A travers des situations concrètes, des personnages plus vrais que nature, le développement durable est abordé de façon légère mais réaliste. Depuis hier, sur vos écrans le premier épisode est en ligne.

Intitulé : «Co-voiturage… ô désespoir» il prête à sourire et à réfléchir. «Je souhaite faire rire et faire passer un petit message dans chaque épisode», souligne Florence Dottin Alma, la scénariste et réalisatrice. «Le web doit permettre de toucher un public plus large. Depuis plus de 15 ans avec la Compagnie du Quatre nous abordons les thématiques liées à l’environnement.»

La Compagnie du Quatre est en résidence à St Sulpice. A l’origine de cette websérie, il y a une rencontre. Il y a là Pollens (mise en relation, mécénats de proximité), la compagnie du 4 (compagnie de théâtre écocitoyenne et humaniste) et l’agence ICOM (agence de communication responsable). L’envie de s’engager ensemble, avec à cœur une finalité commune, était si évidente que les idées ont rapidement convergé vers ce projet.

«Il s’agit de donner du plaisir, de susciter l’intérêt en créant un univers, un état d’esprit et un attachement à des personnages, archétypes sympathiques qui illustrent les tiraillements et contradictions de tout un chacun.

Sur le fond : la série délivre de vrais messages, elle donne des pistes et des solutions concrètes pour agir, grâce à des « fiches ressources » associées à chaque épisode, élaborées en partenariat avec l’Ademe et l’Arpe Midi-Pyrénées», précise Julien Marquié, directeur associé, de l’Agence ICOM.

«www.planete-bureau.fr». Une fois par semaine pendant 3 semaines un épisode de 3 minutes.

Publié le 01/12/2010 08:07 – Modifié le 01/12/2010 à 13:41 | B. D.

Ces maisons très économes

Avant de devenir la règle en janvier 2013, la basse consommation appliquée aux habitations séduit déjà de plus en plus. Exemple à Sérempuy, où l’entreprise auscitaine Bâtiment gascon vient de livrer celle souhaitée par Xavier et Isabelle.

La belle maison de plus de 190 m2 habitables, avec ses panneaux photovoltaïques, son chauffe-eau solaire, son plancher chauffant et son système de récupération des eaux de pluie que Xavier et Isabelle viennent de faire construire à Sérempuy, est-elle bien à la norme BBC (bâtiment basse consommation) ? Hier, le couple, qui prévoit d’y emménager dans quelques jours, a enregistré avec soulagement le « verdict » de Lionel Gabillon. Les essais de perméabilité à l’air réalisés par ce professionnel du cabinet agréé ont confirmé que l’entreprise auscitaine Bâtiment gascon, à laquelle Xavier et Isabelle ont confié la construction, n’a pas failli. Un peu plus tôt, c’est à Lourties-Monbrun que Lionel avait déployé tout son matériel sophistiqué pour procéder à un test semblable au résultat tout aussi positif. « Du bâtiment basse consommation, tout le monde peut en faire mais nous faisons labelliser les nôtres », dit-on en substance à Bâtiment gascon. Dirigée par Patrick Encausse, l’entreprise compte une dizaine de chantiers BBC en cours. Pour obtenir le fameux label, la construction doit consommer par an moins de 45 watts par m2. « Non BBC », une maison comme celle de Sérempuy consommerait quelque 160 watts. Ses occupants seront bien sûr gagnants sur leur facture de chauffage. « De l’ordre de 800 €/an d’économie pour une maison de cette surface », selon un technicien d’EDF. Autres grands gagnants : l’environnement, le développement durable. Maison témoin du savoir-faire de son bâtisseur, la construction BBC de Sérempuy était hier objet de grand intérêt, de grande curiosité, d’architectes notamment. Et pour cause : pour l’heure exceptionnelle, la construction BBC N2012 va devenir la règle dès le 1er janvier 2013. A compter de cette date, toute « la contrainte » BBC N2012 devra obligatoirement être prise en compte pour toute construction d’habitation. Un « geste pour la planète » que Xavier et Isabelle ont anticipé en construisant BBC sans y être contraints.

Un test très précis

« Pour être concluant, le résultat du test ne doit pas dépasser 0.6 m3/h/m2 de surface sous 4 pascals de dépression », explique Lionel Gabillon, du cabinet Maxann, qui est l’un des deux agréés en France. C’est dire la précision avec laquelle sont effectués ces tests d’étanchéité à l’air qui se sont révélés positifs pour les deux maisons BBC testées hier à Lourties-Monbrun puis à Sérempuy.

Publié le 30/11/2010 03:48 | Propos recueillis par M. S.

Plaisance-du-Touch. Des achats futés pour moins de déchets

Déjà en 2009, la thématique « déchets » était à l’honneur sur la commune avec la multiplication d’actions en direction des consommateurs plaisançois : rencontre avec la population sur le marché de plein-vent, travail en profondeur sur le recyclage et l’éco-responsabilité avec l’école primaire Marcel Pagnol, articles multipliés dans le magazine Spot, présence de l’association France Nature Environnement en semaine à Intermarché. La semaine nationale de réduction des déchets 2010 vient de se dérouler du 20 au 28 novembre. Pour la deuxième année consécutive, dans le hall du supermarché de Plaisance, La ville a apporté son appui logistique à cette association pour sensibiliser le public.

L’objectif est clair : nous devons tous composter, trier mieux, recycler et acheter autrement pour produire moins de poubelles ?

Exactement. Cela coûte très cher financièrement à la collectivité, insiste Janine Leneveu, adjointe à la Vie citoyenne, et très cher à l’environnement par les dégâts produits. Il est extrêmement important à chacun de faire un effort supplémentaire notamment dans le tri du verre qui est un matériau très lourd. Il faut savoir que la facture que supporte la municipalité est basée sur le poids des déchets acheminés vers les centres de récupération. D’autre part, et ce n’est pas le moindre problème, les bennes dont les matériaux sont mélangés sont refusées par les centres de traitement et doivent être retriées.

Les moyens d’actions ont-ils évolué ?

L’association France Nature Environnement va au-devant des consommateurs pour expliquer comment acheter moins emballé, dans des formats plus économiques, répond Mme Pourcel. Nous illustrons concrètement nos propositions avec des caddies comparatifs : l’un rempli traditionnellement, le second avec des produits similaires mais comportant moins d’emballés, et donc moins de perte finale. Avec cette année une nouveauté : aller à la rencontre des clients à la sortie des caisses, repérer le sur-emballage et le récupérer sur place.

Publié le 30/11/2010 08:48 | Richard Bornia

Lavaur. Ils veulent la peau du sac plastique

Les adhérents de RREVE (Réflexions et Réactions pour l’Environnement dans le Vaurais et ses Environs) étaient toute la matinée sur le marché de Lavaur avec un but bien précis : sensibiliser aux dégâts causés sur l’environement par les sacs plastiques. Cette action relayait la campagne européenne de réduction de la production de déchets. L’association RREVE a proposé à une trentaine de commerçants du marché de plein vent de poser une affiche avec le slogan « Ici, les sacs plastiques c’est pas automatique ». «L’idée est d’interpeller les clients et flâneurs sur le fait qu’en France, on jette encore plusieurs milliards de sacs plastiques chaque année, sacs que l’on utilise en moyenne durant 20 minutes et que dont on se débarrasse ensuite. A titre d’exemple, les sacs plastiques jetés à Lavaur finissent dans la décharge des Brugues. Ils mettront ensuite jusqu’à 400 ans pour disparaître. Et certains sacs se dispersent dans la nature, ils servent ensuite de repas à des animaux qui meurent d’asphixie !» affirme Emmanuel David de l’association environnementale. Les commerçants ont joué le jeu, et plus de 3 000 personnes ont ainsi été sensibilisés en trois heures de temps malgré la pluie et la neige. Emmanuel DSavid formule un souhait : «Gageons que dès samedi prochain, des familles encore plus nombreuses viendront au marché avec un panier en osier ou un cabas à roulette, pour réduire l’utilisation de sacs plastiques. Et des milliers de sacs plastiques ne seront plus utilisés ce qui sera une très bonne chose pour la nature et les générations futures» Beaucoup de commerçants ont décidé de poursuivre l’action et d’apposer systématiquement, bien en évidence, l’affiche « Ici les sacs plastiques c’est pas automatique » tous les samedis. Une initiative qui réjouit les militants de RREVE.

Publié le 30/11/2010 15:39 | P. M.

Tournefeuille. Covoiturage : une première zone

Dans le cadre de l’Agenda 21, pour maitriser les flux automobiles traversant la ville, la mairie encourage le covoiturage.

Jacques Tomasi, adjoint chargé de l’environnement, explique :

« Nous nous sommes aperçu que le flux est constitué majoritairement de personnes seules, si nous pouvions faire que le covoiturage se développe cela contribuerait à l’allégement de la pression sur les RD 50 et RD 632, celles que les gens utilisent le plus et qui desservent Plaisance-du- Touch, Fonsorbes , Saint-Lys.

Nous avons constaté que dans la journée le parking du Phare est vide, la logique pour l’entrée ouest voudrait que l’on établisse une zone de transfert à cet endroit, la mairie offre donc cette possibilité.»

Un parking facile d’accès

Et il poursuit : « Ce parking même s’il n’est pas protégé est un lieu passant, visible de l’axe principal et facile d’accès, il est ouvert de 6heures à 22heures. Vous pourrez aussi stationner votre vélo en toute sécurité, et les lignes de bus 63 t 65 desservent le Phare

Les 30 premières places dans un premier temps seront réservées au stationnement et si cela marche d’autres places seront attribuées. Des panneaux sont déjà en place pour signaler l’entrée et les emplacements.

Nous incitons les gens intéressés à prendre contact sur le site de Tisséo « http://covoiturage.tisseo.fr » ou vous trouverez toutes les informations nécessaires pour s’inscrire.

Votre entreprise peut signer une convention de covoiturage avec Tisséo, et pour certaines prendre en charge votre cotisation.

Le covoiturage est une solution facile pour ceux qui travaillent dans la même entreprise ou celles à proximité, il permet de réaliser des économies de carburant, d’entretien, mais aussi d’effectuer des trajets plus conviviaux et surtout de réduire les émissions de CO2, et de diminuer la pollution de l’air.»

Une information sera aussi mise sur le site de la mairie.

Je signale aussi continue t-il «qu’un cheminement cyclable sera dans les jours qui viennent utilisable du bout de la rue de la Licorne à celui de la rue des Marots.»

Publié le 26/11/2010 03:51 | J. L.

Belberaud. La semaine de la réduction des déchets

La communauté d’agglomération du sicoval se mobilise cette année encore pour la semaine européenne de la réduction des déchets qui a lieu jusqu’au 28 novembre. L’objectif est de faire connaître la prévention des déchets et les politiques associées tout en incitant chacun à agir concrètement. À cette occasion, sur le site du Super U de Belberaud, l’ADEME et ses partenaires, la CLCV, la Glanerie, France Nature Environnement ont fait le point sur les actions de sensibilisation destinées à informer le grand public sur la problématique des déchets. Sur place et durantla semaine, des caddies comparatifs mettant en lumière l’impact du choix du conditionnement des produits ; maquette de collecte et compostage des déchets organiques par la Société Cler Verts ; stands animés par la Glanerie présentant les actions menées par le sicoval en termes de prévention des déchets : stop pub, compostage, lombricompostage, opération foyers témoin ; intervention en milieu scolaire. Cette année, les élèves des écoles d’Ayguesvives, Baziège, le centre Pierre Froment de Ramonville, les centres de loisirs du Sivos des Portes du lauragais participeront à une opération caddies, comparatif, création d’objets en matériaux de récupération.

Moins de déchets que la moyenne nationale

Après l’intervention de Georges Saleil, vice président du sicoval, de Sébastien Laurent directeur du Super U, des représentants de l’ADEME et de Carrefour Market, les divers partenaires se sont rendus sur les stands.

Le sicoval mène une politique active en matière de déchets. Aujourd’hui avec 256 kg de déchets annuels par habitant, le territoire du sicoval est en deçà de la moyenne nationale 390 kg par an et habitant. À noter que 30 % des foyers sont équipés de composteur ; l’opération en pied d’immeuble devrait s’étendre à l’ensemble du sicoval.

Une rencontre qui permet de mieux comprendre les enjeux et les solutions à mettre en œuvre dans sa vie quotidienne : à la maison, au bureau et lors de ses achats.

Publié le 27/11/2010 03:50 | LaDepeche.fr

Tournefeuille. Grande collecte des déchets organiques

En collaboration avec l’agence CLERCVerts, Carrefour Market organise, ce samedi 27 novembre de 9 heures à 13 heures, une collecte des déchets organiques.

Cette première collecte à grande échelle a lieu dans le cadre de la semaine européenne de réduction des déchets.

Deux bacs de 660 litres recueilleront mélanges de fruits, légumes, fleurs, poissons, crustacés, plats cuisinés qui seront ensuite acheminés sur la plateforme de compostage de CLERC Verts à Bélest-Lauragais et transformés en compost au lieu d’être détruits par incinération. Ils seront compostés avec d’autres matières végétales plus sèches et plus carbonées permettant de maitriser tous les paramètres du compostage (rapport C/N, humidité, porosité) dans un procédé en aération forcée pilotée par consigne de température (entre 55 °C et 75 °C). L’ensemble du dispositif est informatisé afin de garantir l’hygiénisation et la traçabilité des composts produits. 1 tonne de déchets organiques collectés c’est 250 kg de compost produit et restitué au sol.

L’objectif est de détourner le déchet organique de la filière habituelle de destruction, sans concurrencer les voies de réemploi (Croix Rouge, Resto du cœur, etc.). Ces déchets organiques sont des matières vivantes nécessaires à la vie biologique et la fertilité des sols.

Une exposition constituée d’affiches, d’une maquette et de bacs contenant des déchets et du compost accompagnera la collecte ; un maître composteur animera cette exposition et répondra aux questions des visiteurs.

Cette action doit préparer la future échéance de janvier 2012 qui va imposer aux producteurs de déchets organiques de les trier et de les recycler en favorisant le retour au sol des matières organiques.

Un bilan quantitatif et qualitatif sera réalisé à la fin de l’opération.

Publié le 01/12/2010 10:30 | LaDepeche.fr

Le 05/12/2010

Parlons futur à Lavelanet

Toujours fidèle à son principe de rencontres et de réflexion sur nos modes de vie, La Sauce du Casino organise dimanche, un après-midi autour de l’alimentation et des moyens de sa production. Le premier film proposé s’adresse à tous les publics. « Ma petite planète chérie », film d’animation réalisé par Jacques-Rémy Girerd qui conte neuf histoires qui abordent l’écologie de manière amusante et poétique ; d’une goutte d’eau a la racine magique, La coccinelle et le puceron, Des montagnes d’emballages au tintamarre et bouche cousue, De l’air de l’air !

Après le goûter convivial, un atelier gratuit de sensibilisation à l’écologie sera proposé par l’association Le temps d’agir, pendant que les parents pourront participer au débat avec Alain Féliu, qui partagera son expérience qui permet aux enfants des cantines scolaires du pays d’Olmes d’apprécier de frais produits bio. Avec Jean Jacques Mathieu, c’est l’univers des blés anciens qui sera révélé par un céréalier pas comme les autres. La Croix-Rouge interviendra ensuite pour démontrer l’inutilité de la cuisine au micro-ondes.

Ces rencontres se nourriront des thèmes développés par le film « Solutions locales pour un désordre global », un documentaire qui fait prendre conscience.

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