Revue de presse CLDD 25 11 2010

SOMMAIRE

20 000 m2 de solaire au cœur d’Eurocentre.

ERDF investit 410 M€ en 2010 en Midi-Pyrénées.

Herbiers et abeilles à la librairie « À juste titre ».

Biodiesel… à la graisse animale.

Carcassonne. Dans l’ortie, tout est bon vous dira Moutsie.

Golfech. Plainte contre X..

Lézat-sur-Lèze. L’intérêt de replanter des haies.

Le tri des déchets au banc d’essai

Les anti-autoroute ne veulent pas négocier

Agroalimentaire. Vegeplast : à la pointe de l’innovation.

Portet-sur-Garonne. Les déchets organiques collectés à Carrefour

Tournefeuille. Un arbre pour un enfant

Bisphénol A : le Réseau Environnement Santé réclame l’interdiction dans tous les contenants alimentaires.

Seysses. Semaine de la réduction des déchets.

Laroque-d’Olmes. Inno-wood, vraiment innovante.

Lavelanet. Un composteur pédagogique à l’école.

L’avenir des thoniers en jeu.

Publié le 25/11/2010 03:46 | E. H.

20 000 m2 de solaire au cœur d’Eurocentre

Rien n’est visible depuis le plancher des vaches. En revanche, une fois gravi l’escalier en colimaçon qui mène sur l’immense toiture, le spectacle est surprenant. Couvrant l’immense plateforme logistique dédiée au terminal du Port de Barcelone installé au cœur d’Eurocentre, des panneaux photovoltaïques s’étendent à perte de vue. La surface est énorme. 20 000 m2. Une des plus grandes en France, installée sur un bâtiment industriel par la société Nazca du nom de cette société péruvienne disparue. Filiale du groupe GSE, auquel a été confiée la construction du bâtiment, Nazca a inauguré mardi cette installation impressionnante. Pour Julien Puel, directeur de la société « cette plateforme photovoltaïque est bien loin des marchés embryonnaires lancés à une époque et dont certains ont été fatals à des opérateurs qui n’ont pas eu la chance de s’adresser à des groupes comme GSE. Cette centrale produira une énergie équivalente à celle nécessaire à l’alimentation de la moitié des habitants de Castelnau-d’Estrétefonds, soit entre 400 et 500 foyers ».

Fabre, Egetra…

Sous cette première tranche construite qui attend désormais le maximum d’ensoleillement,

des locataires ont déjà élu domicile. Il s’agit de Pierre Fabre cosmétique qui occupe deux cellules de 4 500 m2 ; de Sernam Distram avec une cellule de 4 500 m2 et Egetra transporteur, avec une cellule de 6 000 m2.

La gestion des activités logistiques est quant à elle confiée à la société Cilsa (Centre Intermodal Logistique S.A.), structure immobilière à laquelle le Port de Barcelone a également délégué la réalisation de ses zones d’activités logistiques ainsi que l’acquisition des terrains destinés au terminal.

À ce jour, la zone Eurocentre, née d’un partenariat entre les villes de Castelnau, Villeneuve-lès-Bouloc, le département et la région est aujourd’hui quasiment entièrement commercialisée avec 192 ha vendus sur 200 ha au total. Les 8 derniers hectares sont en cours de commercialisation.

Eurocentre compte aujourd’hui environ 120 entreprises installées qui génèrent près de 3 000 emplois. À terme, 150 entreprises se côtoieront sur ce site où travailleront environ 3 500 personnes.

Le chiffre : 1,2

MWC> c’est à dire une puissance maximale de 1,2 millions watts crète (midi en été) . Selon Nazca, la centrale devrait aussi permettre à terme, une économie de 25000 tonnes de CO2.

Publié le 23/11/2010 12:30 | J.-P.M.

ERDF investit 410 M€ en 2010 en Midi-Pyrénées

Les 4 000 salariés d’ERDF dans la grande région sud-ouest sont les techniciens du « dernier mètre ».

Filiale d’EDF, Électricité Réseau Distribution France (ERDF) s’assure du raccordement des clients finaux au réseau d’énergie en investissant massivement.

Depuis le 1er juillet 2007, l’ouverture à la concurrence du marché de l’électricité a été un choc pour les consommateurs perdus dans une nouvelle donne avec de nouveaux distributeurs tels que Poweo ou Direct Énergie. À l’autre bout de la chaîne, ERDF (Electricité Réseau Distribution France), filiale du groupe EDF, créée le 1er janvier 2008 s’est adaptée. En Midi-Pyrénées, c’est Gilles Capy, qui pilote cette unité en tant que directeur régional Sud-Ouest. Le métier d’ERDF encore mal connu : entretenir et développer le réseau afin d’« assurer le dernier mètre électrique chez le client » résume Gilles Capy. Et bien que présent sur tout le territoire, en relation avec tous les clients qu’il raccorde, ERDF souffre d’un déficit de notoriété voire essuie des critiques sur son investissement au sens large. Et ce malgré des actions fortement symboliques comme la mobilisation sans faille des personnels lors de coups durs climatiques, la tempête Klaus par exemple.

Explosion de l’éolien et du solaire

À cette prise de conscience, ERDF veut apporter une réponse que Gilles Capy formule ainsi, « ERDF ne doit pas être cantonné à un simple rôle d’administrateur du réseau électrique, nous voulons remettre le client au cœur de notre projet ». Outre la campagne de notoriété engagée début octobre, cette réponse passe par des efforts concrets en matière de qualité de service en direction des clients, notamment des délais d’intervention raccourcis, une meilleure information (internet) ou des tables rondes pour mieux les écouter. De même, vis-à-vis des collectivités, c’est une association plus en amont des grands projets que veut privilégier ERDF à l’image de l’accompagnement des travaux du tramway ou du Cancéropôle à Toulouse. Cela sans oublier la mission d’investissement sur le réseau (410 M€ en 2010 dans la région) avec des enjeux de taille tels que le raccordement des unités de production éolienne et photovoltaïque dont le nombre a été multiplié par 5 en 4 ans.

Sud-ouest : 4 000 salariés

ERDF en Aquitaine et Midi-Pyrénées piloté par Gilles Capy, emploie 4 000 collaborateurs qui veillent sur 220 000 km de réseau desservant 3,6 millions de clients particuliers ou professionnels.

Publié le 24/11/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Herbiers et abeilles à la librairie « À juste titre »

Muriel Bourges et Lionel Hignard signaient vendredi dernier leur ouvrage commun « Les abeilles de précieux insectes à protéger ». Nous avons écrit ce livre à quatre mains explique Muriel, cela nous a demandé beaucoup de recherches, de contact de spécialistes de suivi de conférences et aussi ma propre expérience, Muriel étant la présidente de l’association « Tourn’abeilles ». il y a aussi une très riche iconographie. Il nous a fallu six mois pour écrire et mettre en page cet ouvrage, qui est sorti il y a 15 jours, c’est notre première signature publique.

Lionel Hignard lui dédicaçait parallèlement deux de ses derniers ouvrages « L’herbier du petit chaperon rouge » un livre interactif sur tout ce qui a trait au loup et aux plantes, et « L’herbier fantastique » une sorte de polar botanique étrange mais néanmoins véritable. Lionel est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages toujours basés sur la nature, les animaux, la botanique, j’essaye dit-il que ce soit drôle, sympa et surprenant. j’écris aussi des contes, pour émerveiller les enfants toujours sur le jardin, les plantes et les animaux qui le peuplent.

Publié le 25/11/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Biodiesel… à la graisse animale

C’est l’histoire de deux ingénieurs qui, victimes d’un licenciement économique, ont décidé de se lancer dans la création d’entreprises. à la tête d’Olva Technologies, ils ont mis au point une machine capable de produire du biodiesel à partir de déchets gras de l’agroalimentaire. Au passage, ils ont créé trois et bientôt quatre emplois. « Après Spria, nous avons créé Olva Technologies et intégré Crescendo, la pépinière d’entreprises. L’idée de départ était de produire de l’huile végétale carburant destiné au monde agricole. Nous avons beaucoup travaillé sur ce projet pendant huit mois. Un investissement de près de 3 millions d’euros était nécessaire », rappelle Fabrice Sayous, à l’origine du projet avec Jean-Paul Vidot. Le projet était ficelé. Et puis les partenariats escomptés ont finalement été difficiles à mobiliser.

Les deux associés rebondissent en saisissant une opportunité. « M. Phalip, des Salaisons de l’Adour, nous a demandé si on n’avait pas une solution pour traiter les déchets gras qu’il ne pouvait pas valoriser », explique Jean-Paul Vidot. Leur travail de recherche et développement débouche sur la création d’un appareil capable de produire du biodiesel à partir de ce gras. Depuis deux ans, le pilote tourne aux Salaisons de l’Adour. Les 35 l de biodiesel produits quotidiennement servent à alimenter l’appareil qui chauffe l’eau de nettoyage des ateliers avec un double avantage : traiter des déchets tout en allégeant la facture énergétique de l’entreprise.

« Le biodiesel dégage moins de particules noires et cancérigènes en brûlant. Il est également intéressant car produit avec des déchets et non avec des produits destinés à la consommation humaine », détaille Fabrice Sayous. Le procédé a convaincu M. Phalip qui a commandé une seconde machine. « Nous avons pris un peu de retard dans l’industrialisation car l’un de nos partenaires locaux a connu des difficultés. Aujourd’hui, nous allons entrer en production », ajoute Fabrice Sayous. Les travaux de chaudronnerie sont réalisés localement. « Notre philosophie est de faire travailler les entreprises locales. Comme on a subi plusieurs fois des problèmes de délocalisations, on sait ce que c’est », note encore Fabrice Sayous. Sa machine, Olva Technologies va la produire également en plus petit format pour la rendre accessible à des petits producteurs, Cuma ou regroupements d’artisans. « Une machine peut être amortie en deux ans de fonctionnement. Un litre de biodiesel revient à 24 cts », précise Fabrice Sayous. Olva Technologies, qui s’apprête à embaucher une nouvelle personne, travaille déjà sur de nouveaux projets innovants comme le traitement des sels issus des jambons ou la production de biodiesel à partir d’algues mises en œuvre dans la dépollution de l’eau de station d’épuration.

Là encore le potentiel est énorme. Arnaud Paul

Publié le 25/11/2010 09:28 | Céline Samperez-Bedos

Le 27/11/2010

Carcassonne. Dans l’ortie, tout est bon vous dira Moutsie

Elle a mauvaise presse parce qu’urticante mais elle est l’amie des gastronomes, des jardiniers. Mais pas du législateur. Depuis 2006, le purin d’ortie est interdit.

Mauvaise, folle, sauvage, urticante… Elle se trimballe une sale réputation et pourtant, cette diablotin d’ortie pèse d’abord et surtout un bon poids de vertus connues et vantées depuis des siècles. Moutsie vous le dira : cette plante de la famille des urticacées est « polyvalente ». Voilà 12 ans que la vice-présidente de l’association Nature et Progrès 11 a créé, à Saint-Jean-de-Paracol une association dévolue à cette herbe piquante. « L’objectif du collectif est de promouvoir l’utilisation des plantes sauvages au travers d’ateliers où l’on apprend sur le terrain à les reconnaître, les ramasser et les utiliser. J’avais choisi ce nom d’ortie en raison de sa polyvalence : médicinale, alimentaire… On en fait aussi du tissu. Ce n’est qu’après que je me suis rendue compte qu’il y avait beaucoup d’assos spécialement dédiées à l’ortie », raconte Moutsie qui ne tarit pas d’éloges sur sa protégée. C’est simple : dans l’ortie, tout est bon ! « Moi, je la consomme crue et cuite, en soupe, en quiche, en tisane, en pâte à tartiner, en pesto… Idéale pour les végétariens, elle est plus riche en protéines que le soja et elle est bourrée de vitamines ». Et comme elle pousse tout au long de l’année, son utilisation n’est pas cantonnée à une saison. Pour la cuisiner, toutefois, préférez les tendres jeunes pousses, plus goûteuses ; évitez les tiges trop filandreuses et surtout, mettez des gants ! « Le comble, c’est que chez moi, ne poussent pas trop d’orties », se marre-t-elle. Encore une autre spécificité : là où s’épanouit l’ortie signifie que la terre est riche en azote et en fer. Les jardiniers, en ont fait une précieuse alliée homéopathique, afin de renforcer les défenses naturelles de leurs plantations et comme répulsif contre les pucerons. Mélangez 1,5 kg de feuilles dans 10 litres d’eau de pluie, laissez macérer dix jours, filtrez (en se bouchant le nez) et pulvérisez. Zut ! On vous a donné la recette et c’est interdit. Pas plus qu’il n’est permis d’ailleurs de commercialiser le purin d’ortie et pour les maraîchers bio de le détenir et de l’utiliser. Et pourquoi donc ? Parce que depuis la loi d’orientation agricole de janvier 2006, tous les produits phytopharmaceutiques naturels ont été mis dans le même sac estampillé « non autorisé ». Oui mais voilà : depuis, il y a eu le Grenelle de l’environnement qui préconise la réduction des pesticides. Un amendement a bien été voté pour les « préparations naturelles peu préoccupantes » (sic) concernant au premier chef le purin. Voté mais bloqué… Et toujours interdit. Faudrait pas pousser mémé…

Ce samedi, 20 h 30, au Colisée à Carcassonne, ciné-débat autour de « L’ortie, fée de la résistance », un documentaire de Perrine Bertrand et Yan Grill. Perrine Bertrand, Bernard Bertrand et Moutsie animeront le débat.

Publié le 24/11/2010 07:59 | LaDepeche.fr

Golfech. Plainte contre X

C’est un agent d’EDF travaillant à la centrale de Golfech qui a révélé l’incident. Le 18 janvier de cette année, 450 litres de liquide radioactif contenant du tritium qui attendaient dans une cuve, d’être traitées, se sont retrouvées dans la nature suite à une fuite accidentelle. Ce n’est que courant mars, lorsque la présence de tritium sera détectée dans la nappe phréatique, qu’EDF informera l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Cet incident a motivé le réseau «Sortir du nucléaire» qui a reçu le soutien d’un grand nombre d’associations et a déposé plainte contre X le 6 novembre dernier auprès du procureur de la République de Montauban pour notamment non respect de la réglementation et contamination de l’environnement par des rejets interdits.

Lors d’une conférence de presse qu’ils tenaient jeudi au café Foy à Agen, les représentants de diverses associations ont expliqué que cette plainte, dont ils espèrent qu’elle débouchera sur un procès, allait leur permettre de poser le problème de l’exposition à de faibles doses de radioactivité, comme le tritium, qui explique, selon eux, « les excès de leucémies et de cancers dans le périmètre des centrales nucléaires.Ces faibles doses sont le chaînon manquant entre les centrales nucléaires et les malades» , ont -ils affirmé.

Chaînon manquant

« Le procès nous servira de tribune pour expliquer ce qui se passe exactement au sein des centrales nucléaires où la production doit être de plus en plus rentable au détriment de la sûreté, ont poursuivi les représentants des associations. L’incident de Golfech n’est que le résultat des dégradations des conditions de travail .»

Par ailleurs les associations accusent EDF d’avoir en 2009 dépassé le volume maximum d’eau de la Garonne utilisé pour le fonctionnement de sa centrale : 44,3 millions de m3 ont été évaporés par les 2 réacteurs de Golfech, soit 2,3 millions de m3 de plus que la limite légale.

Publié le 21/11/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Lézat-sur-Lèze. L’intérêt de replanter des haies

Nathalie Hewison, directrice d’Arbres et paysages d’autan, présentant l’aménagement anti-érosion d’un talus.

A l’initiative du SMIVAL (syndicat de la vallée de la Lèze), trente personnes se sont rendues sur la commune de Beauville, dans le Lauragais, pour y découvrir les plantations de haies et aménagements réalisés afin de lutter contre les coulées de boue. Ce projet réalisé il y a dix ans est le fruit de la collaboration entre la municipalité de Beauville et ses administrés, l’association de planteurs de haies Arbres et paysages d’autan et le conseil général de Haute-Garonne. Gérard Fournier, maire de Beauville, et Gérard Berjaud, adjoint, ont chaleureusement accueilli les représentants de la vallée de la Lèze. Au cours de cette visite, l’importance des haies dans le paysage a été soulignée, notamment pour la protection contre les coulées de boue et l’amélioration de la qualité de l’eau des rivières. Gilbert Hébrard, vice-président du conseil général, a exprimé son soutien aux projets valorisant les pratiques agricoles favorables à la conservation des sols, la plantation de haies et l’agroforesterie.

Comme l’a souligné Colette Suzanne, maire de Saint-Sulpice-sur-Lèze et présidente du SMIVAL, la plantation de haies mise en œuvre à Beauville pourrait servir d’exemple pour la vallée de la Lèze, qui connaît aujourd’hui une situation similaire à celle de cette commune il y a dix ans.

Publié le 25/11/2010 01:46 – Modifié le 25/11/2010 à 09:18 | © 2010 AFP

Electricité: la réforme du marché définitivement adoptée à l’Assemblée

Le Parlement a définitivement adopté mercredi soir le projet de loi sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome) lors d’un dernier vote en seconde lecture à l’Assemblée nationale.

Cette loi prévoit notamment qu’EDF vende jusqu’à 100 térawattheures par an à ses concurrents (GDF Suez, Poweo, Direct Energie…), soit le quart de sa production nucléaire.

Cette loi supprime également le tarif réglementé pour les entreprises.

La Nome risque d’entraîner une explosion des tarifs d’électricité, a redouté l’organisation UFC-Que Choisir.

Le principaux points de la réforme du marché de l’électricité

+ EDF obligé de céder une partie de sa production à ses concurrents

Seul à disposer pour le moment des bas coûts de production de son parc nucléaire, EDF sera obligé de vendre jusqu’à 100 térawattheures par an à ses concurrents (GDF Suez, Poweo, Direct Energie…), soit le quart de sa production nucléaire.

Le dispositif, censé favoriser la concurrence, est établi pour 15 ans.

Le prix auquel les fournisseurs alternatifs achèteront l’électricité nucléaire d’EDF sera fixé par le gouvernement puis par la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

L’enjeu est primordial. Un prix trop élevé viderait en effet la réforme de sa substance en ne permettant pas aux fournisseurs alternatifs de concurrencer EDF. A contrario, un prix trop bas empêcherait EDF de réaliser les investissements nécessaires à la rénovation et à l’entretien des réacteurs nucléaires.

+ Suppression des tarifs réglementés pour les entreprises

Le projet de loi prévoit la suppression des tarifs jaune et vert, destinés aux moyennes et grandes entreprises, à partir du 31 décembre 2015.

Ces tarifs fixés par l’Etat, et inférieurs aux prix des marchés de gros, sont dans le collimateur de Bruxelles qui estime qu’ils constituent une distorsion de concurrence en faveur des entreprises françaises.

+ Maintien des tarifs réglementés pour les particuliers

Les tarifs bleus pour les ménages et les petites entreprises, auxquels sont soumis 95% des Français, sont pérennisés.

Les particuliers pourront aller et venir librement entre les tarifs réglementés d’EDF et les « offres libres » proposées par les concurrents du groupe public, afin de « rendre plus dynamique la concurrence ».

A partir de 2015, c’est la CRE qui fixera les tarifs réglementés et non plus les ministres de l’Energie et de l’Ecologie.

Pour permettre à la concurrence de se développer sur le marché résidentiel, le projet de loi prévoit que ces tarifs devront à terme être alignés sur le prix de gros auquel EDF va céder son électricité à ses concurrents.

Selon des hypothèses de travail de la CRE, cela pourrait provoquer une hausse des tarifs de 11,4% puis de 3,5% par an, soit jusqu’à 25% d’ici à 2015.

Publié le 25/11/2010 16:14 | LaDepeche.fr

Le tri des déchets au banc d’essai

La communauté d’agglomération du Muretain (CAM) met en place une opération test, en partenariat avec l’un de ses prestataires « Cler Vert » : l’objectif est de quantifier et qualifier la collecte des déchets alimentaires (« biodéchets ») des gros producteurs, notamment les cantines collectives.

Huit collèges et lycées, dont le collège Jules-Vallès de Portet-sur-Garonne et le lycée de Pins-Justaret, sont ciblés. Le service environnement de la CAM multiplie les conférences de sensibilisation auprès des jeunes et du personnel de restauration scolaire.

Des sacs biodégradables dans les cantines

Des sacs biodégradables ont également été disposés dans les cantines afin de procéder au tri des déchets organiques (restes alimentaires) et, ainsi, valoriser l’action du recyclage.

Au terme de cette semaine de test, si l’action s’avère positive, l’objectif est de proposer, dans un avenir proche, ce type de collecte à toutes les « cantines collectives » du territoire de la CAM (établissements d’enseignement, centre de détention, maisons de retraite, etc.).

Depuis 2009, la CAM s’est d’ores et déjà engagée dans la prévention des déchets et la valorisation du déchet organique via l’équipement des particuliers en composteurs domestiques. À ce jour, près de 3 800 composteurs ont été acquis par des habitants de pavillons individuels.

Si vous aussi vous souhaitez acquérir un composteur domestique, contactez le service environnement de la CAM au 05 34 46 30 50 ou rendez-vous sur le site http://www.agglo-muretain.fr

30 kg/an de biodéchets

La part estimée de déchets compostables par une personne fréquentant une cantine collective est d’environ 30 kg/an. Si, a minima, toutes les cantines collectives de la CAM étaient collectées, le potentiel de déchets compostables serait voisin de 350 tonnes/an. Si on poussait le dispositif à la trentaine de gros producteurs, cela représenterait près de 1 200 tonnes de biodéchets à l’année, 15 à 25 tonnes/semaine soit plus de 5 % de notre tonnage global actuel !

Publié le 24/11/2010 03:51 | Jean-Marc Guilbert

Les anti-autoroute ne veulent pas négocier

Castres-toulouse

Après la mise en place mi-octobre du comité de pilotage pour l’autoroute Castres-Toulouse, instance opérationnelle du projet placée sous l’autorité du Préfet de Région Dominique Bur, c’était vendredi l’heure de l’installation du comité de suivi pour la mise en 2×2 voies de liaison autoroutière. Cette instance regroupe les représentants des cinq collèges, dans l’esprit du Grenelle de l’Environnement : État, élus, représentants du monde économique et des entreprises, syndicats de salariés et associations. Ce comité est consulté pour la validation du processus de concertation sur le projet. Il sera également un lieu d’échanges sur les études préalables à la déclaration d’utilité publique. De façon très concrète, la période qui s’ouvre va permettre de déterminer le choix d’un fuseau d’études de l’autoroute (bande de 300 m) entre janvier et avril 2011 puis la définition d’un tracé de référence (bande de 50 m) au sein du fuseau. Il faut d’ailleurs souligner que c’est la première fois en France qu’un projet d’infrastructure routière est accompagné de la mise en place d’un tel comité de suivi et de la nomination d’un garant de la concertation en la personne de Nerte Dautier.

Ils réclament des études sur des solutions alternatives

Le « Collectif RN 126 » qui regroupe plusieurs associations basées essentiellement sur le territoire entre Puylaurens, Caraman, Lanta, Verfeil et qui s’oppose à ce projet autoroutier, a finalement décidé de ne pas siéger au comité de suivi. Son porte-parole, Frédéric Manon écrit notamment : « Au cours du débat public, notre demande d’études complémentaires sur des solutions alternatives et leur comparaison au projet autoroutier, a été refusée deux fois par l’État, s’inscrivant ainsi en parfaite contradiction avec le principe de base du Grenelle. » Ce collectif en effet, estime que l’on peut aménager différemment que par la construction d’une autoroute des infrastructures pour répondre « au juste besoin de mobilité du sud Tarn ».

Estimant que le comité de suivi ne se penchera que sur les caractéristiques de l’autoroute, les opposants ont donc choisi la stratégie de la chaise vide pour continuer, de leur côté, à travailler sur : « Un contre-projet plus équitable, plus respectueux de l’environnement et bien plus raisonnable financièrement pour la collectivité. »

On peut comprendre en effet que les opposants ne souhaitent pas se mettre autour de la table pour négocier de façon très pragmatique (tracé, aménagements… etc.) sur une réalisation qu’ils refusent. En revanche, les riverains qu’ils représentent ne pourront pas compter sur l’expertise du « Collectif RN 126 » pour défendre très concrètement leurs intérêts individuels ou collectifs, préférant du même coup la posture du « tout ou rien ».

Le comité de suivi de l’autoroute Castres-Toulouse, instance de concertation du projet, a été mis en place vendredi. Mais les opposants à l’autoroute regroupés au sein du « collectif RN 126 » refusent d’y siéger.

Le chiffre : 300mètres > De fuseau d’études. Le fuseau d’études large de 300 mètres, qui devra accueillir la future autoroute devrait être déterminé entre janvier et avril 2011.

« C’est la première fois en France qu’un tel comité de suivi et la nomination d’un garant accompagnent un projet routier. »

sDominique Bur, Préfet de région

Publié le 23/11/2010 16:40 | LaDepeche.fr

Agroalimentaire. Vegeplast : à la pointe de l’innovation

Vegeplast entend faire la différence du point de vue environnemental en proposant des éléments biodégradables pour des applications industrielles

La société a fait le buzz en proposant des dosettes de café biodégradables, agaçant ainsi un géant de l’agroalimentaire. Mais Vegeplast entend surtout changer la donne environnementale en proposant des produits toujours plus innovants.

Vincent Pluquet, fondateur de Vegeplast, souhaite avant tout diriger « une entreprise heureuse » et « faire la différence » du point de vue environnemental. A son actif, le chef d’entreprise détient la production des capsules de café type Nespresso entière biodégradables. « L’histoire a démarré, voilà dix ans, avec la coopérative agricole Vivadour. Nous cherchions alors à transformer le maïs en agro-matériaux. J’ai vite compris l’intérêt de travailler sur la fabrication de pièces biodégradables par injection thermoplastique ». Vincent Pluquet quitte donc Vivadour pour créer en 2003 sa propre société, Vegeplast, « mais nous avons continué à nous fournir en matière première chez eux ». L’entreprise débute alors la production de tee de golf biodégradables, d’os à ronger pour les chiens et d’agrafes pour la vigne. Il décroche, en 2006, un marché qui finit d’assurer sa crédibilité. L’armée lui confie en effet la fabrication de liens biodégradables pour les parachutes. L’entrée d’Unigrains dans le capital de Vegeplast lui permet ensuite de disposer de 2000 m² pour attaquer la production de son produit phare, la dosette de café biodégradable. « Avec une centaine de millions de pièces fabriquées par an, nous nous sommes vite retrouvés à l’étroit à Ibos et nous avons profité d’une opportunité immobilière pour nous rapprocher de Tarbes où nous nous déployons désormais sur 7000 m² ».

Une centaine de millions de dosette produites en 2010

La société qui a démarré avec deux salariés en compte aujourd’hui 26 et espère disposer d’un effectif d’une quarantaine de personnes d’ici 2011. Son chiffre d’affaires modeste à son démarrage s’élève désormais à 4 millions d’euros et Vincent Pluquet affiche son optimisme pour l’avenir en misant sur un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros, « d’ici deux ou plutôt trois ans ». La production de capsules Nespresso représente la moitié de son chiffre d’affaires et Vincent Pluquet affiche une certaine décontraction sur ses démêlés judiciaires avec le géant de l’agroalimentaire. Il mise désormais sur un autre projet qui lui tient à cœur et qui lui permettra de changer la donne au niveau environnemental. « Nous travaillons en ce moment à un programme de recherche pour développer des barquettes alimentaires biodégradables. Si le tee ne peut pas solutionner réellement les problèmes environnementaux, je pense que ce produit aura un réel impact et je m’en réjouis. Notre stratégie sera différente pour ce produit de celle réalisée pour les dosettes, nous nous rapprocherons des grands noms de l’agroalimentaire pour leur proposer notre solution. » Dans ce sens, l’entreprise continue d’investir tout ce qu’elle dégage de bénéfices dans la recherche et le développement. En attendant que ce projet voie le jour, Vincent Pluquet se félicite de travailler à Tarbes où il vit bien dans un bassin à la culture industrielle forte.

Bougies biodégradables pour le sanctuaire

Positionnée dans le secteur de la préservation de l’environnement et inscrite parfaitement dans son territoire, la société Végéplast a également conçu des bougies votives 100% biodégradables qui sont produits par la ciergerie lourdaise. Elles vont être proposées aux six millions de pèlerins, qui arpentent chaque année la cité. Ces cierges, fabriqués à base de soja garanti sans OGM, contribuent également au développement des activités de la société décidément très novatrice.

Publié le 22/11/2010 03:50 | LaDepeche.fr

Portet-sur-Garonne. Les déchets organiques collectés à Carrefour

Une tonne de déchets organiques collectés, c’est 250 kg de compost produits et restitués au sol Dès lundi Carrefour Portet-sur-Garonne en collaboration avec l’agence CLER Verts met en place une action de collecte des déchets organiques. Ils représentent 70 tonnes par an pour le seul magasin de Portet (soit l’équivalence déchet de 2 300 écoliers) et 17 tonnes de compost produit et restitué au sol. Cette opération fait suite à un audit réalisé début juin par la société CLER Verts, sur la production des déchets dans l’hypermarché de Portet. Ainsi, il a été convenu de rechercher des solutions permettant de respecter les objectifs de recyclage et de valorisation des déchets organiques. Ces objectifs sont dictés par la politique environnementale du groupe et par les nouveaux dispositifs réglementaires du Grenelle de l’environnement applicable en 2012.

« La réussite de cette collecte conditionnera la mise en œuvre de ce dispositif à titre définitif sur tous les magasins de l’enseigne sur l’agglomération toulousaine : Labège, Toulouse Purpan et une dizaine de Carrefour Market de l’agglomération », précise la direction du groupe. Depuis vendredi sont mis en place des bacs de collecte de 660 litres et des sacs de pré-collecte en papier compostable pour faciliter le tri dans les différents rayons.

Les bacs seront collectés mercredi 24 et lundi 29 novembre afin d’être acheminés vers la plate-forme de compostage de CLER Verts à Belesta-Lauragais. Un bilan quantitatif et qualitatif sera réalisé à la fin de l’opération.

Une exposition constituée d’affiches et de bacs contenant des déchets et du compost sera mise en place du 20 au 28 novembre à l’entrée n° 2 du magasin. Un maître composteur animera l’exposition et répondra aux questions des visiteurs les mardi 23 et vendredi 26 novembre de 14 à 18 heures. Une tonne de déchets organiques collectés, c’est 250 kg de compost produits et restitués au sol.

Publié le 22/11/2010 03:51 | LaDepeche.fr

Tournefeuille. Un arbre pour un enfant

Planter un arbre c’est pour l’avenir. Les écoles du Moulin à Vent, Georges Lapierre, Pablo Picasso et du Château participaient à l’opération organisée par la mairie «un enfant un arbre» la semaine dernière.

Dès le matin, le service espaces verts avait dans le bois de la Paderne creusé 400 trous pour y planter 400 arbres, malgré la boue et le temps légèrement pluvieux. Mireille Abbal adjointe déléguée à l’enfance confie que « cette action de travail avec les écoles et les enseignants, qui a maintenant plus de 10 ans permet aux enfants de renouer le lien avec la nature, de participer en tant que futurs citoyens à la qualité de vie et de l’environnement, nous avions déjà planté des arbres aux lacs de l’Oustalet et de l’Arc en ciel. Cela rentre dans la politique de la ville pour leur épanouissement environnemental culturel ou artistique». Chaque enfant par groupe de 8 a pris un arbre et un tuteur et accompagné d’un membre des espaces verts à planté son arbre, non sans poser de nombreuses questions.

Antoine en CE2 se rappelle où il a planté son arbre et viendra le voir de temps en temps, Capucine qui plantait un arbre pour la première fois, a ramassé un gland qu’elle va planter chez elle. Le début d’une «conscience» écologique.

Publié le 22/11/2010 13:08 | RelaxNews

Bisphénol A : le Réseau Environnement Santé réclame l’interdiction dans tous les contenants alimentaires

Saluant la décision de la Commission européenne qui s’est engagée, le 19 novembre dernier, à interdire les biberons à base de bisphénol A (BPA), le Réseau Environnement Santé (RES) réclame néanmoins, lundi 22 novembre, l’interdiction du composé chimique dans tous les contenants alimentaires. Selon le RES, il faut également éliminer la contamination maternelle qui passe par l’alimentation, et notamment par le revêtement intérieur des boîtes de conserves.

Alors que l’un des porte-paroles de la Commission européenne, Frédéric Vincent, a annoncé lors d’une interview accordée au site internet FoodProductionDaily.com que la Commission avait l’intention d’interdire les biberons à base de BPA, le RES demande, lundi 22 novembre, une interdiction totale du produit chimique dans les contenants alimentaires, saluant toutefois la prise de position de Bruxelles.

« Cette mesure doit à l’évidence être complétée, car personne ne comprendrait que l’on se préoccupe de protéger les nourrissons nourris via un biberon au BPA, mais pas ceux qui sont nourris au sein maternel alors que le lait maternel est tout autant contaminé », explique le RES dans un communiqué.

La décision de la Commission européenne prend le contre-pied des derniers rapports publiés par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). En effet, cette dernière a annoncé, en octobre dernier, qu’elle n’avait pu identifier aucune nouvelle preuve permettant de reconsidérer la dose journalière tolérable (DJT) existante pour le bisphénol A (BPA), actuellement fixée à 0,05mg/kg de poids corporel.

En France, le Parlement a voté à l’unanimité, le 23 juin dernier, la suspension de la fabrication, de l’importation, de l’exportation et de la mise sur le marché de biberons conçus à base de bisphénol A lors d’une séance à l’Assemblée nationale. Adopté par le Sénat le 24 mars dernier, le texte a également été introduit dans le projet du Grenelle 2. Néanmoins, l’amendement du député Gérard Bapt visant à étendre l’interdiction à tous les contenants alimentaires a été rejetée par le gouvernement.

Le BPA est un composé chimique de synthèse utilisé dans la fabrication de plastiques en polycarbonate, dont les matériaux en contact avec les aliments. De nombreuses études ont révélé que le chauffage à haute température des récipients et ustensiles à base de BPA, notamment les biberons, favorise la migration du composé chimique dans les aliments.

Publié le 20/11/2010 03:54 | LaDepeche.fr

Seysses. Semaine de la réduction des déchets

Si les problèmes de réduction des déchets vous intéressent, venez rencontrer le Sivom de la Saudrune du 23 au 28 novembre.Du 20 au 28 novembre, pendant la semaine européenne de la réduction des déchets, l’Ademe et le ministère de l’Écologie encouragent les actions locales de sensibilisation à la réduction des déchets. À cette occasion, le Sivom de la Saudrune vous donne rendez-vous sur son stand les 23, 24, 25 et 26 novembre. Vous pourrez venir discuter et échanger autour des gestes qui permettent de réduire les déchets : choix des produits, autocollants stop pub, compostage…

Le stand se tiendra mardi 23 et mercredi 24 novembre au supermarché « Carrefour Market » de Frouzins puis jeudi 25 et vendredi 26 novembre à l’Intermarché de Seysses de 10h à 12h et de 16h à 18h30.

Retrouvez le Sivom sur internet : http://www.sivom-saudrune.fr. La réduction des déchets représente aujourd’hui un enjeu clé pour préserver l’environnement, la santé et le pouvoir d’achat ! Plus d’informations sur :

http://www.ewwr.eu et www.reduisonsnosdechets.fr.

Publié le 19/11/2010 08:34 | L.G.

Laroque-d’Olmes. Inno-wood, vraiment innovante

Pascal Folco, directeur général d’Inno-wood Technologie, a créé un concept innivont, auquel s’intéresse la grande distribution.

La petite entreprise de Laroque d’Olmes vient de remporter un prix de l’innovation décerné par la région Midi-Pyrénées. Elle commercialise des montants en bois destinés à recevoir des cloisons en placo.

Fondée voici quelques mois à peine par deux associés, Pascal Falco et Guy Sabatier, la socié de Laroque d’Omes Innowood vient de décrocher le prix de l’innovation technologique, décerné ce mardi par la région Midi-Pyrénées, dans le cadre du concours In’Ovations, qui regroupait 146 candidats. «Bien entendu, nous sommes très heureux de ce prix, confie Pascal Falco. Si l’entreprise est récente, nous avons travaillé durant trois années sur notre concept. C’est une reconnaissance du travail que nous avons effectué».

Egélement dirigeant d’une menuiserie industrielle à Ax-les-Thermes, Pascal Falco a eu une idée… innovante: créer des montants en bois pour recevoir les cloisons de placo. «Le procédé est écologique, puisque nous remplaçons des métaux venus d’Asie le plus souvent par du bois issu de forêts gérées durablement, détaille le chef d’entreprise. Il est également intéressant puisqu’un seul profilé est utilisé pour les rails et les montants, ce qui simplifie le stockage. Le montage est extrêment simplifié, ce qui le rend accessible aux particuliers, mais il ne transforme pas les méthodes de travail habituelles des plaquistes». Le produit a donc de quoi séduire, notamment les constructeurs qui font de l’écologie l’un de leurs arguments de vente. D’ailleurs, les principaux clients d’Inno-wood, actuellement, se trouve chez les négéociants en matériaux respectueux de l’environnement, soit une centaine de distributeurs.

Cependant, Inno-wood a approché la grande distribution. Et quelques contacts ont été noués avec une importante enseigne grand-public dans le domaine du bricolage.

Forte de trois salariés actuellement, Inno-wood poursuit donc son chemin. Installée dans les locaux d’une ancienne filature, à Laroque d’Olmes, elle envisage de recruter au début de l’année prochaine un salarié supplémentaire, en production. Le courbe ascendante du chiffre d’affaires de l’entreprise permet d’espérer d’autres embauches dans les années qui arrivent.

Publié le 24/11/2010 08:52 | LaDepeche.fr

Lavelanet. Un composteur pédagogique à l’école

Leçon autour du composteur pédagogique à l’école des Avelines

Lundi, en milieu de matinée, l’instant est solennel à l’école maternelle des Avelines. Réunis dans la grande salle, les enfants sont bouche bée et visiblement intéressés par le montage et les explications données par Didier Foulquié, responsable du compostage au SMECTOM du Plantaurel, venu installer un composteur pédagogique en bois à fond ouvert que cette société a offert à l’école. Un grand moment pour ces enfants, une première dans le département. En fait, c’est la troisième étape d’un cycle mené à bien par Laurent Ferré et son équipe enseignante. « Nous avons commencé avec la mise en place d’un petit jardin, ensuite nous avons installé un récupérateur d’eau et aujourd’hui voilà un composteur pédagogique qui va permettre aux enfants de réaliser du compost avec les déchets du jardin, herbes, feuilles, etc. »

Un coup de fil a suffi, les Avelines est la première école à recevoir gracieusement l’un des cinquante composteurs pédagogiques que le SMECTOM propose à l’école de tous niveaux qui en fera la demande. « L’opération compostage pédagogique entre parfaitement dans notre politique de réduction des déchets à la source par une forte incitation au compostage pour les déchets végétaux et restes alimentaires, explique Stéphanie Lopez, chargée de la communication au SMECTOM. L’intérêt de ce composteur réside dans sa façade en plexiglas, les enfants peuvent suivre l’évolution de la dégradation des déchets. »

Didier Foulquié a expliqué, répondu aux nombreuses questions, dont celle-ci : pourquoi on fait du compost ? « Si on met les déchets dans le composteur, ça ne va pas à la poubelle et comme ça on réduit nos déchets, on fait du compost et on l’utilise pour planter les légumes et les fleurs. » Dans des barquettes emplies de compost, les enfants ont découvert et vu de près la transformation des déchets après un an environ. Une expo, « Composter, c’est utile », est aussi en place à l’école durant quinze jours, manière de sensibiliser également les parents.

Publié le 22/11/2010 03:50 | Christian Goutorbe

L’avenir des thoniers en jeu

André Fortassier, patron de pêche, et son fils devant le « Ville de Sète IV ». En 2010, il a pêché 31,5 tonnes en quelques jours sur une autorisation de 50 tonnesL’avenir de « Ville de Sète IV », thonier senneur amarré à l’embouchure de l’ Hérault à Agde, se jouera cette semaine à Paris, à la réunion de l’ICCAT (Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique) qui déterminera les nouveaux quotas de prélèvements pour la saison 2011. L’enjeu économique est capital pour André Fortassier, 57 ans, le patron de ce grand bâtiment sorti du chantier naval voici quatre ans pour 3 millions d’euros.

« En 2010, le bateau a pêché à peine une semaine. La communauté a interrompu, à tort, la période de pêche légale avant son terme. Nous avions alors atteint 60 % de notre attribution en pêche conjointe avec un navire grec et un thonier de Saint-Cyprien », explique le patron pêcheur qui décrit une activité contrôlée, surveillée avec présence d’un observateur à bord pour compter et recompter les captures. « Actuellement, nous sommes capables de réaliser 60 % de nos quotas en quelques jours de pêche. Cela signifie que le thon rouge est bien de retour en Méditerranée. D’ailleurs, les experts scientifiques le disent. La biomasse est en forte augmentation », poursuit-il.

André Fortassier plaide pour son entreprise et pour ses matelots, douze familles qui vivent ici depuis parfois plus de trente ans de la campagne de pêche qui, pendant l’âge d’or des thoniers senneurs, pouvait durer huit mois.

La concurrence américaine

André Fortassier pointe aussi du doigt l’étonnante stratégie des Américains à L’ICCAT. En cas de fermeture de la pêche au thon en Méditerranée et dans l’Atlantique, les pêcheurs américains du Pacifique seraient alors en position de force, fournisseurs incontournables des fines bouches japonaises qui raffolent du thon rouge.

André Fortassier et son fils Sébastien, 21 ans, attendent du sommet de Paris le maintien du quota de 13 500 tonnes pour les opérateurs communautaires, « une formule revue à la baisse et qui promet avec 63% de chance un retour à l’équilibre de l’espèce en 2022 », ajoute encore le pêcheur sans minimiser l’importance de la politique dans les discussions de l’ICCAT.

la phrase « Le nombre de poissons actuellement capturés par chaque bateau est de 1 000 à 2 000 contre 19 000 à 20 000 par le passé. »

André Fortassier, pêcheur

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