Revue de presse CLDD 18 11 2010

SOMMAIRE

Le pari solaire de Daumazan-sur-Arize.

Balma. sous le signe de l’énergie renouvelable.

Solaire : l’Espagnol Grupotec choisit Midi-Pyrénées.

Main basse sur le voltaïque.

Bagat-en-Quercy. Une exploitation adepte de la biodiversité.

Une histoire d’eau qui fait des vagues.

Une réserve naturelle aux portes de la ville Rose.

Le chiffre : 38, 6.

Montcalm, 1er du recyclage.

L’Union. Films et débat pour une terre solidaire.

Albi. N-ghy mise sur la filière hydrogène.

Le compteur EDF intelligent à l’amende.

Réduction des déchets : une semaine prise de conscience.

Plaisance-du-Touch. Bourse aux végétaux.

Golfech. Une plainte contre X déposée après des incidents à la centrale.

Castelginest. Développement durable: elle anime le réseau EVER..

Cugnaux. Nouvelle ligne de vélo-bus pour l’école Montem..

Bisphénol A : le Réseau Environnement Santé juge « surprenante » la conclusion de l’OMS.

Fenouillet. Le début d’une grande concertation.

Agriculture/agroalimentaire. Incertitudes du producteur au consommateur

Balma. Entrez dans la danse avec Les Souris vertes.

Publié le 18/11/2010 08:15 | LaDepeche.fr

Le pari solaire de Daumazan-sur-Arize

En 2011, les panneaux solaires vont fleurir à Daumazan-sur-Arize, avec une zone qui sera, par sa superficie, la plus grande de Midi-Pyrénées. Explications du maire.Le projet de centrale photovoltaïque a vu le jour au printemps 2008 en partenariat avec EDF Energies Nouvelles. Plusieurs mois, de longs mois d’attente pour les Daumazanais qui très nombreux ont adhéré à ce projet immédiatement. Rencontre avec Michel Dapot maire.

C’est un aboutissement ?

Oui, je suis heureux de voir enfin le projet de la centrale photovoltaïque se concrétiser grâce à la décision du préfet Jacques Billant, aux conseils de M. Fuzeré, sous-préfet de Pamiers et des instances départementales.

Pourquoi cette réalisation est-elle cruciale pour Daumazan ?

Cette réalisation est très importante dans l’avenir de la commune car elle apportera une manne non négligeable qui augmentera son budget et ainsi permettra de finaliser les projets portés par la municipalité : rénover et embellir le noyau médiéval par secteur, protéger le plus possible les personnes et les biens des caprices de l’Arize et de son principal affluent, développer la culture par la construction d’un centre culturel ou d’une salle de spectacle qui facilitera l’utilisation de la salle des fêtes par les associations et les particuliers…

La communauté de communes de l’Arize bénéficiera-t-elle de « retombées » financières ?

Hélas, très peu de retombées « sonnantes et trébuchantes », environ 5 000 euros par an.

La taxe professionnelle supprimée, la manne va-t-elle se rétrécir comme peau de chagrin ?

Seule inconnue de taille, la contribution économique territoriale. Compensera-t-elle la taxe professionnelle dans sa totalité ? Ou bien en partie ? A l’heure actuelle, aucune décision ne semble prise concernant le taux de ce nouvel impôt qui se substitue à la T.P, et sa répartition.

Pour 2011, qu’en sera-t-il ?

En réalité, à ce jour, les élus ne le savent pas. La taxe professionnelle apportée par la centrale aurait été de 380 000 euros par an alors qu’avec la C.E.T seulement 70 000 euros environ pour le budget de la commune.

Les projets de la municipalité seront-ils modifiés ?

Dans le cas de figure le plus pessimiste, les projets de la municipalité prendront du retard mais seront malgré tout réalisés sur un plus long terme ; cependant, il est trop tôt pour se prononcer.

Sur les Plagnes, quand le chantier doit-il débuter ? et à quelle date la centrale photovoltaïque produira-t-elle ses premiers méga watts crête ?

Le chantier s’étendra aux Plagnes sur 30 hectares, à partir du second trimestre 2011, et les premiers méga watts crête seront produits un an après.

La plus grande de la région

Michel Dapot, maire de Daumazan-sur-Arize, explique ce que sera ce nouvel outil : « La centrale photovoltaïque deviendra l’une des plus importantes du territoire métropolitain et la plus importante de Midi Pyrénées puisque cette dernière produira quelques 10 méga watts crête correspondant à l’alimentation en électricité de 6000 à 7000 habitants, par le réseau national de distribution.

Ce chantier développera les activités des entreprises locales et « boostera » le potentiel de Renova et ses vergers solidaires, EDF Energies Nouvelles l’ayant choisi pour partenaire dans le développement d’un tourisme industriel.

EDF Energies Nouvelles interviendra en mécène dans le cadre patrimonial du village et le dynamisme des associations. Quant à la centrale elle sera dans le paysage, notre voisine pendant vingt ans et plus ».

Publié le 17/11/2010 03:52 | LaDepeche.fr

Balma. sous le signe de l’énergie renouvelable

Le Compas inauguré lundi ( notre photo, lire nos précédentes éditions) est devenu un lieu privilégié associatif et familial. Ce projet respectueux de l’environnement a été conçu pour être à la disposition de la collectivité avec comme particularité l’ énergie renouvelable, grâce à la couverture de sa toiture orientée au sud en panneaux photovoltaïques (500m2) pour produire de l’électricité. Coût total de l’opération : 3 380 000€ TTC, partenaires : Ville de Balma 2 380 000€, Conseil Général : 960 000€ ; Feder (centrale photovoltaïque) : 36 500€ ; Conseil régional et Ademe : 5 000€.

Publié le 17/11/2010 14:28 | Mickaël Nogal

Solaire : l’Espagnol Grupotec choisit Midi-Pyrénées

Grupotec, leader espagnol du photovoltaïque industriel s’allie à la société toulousaine Helios Partners pour attaquer le marché français. Les deux sociétés ont créé Grupotec Helios France.

Grupotec, le leader espagnol du photovoltaïque sur toitures industrielles, déjà implanté en Italie, au Maroc et au Royaume-Uni, vient d’annoncer son alliance avec la jeune société toulousaine Helios Partners. L’ambition : pénétrer le marché français du photovoltaïque professionnel. Il y a quelques mois, Ander Muelas, directeur associé de Grupotec rencontre le Toulousain Armand Partouche, fondateur d’Helios Partners.

Rapidement, le courant passe entre les deux hommes qui décident de créer une nouvelle société, Grupotec Helios France (58 % du capital pour Grupotec et 42 % pour Helios Partners). « Avec un marché français naissant et quelque peu anarchique, personne n’a pu répondre à ma demande lorsque j’ai voulu installer des panneaux sur les toits de mes bureaux » explique-t-il. La société Grupotec, basée à Valence en Espagne, possède déjà un important réseau et s’est imposée dans le développement intégral de centrales photovoltaïques sur toitures. La nouvelle société proposera d’une part la vente de centrales « clef en main » avec une prise en charge de toutes les formalités, de la conception à l’installation, sans oublier la maintenance.

Dix emplois créés

Concernant la fabrication, Grupotec travaille avec le norvégien Rec Solar mais ne rejette pas l’idée de faire appel à des acteurs locaux, notamment pour la pose des panneaux. D’autre part, Grupotec Helios France veut s’imposer comme un investisseur à part entière et proposera ainsi la location de toitures ou de parcs aux sols. Cette nouvelle implantation à Toulouse générera dans un premier temps une dizaine d’emplois. Mais les deux hommes ne comptent pas s’arrêter là. Leur objectif, s’étendre partout en France y compris dans les Dom Tom. « Nous espérons toucher le marché national, le nombre d’emplois pourrait très vite augmenter » ajoute Armand Partouche. En 2011, le groupe espère ainsi installer des centrales sur huit bâtiments, pour une production de 1900 kW. Quant au pôle d’investissement, le chiffre d’affaires visé pour la même année est de 3 M€, puis le double en 2012.

forte croissance

En 2009, son chiffre d’affaire s’élevait à 34 M€ pour un portefeuille de 230 clients et plus de 1 000 commandes au cours des trois dernières années. Cela représente plus de 600 000 m2 de toitures.

Publié le 14/11/2010 03:49 | Christian Goutorbe

Main basse sur le voltaïque

Plus rien n’arrête les voleurs de panneaux photovoltaïques. A Saint Seriés, près de Lunel dans l’Hérault, ils ont bravé une pluie battante pour enlever, sur le toit glissant d’un hangar viticole cinquante des soixante-quinze panneaux.

« Nous n’avons rien entendu. Et pourtant la maison est très proche du hangar. Les voleurs avaient garé un véhicule à proximité. Ils avaient dû faire des repérages car ils savaient que la nuit, nous enfermons les trois chiens dans le garage de la maison. C’est au petit matin que nous avons découvert le vol », explique Mme Marco qui exploite avec son mari la propriété.

Le couple venait tout juste d’investir dans cette installation destinée à apporter un complément de revenu. Les voleurs ont laissé de nombreux indices derrière eux, mais pour l’instant les enquêteurs de la gendarmerie n’ont pas pu identifier les « voltigeurs du solaire ».

Une semaine plus tôt, à moins de vingt kilomètres une équipe avait, là encore nuitamment, découpé le grillage d’un ferme photovoltaïque isolée pour faire main basse sur quarante panneaux.

« Ces panneaux représentent une certaine valeur et sont faciles à écouler», explique le colonel François Agostini, commandant le groupement de l’ Hérault, un département qui a déjà enregistré quinze vols de panneaux depuis le début 2010.

Publié le 17/11/2010 08:38 | LaDepeche.fr

Bagat-en-Quercy. Une exploitation adepte de la biodiversité

Dans le cadre du projet PROBIOR mis en place par la fédération régionale de chasse de Midi-Pyrénées (La Dépêche du 12 novembre), l’exploitation de Bernard et Nicolas Fournié est un exemple des bonnes pratiques qui préservent la biodiversité. Bernard (qui est maire de Bagat) est en GAEC depuis 1979, rejoint par son fils Nicolas.

Quelles sont les cultures que vous produisez ?

Sur les 230 ha de la propriété, nous pratiquons l’assolement qui se répartit en 4 productions principales : le blé tendre, le blé dur, le colza, le tournesol. Nous avons aussi 24 ha de vignes. De plus l’exploitation comprend 17 ha de gel PAC, dont 13 ha de gel faune sauvage.

Parlez-nous des pratiques mises en place.

Dès le début des années 2000, les premières parcelles ont été ensemencées avec un mélange à base de luzerne et n’ont pas été retravaillées depuis. Nous avons semé le restant du gel PAC en implantant une jachère environnement faune sauvage (JEFS) avec des variétés favorables à la sauvegarde du petit gibier, comme la luzerne ou le dactyle. Nous entretenons les haies, nous préservons les bordures naturelles et les bandes enherbées, notamment dans nos vignes, et nous pratiquons aussi le retard de déchaumage.

Vous avez de bons résultats ?

Il y a beaucoup plus de diversité: perdreaux, cailles, lièvres, lapins, et des espèces d’oiseaux migrateurs qui reviennent. La culture du colza, par exemple, sauve beaucoup de gibier et est favorable aux abeilles.

On est donc sur la bonne voie ?

C’est une simple question de bon sens et il y a peu de contraintes. L’agriculture, comme la chasse, entretient la biodiversité et permet de maintenir un équilibre sur la nature dans son ensemble. La biodiversité nous aide aussi.

Publié le 17/11/2010 03:53 | Émile Gaubert

Une histoire d’eau qui fait des vagues

Même si au cours du débat d’orientation budgétaire on a évoqué les dossiers de budget de l’eau et de l’assainissement, c’est une autre histoire d’eau qui est venue faire des vagues entre la majorité et l’opposition, lors du dernier conseil municipal. En effet, on se souvient qu’en décembre 1992, la municipalité avait confié, par délégation de service public, la gestion du service d’eau potable et de l’assainissement de la Ville, à la Lyonnaise des Eaux, par contrat d’affermage (ndlr : gestion du service et non concession des installations qui de ce fait restent propriété de la commune), jusqu’en décembre 2017 ; soit un contrat d’une durée de 25 ans. Seulement, désormais, dans les domaines de l’eau et de l’assainissement, un arrêt du Conseil d’État fixe à 20 ans maximum la durée pour ce type de contrat afin que les municipalités ne soient plus liées sur une trop longue période. Afin de se mettre en conformité avec l’arrêt du Conseil d’État, le sénateur maire proposait aux élus du conseil municipal de signer un avenant avec la Lyonnaise des Eaux afin que le contrat puisse aller jusqu’à son échéance de 2 017.

« Vous le savez : nous avons un vrai désaccord sur ce dossier de concession au privé du service de l’eau », rappelait l’élu socialiste d’opposition, Denys Oltra. « Nous considérons que ce contrat n’est pas positif pour le consommateur et la collectivité. C’est pour cela que nous voterons contre ». Alain Chatillon interpellait alors l’élu d’opposition. « Vous mélangez tout ! Il ne faut pas confondre contrat d’affermage, comme nous l’avons fait et concession avec obligation de racheter les installations à la fin du contrat. Je vous rappelle qu’à notre arrivée à la mairie, en 1989, il fallait trouver 10 millions de francs pour refaire le réseau d’assainissement qui était dans un état déplorable et que nous devions mettre aux normes. Nous n’avions à l’époque que 400 000 francs de capacité d’autofinancement. Nous n’avons pas eu le choix et la durée de 25 ans correspondait à la durée d’amortissement de l’investissement pour la Lyonnaise des Eaux ».

De nouvelles taxes sur l’eau

« Le prix de l’eau et de l’assainissement est particulièrement élevé à Revel », s’insurgeait Denys Oltra en brandissant sa propre facture. « L’augmentation ne tient pas au seul fait de la Lyonnaise des Eaux car l’évolution des prix de l’eau vient aussi des nouvelles taxes qui sont venues s’ajouter pour la protection de l’environnement et bientôt pour prendre en charge les factures des gens qui ne payent pas. Je peux vous dire, pour l’avoir vérifié et je vous invite à le faire avec moi, si vous voulez : la Lyonnaise des Eaux est en déficit sur notre contrat car notre réseau était en mauvais était et, en 2017, à la fin du contrat, on récupérera un réseau en très bon état », expliquait Laurent Hourquet. Une proposition d’analyse du contrat acceptée par Denys Oltra.

Publié le 16/11/2010 08:34 – Modifié le 16/11/2010 à 14:01 | LaDepeche.fr

Une réserve naturelle aux portes de la ville Rose

La confluence des fleuves Garonne et Ariège est un écrin de verdure de 800 hectares. Le classement de cette zone humide en réserve naturelle est en projet.

A peine avant la ville, un joyau de nature est niché entre l’Ariège et la Garonne. Là, à la confluence de deux rivières, se trouvent des forêts, des prairies, des plans d’eau. Là, cohabitent faune et flore, peupliers et martins-pêcheurs, ormes et genettes d’Europe, aulnes et couleuvres à collier, hérons cendrés, etc.

Ce territoire extraordinaire présente des enjeux environnementaux considérables, puisque 23 % de sa superficie est recouverte de zones humides et de milieux aquatiques.

Les zones humides sont un espace de biodiversité mais, surtout, favorisent un lien majeur entre nature et collectivité. Par une action de régulation, elles absorbent l’eau des crues et la restituent en période de sécheresse, tout en participant à l’alimentation des nappes phréatiques. De plus, la végétation et les sédiments qu’elles abritent contribuent à épurer les éléments toxiques et confèrent ainsi à ces zones humides un rôle déterminant dans la qualité de l’eau potable de l’agglomération toulousaine.

Pour toutes ces raisons, le classement de ce secteur comme réserve naturelle régionale est actuellement à l’étude. Piloté par l’association ConfluenceS Garonne-Ariège – qui regroupe des collectivités locales, des associations de protection de l’environnement, de chasse, de pêche, des usagers et des agriculteurs – le projet vise à préserver ce territoire de 800 hectares tout en conservant sa dynamique sociale et économique.

L’agriculture occupe 24 % de la surface et représente un enjeu économique important. Pour ConfluenceS Garonne-Ariège, elle doit être soutenue et pérenne, dynamique et innovante. Ses pratiques doivent s’orienter vers le développement durable, le respect de l’environnement et l’intégration dans un cycle naturel du secteur.

C’est dans ce sens qu’un diagnostic de territoire partagé a été réalisé au cours de nombreux ateliers avec les propriétaires, les usagers, les agriculteurs et les collectivités.

L’association s’attaque maintenant à donner corps au projet de réserve, en invitant notamment chacun à réfléchir avec elle sur ce que pourraient être la gestion et la réglementation d’une éventuelle réserve, à travers des réunions publiques et des ateliers de travail. Écouter, sensibiliser et concerter sont les maîtres mots de ce projet qui s’attache à associer l’ensemble des acteurs à chaque étape de la construction.

Association ConfluenceS Garonne-Ariège, 14 rue Tivoli, 31068 Toulouse. tél. 05 34 31 97 39 ou confluences-garonne-ariege.org/

Le périmètre. Situé à 10 km au sud de Toulouse, le territoire à la confluence des fleuves Garonne et Ariège suit sur une quinzaine de kilomètres de longueur pour 700 mètres de largeur un axe qui en épouse les courbes, pour inclure dans son sinueux parcours Vieille-Toulouse, Lacroix-Falgarde, Goyrans, Clermont-le-Fort et s’achever à Venerque. Il se situe essentiellement en zone inondable et englobe des zones de crues saisonnières et fréquentes (entre 5 à 15 ans) et une partie de la zone dite de crues exceptionnelles (de 3 à 4 fois par siècle environ).

Une charte territoriale. Signée le 4 juillet 2007 par les acteurs privés et publics, la charte territoriale ConfluenceS Garonne-Ariège s’organise autour de cinq axes : gérer, protéger et restaurer les milieux naturels ; coopérer pour une gestion coordonnée, concertée et durable du territoire ; valoriser des activités économiques respectueuses des milieux ; développer la sensibilité et la citoyenneté ; renforcer l’identité du territoire.

Publié le 13/11/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Le chiffre : 38, 6

Kg > Recyclés par Haut-Garonnais et par an. 45 000 tonnes d’emballages ménagers ont été recyclées en 2009, soit de quoi économiser l’équivalent de la consommation d’électricité des habitants de Cugnaux ou la consommation d’eau des habitants de Villeneuve-Tolosane.

moyenne > En dessous. La Haute-Garonne se situe néanmoins en dessous des moyennes régionales (44 kg par habitant en Midi-Pyrénées) et nationale (47 kg par habitant et par an).

« Chaque citoyen peut devenir un nouvel ambassadeur du tri. Pour faire progresser le recyclage, il nous faut convaincre cage d’escalier par cage d’escalier. »

Laure Poddevin, responsable régionale d’Éco-Emballages

Publié le 13/11/2010 11:34 | J. -Ch. Thomas

Montcalm, 1er du recyclage

Au salon Marjolaine, à Paris, jusqu’à cette fin de semaine, l’eau du Montcalm s’impose avec sa bouteille 100% recyclée. Une première européenne qui vient d’Ariège.

Le Montcalm, son sommet, sa course, son eau minérale. Et maintenant son innovation. En effet au salon Marjolaine de Paris, actuellement, l’enseigne de l’eau minérale ariégeoise affirme fièrement qu’« en 2011, 210 tonnes de CO2 seront économisées par Montcalm ». Explication, grâce à l’utilisation du « PET 100 % recyclé », une bouteille triée donne naissance à une nouvelle bouteille. La fabrication des bouteilles Montcalm ne nécessite donc pas d’utilisation de nouvelles ressources fossiles. Ce que les spécialistes nomment le « cercle vertueux » du recyclage. Cette spécificité constitue une première en Europe avec une empreinte carbone significativement réduite et n’utilise aucune ressource fossile. Un vrai plus donc proposé actuellement à Paris et qui va conforter l’image de l’eau ariégeoise.

Une occasion aussi pour les visiteurs de découvrir les vertus de l’eau de Montcalm : sa faible minéralité (l’une des plus basses d’Europe), ses vertus pour les femmes enceintes et les nourrissons, ses qualités pour l’élimination des toxines, son côté 100 % naturel et son engagement pour l’environnement.

Montcalm c’est l’Ariège à boire, et, désormais, c’est l’Ariège à préserver. Nul doute que ces évidences, au salon Marjolaine vont… couler de source !

Et de quoi évoquer autre chose que les troubles sociaux qui ont agité l’usine cette année.

Publié le 18/11/2010 03:49 | LaDepeche.fr

L’Union. Films et débat pour une terre solidaire

Le CCFD-Terre Solidaire de L’Union (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) s’associe au festival Alimenterre et propose la projection de deux moyens-métrages, lundi 22 novembre à 20h30 au cinéma le Lumière .

Le premier sera «Madre(s) Tierra» de Anne Farrer. Dans un petit village équatorien au milieu des collines, la terre ne produit plus assez pour nourrir tout le monde. Alors que les hommes ont déserté pour trouver du travail en ville, les femmes demeurent seules avec leurs enfants pour cultiver les terres. Elles mettent leur énergie et leurs idées en commun pour recréer des projets d’économie locale.

Ce film nous invite à une immersion sensible au sein d’une communauté. Malgré un constat de départ pessimiste, on est conquis par le dynamisme de ces femmes. Fait de très belles images, ce film invite à une réflexion sur la vie rurale, la raréfaction des ressources, la place des femmes dans l’agriculture et le développement rural.

Le deuxième film «Je mange donc je suis» de Vincent Bruno. « Comment comprendre que la majorité des personnes qui sont censées nourrir l’humanité, souffrent d’une situation catastrophique, marquée par le chômage, la pauvreté, l’exode et la faim ? Plus d’un milliard d’affamés dans le monde.»

Ce chiffre nous saute aux yeux depuis les émeutes de la faim de 2008. Dans tous les grands colloques internationaux, une question se pose à présent :

« Qui va nourrir le monde ? »

Et si la question était mal choisie ? Car les agriculteurs sont capables de nourrir l’ensemble de la population mondiale.

En partant du quotidien des agriculteurs belges, le film conduit une enquête rythmée où les paroles d’experts font écho à des petits schémas explicatifs très réussis.

Ce tour du monde agricole et alimentaire identifie des problèmes communs en Europe, en Afrique ou au Brésil. On prend conscience que tout est lié et que chacun a son rôle à jouer.

Un débat avec le public aura lieu après la visualisation des films.

L’entrée de la manifestation est gratuite.

Publié le 18/11/2010 09:19 | E.B.

Albi. N-ghy mise sur la filière hydrogène

N-Ghy est l’une des entreprises prometteuses d’Albi. Installée sur la zone Saint-Antoine, cette PME travaille sur l’hydrogène et sa transformation en énergie électrique. La société a également reçu la visite de la fondation La Dépêche. Le parcours de son directeur général Philippe Marty correspond bien aux objectifs de la fondation : offrir des perspectives d’emploi aux jeunes de la région. Ancien élève de l’École des mines d’Albi, Philippe Marty s’imaginait « partir sur Paris. Finalement, j’ai eu l’opportunité de travailler sur Albi. » N-Ghy emploie principalement de jeunes ingénieurs avec une moyenne d’âge de 31 ans seulement.

Les perspectives de développement de la PME sont nombreuses à l’heure où on parle de nouvelles énergies et de réduction des émissions de CO2. La société travaille sur des prototypes de véhicules hybrides à partir de piles à combustible. Les ingénieurs de N-Ghy réfléchissent à prolonger la capacité d’autonomie des véhicules électriques.

N-Ghy est aussi impliqué dans le projet de création de la plateforme Ever’Hypole sur le circuit d’Albi. Un projet autour de l’hydrogène qui pourrait être générateur d’emplois. Aujourd’hui, N-Ghy souhaite passer de la phase recherche-développement à la production. Une entreprise prometteuse…

Les visites de la fondation se sont poursuivies avec la découverte de Briane environnement qui récupère et recycle tout le verre de Midi-Pyrénées. Dans le Vieil Alby, dans un autre domaine, la fondation a découvert Nadalin Batitarn, une société familiale, qui notamment restaure des bâtiments anciens. La visite du chantier mené sur une tour du XVe siècle a mis en lumière le savoir-faire des ouvriers de l’entreprise. Là encore, des métiers et des techniques très recherchées qui cadrent bien avec les objectifs de la fondation.

Publié le 12/11/2010 08:29 | LaDepeche.fr

Le compteur EDF intelligent à l’amende

Le compteur d’électricité « intelligent », qui doit être installé en France à partir de 2012, ne permet pas sous sa forme actuelle des économies d’énergie au bénéfice du consommateur, et les modifications à apporter risquent d’alourdir sa facture déjà élevée. Ce compteur d’un nouveau type, baptisé Linky, est censé remplacer les 35 millions de boîtiers actuels d’ici à 2020. Expérimenté dans les régions de Tours et de Lyon, il relève et transmet la consommation électrique pratiquement en temps réel.

Le gestionnaire des lignes basse tension, ErDF, chargé du projet, assure que le coût des Linky n’excédera pas 120 à 240 euros par usager sur 10 ans, soit un total de 4,2 à 8,4 milliards d’euros. Chaque consommateur paiera en effet l’installation de Linky sur sa facture d’électricité via le Tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (Turpe).

50 euros par an

Selon ErDF, ce coût sera largement compensé par les économies d’énergie réalisées grâce à Linky, que le gestionnaire de réseau évalue à « 50 euros par an » pour une facture moyenne de 400 euros par foyer. Mais cette analyse est cependant mise en doute par l’Agence de l’environnement et de maîtrise de l’énergie (Ademe).

Elle juge que Linky devrait au minimum disposer d’un « affichage pédagogique en temps réel » de la consommation d’électricité, ce qui n’est pas le cas actuellement. Sur 35 millions de compteurs, environ 17 millions sont installés hors des logements. Or, la mise en place d’un écran d’affichage « déporté » à l’intérieur du logement coûterait 50 euros supplémentaires par compteur, soit 850 millions d’euros au total, selon l’Ademe.

Réduction des déchets : une semaine prise de conscience

La production et la gestion des déchets posent des questions de sécurité sanitaire et de santé publique. C’est un des messages que veut faire passer le Sicoval.

On ne badine pas avec l’environnement au Sicoval. Surtout avec la réduction des déchets. La communauté d’agglomérations du Sud-est toulousain place ce volet environnemental au sommet de la pyramide de son Agenda 21. La preuve avec son investissement lors de la semaine européenne de la réduction des déchets du 20 au 28 novembre. « Le but de notre démarche est de faire connaître la prévention des déchets et les politiques associées tout en incitant chaque individu à agir concrètement » précise le Président Valette, qui en appelle à une prise de conscience capitale pour l’avenir de notre planète.

Deux actions fortes sont menées conjointement pour inciter la population à agir pour diminuer sa production de déchets.

Opération sensibilisation au Super U de Belberaud

Du 22 au 27 novembre, en se jumelant avec l’association La Glanerie, et en partenariat avec le Super U de Belberaud et l’Ademe, agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, un atelier d’informations sera en tête de gondole dans le supermarché. Des chariots comparatifs seront proposés afin de faire comprendre les effets du choix de conditionnement des produits par le consommateur. Tout Sicovalien pourra aussi se renseigner par l’intermédiaire d’animateurs de La Glanerie sur l’étendue des actes prônés par le Sicoval en direction de la réduction des déchets : distribution du stop pub, opérations foyers témoins pour mesurer le taux de déchets annuels et apprendre les réflexes en faveur de la protection de l’environnement, compostage, lombricompostage, mais aussi les différentes interventions ludiques mais citoyennes en milieu scolaire. Des animations scolaires animeront justement le Super U avec la création d’objets à partir de matériaux de récupération.

Conscient qu’il doit être le premier à montrer l’exemple, le Sicoval mettra en route à cette occasion trois opérations : la suppression totale des gobelets jetables aux machines à café et aux fontaines à eau du Sicoval, une nouvelle opération responsable avec des élus témoins et un tri des déchets étendu à l’ensemble des services de la communauté d’agglomérations.

À la sortie de cette semaine, le Sicoval espère éclairer la lucidité d’habitants pour qu’ils perçoivent bien que la gestion des déchets pose des questions de sécurité sanitaire et de santé publique. Et que leur élimination favorise la pollution des sols, de l’eau et de l’air.

Publié le 18/11/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Plaisance-du-Touch. Bourse aux végétaux

Jardiniers amateurs, rendez-vous, dimanche 21 novembre, à 10 heures, sur la place Bombail, pour la 13e bourse aux végétaux organisée par l’association « Plaisance Environnement », association de défense du cadre de vie et de l’environnement de Plaisance du Touch, agréée au titre de la protection de l’environnement. La bourse aux végétaux permet de rencontrer des amateurs de plantes, plants et autres graines, d’échanger et de comparer des méthodes de jardinage, faire profiter des astuces et techniques pour cultiver, entretenir ou tout simplement partager le plaisir de s’occuper de son jardin. Inscriptions entre 10 heures et 10 h 30 ; participation : 1 €.

Il faut porter vos plants étiquetés : nom de la plante et couleur de floraison, en pot ou à racines nues, négociable en « billets de bourgeons », seule « monnaie » valable pour acheter d’autres végétaux et faire son marché au top départ.

Publié le 18/11/2010 15:24 – Modifié le 18/11/2010 à 15:25 | LaDepeche.fr

Golfech. Une plainte contre X déposée après des incidents à la centrale

Le réseau Sortir du Nucléaire a déposé plainte contre X le 6 novembre au tribunal de Montauban. Il y dénonce les agissements d’EDF à la centrale nucléaire de Golfech.

« Nous avons déposé une plainte parce qu’EDF dépasse depuis des années ses normes de rejet », a précisé un porte-parole du réseau, Daniel Roussée. Il a également affirmé qu’il (le Réseau, NDLR) irait jusqu’au bout pour dénoncer « la pollution nucléaire qui ne se voit pas ».

Il rappelle que le 18 janvier 2010, 450 litres d’effluents radioactifs provenant de la centrale de Golfech avait été accidentellement déversés dans le milieu naturel. Pour Sortir du Nucléaire, cela « pose le problème des faibles doses de radiactivité ». L’incident, lui, avait été déclaré à l’Autorité du sûreté nucléaire.

Quelques mois auparavant, des associations locales avaient constaté la présence de tritium dans les algues. Cet hydrogène est lié au fonctionnement de la centrale.

Dans un communiqué, le résau affiirme ne pas pouvoir « accepter de voir une entreprise bafouer impunément la loi, nuire à l’environnement, et faire peser des risques graves sur la santé des travailleurs du nucléaire et des riverains ».

« L’exposition régulière à ces faibles doses explique vraisemblablement les excès de leucémies et de cancers aux environs des centrales nucléaires. Ce phénomène sanitaire a été constaté à l’étranger, et particulièrement en Allemagne… mais le sujet est encore tabou en France. » On se demande bien pourquoi??

Publié le 16/11/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Castelginest. Développement durable: elle anime le réseau EVER

Virginie Lopez-Portes souhaite beaucoup sensibiliser les entreprises du nord de l’Agglo.

Ce réseau de Midi Pyrénées en plein développement constitue une véritable plateforme de partage et d’échanges de bonnes pratiques en matière de développement durable et de RSE. La définition de la RSE par l’union Européenne est : « L’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».

Les sociétés prennent conscience de conscience de la nécessité de faire évoluer leur propre modèle économique vers une contribution durable et écologique. « C’est très facile dans une grande ville comme Toulouse. Mais dans les petites villes ou villages aux alentours, rien ou peu de chose sont prévues. Nous mettons en contact les différents acteurs économiques pour créer ou recréer des filières » explique Virginie Lopez-Portes, présidente du réseau EVER, qui conseille actuellement un cabinet médical de Castelginest. Organiser le tri et le ramassage des déchets médicaux, changer les produits désinfectants pour d’autres plus respectueux de l’environnement, proposer l’utilisation de verre en carton, plutôt que ceux en plastique… Sur tous ces exemples, Virginie Lopez-Portes préconise et met en relation. « Nous privilégions les acteurs locaux, les prothésistes du coin, les fournisseurs bio. Nous avons récemment fait don d’un vieux stérilisateur à une ONG Africaine. Ces petits gestes ne sont pas encore dans les habitudes des PME ou des TPE et pourtant cela allège considérablement notre empreinte Carbone ». La présidente du réseau, titulaire d’un Master spécialisé dans les changements climatiques et le développement durable, espère faire des émules parmi les chefs d’entreprises. Une démarche pro active et volontaire.

Publié le 12/11/2010 09:22 | LaDepeche.fr

Cugnaux. Nouvelle ligne de vélo-bus pour l’école Montem

Ce matin, le premier vélobus est arrivé à l’école Eugène Montel pour le plus grand bonheur de tous. Cette initiative fait suite à deux autres vélobus installés sur les groupes scolaires Léon Blum et Christian Blanc. Willy Portier, partenaire du projet et président de l’association « Ecolomobile » répond à nos questions :

Comment pourriez-vous définir le vélobus ?

C’est un mode de transport qui se veut être une alternative à la voiture. Des parents volontaires accompagnent les enfants d’un quartier, à vélo jusqu’à l’école. L’idée est de pouvoir utiliser un moyen de déplacement dit « doux », écologique, rapide et agréable. Pour les parents qui travaillent sur ces projets avec nous, c’est aussi un moyen de sensibiliser les enfants à la sécurité, de rendre ce moyen de transport sûr pour que les enfants allant au collège à vélo puissent continuer à l’utiliser de manière autonome et sans dangers. Ils sont davantage conscients de la qualité de leur environnement et de leur santé.

Comment se fait la mise en place d’une « ligne » vélobus ?

C’est une collaboration à plusieurs niveaux. Les enfants sont souvent moteurs, il faut ensuite que des parents s’engagent à pouvoir effectuer les trajets en petits groupes avec les enfants aux heures des écoles ; l’association valide les circuits après vérifications. Les groupes scolaires sont aussi des partenaires indispensables ainsi que la municipalité qui nous appuie beaucoup dans cette aventure. Consciente de l’ampleur des embouteillages, la ville souhaite réaliser les travaux nécessaires permettant aux moyens de transport de cet ordre d’avoir toute leur place avec notamment la réalisation de pistes cyclables supplémentaires.

D’autres projets en perspective ?

On espère ne pas s’arrêter là. Il faut sensibiliser la population entière. Réaliser d’autres lignes de vélobus. Et pourquoi pas à l’heure où les projecteurs seront tournés sur Cugnaux cet été, grâce au Tour de

France, montrer comment notre commune valorise au mieux la petite reine.

Trois circuits dès ce matin

-Depuis le quartier Hautpoul vers l’école Léon Blum. Le vendredi (12 enfants concernés).

– Une deuxième ligne dessert Christian Blanc depuis le quartier Agora, le mercredi et le vendredi (9 enfants concernés).

–         Enfin, la troisième dessert l’école Eugène Montel depuis les quartiers Cezerou et quartier des Sportifs le vendredi (9 enfants concernés).Pour tout renseignement : ecolomobile.asso@free.fr

Publié le 12/11/2010 18:08 | RelaxNews

Bisphénol A : le Réseau Environnement Santé juge « surprenante » la

conclusion de l’OMS

Alors que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a rendu, le 10 novembre dernier, un avis sur le bisphénol A (BPA) dont la conclusion principale est qu’il est actuellement « prématuré » de prendre des mesures de santé publique, le Réseau Environnement Santé (RES) fait savoir, vendredi 12 novembre, qu’il trouve cette décision « très surprenante ». Le RES estime que la conclusion de l’OMS n’est pas conforme à la réalité, arguant que 95% des études réalisées sur le sujet mettent en évidence un « effet sanitaire » chez l’homme et l’animal.

Le Réseau Environnement Santé précise que les effets sanitaires observés à travers les différentes études menées sur le BPA surviennent à des doses inférieures à la Dose Journalière Admissible (DJA) actuellement fixée à 50 microgrammes par kg de poids corporel au quotidien.

« La position de l’OMS n’est pas conforme au principe de précaution, lequel principe devrait guider ses prises de position. Dans la mesure où on dispose d’indications de toxicité, il est nécessaire d’agir sans attendre d’avoir la preuve définitive. Ces erreurs grossières du rapport de l’OMS laissent planer un doute sur la déontologie de l’expertise de ce groupe », conclut le RES dans un communiqué.

Publié le 12/11/2010 09:16 | LaDepeche.fr

Fenouillet. Le début d’une grande concertation

Les «Agendas 21 locaux» sont des projets territoriaux de développement durable qui reposent sur trois objectifs: l’équité sociale, l’équité économique, la protection de l’environnement.

La municipalité a lancé la démarche en novembre 2009, créé un comité de pilotage, recruté une chargée de mission Développement durable, Cathy Solomas, qui réalise un état des lieux de la commune. La municipalité va maintenant entreprendre un diagnostic territorial partagé. Cette nouvelle étape consiste en une vaste consultation citoyenne de l’ensemble des acteurs locaux (habitants, associations, commerçants, artisans, entreprises, etc…) pour déterminer comment notre territoire est perçu, au travers de forums publics, d’enquêtes, de questionnaires, de groupe de travail «Agenda 21». Par la suite, les différents intervenants devront proposer des actions concrètes afin d’élaborer un programme de mise en œuvre qui devra être validé par les élus. Un bureau d’études spécialisé choisi par appel d’offres accompagnera la municipalité dans la démarche.

Publié le 18/11/2010 15:13 | LaDepeche.fr

Agriculture/agroalimentaire. Incertitudes du producteur au consommateur

La filière agro-alimentaire n’a pas la pêche. Si elle a résisté dans un contexte économique particulièrement chahuté, elle paraît bien convalescente et ne peut définir exactement un avenir.

Que ce soit Jean-Louis Cazaubon, Président de la Chambre régionale d’agriculture, ou Vincent de Lagarde, délégué général de l’ARIA (Association Régionale des Industries Alimentaires), le discours est le même : «nous n’avons plus de visibilité».

Depuis deux ans le secteur de l’agro-alimentaire connaît une telle évolution que les professionnels sont comme étourdis et se retrouvent dans l’incapacité de gérer leurs exploitations et leurs entreprises à long terme : «Le pilotage se fait à vue aujourd’hui » explique Vincent de Lagarde, « nous éprouvons de réelles difficultés à raisonner d’une année sur l’autre » renchérit Jean-Louis Cazaubon.

Au-delà de ces premières constations, chacun s’accorde à dire que l’année 2010 n’est pas très bonne pour la filière. Les industries de l’agro-alimentaire, qui ont bien résisté au plus dur de la crise, devraient, dans leur majorité, clôturer leurs exercices avec des chiffre d’affaires au mieux en stagnation, beaucoup seraient à la baisse. Pour autant, Vincent de Lagarde le souligne : « il n’y a pas eu d’accident majeur, le secteur a même continué à créer des emplois en 2010 ». Mais dans une moindre mesure qu’auparavant.

Les marchés de niche pour perdurer

Les perspectives d’embauche pour 2011 constituent une véritable inconnue. Car la pression sur les négociations commerciales sont devenues particulièrement rudes, mettant en péril le maintien des marges selon l’ARIA.

Tous les professionnels du secteur redoutent que 2011 soit encore plus difficile à ce niveau là, une hausse des matières premières se profilerait, bloquant de fait les développements et les recrutements. Pour l’instant la hausse n’est établie que sur les céréales.

Feux en Russie et inondations au Pakistan ont fait s’envoler le cours du blé, et par entraînement logique celui du maïs.

Bon point, furtif ?, pour les céréaliers du Gers et de la Haute-Garonne, mauvais coup pour les éleveurs et les laitiers quand il va falloir s’approvisionner en aliments pour le bétail. 2010 est une année en berne pour le secteur agricole avec des revenus en repli chez les éleveurs et à peine maintenu (ndlr : après une forte diminution l’an passé) pour les laitiers. 2011 ne s’annonce pas meilleur et Jean-Louis Cazaubon de faire part de son désarroi quand à l’automne déjà 250 exploitations laitières ont cessé leur activité.

«Franchement je suis inquiet pour nos filières laitière, grosse pourvoyeuse d’emplois, et porcine.» Il en profite pour rappeler que le secteur songe à positionner nombre d’exploitants sur des niches qui semblent être l’unique salut des « 30 à 35 % d’exploitations qui n’ont plus d’avenir dans la filière longue.»

Une conclusion à laquelle sont aussi parvenus les industriels de l’alimentaire : «Les entreprises qui proposent des produits bien identifiés sont dans la capacité de se pérenniser, car les produits standards sont désormais source de difficultés » précise Vincent de Lagarde.

Le Grand Sud, première région bio

La crise n’a en rien affecté le secteur bio. La consommation des produits issus de l’agriculture biologique a crû cette année encore en France et la demande reste forte.

Non seulement pour ce qui est de la consommation à domicile, mais également hors domicile: restaurants, cantines etc. ..

Les opportunités sont donc certaines pour cette filière qui séduit également de plus en plus d’agriculteurs. Plus de 77400 hectares produisent désormais bio en Midi-Pyrénées tandis que, l’Aveyron, le Gers et l’Aude se hissent dans le Top 10 des départements français les plus dotés en SAU bio, à 5,8 % de sa SAU pour l’Aude par exemple, soit presque 14000 hectares.

Le Lot-et-Garonne se distingue aussi en nombre d’exploitations, avec 300 producteurs il se classe au Top 10 des départements comptant le plus grand nombre d’exploitations certifiées bio. Le Grand Sud est de fait leader dans la production de céréales, d’oléoprotéagineux et de légumes secs bio.

250

A l’automne déjà 250 exploitations laitières ont cessé leur activité.

Les chiffres-clés

Dans la région, les industries agroalimentaires comptent 25600 salariés, soit 18 % des effectifs industriels de la région. Elles sont au nombre de 4 155 et sont réparties équitablement sur tout le territoire.

Le secteur est dominé par deux filières : l’industrie laitière et les industries de la viande. Mais la région compte des industries de tout premier plan dans des secteurs très variés. Elle se distingue ainsi dans la production de conserves et pour les transformations de fruits. Andros, premier fabricant français de confitures, emploie 800 salariés dans le Lot. Dans l’Aveyron ce sont les fromageries Roquefort Société et Roquefort Papillon, qui se distinguent, mais les exemples de ce type sont nombreux.

Publié le 12/11/2010 09:14 | LaDepeche.fr

Le 13/11/2010

Balma. Entrez dans la danse avec Les Souris vertes

bal pour la développement durable

Depuis mai 2007, l’association « Les souris vertes » propose des actions de sensibilisation sur les thèmes variés du développement durable à destination du jeune public. Animée par des bénévoles, mères de famille de Balma, l’association veut promouvoir des changements de comportement et des prises de conscience dans un esprit ouvert, positif et participatif.

L’action avec les enfants

« Nous ne sommes pas là pour moraliser ou donner des leçons. Chacun d’entre nous a son cheminement personnel dans la prise de conscience et l’engagement pour préserver un monde vivable pour les générations futures. Chaque pas, chaque geste compte. Nous privilégions l’action concrète, tournée vers les enfants, et qui touche ainsi aussi les adultes alentour.

La « mascotte » souris verte fait passer les messages en douceur et en toute tolérance. » Depuis mai 2007, l’association a entrepris de nombreuses actions, « cartable vert » chaque fin d’année scolaire, « tri des piles» dans de nombreux groupes scolaires de Balma et à Toulouse, « Journées nature », interventions sur les fruits et légumes de saison, animations sur les déchets…

Solidarité internationale…

Et aujourd’hui, le bal des souris vertes, un rendez-vous familial et convivial à ne pas rater. Pour la 4e année consécutive et toujours placé sous le signe de la solidarité, le bal invite des associations d’aide au développement et à l’enfance à venir promouvoir leur cause. Cette année seront présents « Les amis de Fambine » pour le Sénégal, « Salem » pour l’Inde, et « les camions de l’espoir » pour le Maroc. Les compas des scouts et guides de France vendront leurs gâteaux afin de financer leur voyage humanitaire de 2011. Des animations sont prévues pour les enfants de 18h à 21h : maquillage, tresse africaine, atelier de fabrication de « poupées du monde », atelier cartes postales à destination des enfants de Fambine.

… et une hotte solidaire

Cette année, on pourra remplir une « hotte du père noël solidaire » avec des livres, jouets, fournitures scolaires. Cette collecte sera remise aux « amis de Fambine » et aux « camions de l’espoir ». En outre cette soirée, qui se déroule chaque année dans une ambiance chaleureuse et qui mêle toutes les générations, sera animée par l’orchestre Black spurs. Une buvette bio et une restauration à l’assiette est également prévue. Alors, venez nombreux partager ce moment de convivialité et de partage.

Salle des fêtes de Balma (face église). 18h-minuit. 1€/enfant-2€ par adulte-5€ par famille

Renseignements : http://www.lessourisvertes.com ou 09 54 63 16 99

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