Revue de presse CLDD 10 11 2010

SOMMAIRE

Nérac. « Food inc. », le doc sur l’agroalimentaire

Castres. La pédale douce sur le photovoltaïque.

Lherm. Exploitation d’une installation de co-compostage.

Castelnaudary. Une autre politique pour les espaces verts.

Toulouse teste l’eau électrolysée pour décrasser les rues.

Climat: l’échec de Copenhague coûte au monde 1.000 milliards de dollars.

Le succès des écoquartiers.

Les aliments sont la principale source d’exposition au Bisphénol A selon l’OMS.

L’Apedire, médicament anti-écologistes ?.

Tournefeuille. Cartouche 31, une entreprise éco-citoyenne.

Castelmaurou. La confiance et la reconnaissance.

Castelnaudary. Alimenterre? Elémenterre!

Les déchets électriques et électroniques au coeur d’une campagne de sensibilisation à partir du 10 novembre.

Les déchets, plaie durable.

Publié le 09/11/2010 10:40 | Cathy Montaut

Nérac. « Food inc. », le doc sur l’agroalimentaire

La première projection du mois du Film documentaire au Margot, à Nérac, a eu lieu jeudi dernier, avec « Le Temps des grâces », en partenariat avec les AVN, à l’occasion des journées du Livre d’histoire. Le prochain film sera proposé demain mercredi 10 novembre, à 21 h. « Food Inc. », avec le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), sera suivi d’un débat avec un collectif d’associations. Pascal Gbenou, président du Conseil de concertation des riziculteurs du Bénin, expliquera le projet réalisé en Afrique dans le cadre de formations de jeunes dans l’agriculture. Et notamment le principe d’aide à une ferme au Burkina-Faso : 1 € permettant l’achat d’un poulet qui sera élevé dans une ferme pédagogique. Ce film, réalisé en 2009 par Robert Kenner, est une véritable enquête journalistique initiée par Eric Schlosser et Michael Pollan, sur les rouages de l’industrie de l’alimentation et ses profits. Ils dénoncent ces profits « qui passent avant la santé, la sécurité des travailleurs, l’environnement et le travail des agriculteurs ». Jusqu’au 30 novembre, ce film est en tournée dans toute la France et à l’étranger, avec le 4e Festival du film Alimenterre. La série débute en Lot-et-Garonne à Nérac.

L’autel du rendement

Le synopsis du doc dit clairement que c’est « le portrait d’une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l’autel du rendement ».

Voilà quelques années que les salles d’Ecrans 47 et Art et Essais proposent le mois du Film documentaire. « Ce sont des documentaires d’aujourd’hui, de véritables enquêtes », précise Marie Merle, présidente du Margot. Ces films sont proposés en collaboration avec l’Association des cinémas de proximité en Aquitaine (ACPA), l’ACREAMP de Toulouse, la FOL, le CNC, les conseils régional et général et Images de bibliothèques. Les prochaines programmations auront lieu le 22 novembre avec « When you’re strange » et, le 25 novembre, avec « La Vie sauvage des animaux domestiques ».

Publié le 10/11/2010 09:00 | Sylvie Ferré

Castres. La pédale douce sur le photovoltaïque

500m2 de panneaux photovoltaïques abritent les établissements Carcelles, à LambertDe l’avis général des professionnels, le photovoltaïque est un secteur dynamique. Les spécialistes castrais confirment que la demande existe et que les installations de panneaux sont régulières chez les particuliers. Mais à la différence du solaire thermique, les projets de construction liés au photovoltaïque sont soumis à permis de construire (1). « La plupart des gens font appel à nos sociétés car ils savent que nous gérons toutes les démarches administratives », indique Christophe Fillet, de Technologis. « Cependant, à Castres, il y a des secteurs qui sont sauvegardés, des zones protégées obligeant une déclaration de travaux auprès des Bâtiments de France, cela afin d’éviter des installations anarchiques, souligne Fanny Flamant, responsable de l’agence castraise de Panosol. Une installation se prévoit au moins un mois à l’avance. En principe, les mairies sont là pour contrôler et réguler. »

Un impact visuel important

Oui, mais bon. « Des décisions à la noix en terme d’urbanisme, c’est très facile d’en prendre », ironise le maire Pascal Bugis. Interpellé par un Jeune Agriculteur lors de la récente réunion de quartier à la MJC des Salvages, lequel essuie depuis des mois un refus de la municipalité pour l’obtention du permis de construction d’un bâtiment agricole avec des panneaux photovoltaïques, le premier magistrat a répondu : « Des projets photovoltaïques, on en est inondés. Ces projets émanent d’exploitants agricoles ou d’industriels, de particuliers, pour des installations au sol ou autres, nous avons même reçu une demande pour le parking d’un supermarché ! Nous sommes partis d’un principe qui est de mettre un peu la pédale douce sur ce genre d’installations, d’un esthétisme contestable. »

S’appuyant sur différents exemples d’implantations dans des communes limitrophes à Castres, l’agriculteur a tenté de persuader l’élu, en vain. Car pour Pascal Bugis, l’impact visuel constitue un critère très important : « Je comprends le problème économique et financier auquel vous êtes confronté, mais quand les installations sont visibles, nous sommes prudents, nous étudions les demandes au cas par cas. Voilà l’approche de la municipalité… De la même manière qu’il n’y a pas d’éoliennes à Castres ! Nous essayons d’être cohérents par rapport à ces choix. »

(1) Pour un bâtiment existant, la pose de modules photovoltaïques n’est pas soumise à permis de construire, mais il faut faire une déclaration de travaux (voir le guide pratique de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Le marché des panneaux photovoltaïques vit bien avec son temps, les spécialistes le confirment. Mais les projets, nombreux, qui ont un impact visuel sont triés sur le volet par la Ville.

En adéquation avec le bâtiment

Pour le maire de Vénès Christian Galzin, dont la commune abrite une installation visible depuis la RD 612, «le panneau photovoltaïque est un accessoire. Un agriculteur de Vénès avait besoin d’un bâtiment pour loger son cheptel, j’ai analysé la taille du bâtiment, qui devait être justifiée, et son utilisation. Je pense que la taille doit être en adéquation avec l’exploitation. Je préfère voir des panneaux sur des toitures de bâtiments agricoles ou industriels que des panneaux au sol, en plein champ! Car la tendance actuelle est de pousser les gens à installer au sol!»

Le chiffre : 20 000

euros>coûte une installation de 3000 Wc. Soit une vingtaine de m2 de panneaux photovoltaïques. Jusqu’au 31 décembre 2010, le tarif d’achat de l’électricité solaire est fixé à 58 centimes d’€ environ par kWh.

«Nous sommes partis d’un principe qui est de rester cohérent et prudent par rapport à ce genre d’installations, d’un esthétisme contestable.» Pascal Bugis, maire de Castres.

Publié le 09/11/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Lherm. Exploitation d’une installation de co-compostage

L’exploitant agricole M. Dalies, domicilié lieu-dit Gilet à Poucharramet, déclare la mise en exploitation d’une installation de co-compostage à la ferme, située sur la commune de Lherm, lieu-dit Vignier. Il a mis en place un partenariat avec la société SEDE Environnement (Groupe Veolia) qui livre les déchets verts broyés et assure le suivi et le contrôle du compostage. L’installation sera distante au minimum de 400 m d’immeubles occupés par des tiers, 370 m de la voie de circulation la plus proche CD37A, 230 m du canal de St-Martory, 50 m du ruisseau du Canalet du Moulin Férézat.

Le site a été choisi pour éviter les nuisances visuelles et olfactives vis-à-vis des tiers : éloignement des habitations et des voies de circulation, zone masquée de la vue par une bande boisée à l’ouest et au sud. La nature de l’activité est le traitement de déchets verts broyés et de fumiers de bovins, issus de l’activité d’élevage de M. Dalies, par co-compostage au champ ; le compost sera utilisé par l’agriculteur sur le parcellaire de son exploitation et sur celui de la SCEA Rivière et Vares, propriétaire de la parcelle sur laquelle sera implantée l’installation. Le volume de compost produit sera inférieur à 10 tonnes par jour. L’aire d’emprise de l’installation de compostage représente une surface maximale de 1,25 ha. L’installation sera constituée d’andains d’une longueur de 100 à 130 m sur une largeur de 3,5 m et une hauteur maximale de 3 m. Les andains seront alimentés par une livraison quotidienne de fumier et de broyats de déchets verts provenant des déchets verts des ménages. M.Dalies assurera le retournement des andains, SEDE Environnement effectuera les relevés hebdomadaires des températures. Le compost sera épandu sur les surfaces des 2 exploitations. Une réserve d’eau de 2 000 litres sera installée sur le site. Un courrier sera envoyé aux riverains pour les informer de la possibilité de consulter le dossier en mairie.

Publié le 09/11/2010 08:26 | Gladys Kichkoff

Castelnaudary. Une autre politique pour les espaces verts

Le désherbage technique entrera en vigueur au printemps. La ville a obtenu des subventions pour l’équipement.

La ville s’est engagée depuis quelques années dans une démarche de développement durable et ça avance. Derrière ce projet ambitieux et écocitoyen, une élue: Évelyne Guilhem, agricultrice. « Sur nos exploitations nous faisions d’énormes efforts, il faut être cohérent et appliquer à la ville ce qui exigé en campagne », explique-t-elle. Première étape, la réalisation d’un plan de désherbage et pour le lancer, la signature dès fin 2009 d’une convention avec la chambre d’agriculture. Celle-ci a missionné un de ses techniciens, Gille Boyer, qui a effectué un travail remarquable dont le résultat va avoir des retentissements sur la politique des espaces verts de la ville. Les agents de ceux-ci, justement, ont bénéficié d’une formation, on a travaillé avec l’association environnementale Géaude, invité des élus et techniciens de Pamiers qui ont témoigné de leur engagement pour « zéro phytosanitaire », rencontré le service de protection des végétaux. « C’est un changement complet de mentalité », prévient l’élue qui en veut pour preuve le développement de jardins secs, des paillages systématiques autour des arbres pour limiter le désherbage et économiser l’eau.

Dans cette gestion différenciée des espaces verts, on va opter pour un fleurissement sectoriel avec des zones dites de prestige en cœur de ville, plus champêtres aux abords du canal ou encore résidentielles. « Nous allons privilégier les espèces végétales adaptées à notre région, peu gourmandes en eau. Quant à l’eau justement, chaque fois que nous effectuons des travaux en ville, nous faisons en sorte de faire remonter celle, brute, de la Ganguise », poursuit Évelyne Guilhem qui a conscience toutefois qu’il y aura un gros travail de communication à faire auprès de la population pour expliquer qu’on va tailler différemment, entretenir autrement… mais on peut compter avec elle et sur elle pour cela.

Seconde fleur et pavillon bleu

Cet engagement de la ville dans le développement durable, s’il est pensé et voulu pour la santé tant de ceux qui entretiennent les espaces verts que les citoyens et pour le respect de la qualité de l’eau, cet engaement est un atout non négligeable pour le Pavillon bleu ainsi que pour l’obtention d’une fleur de plus au palmarès des Villes fleuries que l’on espère très fort. Des récompenses qui sont le label de villes soucieuses de la qualité de leur environnement.

Publié le 09/11/2010 12:06 | LaDepeche.fr

Toulouse teste l’eau électrolysée pour décrasser les rues

Un nouveau système de nettoyage des rues peu consommateur d’eau et sans détergent va être testé ce matin à Toulouse sur les allées Jean-Jaurès. Le principe est celui bien connu de l’électrolyse qui permet de transformer de l’eau en un puissant détergent. Cette méthode, appelée « EC-H2O », mise au point par la société Tennant, utilisée dans le nettoyage industriel, a commencé à révolutionner il y a quelques années le nettoyage dans les hôpitaux, grandes surfaces, entrepôts logistiques… mais n’a jamais été expérimenté jusqu’à ce jour à l’échelle d’une rue, d’une ville. « J’avais déjà repéré, il y a plus de trois ans, ce système appliqué à des machines à laver sans lessive » confie Alexandre Marciel, l’adjoint au maire en charge de la propreté.

En pratique, cette nouvelle solution d’eau activée, aux pouvoirs à la fois alcalins (décrassant) et acides (assainissant), introduite dans une auto laveuse de nettoyage reste active pendant 30 à 45 secondes sur la surface de nettoyage. Des techniques plus connues embarquées dans l’auto laveuse permettent ensuite de séparer l’eau de la crasse et de recycler l’eau pour continuer à nettoyer… Sur un plan environnemental, l’intérêt de ce système est double : il doit permettre d’éliminer l’impact sanitaire causé par des produits chimiques de nettoyage traditionnel et d’autre part il utilise 70 % moins d’eau que les méthodes classiques de nettoyage.

Publié le 09/11/2010 11:15 – Modifié le 09/11/2010 à 11:37 | © 2010 AFP

Climat: l’échec de Copenhague coûte au monde 1.000 milliards de

dollars

L’échec du sommet de Copenhague sur le climat coûtera au monde 1.000 milliards de dollars en investissements supplémentaires à réaliser d’ici 2030 pour infléchir les politiques énergétiques, soit 11.600 milliards en tout, selon le rapport annuel de l’AIE publié mardi.

« L’échec de Copenhague nous a coûté au moins 1.000 milliards de dollars », écrit l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans ce rapport sur les perspectives énergétiques mondiales.

Dans son rapport publié il y a un an juste avant le sommet sur le réchauffement climatique, l’agence, qui représente les intérêts des pays industrialisés, estimait que des investissements supplémentaires d’un montant de 10.500 milliards de dollars étaient nécessaires jusqu’en 2030 pour infléchir les politiques énergétiques et éviter des « dommages irréparables » pour le climat.

Cette année, l’AIE affirme que les « dépenses supplémentaires » nécessaires s’élèvent à 11.600 milliards d’ici 2030, soit « environ 1.000 milliards de plus qu’estimé l’an dernier ».

Selon l’agence, dont le siège est à Paris, réduire les émissions de CO2 de manière suffisante pour limiter la hausse de la température de la planète à 2 degrés, accord non contraignant conclu à Copenhague, « nécessiterait une transformation profonde du système énergétique mondial ».

« Les engagements annoncés par les pays dans le cadre de l’accord de Copenhague pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ne sont pas, dans l’ensemble, à la hauteur de ce qui serait nécessaire » pour atteindre l’objectif des 2 degrés, déplorent les auteurs du rapport. Seule « une impulsion politique phénoménale » permettrait de respecter cet objectif, affirment-ils.

Publié le 08/11/2010 08:47 | Jean-Noël Gros

Le succès des écoquartiers

Andromède à Blagnac, La Cartoucherie à Toulouse mais aussi à Ramonville et à Balma, les écoquartiers sortent de terre et vont modifier le paysage de l’agglomération.

Dans quelques années, Toulouse et son agglomération tentaculaire auront encore changé de visage. Avec près de 20 000 nouveaux habitants par an, une des plus fortes croissantes démographiques en France, ce sont des quartiers, et presque des villes entières, qui sortent de terre. Des quartiers, mieux des écoquartiers, un nouvel outil urbain très en vogue chez les élus.

Sur 210 hectares, l’immense Andromède, à Blagnac, voit la naissance de 4 000 logements. Il y a en aura 3 000 à la Cartoucherie, à Toulouse, 406 à Ramonville, 850 à Gramont-Balma… Bien d’autres projets sont en gestation. Mais ils n’auront rien à voir avec les grands ensembles d’antan. Tous seront reliés au métro ou au tramway. C’est un des critères d’un écoquartier : limiter la place de la voiture. Pour cela aussi, ces quartiers seront plus denses. Ils mêleront divers équipements (crèche, école, commerces, bureaux…) et habitants pour assurer une mixité sociale. Enfin, ils se veulent écolos, en accordant une grande place aux économies d’énergie.

« Nous devons répondre aux enjeux environnementaux », indique Régis Godec, l’élu Vert de Toulouse spécialement chargé des écoquartiers. Pour autant, ajoute-il, « un écoquartier doit aller plus loin. » C’est une nouvelle ville et un nouveau mode de vie qu’élus et urbanistes cherchent à construire. Tous refusent l’idée d’un gadget. Régis Godec attend des habitants qu’ils soient « citoyens » et « critiques ». A Ramonville, où on trouvera aussi une résidence étudiante, Christophe Lubac, le maire, insiste sur la mixité sociale : « L’écoquartier, ce n’est pas de l’environnemental pour des bobos. »

Ramonville : le boom des ventes

À la sortie du métro Ramonville, terminus de la ligne B, c’est un vrai quartier qui est en cours de construction. L’écoquartier du Midi comprendra 406 logements, une résidence étudiante, des bureaux, des commerces, une crèche, un hôtel restaurant, des espaces verts… Le chantier a débuté en mars. Les logements seront livrés de fin 2011 à fin 2012. Côté commercialisation, c’est déjà un succès. Sur les 65 appartements du bâtiment baptisé Côté square, 74 % sont déjà vendus. Et la moitié des 64 logements de Côté parc sont réservés. Il s’agit, pour ces deux résidences, d’appartements en accession sociale à la propriété. Des T1 jusqu’au T5 vendus de 94 000 € à 234 000€. « Environ 30 % moins cher que le prix du marché », souligne-t-on chez le groupe HLM des Chalets, l’aménageur de l’écoquartier. Les prix sont attractifs mais c’est l’effet métro qui joue à plein ici. « La motivation première, c’est le transport et la proximité du travail, surtout pour les jeunes couples, souligne une commerciale des Chalets. Aujourd’hui, 30 minutes de trajet entre le domicile et le travail, c’est le maximum de ce qu’acceptent les gens. »

Le chiffre : 74 %

Logements > L’effet métro à Ramonville. 74 % des 65 logements d’un premier bâtiment de l’écoquartier de Ramonville, dont la construction a commencé en mars, ont été vendus.

Publié le 10/11/2010 18:08 | RelaxNews

Les aliments sont la principale source d’exposition au Bisphénol A

selon l’OMS

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) déclarent ce mercredi 10 novembre que les aliments sont la principale source d’exposition au Bisphénol A (BPA), un composé chimique nocif utilisé notamment dans la composition des emballages plastiques des produits alimentaires ou encore des biberons. Toutefois, au regard des études réalisées à ce jour, il est difficile d’initier des mesures de santé publique, et que ce serait même « prématuré », ajoute le communiqué commun des deux organisations.

Les experts internationaux chargés par les deux organisations d’étudier la présence du Bisphénol A dans le corps humain révèlent que ce produit chimique n’est pas accumulé par l’Homme mais très rapidement éliminé par l’urine. Le BPA transfère au préalable des emballages plastiques vers l’aliment contenu.

Toutefois, « de nombreuses études importantes sont en cours de réalisation, qui pourront nous aider à clarifier l’impact de ce produit chimique sur le corps humain », précise le Dr. Angelika Tritscher, toxicologue à l’OMS.

Publié le 06/11/2010 09:01 | Stéphane Bersauter

L’Apedire, médicament anti-écologistes ?

Le 22 septembre dernier, des militants de la Coordination rurale ont envahi les locaux des services de l’Equipement pour protester contre les agissements tant de certains fonctionnaires que des associations de défense./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet.

Le 22 septembre dernier, des militants de la Coordination rurale ont envahi les locaux des services de l’Equipement pour protester contre les agissements tant de certains fonctionnaires que des associations de défense./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet.

Le 22 septembre dernier, des militants de la Coordination rurale ont envahi les locaux des services de l’Equipement pour protester contre les agissements tant de certains fonctionnaires que des associations de défense./ Photo DDM, Jean-Michel Mazet.

Les élus de la chambre d’agriculture ont adopté hier l’idée de créer une association dont l’un des buts serait de contrer les mouvements citoyens et écologistes.

À Lafox, Nérac, Lacépède, ailleurs encore, des projets visant à installer des élevages (poulets, etc.) ont donné naissance à autant d’associations de défense, exprimant des choix différents pour l’environnement et le cadre de vie.

Pour le président de la chambre d’agriculture Michel de Lapeyrière, la coupe est pleine. Hier, en marge du vote du budget de ladite chambre, l’acte de naissance de l’association pour le développement, la défense de l’agriculture et de l’agroalimentaire a été édité. L’Apedire n’a toutefois pas encore été créée officiellement et devra attendre l’assemblée générale constitutive dans les prochaines semaines.

La naissance n’a pas été sans douleurs ni avis opposé. « Est-ce le rôle d’une chambre d’agriculture de créer un syndicat, encore un autre ? », s’interrogeait Bernard Palazzo (FDSEA). « La chambre d’agriculture peut intervenir dans la défense des intérêts des agriculteurs sans cette association ? » Dante Pontoni (Confédération paysanne) ne voit pas « non plus ce que la chambre d’agriculture vient faire là-dedans ? ». Christian Crouzet, son voisin syndical, ne souhaite pas « entrer dans une surenchère juridique. Il ne faut pas oublier les arbitrages possibles par la préfecture ».

« Egoïstes »

Dans le camp d’en face, Jean-Michel Ruchaud (Coordination rurale) estime qu’il faut apporter « une contrepartie face à ces associations qui sont des concentrés d’égoïsme où le courage n’est pas de mise ».

La création de l’association a été soumise au vote. Quatre votes contre, trois abstentions. Pour expliquer les choix de sa majorité, le président de la chambre d’agriculture citait trois points d’ancrage : « On veut faire de la pédagogie. Un poulailler n’est pas une centrale nucléaire. On veut aussi être dissuasif. Si une association de défense crée un préjudice, il faut aussi qu’elle rende des comptes. Et l’on doit aussi pouvoir aller en justice ».

le chiffre

Le chiffre : 8,5

agriculture > plan de soutien. 8,5 millions d’€, c’est le montant établi à la suite d’un premier bilan des aides à l’agriculture départementale du plan de relance de l’agriculture à la suite d’une année 2009 décrite par Michel de Lapeyrière, président de la chambre d’agriculture, comme une « annus horribilis ». Et ce responsable, par ailleurs conseiller général UMP de Damazan, de saluer l’action du chef de l’État Nicolas Sarkozy dans ce domaine.

Publié le 09/11/2010 03:48 | P. M.

Tournefeuille. Cartouche 31, une entreprise éco-citoyenne

Gladys Lafon est une jeune femme dynamique, ingénieur réseau de formation. A travers une démarche citoyenne, elle s’attache à recharger les cartouches d’encres pour minimiser les prix. Elle explique : « J’ai travaillé dans plusieurs sociétés, mais il y a 10 ans nous avons créé notre propre entreprise avec Stéphane mon mari.

Commençant par du dépannage à domicile, mes clients régulièrement se plaignaient du prix des cartouches d’encre, ils souhaitaient trouver moins cher, l’idée m’est venue de me lancer dans le rechargement de cartouches. Mon premier magasin je l’ai monté à Lardenne et depuis une semaine je suis à Tournefeuille dans la galerie marchande de Carrefour Market.

Des produits toxiques

Je recharge 90% des cartouches jet d’encre de marques connues, mais uniquement les cartouches d’origine, je peux fournir aussi des cartouches originales vides. Le rechargement prend peu de temps, en général les gens déposent les cartouches, font leurs courses et les récupèrent en sortant. Je recharge aussi les toners en 48h. Récupérer aussi les cartouches usagées pour ne pas qu’elles polluent les poubelles, et qu’ensuite elles partent en recyclage est un de mes buts, je veux être une entreprise éco-citoyenne.

C’est par mes enfants qui m’ont parlé d’écologie et de développement durable que j’ai découvert que les cartouches étaient des produits toxiques et qu’elles devaient être déposées dans des bacs spéciaux les DIS (Déchets industriels spéciaux). J’ai souhaité moi aussi m’impliquer dans cette démarche et faire de l’information auprès de mes clients pour les sensibiliser. Après les avoir récupéré gratuitement je les transmets à une société spécialisée pour qu’elles soient ou remises dans le circuit en cartouches recyclées ou traitées pour extraire les composants dangereux et détruites. Je récupère environ 32 kg de cartouches par mois ce qui fait environ 1300 unités.

Pour les dépannages informatique, je fais toujours un diagnostic et un devis gratuit et les clients choisissent de réparer ou pas.»

Contact : 05 34 59 10 68.

Publié le 06/11/2010 03:51 | LaDepeche.fr

Castelmaurou. La confiance et la reconnaissance

La salle des fêtes avait été le point de départ des premières réunions où ils s’étaient mobilisés nombreux dans le combat contre l’implantation d’une unité de compostage. Le projet abandonné, ils s’y sont retrouvés plus sereins pour partager un moment de convivialité à l’invitation de l’AAEPPEC. Élus des communes de Garidech, Gragnague, Lapeyrouse, Rouffiac, associations, habitants ont entouré avec reconnaissance Magali Schardt maire et Betty Cal présidente de l’AAEPPEC à l’initiative du mouvement. Sans triomphalisme, avec juste le sentiment que raison et bon sens avaient conduit à une issue espérée. Après le discours de bienvenue et de remerciement de Betty Cal, Magali Schardt a loué la forte mobilisation de tous, qu’elle a reçue comme un encouragement, renforçant sa détermination. Elle remercié tous ses pairs des autres villes, son équipe municipale, tous ceux qui l’ont accompagné et aidé. Avec gratitude elle a décerné à Betty Cal la médaille de la ville. « J’ai pu faire le constat que la gestion municipale n’est pas un long fleuve tranquille, là en l’occurrence ce n’était pas gagné d’avance », constate le maire. Tous se sont quittés avec la satisfaction qu’opiniâtreté et détermination ont permis de conserver leur cadre de vie, préserver leur environnement, au prix d’un difficile combat.

Publié le 10/11/2010 09:42 | LaDepeche.fr

Le 10/11/2010

Castelnaudary. Alimenterre? Elémenterre!

Dans le cadre du festival Alimenterre, le lycée agricole Pierre-Paul Riquet se mobilise pour sensibiliser à l’alimentation alternative et aux choix agricoles mondiaux. Le programme est le suivant. D’abord, la partie privée avec à midi, les courges du potager au menu pour les usagers du self et à 18 heures, un zoom sur qui prend son panier AMAP au lycée, à 19 heures, zoom sur la mise en place de la cafèt bio des élèves. Seconde partie, publique celle-là, avec entrée libre à l’amphithéâtre pour le grand public. 20 heures : présentation du festival Alimenterre (V. Jehanno/F. Malis) 20 h 30 : projection court métrage « Je mange donc je suis » 21 heures : projection de « Food, Inc » 22 heures : débat avec Stéphane Linou.x

Publié le 03/11/2010 18:08 | RelaxNews

Les déchets électriques et électroniques au coeur d’une campagne

de sensibilisation à partir du 10 novembre

Eco-systèmes lancera sa sixième campagne de sensibilisation auprès des Français pour la collecte des appareils électriques et électroniques, le 10 novembre prochain. Durant trois semaines, des affiches illustrées d’animaux comme le gorille, le cacatoès, l’ours blanc ou encore les suricates, interpelleront les Français sur le principe de la reprise « 1 pour 1 » en magasin, dans la presse magazine.

A la radio, des spots seront notamment diffusés, dont un à destination des jeunes sur le recyclage des téléphones portables.

Et du 10 au 17 novembre, les abribus des 50 plus grandes agglomérations diffuseront ces messages aux usagers des transports en commun.

Sites :

http://www.eco-systemes.fr

www.collectons.org

Publié le 05/11/2010 18:08 | RelaxNews

Réduction des déchets

Le gaspillage alimentaire pointé du doigt par l’Agence de L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) relancera sa campagne de prévention des déchets le 13 novembre prochain en mettant en lumière le poids du gaspillage alimentaire. Et pour la Semaine européenne de la Réduction des Déchets (SERD, du 20-28 novembre 2010), l’Ademe lancera l’application iPhone « Reductor », nouvel outil qui donnera des conseils pour réduire ses déchets.

A partir du 13 novembre prochain, l’Ademe lance une nouvelle vague de la campagne de mobilisation en faveur de la réduction des déchets. Le volet « grand public » sera axé sur le gaspillage alimentaire avec la création d’une rubrique dédiée sur le site Reduisonsnosdechets.fr et la production de spots TV présentant les 20 cas de gaspillages alimentaires les plus notoires.

Un Français jette chaque année en moyenne 7 kg de produits encore emballés et non entamés, avaient dénoncé France Nature Environnement (FNE) et le réseau national des épiceries solidaires (A.N.D.E.S.) à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, le 16 octobre dernier.

Dans ce poids, les produits avariés, les restes de cuisine ou encore le pain rassis ne sont pas pris en compte. En comptabilisant ces produits supplémentaires, le gaspillage alimentaire représenterait ainsi au minimum une vingtaine de kilos de déchets par an et par personne.

Site : http://www.reduisonsnosdechets.fr

le mag de l’environnement

Et si l’on se passait des prospectus?

C’est l’idée du groupe d’hypermarchés Leclerc, qui envisage de supprimer progressivement les publicités papier d’ici à 10 ans. Officiellement, pour le bien de l’environnement.

La première étape de cette opération baptisée « 2020: zéro prospectus » consiste à proposer aux clients des alternatives électroniques, comme des catalogues sur Internet et des applications pour téléphones portables qui permettront notamment de recevoir des alertes promotionnelles.

« Chaque année, près de 18 milliards d’imprimés sont envoyés en France, soit l’équivalent de 830.000 tonnes de papier publicitaire, note Leclerc sur son site, citant une étude de l’Ifop. Chaque foyer reçoit ainsi en moyenne 40 kilos de prospectus par an. »

Papier VS supports électroniques

Pour Leclerc, les nouvelles technologies constituent le moyen idéal de concilier besoin d’information et souci de protéger l’environnement. L’initiative a toutefois fait bondir l’association Culture papier, fondée en janvier par des professionnels du papier (industrie, médias, littérature, etc.). Pour elle, les « nouvelles technologies de l’information et de la communication » ne sont pas si vertes qu’il n’y paraît.

Celles-ci « représentent 2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2010, soit l’équivalent du trafic aérien mondial », a écrit dans une lettre ouverte à Michel-Edouard Leclerc Laurent De Gaulle, président de l’association. La dématérialisation non contrôlée est donc source de nombreux impacts sur l’environnement. »

Le petit-neveu du général écrit également que le « papier contribue à la préservation des forêts en France » et ironise sur la piètre position du groupe Leclerc dans le classement « Pap 50 » réalisé par des ONG et qui porte sur les actions menées par 50 grandes entreprises vis-à-vis du papier (tri, économies, utilisation de papier recyclé, etc.). Leclerc ne figure en effet qu’à la 33ème place.

Et comme le souligne 20Minutes.fr, cette opération est l’occasion pour le distributeur de diminuer ses « frais d’impression et d’envoi » et de faire des « économies sur le papier dont le prix flambe depuis presque deux ans ». Vous, qu’en dites-vous?

SEMAINE NATIONALE

Les déchets, plaie durable

La réduction de notre production de déchets représente un vrai défi et surtout un enjeu environnemental, sanitaire et financier : les Français rejettent 590 kilos d’ordures par an et par habitant. Cette semaine vise à sensibiliser le plus grand nombre au problème tout en donnant des clés pour agir au quotidien. Via l’organisation de multiples animations et actions dans chaque région, cette manifestation mobilise associations, écoles, universités, administrations et entreprises. Le site mis en place dans le cadre de cette campagne propose notamment idées d’animations et outils de communication afin de devenir acteur de l’événement.

Semaine européenne de réduction des déchets. Du 20 au 28 novembre. France entière. http://www.reduisonsnosdechets.fr

Une Réponse

  1. Bonjour,
    Les déchets des uns deviennent les matières premières des autres… Après, l’étape du recyclage, celle des éco-produits ouvre de nécessaires débouchés afin de boucler la boucle.
    Pour le papier, COMPTOIR ÉCOLOGIQUE (www.comptoir-ecologique.fr) accompagne tous les agents économiques dans leur conversion écologique au papier 100% recyclé.
    Daniel LACAILLE

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