Revue de presse CLDD 28 10 2010

SOMMAIRE

Photovoltaïque: le cri d’alarme de l’entreprise Terra Solis.

Puygouzon. J. Maurel pointe les économies en vert..

Bessières. Environnement:récupérateurs de pluie et de piles.

Verfeil. Un projet Eco-Ecole pour l’élémentaire..

Les zones humides sont des réserves de biodiversité..

LeVintrou. Philippe de France dénonce «l’hypocrisie de l’éolien industriel».

Lavaur. Les ordures produisent de l’électricité..

Naucelle. Certiphyto : formation pour les agriculteurs.

Nègrepelisse. Le Jour de la nuit: éteignez les lumières.

Près des trois-quarts des Français achètent des aliments auprès des producteurs.

Carrefour lance l’étiquetage « nourri sans OGM ».

Le chrysanthème de Toulouse a un pied dans la tombe..

Cimetières : aménagements limitant le recours aux pesticides.

Les conditions de vie des poules, c’est important pour vous?.

La lutte contre le réchauffement climatique passe aussi par les communes.

Publié le 28/10/2010 03:51 | E.D.

Photovoltaïque: le cri d’alarme de l’entreprise Terra Solis

Face à la politique du gouvernement, la société Terra Solis, lance un appel à Martin Malvy, pour que celui-ci aide les MPE dans le cadre de son projet de green vallée.

« Puisque le président d’en haut n’a pas répondu, nous nous adressons à celui en dessous ». À Terra Solis, la colère gronde. Dans cette petite entreprise de photovoltaïque on ne goûte que modérément les dernières mesures du gouvernement en la matière. Malgré les nombreuses protestations de la filière, dont une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, ce dernier maintient le cap. Terra Solis a donc décidé de lancer un appel au président du conseil régional : Martin Malvy. « Martin Malvy veut faire de la région une green vallée. Dans le cadre de ce programme, nous lui demandons d’attribuer une partie de ce marché aux PME. Pour que nous soyons les dignes ambassadeurs de cette green vallée en Ariège », indique Philippe Gény, le responsable de la communication de l’entreprise.

Car pour Terra Solis, toute la politique du gouvernement n’a qu’un but : casser les PME pour permettre aux grands groupes de s’approprier la majorité du marché photovoltaïque en France. En effet, seul les grands groupes pourront faire face à la baisse du tarif de rachat de l’électricité en produisant plus. « En freinant les sites isolés, il y a une vraie volonté de casser les PME. Si on continue ainsi, sur 100 sociétés spécialisées dans ce domaine, il n’en restera plus que dix », assure Philippe Gény. « Après quand on nous dit que les PME sont l’avenir de la France, cela me fait rigoler », ajoute-t-il.

Or, pour Terra Solis, les PME sont aussi garantes d’une certaine éthique.

C’est d’ailleurs, toute l’histoire de cette PME, créée en 2009 par quinze collègues, qui n’étaient plus en phase avec la politique de leur employeur. Terra Solis ne travaille pas dans les chantiers de fermes de panneaux solaires, par exemple. « Pour constituer cette société, nous sommes passés par des étapes très difficiles. Nous avons beaucoup travaillé et fait beaucoup de sacrifices. Et aujourd’hui, on nous met des bâtons dans les roues », tempête Philippe Gény.Les dernières mesures gouvernementales ont mis un véritable frein au développement portant prometteur de la société. Plus que les PME, pour les associés de Terra Solis, c’est toute la filière qu’on assassine. Cela malgré le Grenelle de l’environnement et le grand retard de la France par rapport notamment à son voisin allemand.

Publié le 22/10/2010 09:20 | M.P.

Puygouzon. J. Maurel pointe les économies en vert

Jacques Maurel est adjoint délégué au développement durable, à la qualité de vie et à l’environnement. La commune multiplie les initiatives dans ce domaine.

– Les panneaux photovoltaïques fonctionnent, que peut-on-en dire aujourd’hui ?

– Le photovoltaïque s’inscrit dans un projet global de développement durable. L’installation des panneaux a coûté 425 000 € à la commune qui a bénéficié de subventions de l’ADEME (178 000€ ) et de la région (20 000 €). L’électricité est revendue à EDF (0,60 € le Kwat/h). Nous produisons aujourd’hui de l’électricité mais nous avons engagé une politique d’économies d’énergie très volontariste.

– Comment se traduit-elle ?

– Un bilan énergétique fait à l’école et à la crèche a confirmé nos craintes. Nous avons revu les ouvertures et nous allons procéder à l’isolation des toitures. Le futur bâtiment crêche/cantine sera équipé en basse consommation. Les conclusions de l’étude sur la réaffectation des locaux de l’ancienne cantine seront connues cette semaine. Avant de les réattribuer, nous allons revoir l’isolation et le chauffage de ces bâtiments pour limiter les dépenses énergétiques.

– Où en est le programme d’éclairage public ?

– Nous allons relancer la rénovation des éclairages et changer les globes (125 Watt) par des lampes à sodium (70 watts).Prochains chantiers: rue des Bouvreuils, rue des Alouettes et rue des Mésanges. Nous souhaiterions traiter dans la foulée le Val de Creyssens. Par ailleurs nous allons éclairer l’Abribus de Foun d’Abal et l’impasse de Bois Grand. Petit à petit le programme pluriannuel de rénovation touchera tous les quartiers équipés de globes.

– Un joli véhicule électrique circule dans Puygouzon ?

– Il est dédié aux espaces verts. Son autonomie est adaptée à de cours parcours. Nous l’avons découvert au salon des maires en 2009. L’Ademe a subventionné le tiers de son coût. Nous renouvellerons petit à petit le parc de nos voitures utilitaires par des véhicules électriques.

De nombreux autres projets verts

– Les économies touchent-elles d’autres domaines ?

– Nous allons reprendre sous peu une étude sur les économies d’eau. Nous analysons tous les compteurs municipaux et la robinetterie. Par ailleurs nous prévoyons d’installer des systèmes de récupération d’eau.

– Un mot sur le Plan Local d’Urbanisme ?

– On voudrait publier le PLU avant la fin du mandat. Nous avons reçu quatre offres de service de bureaux d’études. Quand le cabinet sera choisi une enquête publique sera lancée. Nous tiendrons une réunion publique. Les Puygouzonais pourront consigner leurs remarques dans un cahier ouvert à cet effet. La DDT sera notre partenaire pour l’étude territoriale et la Chambre d’Agriculture pour les terres agricoles. Le zonage ancien va évoluer. Nous voulons éviter le mitage, recentrer l’urbanisation, combler les vides et renforcer le bourg centre comme le préconise le SCOT du Grand Albigeois.

– D’autres projets « verts » ?

– Nous allons reprendre l’aménagement des sentiers balisés. Actuellement deux sont à l’étude. L’un allant de Puygouzon vers Labastide Dénat avec un retour du coté de la route de Fauch. Le second vers Mézard.

Publié le 27/10/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Bessières. Environnement:récupérateurs de pluie et de piles

La municipalité dans le cadre de l’agenda 21 se préoccupe du développement durable. Pour cela elle s’est engagée à récupérer pour économiser mais surtout récupérer pour préserver. Deux principes concrétisés par deux actions sur le terrain pour préserver notre environnement.

La première : Une cuve pour les eaux de pluie. C’est sur le site des ateliers municipaux, qu’une cuve enterrée existante a été nettoyée et réhabilitée pour recevoir les eaux de pluie.

Ainsi, ce sont près de 50 000 litres qui pourront être collectés pour constituer un réservoir permanent mis à disposition de l’arrosage des plantations communales. Un équipement d’une capacité conséquente qui participera pleinement à la préservation de la ressource naturelle en eau.

La seconde : des récupérateurs de piles.

Dans un autre registre mais participant de la même démarche des récupérateurs de piles seront bientôt installés dans deux lieux distincts ; l’un dans le hall de la mairie et l’autre à la bibliothèque « Papyrus ». Les habitants pourront y déposer leurs piles usagées.

Ces dispositifs permettront ainsi d’éviter que des éléments hautement polluants ne se retrouvent, faute de réceptacles adaptés, dispersés dans la nature..

Publié le 24/10/2010 03:45 | LaDepeche.fr

Verfeil. Un projet Eco-Ecole pour l’élémentaire

Le lancement du projet Eco-Ecole vient d’être officialisé. Il rassemble des représentants de la municipalité, de l’Agenda 21, des associations de parents d’élèves, du centre de loisirs, des écoles élémentaires et maternelles, des personnels municipaux.

Cette action fait suite à une proposition du centre de loisirs. Dans la lignée de son aîné l’Agenda 21, ce projet, patronné par le ministère de l’Éducation nationale et soutenu par le ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer, s’inscrit dans une démarche de sensibilisation aux problèmes liés à l’environnement, à l’énergie et au développement durable.

Diagnostic environnemental

Il s’agit donc, dans le cadre de l’ensemble des locaux scolaires, et avec l’ensemble des personnes travaillant à l’école (élèves, dames de service et personnel de cantine, animateurs du centre de loisirs, enseignants), de réaliser un diagnostic environnemental pour ensuite travailler à une amélioration significative des pratiques individuelles et collectives. Différents thèmes devront être abordés année après année (l’alimentation, la biodiversité, les déchets, l’eau, l’énergie, les solidarités) pour que l’école puisse obtenir son label Eco-Ecole.

Pour cette première année, c’est le thème des déchets qui a été retenu. Le « comité de suivi » se réunira plusieurs fois dans l’année afin de fédérer les actions des différents partenaires. Ce projet ambitieux demandera à chacun un investissement certain. Il s’appuie avec cohérence sur les objectifs de la municipalité, et comporte à la clef une étude et des activités pour lesquelles la plupart des élèves montrent déjà un intérêt de fort bon augure.

Publié le 21/10/2010 03:51 | Th. J.

Les zones humides sont des réserves de biodiversité

Les zones humides et les tourbières en particulier, sont des réserves de biodiversité. Les conditions d e vie – peu d’oxygène, beaucoup d’acidité – dans une tourbière sont extrêmement difficiles pour la faune et la flore. Aussi, on y trouve des espèces spécifiques à ces milieux hostiles : plantes carnivores, sphaignes (plantes vivaces des terrains humides), lézards vivipares, insectes, libellules et toute une faune de batraciens. Ces végétaux et animaux forment un groupe biologique particulier qui évolue dans un écosystème constitué de plusieurs types de milieux, appelés habitats naturels, tout à fait originaux. Les buttes de sphaignes en sont les éléments les plus remarquables.

Un rôle de régulateur des cours d’eau

Les tourbières jouent par ailleurs un rôle écologique important en assurant une gestion gratuite de la ressource en eau. La tourbe a la capacité d’être une réserve d’eau. Comme une éponge, elle peut stocker d’importantes quantités d’eau qui seront restituées à la saison sèche. Lors de pluies abondantes, la tourbière réduit les crues. La tourbe, via son activité mécanique et chimique, filtre l’eau. Elle participe au recyclage de l’eau, à son épuration. Elle atténue aussi le changement climatique en captant d’importantes quantités de CO2. La tourbière se révèle donc un écosystème primordial dans la régulation du débit des cours d’eau.

Autre facette de la tourbière, sa valeur économique. Sèche, la tourbe représente un bon combustible, utilisé jadis pour les besoins domestiques. Mais la tourbe est surtout utilisée en horticulture. C’est un excellent terreau naturel.

Plusieurs tourbières des Pyrénées, à Ogeu et surtout celle de Pédestarrés, à Louvie-Juzon (Béarn) ont d’ailleurs été exploitées de manières industrielle. Pédestarrés a livré du terreau jusqu’en 1982. Cette exploitation intensive a malheureusement réduit de moitié la tourbière de Pédestarrés et a mis en danger ce site. Il a depuis été classé Espace Naturel Sensible.

Un groupe de travail, initié par la commune de Louvie-Juzon et le conseil général des Pyrénées-Atlantiques, auquel participe le Parc national des Pyrénées, vient d’être créé. Il a pour objectif la restauration écologique et la valorisation de ce site d’exception.

Publié le 25/10/2010 12:17 | J.K

LeVintrou. Philippe de France dénonce «l’hypocrisie de l’éolien industriel»

Philippe de France revient souvent dans sa propriété familiale du Vintrou, domaine forestier près du lac des Saints-Peyres «un écrin exceptionnel, authentique, sauvage et préservé à protéger absolument». Depuis qu’il a pris connaissance du projet éolien (75MW) de St-Amans Valtoret, en farouche adversaire de la théorie du changement climatique d’origine humaine répandue par les idéologues écologistes, le gouvernement et les médias, il ne cesse de clamer sa colère.

«Notre gouvernement s’est totalement fourvoyé en s’engageant à réduire de 20% nos émissions de gaz à effet de serre. La France est le champion mondial de l’électricité non émettrice de CO2 avec le nucléaire et l’hydraulique qui couvrent 90% de ses besoins. Alors pourquoi massacrer des Parcs Naturels Régionaux en les couvrant d’éoliennes géantes dont le coût est exorbitant et la production très aléatoire?» Ces derniers mois, il a multiplié les courriers aux élus locaux, au député, à Mme la Préfète jusqu’aux plus hautes instances du pays.

«Tout ça n’est qu’une question d’argent. Les promoteurs ont la mainmise sur les élus et entretiennent soigneusement l’omerta sur la réalité. L’intoxication envahit même l’école! Quand va-t-on arrêter de nous mentir?»

Pensez-vous pouvoir empêcher la réalisation du projet?

«Le temps joue pour nous. De plus en plus de gens (souvent des écologistes de terrain) réalisent l’hypocrisie de cette énergie dite propre qui ne fonctionne qu’un quart du temps et dévaste forêts (je suis forestier) et paysages. Nous allons durcir le combat avec les associations de TNE (Toutes nos énergies). Il faut dénoncer le processus qui consiste à faire croire aux maires des petites communes que le «pourboire» de promoteurs éoliens cupides va résoudre leurs problèmes, convaincre et mobiliser les habitants du PNR et contraindre Daniel Vialèlle au respect de sa mission en faisant acter par la nouvelle charte l’arrêt de toute implantation éolienne. L’espace visuel appartient à tous, il ne peut être aliéné.»

Publié le 22/10/2010 08:46 | R.Bornia

Lavaur. Les ordures produisent de l’électricité

Il y a quelques semaines le SICTOM de la région de Lavaur annonçait que le site d’enfouissement des déchets desBrugues était sur le point de produire de l’électricité avec vos ordures.

C’est chose faite. Depuis plus de 10 jours le moteur de valorisation de un Mégawatt tourne comme une horloge et injecte sur le réseau 24h/24 de l’électricité produite grâce au gaz issu de la décomposition des déchets ménagers enfouis sur le site. Le moteur a été inauguré ce mardi par le SICTOM et la COVED.

Au travers d’une manifestation réunissant élus locaux, délégués du Syndicat mais aussi responsables nationaux de la société COVED, le président Jacques Esparbié a souligné l’importance capitale de cet outil dans la gestion future des déchets ménagers mais aussi le partenariat durable engagé depuis 10 ans avec la société COVED.

IL a également indiqué que le moteur n’était pas un gadget mais bel et bien un outil de production électrique majeur car il produira chaque année près de 6 millions de KW soit la consommation de 5000 habitants. L’assemblée présente a d’ailleurs pu constater que le compteur de production affiché déjà plus de 125 000 KW produits en seulement quelques jours. Sylvain Joannon directeur général de COVED a souligné l’importance et le soin avec lequel le projet a été conduit. Le fonctionnement nécessite un fort niveau d’expertise et un suivi quotidien. Le moteur est suivi à distance par une société suisse spécialisée. La construction a duré plus de 6 mois et fait travailler de nombreuses sociétés de Lavaur et Saint Sulpice. Le montant global de l’opération dépasse les 1,5 millions d’euros. Le moteur devrait fonctionner plus de 20 ans et assurer ainsi la fourniture de plus de 120 millions de KWh à Energie Service Lavaur. J. Esparbié a indiqué qu’à moyen terme des solutions de valorisation de la chaleur produite lorsque le moteur fonctionne, devrait être mise en œuvre avec le lycée agricole de Flamarens dont le proviseur, Pierre Virmont, était d’ailleurs présent.

Publié le 27/10/2010 10:10 | LaDepeche.fr

Naucelle. Certiphyto : formation pour les agriculteurs

Suite au grenelle de l’environnement, le ministère de l’Agriculture a mis en place un plan « écophyto ». Ces mesures nationales visent à réduire de 50 %, à l’horizon 2018, l’usage des produits phytosanitaires. Il s’agit à la fois de réduire l’usage de ces produits mais aussi de limiter l’impact de ceux qui resteront indispensables pour assurer une production agricole quantitative et qualitative.

Une formation de deux jours et gratuite

Dans ce cadre a été mis en place des moyens pour former et certifier les utilisateurs professionnels de produits phytosanitaires. La MFR de Naucelle, acteur du développement local, propose donc aux agriculteurs, chefs d’exploitation, associés ou aides familiaux, des sessions de formations « certiphyto ». Cette formation de deux jours, financée par le VIVEA (fonds de formation auquel cotise une majorité d’agriculteurs), donc gratuite, va donc permettre aux agriculteurs à la fois de se former mais aussi d’obtenir ce certificat national valable dix ans. Plusieurs thèmes sont abordés, les risques liés à leur utilisation, les stratégies pour réduire leur utilisation et leurs impacts, le raisonnement et l’application des produits phytosanitaires.

À l’issue de cette formation, une attestation est délivrée aux stagiaires qui leur permettra d’utiliser en toutes connaissances et de pouvoir acheter, à partir de 2014, les produits qui leur seront encore nécessaires. à cette échéance, ce plan « écophyto » dit que tout utilisateur de produits phytosanitaires ne pourra acheter sans cette attestation de formation.

Pour en savoir plus

à ce jour, une session a été réalisée et trois autres sont prévues dans les locaux de la MFR, en janvier, février et fin mars 2011.

Il ne faut surtout pas hésiter à la contacter directement.

Publié le 26/10/2010 11:25 | LaDepeche.fr

Le 30/10/2010

Nègrepelisse. Le Jour de la nuit: éteignez les lumières

Après une première édition en 2009, qui avait connu un succès certain, la municipalité de Nègrepelisse participe à nouveau à la manifestation nationale Le Jour de la nuit, samedi 30 octobre.

Cette initiative environnementale a pour objectif de réduire les émissions lumineuses le temps d’une nuit afin de permettre aux animaux nocturnes de se réapproprier leur domaine. Ainsi, un geste simple est à faire: éteindre les lumières et appareils électriques de son domicile de 20 heures à 0 heure, comme le fera la commune de Nègrepelisse en éteignant l’éclairage public du centre-bourg durant quatre heures.

Balade nocturne. Pour aller plus loin dans son implication environnementale, la commission municipale environnement organise également une balade nocturne sur l’île. Le rendez-vous est fixé à 20 heures, devant le moulin situé en contrebas du château. Cette soirée sera animée par une spécialiste animalière et plus particulièrement des chauves-souris, Marie-«Jo» Savage, du groupe Chiroptères du conservatoire régional des espaces naturels de Midi-Pyrénées et membre de la Ssntg.

Des lampes torches, des chaussures et des vêtements adéquats pour une sortie de nuit sont vivement conseillés.

Documentaire. Suite à cette visite, la projection d’un documentaire sur la thématique des chauves-souris, suivi d’un diaporama-débat à la médiathèque intercommunale, à partir de 21 heures, conclura la soirée. La participation de la population, soit par l’extinction des lumières, soit en venant à la balade nocturne ou au débat, est primordiale pour réussir cette opération.

Voilà une initiative originale pour «redonner de la valeur à la nuit». Le ciel nocturne est dégradé par les pollutions lumineuses. On en parle peu, et pourtant, les conséquences sont importantes. En éclairant de manière artificielle, on porte atteinte à la biodiversité. On entend ainsi de plus en plus de merles ou de rouges-gorges chanter ou siffloter à 3 heures. Ils sont complètement déréglés.

Nègrepelisse. «Les chauves-souris sont menacées d’extinction»

Dans le cadre de ce «jour de la nuit», où seule la commune de Nègrepelisse participe dans le département, l’animatrice spécialiste Marie-«Jo» Savage a été contactée par Carine Beautès-Voirol, conseillère municipale, afin d’expliquer les problèmes liés aux chauves-souris: «Ornithologue par passion, j’ai commencé en 1995, après mon arrivée dans la région, à m’intéresser aux chauves-souris. Le constat est simple: les chauves-souris sont menacées d’extinction en raison des activités humaines. Cet insectivore, protégé depuis 1976, compte dix-neuf espèces dans la région mais certaines ont disparu dans le Gers, comme la rhinolophérial. La pollution lumineuse a un impact direct et indirect sur l’extinction des chauves-souris, insecticide naturel qui se nourrit exclusivement d’insectes, dont les moustiques et les papillons de nuit. Elle est très utile car elle régule le nombre d’insectes dans la nature. Elle peut manger par nuit jusqu’à 3 000 insectes, alors qu’elle ne pèse en moyenne que 4 kilos. C’est au crépuscule que la chasse est la meilleure pour les chauves-souris, mais c’est également à ce moment que les lumières des villes s’illuminent et éblouissent le mammifère qui ne sort plus pour chasser. De plus, il a été remarqué que seules les lampes à éclairage jaune non tournées vers le ciel dérangent moins la chasse des chauves-souris. Cette manifestation à Nègrepelisse me semble très importante car elle permettra ainsi de sensibiliser un large public qui ne connaît pas bien ce mammifère. Il faut également sensibiliser les municipalités à la pollution lumineuse des édifices, comme les églises, sites appréciés des chiroptères.»

Publié le 27/10/2010 21:08 | RelaxNews

Près des trois-quarts des Français achètent des aliments auprès des producteurs

73% des Français achètent des produits alimentaires auprès des producteurs, révèle une étude CEGMA TOPO ce mercredi 27 octobre. Qu’il s’agisse d’aliments biologiques ou non, 95,6% des consommateurs plébiscitent le marché pour venir à la rencontre d’un professionnel. En premier sur la liste des courses : le vin pour 15,6% de Français qui en achètent régulièrement auprès des producteurs.

Acheter directement chez un producteur est une solution qui concerne de plus en plus de consommateurs, 73% exactement en 2010 contre 68,4% un an plus tôt. Ce circuit de distribution n’est pas spécifique aux achats de produits bio. 62,4% des personnes interrogées disent en effet remplir leur panier avec des aliments bio et non bio.

Les consommateurs plébiscitent l’achat aux producteurs avant tout pour le vin, les produits locaux ainsi que le lait, les oeufs et le fromage. Outre le marché, la ferme est le deuxième lieu le plus fréquenté pour réaliser ce type de courses. 30,2% de sondés s’y rendent régulièrement.

Le succès de l’achat direct aux producteurs ne serait pas prêt de retomber ; 15,7% de Français ne procédant pas ainsi envisagent en effet de changer leur habitude.

Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 503 individus, représentatif du territoire français.

Publié le 25/10/2010 16:08 | RelaxNews

Carrefour lance l’étiquetage « nourri sans OGM »

Carrefour lance mardi 26 octobre un étiquetage « nourri sans OGM » sur plus de 300 références alimentaires de produits d’animaux, annonce le groupe ce lundi. Pour l’heure, ce sont les articles à marque propre qui seront concernés.

Dès mardi, 300 références alimentaires de produits d’animaux, marqués « Engagement Qualité Carrefour » ou Carrefour, seront étiquetés « nourris sans OGM ». Elles concerneront le porc, le veau, la volaille, le poisson, les oeufs et les poissons d’élevage. Une vaste campagne d’information est initiée à l’encontre des consommateurs, dans la presse écrite, sur le Web et en magasin.

Selon une étude IFOP réalisée mi-octobre, 63% des Français arrêteraient de consommer des produits s’ils savaient qu’ils sont issus d’animaux nourris avec des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM). Pour 96% des répondants, il est nécessaire d’indiquer sur l’emballage la présence ou l’absence d’OGM dans l’alimentation animale.

A l’annonce de Carrefour, Greenpeace France a fait part lundi de sa satisfaction. « Dans la logique des « guides des produits avec ou sans OGM », nous sommes en contact régulier avec Carrefour » avance Arnaud Apoteker, chargé de campagne OGM pour l’organisation. « Aujourd’hui, concrètement, pour être certains de consommer des produits issus d’animaux nourris sans OGM, les consommateurs n’ont d’autre choix que les produits bio. Pour le reste, c’est l’inconnu ».

Publié le 28/10/2010 03:50 | Recueilli par Henri Beulay

Le chrysanthème de Toulouse a un pied dans la tombe

Toulouse/Ce sont les « mousquetaires « de la fleur de Toussaint. Ils ne sont plus que quatre producteurs individuels de chrysanthèmes à la cultiver dans le nord-est toulousain, contre quarante, il y a dix ans.

Après avoir écoulé leur production au marché-gare ils ont obtenu de monter un marché de chrysanthèmes, boulevard Duportal. A partir de ce matin, ils mettront en vente des centaines de pots multicolores sur la placette située au n°1 de l’avenue.

Jean Alaux, président de l’association des producteurs nous a reçus dans ses serres de Lapeyrouse-Fossat alors que les chargements de Toussaint étaient en cours.

À quoi peut-on attribuer la forte diminution de producteurs ?

À la désertification des campagnes. Mais aussi à la concurrence des producteurs de Belgique et de Hollande qui envoient des pots de chrysanthèmes à des prix attractifs mais ils pratiquent la culture mécanisée.

Quant aux grandes surfaces, elles ne nous font pas vraiment de l’ombre puisqu’elles nous prennent une partie de la production.

Vous êtes attaché à la culture à l’ancienne. Que signifie-t-elle ?

Les plants que nous utilisons viennent de la même maison de production près de Périgueux. Nous les recevons en avril et nous élevons les chrysanthèmes dans des pots au bon terreau. Ca nécessite beaucoup de travail mais si vous voyiez éclater les couleurs en mai et juin !

Ici la zone de production est circonscrite dans le nord-est maraîcher : Lapeyrouse, Castelmaurou, Launaguet.

Parvenez-vous à fidéliser la clientèle ?

Nous arrosons Toulouse et la banlieue. Boulevard Duportal, nous allons présenter un millier de pots : du chrysanthème traditionnel, du multifleurs, des pots double corps, des jacinthes..Et nos clients tiennent à ce rendez-vous »

Marché ouvert du jeudi 28 octobre au lundi 1er novembre de 9 heures à 19 heures, devant le n° 1 de l’avenue Dupoprtal. Prix compris entre 6 et 20 € environ.

Plante & cité

Cimetières : aménagements limitant le recours aux pesticides

Le 09/11/2010

9ème Journée technique Plante et Cité

La réduction de l’utilisation des pesticides au sein des espaces publics est un des objectifs du Grenelle de l’Environnement, relayé par le plan Ecophyto 2018. Si de nombreuses initiatives allant jusqu’à la suppression de leur utilisation dans les espaces publics, ont vu le jour et ont été couronnées de succès, la problématique d’une gestion sans pesticides des cimetières reste entière … ou presque car heureusement des exemples significatifs témoignent qu’il est possible de ne plus avoir recours aux désherbants.

Les nouvelles pratiques de conception et de gestion qui s’y développent renforcent la place du végétal parfois par touches successives, parfois dans des formes paysagères nouvelles et variées. Nous verrons qu’il est aussi possible de gérer le patrimoine existant dans des cimetières traditionnels par quelques aménagements bien pensés ou en développant un panel de techniques économiquement viables, visant à prévenir le développement de la flore spontanée mais aussi à gérer la flore installée dans le respect de l’environnement.

http://www.plante-et-cite.fr/

Le mag de l’environnement

Les conditions de vie des poules, c’est important pour vous?

Chaque année, les trophées des Oeufs d’Or récompensent les entreprises ou les collectivités européennes qui produisent, utilisent ou vendent uniquement des oeufs de poules élevées en plein air ou au sol. C’est la semaine dernière à Paris que l’association « Compassion in World Farming » a distribué ses bons points 2010.

Parmi les bons élèves récompensés: 14 Français, dont les supermarchés Match, la ville de Saint-Etienne, les franchises de sandwich Subway en France, l’enseigne de produits bio et naturels Naturalia, le groupe Cocorette, etc.

Une fois dans les magasins, comment reconnaître le type d’élevage dont sont issus les oeufs? Il suffit de scruter la coquille et de rechercher le chiffre – entre 0 et 3 – qui doit obligatoirement y figurer. Il est généralement placé devant les lettres « FR ».

Si ce chiffre est 3, cela signifie que l’animal a été élevé en cage. « La surface de vie de chaque poule est celle d’une feuille de papier A4 », précise l’association « Protection mondiale des animaux de la ferme », qui a d’ailleurs élaboré un petit guide intitulé « Lequel de ces oeufs allez-vous choisir? ».

75% des Français prêts à payer plus cher

Le chiffre 2 marque des oeufs de poules élevées dans des conditions intensives, à l’intérieur, mais au sol, pas en cage. Mieux vaut, explique l’association, opter pour des oeufs estampillés d’un « 1 », les oeufs de poules élevées en plein air et ayant accès « à un parcours extérieur en majeure partie recouvert de végétation » et à « 4 m2 de terrain » chacune.

Et si c’est 0, bingo: l’oeuf est bio. En plus d’avoir été élevée en plein air, la poule a notamment été nourrie avec des aliments issus de l’agriculture biologique et sans OGM.

« Ne vous laissez pas abuser par une mise en scène champêtre sur un marché ou sur un emballage, ou bien par une mention comme ‘oeufs de nos régions’ ou ‘oeufs de basse-cour », conseille en outre l’association.

Selon un sondage Ifop de février dernier, 75% des Français sont prêts à payer leurs oeufs plus cher s’ils ont la garantie qu’ils ne proviennent pas de poules élevées en cage. Et vous?

Aurélie Blondel (BazikPress)

http://actu.orange.fr/environnement/avenir/

AFP – 27/10/2010 à 16:53

La lutte contre le réchauffement climatique passe aussi par les communes

Plus de 200 collectivités territoriales ont lancé un plan climat énergie visant à diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050, trois ans après le lancement de ces projets qui veulent impliquer davantage les communes dans la lutte contre le changement climatique.

Réunis mercredi et jeudi à la Cité de Sciences à Paris, des centaines d’élus et responsables territoriaux participent à un premier colloque national consacré au Plan Climat-Energie Territorial (PCET), un des volets du Grenelle de l’Environnement de 2007.

La rencontre, avec ateliers et tables rondes, est organisée par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe) et 16 ONG partenaires parmi lesquelles Les Eco-Maires, la Fondation Nicolas Hulot et le Réseau Action Climat (RAC).

« C’est sur le territoire que vont s’appliquer les changements prônés par le Grenelle de l’Environnement (…) et ce sont ces collectivités territoriales qui sont les plus proches des citoyens et des entreprises », a souligné Philippe Van de Maele, président de l’Ademe à l’ouverture.

Rappelant qu’au niveau mondial les politiques se sont engagés à limiter à deux degrés le réchauffement climatique, M. Van de Maele a insisté sur la nécessité de « s’engager à tous niveaux », ajoutant « plus on s’en préoccupera tôt plus on sera apte à y répondre ».

Ainsi un total de 213 collectivités territoriales ont lancé un PCET en France, essentiellement dans l’est, le nord et le sud-ouest. 98 d’entre elles sont obligées, parmi les 500 entités de plus de 50.000 habitants, de se doter d’un tel plan d’ici le 31 décembre 2012, selon Julie Laulhere de l’Ademe. « Une soixantaine sont déjà en phase de mise en oeuvre, c’est encourageant », a-t-elle jugé.

L’Ademe a mis en place un observatoire et publie sur son site internet (www.ademe.fr) une carte des projets en cours avec fiche d’identité pour chacun.

Parmi les pionniers les plus enthousiastes, Jo Spiegel, maire de Kingersheim et président délégué de Mulhouse Alsace Aglomération (32 communes, 250.000 habitants), s’est lancé dans l’aventure en 2006. Il a pris conscience du problème du changement climatique à la naissance de sa petite fille qui héritera d’ici 2050 de « nos politiques d’aujourd’hui ».

« Un plan climat c’est pas un OVNI qui vient se poser dans le dispositif d’initiatives dont notre pays est friand, c’est une culture », a-t-il lancé. Un plan climat ne vient pas « à coté d’un plan d’urbanisme, il va l’accompagner. Ce qui est important c’est de croire à la méthode de transversalité » et de respecter « l’exigence démocratique d’élaboration d’un plan avec les citoyens ».

Mulhouse Alsace Aglomération vise la réduction de ses émissions de CO2 de 20.000 tonnes par an d’ici 2020.

Dans le cadre de son plan climat, auquel participent les habitants dans un conseil participatif, 1.300 Climat Box (boîte avec des ampoules basse consommation, réducteur de débit d’eau, sac de pré-tri pour les déchets) ont été diffusée pour permettre d’économiser jusqu’à 90 euros et éviter l’émission de jusqu’à 110 kilos d’équivalent CO2 par an.

Interrogé sur le budget d’un plan climat, M. Spiegel a lancé: « y en a pas, chaque fois qu’on prend une décision on pense climat ».

Eric Prud’homme, chef du service animation territoriale de l’Ademe, a renchéri : « un plan climat c’est un vrai projet stratégique, pas une juxtaposition de propositions pour l’environnement. »

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