Revue de presse CLDD 20 10 2010

SOMMAIRE

De l’énergie… et des droits.

Publié le 12/10/2010 10:08 | RelaxNews.

Blagnac. Odyssud : les abeilles reines de la fête..

Moins d’abeilles, pas de miel et… plus de concours.

Martres-Tolosane. La confiture bio expliquée aux enfants.

Boulogne-sur-Gesse. Site Natura 2000: les mares réhabilitées.

Brasc. 200 personnes contre « l’industruie » du porc..

Économie solidaire : Toulouse va avoir sa propre monnaie..

Comment ça marche ?.

Quel est le rôle des entreprises partenaires ?.

Quelle est votre volonté ?.

Consommer intelligent..

Infos express.

Tournefeuille. 38 actions pour le label agenda 21.

Castelmaurou. Compostière: une mise au point de Claude Giusti.

Rayssac. Du photovoltaïque pour réhabiliter les mines.

Tournefeuille. La biodiversité avec la Fête de la science..

Lapeyrouse-Fossat. Marché des chrysanthèmes, avenue Armand-Duportal..

Faire voler des Airbus au bois, trophée Aerospace Valley 2010.

Google Black Ecolo et facile !

Les couches textiles arrivent dans les crèches.

Publié le 15/10/2010 03:48 | LaDepeche.fr

De l’énergie… et des droits

La table ronde sur l’indécence et l’insalubrité des logements avec projection de photos a été très suivie par le public.

Le premier forum du logement et de l’habitat organisé par la mairie de Villemur a réuni une dizaine de stands représentants divers organismes qui ont permis aux visiteurs de prendre connaissance des dernières nouveautés en matière d’économie d’énergie et de droit concernant aussi bien les propriétaires que les locataires.Deux tables rondes,l’une traitant les problèmes d’indécence et d’insalubrité des logements,et l’autre ciblée sur les économies d’énergie ont été suivies avec beaucoup d’attention par les visiteurs. Parmi les stands en présence le PIJ (Point d’info jeunesse de Villemur),l’agence nationale de l’habitat,l’ADIL (agence départementale d’information sur le logement,la MSA, la CAF (caisse d’allocatios familiales),qui avait missionné deux conseillères en économie sociale et familiale(salariées de la croix rouge depuis 1994)pour tout ce qui est travail social auprès du public en difficulté au sein du logement.

Publié le 12/10/2010 10:08 | RelaxNews

La facture d’électricité pourrait augmenter de 5%

Le gouvernement envisagerait d’augmenter le prix de l’électricité de 5%. Cett décision qui intègrerait le projet de loi de Finances, selon une information publiée ce mardi 12 octobre dans le quotidien Les Echos, serait due au coût « du développement massif des énergies renouvelables, et plus particulièrement du photovoltaïque ».

Publié le 18/10/2010 14:54 | Christophe Berguio

Blagnac. Odyssud : les abeilles reines de la fête

Les visiteurs étaient nombreux pour la 3e fête du miel, sur l’île d’Odyssud. Parmi ces visiteurs, Ericka Charagne et sa fille Eloise (7ans) viennent de Beauzelle : « Je suis venue faire découvrir le monde des abeilles à ma fille et la sensibiliser à la protection des abeilles qui est indispensable à notre écosystème », explique la mère, enchaînant : « Egalement pour avoir des informations pour mon mari pour installer une ruche dans notre jardin ».

Une exposition complète sur la vie des abeilles était proposée, accompagné d’un film réalisé par les bénévoles du syndicat départemental de l’apiculture méridionale et une démonstration d’extraction de miel.

Ensuite, ils ont pu découvrir les différents stands proposés. Dégustation de gâteaux cuisinés par la maison de la solidarité, et la maison de la famille et de la parentalité, qui ont livré tous leurs secrets en distribuant des fiches recettes. Dégustation de différentes catégories de miel offert par des apiculteurs de la région. La maison des aînés proposait la fabrication de masque hydratants, antirides naturels à base de miel et leurs fiches associées. Les conseils de quartier animant un jeu de piste sur la vie des abeilles et juste à côté un forum actif sous forme d’atelier animé sur l’effet de serre et le réchauffement climatique.

Le Conseil municipal des jeunes, associé à la maison des aînés, a présenté officiellement le lancement de son site « Kiff ta planète ». Yassine Sameh du CMJ et Jean Dougnac ont présentées ce projet qui « comporte trois thèmes : la maison, le jardin, et les transport ».

Blagnac. Piéger les frelons

Pascal Bourreau, maire adjoint à l’environnement, déclare : « Cette année, nous avons ramassé plus de 180 kg de miel, de plus nous allons renouveler la distribution de pièges contre les frelons asiatiques à la fin de l’hiver. La mairie de Blagnac est en discussion avec la direction de l’aéroport pour y implanter des ruchers en 2 011 et adhérer à la charte abeille sentinelle de l’environnement».

Pratique

Renseignements : Maryse Jardin-Ladam ou Zita Tugayé, chargée de mission Agenda 21, tél. 05 61 71 74 23 ou m.jardinladam@mairie-blagnac.fr

Publié le 12/10/2010 09:49 | Jean-Paul Couffin

Moins d’abeilles, pas de miel et… plus de concours

Incroyable équation que celle qui vient de conduire les membres de l’Abeille d’Aveyron à annuler la sixième édition du concours de miel, initié depuis cinq ans dans le cadre de la manifestation Arbre Expo de Baraqueville (qui a lieu ce week-end) et organisée avec la chambre d’agriculture. Se trouvant confrontés à une très forte, et inexpliquée, mortalité des essaims d’abeilles, les apiculteurs Aveyronnais jettent l’éponge. « La mortalité est telle qu’il n’y a plus de miel ; et nous aurions eu à peine douze apiculteurs participants, là où d’habitude, on en compte une cinquantaine », déplore le coprésident de l’Abeille de l’Aveyron Raymond Auguy. Situation que les professionnels de cette filière avouent avoir bien du mal à expliquer. Lui, comme ses amis, mettent en avant la conjonction de plusieurs événements. « Dans les zones d’élevage, on frôle jusqu’à 80 % de destruction des essaims », déplore-t-il. « Nous pensons, ajoute le vice-président Edmond Vaysse, que c’est multifactoriel, car toutes les abeilles ne butinent pas dans le même secteur. » La pollution, le trop plein de pesticides, mais aussi les frelons asiatiques grands prédateurs de butineuses, sont pointés du doigt. N’entrevoyant pas de solutions, les apiculteurs rouergats cherchent des solutions de repli. Mais, y compris ceux qui installent les ruches dans des zones comme l’Aubrac, se voient contraints de transhumer vers le Tarn… dans un premier temps.

Coût et manque à gagner

Pour l’heure, les apiculteurs montent des dossiers dans le but d’obtenir des aides du fond d’intervention de calamités agricoles. Car, il faut bien mesurer que la perte d’un essaim a un coût qui n’est pas anodin. « C’est notre cheptel », confie Alain Teyssier, installé à Conques. Il y a la perte financière que représente la disparition de nombreux essaims, mais aussi le manque à gagner. Autre facteur pénalisant, il devient de plus en plus délicat de se procurer des essaims à acheter.

Publié le 20/10/2010 03:50 | LaDepeche.fr

Martres-Tolosane. La confiture bio expliquée aux enfants

Comme chaque année en octobre , la semaine du goût permet aux élèves de l’école de Martres de découvrir des saveurs nouvelles.

A l’initiative du chef de cuisine scolaire André Dégé, un intervenant différent vient à l’école tous les ans parler de son métier, transmettre sa passion et éveiller les papilles de tous.

Cette action ponctuelle es ensuite relayée dans les classes. Cette année, les enfants ont découvert le processus de fabrication de la confiture, la diversité des produits qui ont pour origine les fruits et légumes.

Les fruits et les légumes proviennent du verger de Mondavezan , où se situe l’exploitation, en conversion d’agriculture biologique d’Audrey.

Ils ont donc identifié tous les fruits du verger, observé Audrey préparer ses fruits pour ensuite les «transformer» en confiture.

Bien sûr, le point fort a été la dégustation de plusieurs confitures. Le fait que les intervenants soient «locaux» est aussi important pour rendre concret ces interventions.

De plus en plus, le bio est présent dans la cantine de Martres où les enfants ont appris à la grande surprise de leurs parents à aimer les légumes.

Publié le 15/10/2010 15:51 | LaDepeche.fr

Boulogne-sur-Gesse. Site Natura 2000: les mares réhabilitées

Parmi les douze sites Natura 2000 que compte la Haute-Garonne, les côtes de Bieil et Montoussé représentent 98 hectares sur le territoire de la commune de Boulogne. Il s’agit d’un site préservé et représentatif de milieux bocagers sur coteaux secs.

Le document d’objectif de cette zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique intègre la réhabilitation des mares, milieu riche pour sa biodiversité.

Lieu d’abreuvement des troupeaux bovins, ces points d’eau sont abîmés par le piétinement.

Les exploitants installés sur cette zone sont impliqués dans la conservation de cet espace naturel.

« Nous avons une réflexion sur la préservation des haies, des genêts, la gestion de la fauche avec très peu de fertilisation », explique l’un d’eux, Aurélien Capel, jeune agriculteur de 27 ans, installé en agriculture biologique depuis trois ans.

Catherine Rieu de l’ADASEA 31 (1), Jean-Michel Parde de l’AREMIP (2), MM. Olivier et Lagarde de la DDT (3) avec des responsables de l’Office de tourisme de Boulogne, ainsi que Didier Capot, conseiller agricole de la Chambre d’agriculture, ont étudié avec Aurélien Capel, les différentes possibilités de remise en état de la mare, lieu de vie de plusieurs amphibiens : tritons, reinettes, ainsi que de libellules.

(1) ADASEA : Association départementale pour l’aménagement des structures agricoles.

(2) AREMIP : Association pour la recherche et l’environnement en Midi Pyrénées (3) DDT : Direction départementale des territoires.

Meilleure qualité de l’eau

Dans cette remise en état, l’agriculteur trouvera un intérêt en améliorant la qualité de l’eau pour ses bêtes.

Dans un premier temps, il va s’employer à enlever la vase dont le volume est estimé à 60 m3.

Des conseils lui ont été donnés aussi pour la remise en état de la digue avec l’aménagement d’un déversoir et l’éventualité d’installer un abreuvoir en aval.

Cette opération est éligible à une aide pluriannuelle sur cinq ans.

Publié le 12/10/2010 08:21 | Benoît Garret

Brasc. 200 personnes contre « l’industruie » du porc

Plus de 200 personnes ont partagé un pique-nique avant de s’informer et d’échanger des informations sur le projet d’agrandissement de l’élevage porcin hors sol de Brasc./Photo DDM

Plus de 200 personnes ont partagé un pique-nique avant de s’informer et d’échanger des informations sur le projet d’agrandissement de l’élevage porcin hors sol de Brasc./Photo DDM

Plus de 200 personnes ont partagé un pique-nique avant de s’informer et d’échanger des informations sur le projet d’agrandissement de l’élevage porcin hors sol de Brasc./Photo DDM

« L’industruie non ! ». Dimanche dernier, à l’entrée de l’aire du plan d’eau de Brasc, le ton était tout de suite donné. Après un pique-nique partagé, le public composé essentiellement d’adhérents de l’Association pour le développement durable des Pays de la vallée du Tarn (elle en compte plus de 250) a écouté les arguments des intervenants contre le projet d’extension de la porcherie de Brasc.

« Nous avons travaillé discrètement pendant un mois pour avoir des arguments construits pour l’enquête sur les thèmes suivants : plan d’épandage, composition des lisiers, ruissellements des eaux, qualité de l’eau, vie économique autour du Tarn et tourisme, information et sensibilisation… » a indiqué la présidente de l’association Marie-Pierre Charpail. « Ceci avec des consignes claires : respecter les personnes et les opinions de chacun. Notre pétition a déjà reçu plus de 2 500 signatures. Nous insistons sur l’impact négatif que pourrait avoir ce projet et appelons à envisager d’autres exploitations agricoles compatibles avec le territoire. » Et de conclure : « Nous, consommateurs, ne devrions-nous pas aussi remettre en question nos façons de consommer ? »

« L’agriculture autrement »

René Serres, agriculteur de Pousthomy, a expliqué comment il a eu « la chance de se reconvertir en bio » : « J’ai suivi un plan de relance porcine en 1982 avec 45 truies naisseur-engraisseur. Tous les paramètres disaient que j’allais gagner ma vie et ensuite il y a eu les crises. Rien ne s’est passé comme prévu. Aujourd’hui, j’ai un élevage bovin et 7 truies en plein air. Ce système d’élevage intensif est une erreur d’un point de vue financier et environnemental. Je me suis reconverti quand je suis allé à l’étable le matin et que le soir je savais que j’étais un peu plus pauvre… Ce n’est pas avec de tels systèmes qu’on va développer l’agriculture. C’est dommage de gâcher la renommée de l’Aveyron avec de tels projets. »

René Fabrègues de la Confédération paysanne a axé son intervention sur « la terre et l’eau qui sont les matières premières des éleveurs » avant de citer les « 1.000 tonnes d’antibiotiques injectés dans l’élevage chaque année » : « Le projet de Brasc se base sur un prix du porc à 1,30€. Aujourd’hui, il est en dessous de 1,15 €. »

Et de lancer : « Ce type d’élevage sert le marché de l’IGP Jambon de Bayonne qui s’étend sur 22 départements de Poitiers jusqu’à la moitié de l’Espagne. Il est temps qu’on fasse de l’agriculture autrement… »

Publié le 21/10/2010 11:42 | Propos recueillis par Thomas Belet

Économie solidaire : Toulouse va avoir sa propre monnaie

Jean-Paul Pla donnera une conférence sur les monnaies ethiques suivie d’un débat, aujourd’hui au 11 rue des Chamois à 18h30 en présence du maire Pierre Cohen

Dans le cadre de la quinzaine de l’économie solidaire, la ville de Toulouse lance une monnaie alternative et solidaire : le « sol violette ». Mise en circulation prévue début 2011.

C’est un vieux projet de Jean-Paul Pla, conseiller municipal délégué à l’économie sociale et solidaire, qui se réalise : le lancement, sous l’égide de la mairie, d’une monnaie alternative dans la Ville rose, le « sol violette ». Jean-Paul Pla veut ainsi « permettre une évolution du mode de consommation des Toulousains, dans une démarche équitable et éthiquable ». Entretien.

Qu’est ce que le sol violette et pourquoi ce nom ?

Le sol est une monnaie éthique qui véhicule des valeurs de respect de l’environnement et de l’homme. Le sol est à lier à la notion de solidarité et violette est là pour rappeler sa spécificité toulousaine. Toulouse est la capitale de la violette !

Comment ça marche ?

Par le biais d’une carte type Monéo qu’on peut recharger avec des euros puis convertir en équivalent sol. Le crédit coopératif et le crédit municipal sont nos partenaires dans cet échange. Chacun pourra aller changer ses euros dans une des banques partenaires et obtenir des sols valables dans l’ensemble des enseignes du système sol. C’est une monnaie non capitalisable et qui n’aura pas de pièces ni de billets. En achetant en sols dans les entreprises partenaires, le pouvoir d’achat sera plus important. Par exemple, pour une baguette de pain à 0.80€ chez un commerçant du système-sol. Cette baguette aurait un prix de 6 sols soit 0.60€ pour un « soliste » (qui paye en sols). Le but est de pousser à consommer différemment.

Quel est le rôle des entreprises partenaires ?

Leur rôle est de s’inclure dans la démarche solidaire. Ensuite il nous faut trouver des partenaires utiles aux entreprises participantes pour qu’un maximum d’échanges se fasse entre les différents acteurs du système sol, en interne. Pour les taxes, rien ne changera, si le chiffre d’affaire d’une entreprise est de 1 000 € et 500 sols alors elle sera taxée à 1050€. La base d’un euro pour 10 sols restera fixe et imposable.

Quelle est votre volonté ?

Je veux montrer qu’on est capable d’innover et d’amener les gens à valoriser les acteurs solidaires de Toulouse. L’idée est de permettre aux plus précaires d’avoir un pouvoir d’achat plus important. Nous voulons que tout le monde puisse avoir accès à la culture, à une alimentation locale et saine, aux transports en commun. Ceux qui échangent leurs euros en sols obtiendront un prix avantageux dans les commerces du réseau sol et accéderont à des produits qu’ils ne pourraient s’offrir en euros.

Renseignements au 05 61 73 04 86 ou sur http://www.adepes.org

Le chiffre : 10

Sols > Pour 1 €. C’est en centimes d’euros, l’équivalent d’un sol violette. Pour 1€ on aura 10sols, 10€= 100 sols. La monnaie fondante perdra 30 % de sa valeur au bout d’un an si elle est stockée pour permettre une consommation accrue et valoriser les acteurs solidaires.

Publié le 14/10/2010 12:40 | LaDepeche.fr

Consommer intelligent

Consommer oui ! Mais le plus intelligemment possible. C’est-à-dire sans se ruiner et surtout sans se faire avoir ! Chacun sait qu’à chaque fois que l’on ouvre son porte-monnaie des écueils, des périls nous menacent.

Aussi, avant d’acheter, il est primordial de bien cerner notre besoin, notre envie. Pourquoi devenir propriétaire d’un camping-car (voir page spéciale) si l’on n’aime pas faire de la route ? à l’inverse, pour quelle raison se priver de la tenue de golf dernier cri si l’on passe tous ses week-ends à arpenter les meilleurs greens de la région ?

Bien acheter, finalement, c’est acquérir quelque chose qui convient et correspond à son mode de vie ou (et) à sa sensibilité. Si, de surcroît, cet article relève du progrès, de l’avancée technologique pourquoi se le refuser si on a les moyens ? Nos vieilles télés ont été remplacées par des écrans plasma qui, à leur tour, céderont bientôt la place à des postes « spécial 3D ».

Depuis quelques années, avec Internet, nos modes de consommation ont sensiblement évolué. Avant de signer un chèque ou de composer son code de carte bleue, on peut désormais comparer les prix, les performances et les qualités d’un article sans quitter son fauteuil.

Sachons que nous les « Seniors », c’est-à-dire les plus de 50 ans, nous sommes une cible pour les industriels et les publicitaires. Il est vrai que nous avons souvent fini de payer notre maison et que nous avons donc, par conséquent, plus de liquidité pour ce qu’on appelle le « superflu ». Il n’en demeure pas moins que nous gardons la tête sur les épaules.

Nous sommes, de plus, très attentifs à la provenance et la fabrication de ce que nous achetons. à l’objet sorti d’une industrie polluante, nous préférons celui qui met moins en péril notre environnement.

Infos express

téléphonie> Les «box» en tête. Un peu plus de la moitié (51%) des lignes fixes en France sont des «box», au détriment des abonnements téléphonique classiques.

Restaurants> Prix. Les clients choisissent de plus en plus souvent les restaurants en fonction des prix pratiqués selon une étude. Le prix est passé de la 6e place parmi les critères de choix d’un restaurant à la 3e, derrière l’habitude et la qualité de la nourriture.

slow food> Tendance. Né il y a 20 ans, Slow Food (manger «bon, juste et propre») fait des émules partout dans le monde. «Le mode de consommation est en train de basculer. Les gens en ont marre de passer leur vie dans les embouteillages, de pousser des chariots dans des hypermarchés», estime Jean Lhéritier, président de Slow Food France.

Publié le 15/10/2010 03:47 | Jean-Paul Rouquier

Tournefeuille. 38 actions pour le label agenda 21

Tournefeuille aura bientôt son Agenda 21. Le dossier, élaboré depuis 2008, au fil de nombreuses réunions d’élus mais aussi de citoyens, devrait être déposé au printemps prochain et très probablement décrocher le label. Le conseil municipal a voté hier soir, les 38 actions du plan en quatre axes qui fera de la ville, une ville nature, une ville qui privilégie l’urbanisme durable, une collectivité éco-responsable et une ville citoyenne et solidaire.

« Il s’agit de voter les actions. Nous verrons ensuite ce que nous mettrons au budget. L’agenda 21, ce sont des actions de bon sens. l’agenda n’a pas de couleur, c’est quelque chose de vivant », tient à préciser le maire, Claude Raynal, en préambule de l’exposé d’Olivier Lambeaux. D’une voix monocorde, celui-ci détaillait ces actions dont la moitié a d’ailleurs déjà débuté.

Et il insistait sur les priorités dégagées par le diagnostic.

Ainsi, il est prévu de protéger la ville des crues du Touch, de renforcer les coulées vertes, d’améliorer l’offre du transport en commun, de réaliser un programme d’économies d’énergies sur les bâtiments municipaux, de sensibiliser la population au handicap et de mettre en place un conseil municipal des jeunes.

Après avoir ironiquement renvoyé dans ses buts l’opposant Patrick Aubin, qui multipliait les acrobaties verbales (« Vous n’êtes jamais venu à une seule réunion, alors cessez la polémique et travaillez », le maire réaffirmait sa volonté de renforcer le centre ville, point 2 du deuxième axe. « Je sais que certains n’aiment pas le mot mais oui, je veux densifier le centre ville, pour que le cœur de la cité soit plus vivant, pour rapprocher les habitants », confirme- t-il.

Le conseil municipal, satisfait d’avoir dessiné les contours du futur Tournefeuille, a voté le plan d’actions sans autre forme de débat. Patrick Aubin votait contre, comme le fit un peu plus tard, sous les quolibets, en estimant que le conseil général n’a pas à subventionner l’extension des écoles locales.

Publié le 18/10/2010 03:48 | Recueilli par Henri Beulay

Castelmaurou. Compostière: une mise au point de Claude Giusti

L’ancien maire décline toute responsabilité

Dans notre édition du 1er octobre, Magali Schardt, maire de Castelmaurou, commentait l’abandon du projet d’unité de compostage de déchets verts sur la commune. Elle attribuait notamment à son prédécesseur, la responsabilité dans l’autorisation d’un terrain dans les années 2002-2003.

Claude Giusti, maire de 2001 à 2008, s’inscrit en faux par rapport à cette affirmation : « À partir de 2002, le syndicat Decoset (traitement des déchets) a recherché un terrain pour son unité de compostage. Le cabinet d’études Recyval a présenté en 2006 une liste de dix-sept communes préslectionnées au plan foncier,, pointant 47 îlots pour un total de 800 hectares. In fine, les communes de Casteginest et Castelmaurou avaient été retenues. »« Tous les élus de Decoset ont été informés de ces prospections. La municipalité de Castelmaurou n’a pas eu d’opposition de principe au choix qu’avait fait Decoset, seul maître à bord dans la réalisation d’une compostière. »

« La principale objection concernait les nuisances olfactives. Decoset avait présenté aux délégués un projet d’unité fermée. »« Cependant, nous devions attendre la décision du préfet sur ce projet d’intérêt général puis les conclusions de l’enquête publique qui aurait alors eu lieu. La municipalité que je dirigeais n’a donc pris aucune responsabilité dans cette affaire. »

Publié le 18/10/2010 09:43 | M.A.D..

Rayssac. Du photovoltaïque pour réhabiliter les mines

A l’occasion de la visite de Mme Pierrot, préfète du Tarn, les élus de Montroc et Rayssac, soucieux de la réhabilitation des sites miniers, présentaient un projet d’envergure avec EDF.

En, spécialisé dans la production d’électricité d’origine renouvelable. Il s’agit de la création de 2 centrales photovoltaïques d’une superficie totale de 12 ha.

Ces infrastructures, implantées sur les anciennes mines à ciel ouvert appartenant à Rio Tinto Alcan, seraient constituées de 38 232 m² de capteurs soit 53 000 panneaux solaires produisant 4,5 millions de kWh, soit la consommation électrique de 2 000 personnes. Mme Tourpin, ingénieur projets Midi-Pyrénées EDF. En, exposait à Mme Pierrot, les données clés du projet: le soutien des élus, des enjeux environnementaux très limités sur le plan du chantier comme de l’exploitation, des sites non visibles des axes de communication, la subvention accordée par le FEDER, une durée de vie d’au moins 20 ans, EDF s’engageant au démantèlement de l’installation et à la remise du site dans son état initial au terme de l’exploitation.

Les contraintes techniques seraient constituées par les ombrages dus aux fronts de taille, le raccordement difficile avec une ligne haute tension à renforcer et 5 km de câbles à enterrer, la nature du sol réclamant des fondations renforcées. Cette centrale entièrement financée (12 millions d’euros) par EDF.En rapportera 40 000 € / an à répartir entre la Communauté de communes, le département et la région.

Mais ce projet est compromis par la position de la DREAL, seul organisme habilité à sortir du code minier les terrains concernés et qui, pour l’instant n’a pas accéder à la demande des porteurs du projet. Devant cet état de fait, élus et chargés EDF.En, faisaient part de leur incompréhension à la préfète. Mme Pierrot,s’étonnant de cette situation, rappelait que ce type de centrale était encouragé sauf sur les terres agricoles et s’engageait à prendre en main ce dossier afin d’éclaircir la situation rapidement.

Publié le 14/10/2010 03:50 | M.-A. D.

Tournefeuille. La biodiversité avec la Fête de la science

Du 20 au 23 octobre, en regard de la fête nationale de la Science, les Ramonvillois pourront participer à des animations sur le thème « Biodiversité, biotechnologie et bioéthique, quels défis pour l’avenir ? ». Au cœur de la programmation, la soirée débat du jeudi 21 octobre à 20 heures 30 au cinéma l’Autan bénéficiera du film de Coline Serreau : « Solutions locales pour un désordre global ». La réalisatrice a mis en évidence que des solutions existent en étayant le propos par des réflexions de paysans, de philosophes et d’économistes. Après le film, Ramonville Ciné a convié pour débattre Jean-Pierre Petit-Gras, coordinateur de MUTUIS (café bio directement distribué depuis le Chiappas), un représentant de l’AMAP des Milans de Ramonville, Jean Pierre Sarthou, professeur d’agro écologie à l’ENSAT et Jacques Barbé, membre d’ATTAC. Samedi 23 octobre, de 9 heures à 13 heures au marché de l’avenue d’Occitanie, une matinée tout public sera animée par l’association DIRE qui proposera des jeux sur les plantes sauvages et la biodiversité, un atelier pour enfants « Crée ton papillon » et une exposition sur la consommation ainsi que par l’association SensActifs qui à l’aide de petits jeux sensoriels apprendra vertus et utilité des plantes aromatiques et comestibles et aussi de celles que l’on appelle les « mauvaises herbes ». L’association Planète Sciences Midi-Pyrénées sera très présente lors de ces journées, notamment à travers des animations pour différents centres de loisirs, le mercredi 20 octobre à la Ferme de Cinquante. Des ateliers de découverte de la biodiversité et des interactions entre les êtres vivants (compétitions, mutualisme, prédations, etc.) feront l’objet d’une analyse d’images et d’une présentation de méthode d’évaluation sur le terrain.

L’Autan : 05-61-73-89-03 ou cine.autan@wanadoo.fr

Publié le 14/10/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Lapeyrouse-Fossat. Marché des chrysanthèmes, avenue Armand-Duportal

Les producteurs de chrysanthèmes individuels de la banlieue toulousaine (Launaguet, Castelmaurou, Lapeyrouse…) n’ayant pas accès aux marchés de plein-vent, écoulaient toute leur production au marché gare. Ils ont eu l’idée de créer une association en 1985. Son objectif est de représenter les intérêts des producteurs du nord toulousain. Son siège social est actuellement basé sur la commune de Lapeyrouse-Fossat. Finalement les producteurs ont obtenu la création du marché des chrysanthèmes annuel, qui, initialement était installé en haut de l’avenue Armand Duportal à Toulouse puis déplacé face au n° 1 de l’avenue.

Cette année les producteurs y seront installés à partir du jeudi 28 octobre et jusqu’à lundi 1er novembre inclus de 9 heures à 19 heures.

Faire voler des Airbus au bois, trophée Aerospace Valley 2010

Les trophées Aerospace Valley 2010 ont été remis hier à l’occasion de l’assemblée générale du pôle de compétitivité aéronautique, spatial et de systèmes embarqués. Ce pôle créé en 2005, fort de 540 adhérents (80 grandes entreprises, 265 PME, des labos, universités, grandes écoles, collectivités et état), dont 50 enregistrés sur le dernier exercice annuel, s’étend sur les deux régions Midi-Pyrénées et Aquitaine.

Parmi les 368 projets de recherche et développement labellisés depuis les débuts, 60 ont été finalisés. Trois d’entre eux ont été distingués pour leur créativité et qualité. Il s’agit de Dodiese, porté par la société Actia, dans la catégorie « effet structurant pour la filière et création d’emplois », de Calin (catégorie Développement durable) porté par Airbus et de Records (catégorie PME) porté par 2MoRO. Prix spécial attribué à M3-Systems pour son projet Guide

Dodiese débouche sur un ordinateur à mi-chemin entre portable traditionnel et tablette, dont la robustesse étudiée pour les garages auto a trouvé une application chez un marchand de journaux comme caisse.

Airbus est lui distingué pour ses travaux sur la création d’un biocarburant de substitution élaboré grâce à l’utilisation de levures à partir de la biomasse (bois). « Il ne s’agit pas d’alcool de style bioéthanol, inutilisable en avion », explique Yohan Allouche, ingénieur R et D, mais d’un substitut gras proche du kérosène qui pourrait être produit d’ici 10 ans.

HUMAN et TERRE

Google Black Ecolo et facile !

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tous cette page, nous pourrions économiser 750 mégawatts par heure !

LE MAG DE L’ENVIRONNEMENT

Les couches textiles arrivent dans les crèches

Ludovic Plisson, ancien salarié de L’Oréal, a démissionné et changé de vie. Sa mission : éradiquer le jetable des crèches de Nantes et de sa région, grâce aux couches textiles. Une application concrète de ce que l’on appelle l' »économie de fonctionnalité », celle qui préfère le service et l’usage à la propriété de biens qui finissent trop vite à la poubelle.

Un modèle fabriqué en France

Le « Vélib’ de la couche » est né en 2009, avec le lancement de l’association Arbalange, un projet devenu petit à petit coopératif. « Nous sommes propriétaires des couches, que nous louons aux parents qui le souhaitent », explique Ludovic Plisson. Il a fallu trouver le bon modèle : le plus proche du classique, fin et facile à laver. Et ces couches servent jusqu’à 200 fois ! Arrivées en fin de cycle, elles sont recyclées, grâce au programme « Metisse » des relais d’Emmaüs et contribuent à fabriquer des panneaux d’isolation, pour l’habitat.

En septembre 2010, après une phase de test réalisée avec succès auprès de deux établissements nantais, 16 autres crèches de l’agglomération (soit 540 enfants) adopteront le système. Cela devrait permettre « d’éviter l’émission de 43 tonnes de CO2 et économiser 12 900 m3 d’eau par an », note un responsable d’Arbalange.

D’autres crèches et d’autres villes

Le projet arrivera à Paris, Marseille et Lille, en 2011. Et l’association espère réduire de 50% le nombre de couches jetées dans ses crèches, en trois ans. Ludovic Plisson, considérant que « le jetable est une aberration », espère devenir un acteur majeur du tri sélectif dans les crèches. « Le Grenelle a décidé de mettre en place la redevance incitative, en fonction du poids des déchets. Nous l’anticipons », explique-t-il. En réduisant les déchets à la source, vous ferez des économies !

En savoir plus : http://www.arbalange.com

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