Revue de presse CLDD du 13 10 2010

SOMMAIRE

La science au chevet de l’eau..

Lauzerville. Le chant du logement social résonne à La Cigale..

Nailloux. Les collégiens et la planète..

Loubajac. Vol de 33 panneaux photovoltaïques sur un toit..

Montaigut-sur-Save. Construire une maison éco-autonome..

Eco-quartier : le boom des ventes.

Montagne Noire. Des lamas et de l’énergie propre..

Le compostage maison cartonne..

Moissac lance le covoiturage instantané..

Cazères. élus et associations au chevet de la Garonne..

Envasement, déchets et dégradation des berges.

Seysses. Une réunion publique autour de la propreté de l’eau..

Rouffiac-Tolosan. De la soupe au menu..

Pamiers. « Mon assiette impacte ma planète ».

L’exposition de la semaine.

Publié le 07/10/2010 09:21 | LaDepeche.fr

La science au chevet de l’eau

Un comité scientifique composé de 30 experts sera chargé d’éclairer les gestionaires du bassin Adour-Garonne

L’agence de bassin Adour-Garonne vient de décider la création d’un comité scientifique composé de 30 experts et présidé par l’océanographe toulousaine Anny Cazenave. La mission de ce comité est d’éclairer par ses avis scientifiques l’ensemble des gestionnaires de l’eau pour qu’ils puissent prendre les mesures rendues nécessaires par les changements globaux.

Ce comité se veut multidisciplinaire puisqu’il englobe même les sciences humaines et sociales.

Comme il s’agit de favoriser les liens entre la communauté scientifique et les gestionnaires de l’eau, quelques membres ont été choisis parmi les partenaires de l’Agence de l’eau. Réunissant des scientifiques issus de la recherche toulousaine et bordelaise, ce groupe d’horizons divers s’est ouvert aussi à des chercheurs de Clermont-Ferrand, Poitiers, La Tremblade ou encore Pau. Par ailleurs, la présence de Montpelliérains devrait faciliter la coordination de projets émanant du récent pôle de compétitivité mondial « Eau ».

Ce comité prend même une dimension internationale puisque des scientifiques espagnols et néerlandais y sont assocés. Martin Malvy, président du comité de Bassin, rappelait hier que le SDAGE, approuvé il y a quelques mois, avait prévu d’une manière expresse la création de cet organisme destiné donc à orienter les projets de recherche.

Des liens sont par ailleurs noués avec le Conseil scientifique de l’observatoire du

changement climatique des Pyrénées (CTP), ainsi qu’avec le Conseil Scientifique de l’Office National de l’eau et des milieux aquatiques (ONEMA).

Anny Cazenave qui va accompagner les destinées de ce comité, est une des scientifiques des plus en vue de la recherche toulousaine. Responsable de l’axe « Géophysique, océanographie et hydrologie spatiale » au Legos (Laboratoire d’Etudes en géophysique et Océanographie Spatiale), elle est également membre du GIEC et du conseil d’administration du CNRS.

Publié le 07/10/2010 03:51 | Propos recueillis par Laurent Conreur

Lauzerville. Le chant du logement social résonne à La Cigale

Bruno Mogicato : « On m’avait conseillé lors de la campagne de ne pas prononcer les mots de logements sociaux. Aujourd’hui, je suis heureux que ce projet soit mené à terme. »/

Un nom, une raison. Le nouveau lotissement qui pointe son nez dans le visage de Lauzerville, et qui sera inauguré ce soir, est baptisé La Cigale. Le maire Bruno Mogicato n’étant pas sourd à l’intégration de logement social, il a tenu, avec force et conviction, de ne pas occulter ce paramètre dans cette opération de 14 logements. Confidences avant de couper le ruban.

En tant que jeune élu, vous êtes-vous imprégné de la culture Sicoval pour appliquer ici le logement social ?

Tout à fait. Depuis 2008 que je suis élu maire de Lauzerville, j’ai pu m’imprégner de la culture Sicoval, en particulier dans le domaine de l’urbanisme et de l’habitat. Lauzerville a adhéré au Sicoval en 2003. Le Sicoval, ce n’est pas seulement l’intercommunalité historique du partage de la taxe professionnelle, c’est aussi une communauté de partage et solidarité. L’implantation du lotissement de La Cigale en est la meilleure preuve.

Ce projet de lotissement est né sous le mandat de Georges Roncé, mais la part sociale, ce serait de votre ressort ?

C’est vrai, j’avais proposé, en tant qu’adjoint à l’urbanisme, en conseil municipal en 2005, présidé par Georges Roncé, d’intégrer un programme de logements locatif social pour ce futur lotissement qui allait prendre le nom de La Cigale, une appellation historique dans le coin.

Toujours est-il qu’en 2008 avant votre campagne électorale, les mots « logements sociaux » ont fait grincer des dents.

Oui, ils avaient même drainé des polémiques avec une pétition contre. Pour tout vous avouer, on m’avait suggéré de ne pas prononcer ces termes tabous dans la cité lors de la campagne, car cela aurait pu me desservir. Mais j’ai persisté, et je vois qu’aujourd’hui, la qualité de ces bâtisses et l’engouement provoqué auprès de la population montrent que la politique de l’habitat sur le Sicoval qui ne néglige pas le logement social a toutes ses raisons d’être. On passe de deux logements sociaux du presbytère à 16.

Est-ce que la solidarité a justement fonctionné à toutes les échelles ?

Oui, la preuve avec l’aménageur Nexity Foncier Conseil qui a bien joué le jeu du partenariat. On peut aussi féliciter tous les intervenants de ce projet du personnel de Patrimoine aux entreprises. Réalisée par Patrimoine SA, cette opération de 14 logements, dont 8 semi-collectifs de 4 T2 et de 4 T3, et 6 individuels, 5 T4 et 1 T5, se décompose en deux bâtiments R + 1 sur un terrain de 2 584 m2.

Quel en est le coût global ?

La totalité des travaux se chiffre à 1 139 773, 75 € HT, soit un ratio de coût construction de 1 015 € HT le m2.

Respecte-t-il les hautes qualités environnementales/

Bien sûr, il a même obtenu le label Qualité RT 2005 très haute performance énergétique et ce grâce à des parois en béton cellulaire et au recours au solaire thermique.

Avez-vous un autre projet d’urbanisme avec du social ?

Oui, on va créer un logement communal en 2012 avec 40 % de logements sociaux. Dorénavant, ce sera le cas pour toutes les constructions.

Publié le 07/10/2010 03:51 | M. S.

Nailloux. Les collégiens et la planète

Le collège Condorcet s’associe au Festival Nailloux Sciences. À cette occasion, les jeunes bénéficieront au collège de plusieurs animations sur le thème des déchets et du recyclage, « L’art d’accommoder les restes ».

Du 8 au 22 octobre : L’exposition : « Sois net avec ta planète » proposée par le Conseil Général de la Haute Garonne, sensibilisera les jeunes au tri sélectif et à la notion de réduction des déchets à la source. Elle amènera les jeunes à s’interroger sur leurs habitudes et à adopter des pratiques plus respectueuses de l’environnement.

Le 20 octobre , L’Université des collégiens, proposée par la Mission Agrobiosciences, traitera d’un secteur en plein développement : les agromatériaux. Carlos Vaca Garcia, enseignant chercheur au Laboratoire de Chimie Agro-industrielle à Toulouse expliquera aux élèves de 3 e comment des végétaux agricoles, autrefois considérés comme des déchets, peuvent remplacer le pétrole pour servir à fabriquer de nouveaux matériaux écologiques.

Courant octobre : La visite guidée de la déchetterie de Colaursud donnera aux élèves un aperçu concret des différentes filières de valorisation des déchets. Alors, pour échanger avec eux et avec des chercheurs : Festival Nailloux Sciences, à la Maison des Associations les 15, 22 et 23 octobre.

Publié le 09/10/2010 03:54 – Modifié le 09/10/2010 à 13:58 | Francine Depeyre.

Loubajac. Vol de 33 panneaux photovoltaïques sur un toit

Des individus ont profité de la nuit pour démonter avant d’emporter 33 panneaux sur le toit d’un hangar agricole à Loubajac. Une premièer en martière de vol dans les Hautes-Pyrénées.

Plusieurs individus ont volé 33 panneaux solaires sur le toit d’un hangar agricole à Loubajac dans la nuit de mardi, à mercredi. Une première dans les Hautes-Pyrénées. Mercredi matin, en revenant de Pontacq, où il a l’habitude de boire son café, le propriétaire du bâtiment agricole en construction, Thierry Falaise, constate qu’il voit le soleil à la pointe droite de son grand hangar. Il tique mais s’arrête en face, à la « coopé », relever le cours du maïs. Quand, tout à coup, il comprend que des panneaux solaires manquent sur le toit. « J’ai d’abord pensé à une chute de plaques » et plus il se rapproche, plus il voit des fils pendre. Il comprend alors qu’il est victime d’un vol de panneaux photovoltaïques, le premier du genre dans le département, apprend t-il plus tard de la bouche des enquêteurs. Au total, 33 plaques sur 1.340 d’environ 20 kg et d’1,3 m2 chacune ont disparu. Quand ? Par qui ? Comment ? Seule la déchirure du grillage de son terrain atteste d’une intrusion. Le propriétaire est encore sous le choc. Et n’a pas les réponses à toutes ses questions. Selon le directeur de la société Solarcom, M. Fosse : « Les voleurs sont montés sur le faîtage pour faire glisser les plaques et les extraire des rails comme on change les ardoises ». Mais le plus surprenant, pour ce professionnel, c’est que les voleurs étaient organisés, « au moins 5 à 6 gars qui avaient dû repérer la construction ; dans ces conditions de noir absolu, il leur a bien fallu 5 à 6 heures de travail ». Les voleurs ont dû utilliser des lampes et des frontales pour s’éclairer dans cette nuit noire. L’étrange ballet qui a duré pendant a sans doute été aperçu par quelqu’un. Les individus ont dû entreposer les panneaux dans un camion car on ne transporte pas 600 kg dans une voiture. « À cette heure, les plaques sont sans doute en Espagne, car ce sont des produits bien reconnaissables qu’on ne peut pas poser sur un toit français. » Et de craindre que ce premier vol ne soit suivi de beaucoup d’autres. Thierry Falaise, quant à lui, s’est dépêché de remplacer les plaques et de les sécuriser car « c’est le seul toit photovoltaïque étanche en France, comme le veut la loi, un produit de qualité mais cher. Et comme je veux dormir la nuit, je me presse ».

Les gendarmes, en charge de l’enquête, lancent un appel à témoins. Toutes personnes ayant aperçu des mouvements suspects dans le secteur de Loubajac peuvent prendre contact au 05.62.94.66.66.

Publié le 08/10/2010 03:49 | LaDepeche.fr

Montaigut-sur-Save. Construire une maison éco-autonome

Un bâtiment écologique et autonome est en cours de construction à la ferme de la Bouzigue. Ce projet initié par les associations « 2 bouts » et « la Bouzigue, ferme éco-citoyenne » a été récompensé par le prix Henri Vernhes 2009, organisé par l’Agence Régionale Pour l’Environnement et La Poste. Démarré en 2009, la construction de ce bâtiment de 36 m² se fait par tranches et va s’étaler sur 2 ans. Conçu pour être autonome en énergie, en eau et pour l’assainissement, l’ouvrage va recenser toutes les solutions écologiques liées à la construction, à l’habitat et à la vie quotidienne. L’ossature bois est bâtie et les murs en torchis, adobe, briques de terre comprimée ou paille sont montés. Des stages sont encadrés par des professionnels. Ce samedi, Xavier Méric, artisan concepteur et formateur en éco-construction présente les produits écologiques de finition des murs. Les stagiaires sont des particuliers et des professionnels. « Je vais construire ma maison en paille de 108 m² à Lauzerville, dès le mois d’avril pour l’habiter à l’automne. Je suis dans la phase de conception et l’association m’aide pour choisir les solutions écologiques adaptées » explique Olivier, venu de Toulouse. D’autres stages comme la mise en œuvre des toitures végétalisées et l’assainissement écologique vont se dérouler. Des formations professionnelles destinées à des chômeurs, des salariés et des pro sont programmés pour 2 011.

Publié le 08/10/2010 03:49 | Jean-Noël Gros

Eco-quartier : le boom des ventes

De chaque côté de ce qui sera une allée boisée, les rez-de-chaussée sont terminés et les ouvriers s’attaquent aux premiers étages. Dans le bâtiment côté métro, ce sont des commerces qui s’installeront – une boulangerie, un fleuriste…- et, au-dessus, des bureaux. Dans celui d’en face, le vaste espace du rez-de-chaussée sera occupé par une crèche et les étages par des appartements.

Lancé en mars, l’éco-quartier du Midi, que les Ramonvillois appellent encore Buchens, à la sortie du métro Ramonville, commence à peine à prendre forme. Et, déjà, la commercialisation des logements va bon train. Dans le bâtiment B1, baptisé Côté square, dont la construction n’a pas commencé, 80 % des 65 appartements ont été vendus.

L’effet métro

Il s’agit d’appartements en accession sociale à la propriété (le critère est celui du revenu). Des T1 jusqu’au T5 vendus de 94 000 € à 234 000€. « Environ 30 % moins cher que le prix du marché », souligne-t-on chez le groupe HLM des Chalets, l’aménageur de la quasi-totalité de l’éco-quartier.

Les prix très attractifs sont évidemment une des raisons du succès. Mais c’est aussi l’effet métro qui joue à plein dans le choix des futurs habitants. « La motivation première, c’est le transport et la proximité du travail, surtout pour les jeunes couples avec un ou deux enfants, souligne une des commerciales des Chalets. Aujourd’hui, 30 minutes de trajet entre le domicile et le travail, c’est le maximum de ce qu’acceptent les gens. »

Qui sont ces premiers propriétaires ? « Il s’agit majoritairement de trentenaires qui achètent pour la première fois », poursuit cette commerciale. Des trentenaires déjà installés à Toulouse, notamment dans le sud de la ville, ou à Ramonville. « Des célibataires, des femmes divorcées avec enfants, des couples ainsi que des sexagénaires, qui revendent leur maison maintenant que leurs enfants sont grands ».

Publié le 10/10/2010 09:46 | Céline Samperez-Bedos

Montagne Noire. Des lamas et de l’énergie propre

Le lamatero Jean-Louis Accart est aussi féru des énergies renouvelables.

Ne lui parlez pas de compteur électrique : il n’en a jamais eu ! « Et tant qu’EDF fera du nucléaire et du thermique, ce sera comme ça ! », se marre-t-il. Avant de s’arrimer à la terre ferme, celle de Castans, en l’occurrence, Jean-Louis Accart était marin. Un premier voilier à 16 ans. Hélène Geyre, sa compagne, a longtemps partagé ce goût pour la voile et la mer. Le bateau était autonome, équipé de capteurs solaires et d’une éolienne. En 1996, après avoir sillonné les mers du sud et arpenté plus particulièrement, deux ans durant, les côtes de l’Amérique latine, côté Brésil et côté Chili, le couple a jeté l’ancre. Le hasard et quelques connaissances les ont guidés vers la Montagne Noire. Coup de foudre pour un lopin de terre dévalant dans les futaies de châtaigniers. « Et puis, il a bien fallu qu’on se détermine pour une activité ». Dans ce pays de sentiers de chèvres, forcément, le lama s’est naturellement imposé. Jean-Louis Accart élève un troupeau d’une douzaine de bêtes, compagnes idéales pour randonner sur les chemins des villages perchés. Plus qu’un clin d’œil nostalgique à l’Altiplano, le choix de cet animal pacifiste est affaire de passion. L’éleveur connaît son lama par cœur. « C’est un animal fabuleux ! ». Cet herbivore doux comme un agneau évolue dans une société matriarcale : ce sont les femelles qui éduquent les petits, choisissent le mâle et s’occupent de leur territoire. Un territoire sur lequel le troupeau délimite une petite zone où nul n’ira jamais brouter. « Sur les hauts plateaux andins d’où les lamas sont originaires et où la végétation est rare, ces zones de repousse lui ont permis de préserver son environnement et son espèce », dit-il, admiratif. « Et quand lama fâché, lui toujours faire ainsi ? », lui demande-t-on. Eh bien non, le lama ne crache que lorsqu’il est agressé. Le puma, son principal prédateur, en sait quelque chose : un bon jet dans les yeux et sur la truffe, le voilà aveuglé puis incapable de flairer sa proie. Laquelle s’est débinée à la vitesse grand V. Mais revenons à nos moutons électriques car ce dimanche, si Jean-Louis Accart et Hélène Geyre ouvrent les portes de leur domaine, de 9 heures à 18 h 30, ce n’est pas pour leurs guanacos domestiqués mais pour causer des énergies renouvelables. 2 m2 de panneaux solaires et une éolienne qui tourne comme girouette sur le toit de la maison assurent l’autonomie totale. Ajoutez-y, pour l’hiver, le bois en guise de chauffage et l’eau de la source qui jaillit en ces lieux et c’est l’autarcie. Adepte de la synergie (la combinaison des productions d’énergie), le lamatero qui est aussi électricien de formation, se propose d’en expliquer, aujourd’hui, les atouts et les modalités.

« Les Lamas de la Montagne Noire », près du gouffre géant de Cabrespine, au nord de Carcassonne, route de Pradelles (D89) à Castans. Tél. 04 68 26 60 11. Portes ouvertes ce dimanche dans le cadre de la journée internationale des « solutions climatiques » organisée par http://www.350.org

Metrofrance.com

Le compostage maison cartonne

Un système de recyclage a été placé samedi dans une résidence de Rangueil. Une pratique en plein essor.

Le compostage à domicile est en vogue. Depuis samedi, les habitants de la résidence Plein Air, située à Rangueil, peuvent descendre leurs épluchures de légumes et autres déchets organiques dans un “bio-seau”, avant de les déposer dans une grande caisse en bois au bas de l’immeuble.

“L’objectif est de réduire le volume d’ordures ménagères, tout en fabriquant de l’engrais naturel”, explique Sébastien Bosvieux, président du conseil syndical de la résidence. “Je pourrai l’utiliser pour entretenir les espaces verts”, note Hamdi Soukni, le concierge de la résidence. Les habitants, eux, s’en serviront pour leurs jardinières.

Porté par l’association Reflets, spécialisée dans l’éducation à l’environnement, le projet est financé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Et ce système de recyclage fait des adeptes: douze des cinquante-quatre foyers que compte la résidence se sont engagés à y participer.

“Dans des villes pionnières comme Rennes, la participation s’élève à 25%”, selon Virginie Combettes-Ndiaye, chargée de mission chez Reflets. L’association a déjà installé deux composteurs dans les jardins Michelet et Lapujade, et elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Elle projette d’en installer “cinq de plus d’ici à un an et travaille sur deux nouvelles résidences”.

Thomas Gourdin

Toulous’Ethic

Moissac lance le covoiturage instantané

jeudi 7 octobre 2010

Après plusieurs mois de préparation et d’information la mairie de Moissac et l’ensemble de ses partenaires donnent le coup d’envoi du système éco-citoyen « Covoiturons sur le pouce », soit un mixe malin entre le covoiturage et le stop.

On connaît depuis longtemps le pouce levé et les cartons sur le bords de la route et aux feux rouges, ces dernières années, le covoiturage a envahi internet et des dizaines de sites spécialisés sont apparus.

En Midi-Pyrénées, la commune de Moissac a imaginé un système innovant et inédit de covoiturage instantané pour répondre à la problématique particulière des déplacements sur son territoire : amplitude horaire des transports en commun, mais des déplacements toujours plus nombreux des voitures particulières.

Plus simple, plus souple et convivial !

Un passager veut se déplacer : il se rend à « un arrêt sur le pouce » identifié et inscrit sa destination sur l’ardoise remise lors de l’inscription. • Un conducteur passe devant « l’arrêt sur le pouce » et prend le passager se rendant dans la même direction que lui. sont concernés :

– des déplacements locaux éventuellement courts occasionnels intra-muros dans les collectivités partenaires

– des déplacements sur toutes les routes départementales entre les communes concernées.

– d’autres trajets plus étendus tels que Montauban, Agen, Toulouse…

Passager comme conducteur se seront préalablement inscrits auprès de la mairie et auront signé la Charte de bonne conduite de « Covoiturons sur le pouce », au passager de proposer au conducteur une participation liés aux frais d’essence, à raison de 0.05c d’Euro/ km .

Anne-Marie Fontaine

Publié le 12/10/2010 16:17 | G.J.

Cazères. élus et associations au chevet de la Garonne

Initiée par le Syndicat mixte d’etudes et d’aménagement de la Garonne (SMEAG), une première réunion, présidée par Jacques Leclerc, son vice-président, a eu lieu à Cazères. L’ensemble des élus, organismes et associations locales en lien avec la Garonne y était invité.

Tous les présents ont témoigné de leur grand intérêt pour ce fleuve : Christian Sans, conseiller général du canton et maire de Boussens, Michel Faguet, maire adjoint de Cazères, ainsi que les maires et représentants de Gensac, Saint-Julien, Rieux, Carbonne, Couladère, Palaminy, et Mauran.

« Cette démarche s’inscrit dans le cadre du projet de coopération Sud’eau pour une gestion durable des cours d’eau. L’objectif étant la réalisation de programmes d’action selon de nouvelles méthodes de participation des acteurs, notamment des riverains, explique Fabienne Sans. Il est financé par le programme Inter reg Sud-ouest européen et l’Agence de l’eau Adour Garonne ».

Envasement, déchets et dégradation des berges

Que peut-on et que doit-on faire pour valoriser ce secteur de Garonne ? « C’est à cette vaste question et le syndicat souhaite y répondre avec l’ensemble des acteurs du fleuve. Ce secteur est très particulier car fortement influencé par les barrages. Il possède un véritable patrimoine naturel et un potentiel de développement des activités économiques et de loisir autour de la Garonne et ses plans d’eau notamment. Aujourd’hui cependant, avec l’envasement, l’accumulation des déchets, la dégradation des berges et de la végétation au pied des barrages, il apparaît nécessaire d’agir, mais avec discernement, précise Paul Simon. La réflexion permettra de faire le point et d’aboutir à un ensemble d’actions cohérentes conciliant les usages et la sensibilité des milieux naturels ». Jacques Leclerc souligne enfin : « Il faudra dégager des priorités et la décision appartiendra aux élus ».

Les participants ont manifesté leur satisfaction d’être pleinement associés. Les attentes sont fortes.

Publié le 13/10/2010 04:55 | LaDepeche.fr

Seysses. Une réunion publique autour de la propreté de l’eau

Jeudi 14 octobre, l’association de défense des usagers de l’eau et de l’assainissement invite toutes les personnes intéressées par les problèmes liés à l’eau à la salle Latapie de Frouzins, à 20h30.

Une PME toulousaine, Loïra, par l’intermédiaire de son PDG Jacques Debuire et Florence Benoit Marquié, maître de conférence, parleront du brevet international déposé par l’entreprise Loïra consistant à éliminer une des principales causes de pollution de l’eau en occident : les produits chimiques et médicamenteux dans l’eau des rivières.

L’association représente les habitants de Seysses, Cugnaux, Villeneuve Tolosane et Frouzins. Suivra l’assemblée générale de l’association et, en clôture, le pot de l’amitié sera offert à tous les participants.

Publié le 13/10/2010 04:50 | LaDepeche.fr

Rouffiac-Tolosan. De la soupe au menu

En juin dernier, Pierre Moynet, Maire remerciait chacun des enfants de l’école pour leurs nombreuses réponses à l’enquête de satisfaction sur le « Restaurant Scolaire », et les informait qu’il avait rencontré la diététicienne du traiteur qui prépare leurs menus, et lui avait fait part de leurs souhaits… : manger plus souvent des hamburgers !, pouvoir avoir de la soupe lors des mois les plus froids ! (Cette demande l’avait même surpris !)…etc…

Et ce vendredi à l’école, ce fut « chose promise, chose dûe »…de la soupe fut proposée au menu ! Et Monsieur le Maire, en personne !, Elisabeth Surowiec, adjoint déléguée aux écoles et Simone Uszès, secrétaire de mairie, déjeunèrent avec les enfants pour connaître les effets de cette première…

Ce fut de la soupe « maison », préparée avec des produits issus de producteurs locaux.

Les jeunes convives se régalèrent, et les assiettes repartirent vides ! La soupe fut « méga-super bonne » !!

Quel honneur aussi de déjeuner avec Monsieur le Maire ! qui fut à l’écoute de toutes leurs suggestions ( même si certaines ne seront pas réalisables pour des raisons économiques ! : les plus gourmets souhaitaient trouver au menu des « entrecôtes, confits de canard, fruits de mer, saumon fumé, etc…), et qui leur promit de faire tout son possible pour leur proposer des lasagnes !

Cette année, des repas « à thème » seront servis sur le thème de la « Croisière », et un morceau de puzzle en magnet sera distribué à chacun qui formera un magnifique bateau de croisière à la fin de l’année…En attendant, ce repas un peu particulier restera dans les souvenirs scolaires, et un bon moment privilégié…

Quant à la soupe, tout comme Pierre Moynet, Maire, elle eut un succès fou !!

Publié le 13/10/2010 08:17 | LaDepeche.fr

Pamiers. « Mon assiette impacte ma planète »

Fondatrice de l’association Le temps d’agir (LTA), Lisa Bergeron et son équipe font du « développement durable ». Sur le terrain, cette semaine, à la Maison des associations, elle décortique une notion très en vogue mais pas toujours bien comprise.

Avec le sourire et une pêche d’enfer, Lisa s’installe à la maison des associations. Elle nourrit toute cette semaine un débat autour de l’alimentation, un des maillons du principe de développement durable.

Pourquoi avoir choisi de parler de l’alimentation ?

Nous sommes une association à l’écoute de nos adhérents et du public et l’alimentation était un sujet récurrent lors de nos rencontres autour du développement durable. De plus, notre année 2 011 sera placée sous ce thème, ainsi nous préparons le terrain pour décider ensemble quelle problématique dirigera nos réflexions. Vendredi dernier, après la diffusion d’un film intitulé « un repas végé », les Appaméens ont pu déguster des mets végétariens. Nous avons évoqué des solutions pour se nourrir tout en préservant l’environnement : manger moins de viandes par exemple ou sélectionner des agriculteurs respectueux de l’environnement,… «Mon assiette impacte ma planète », c’était le thème de la soirée mais il a évolué, certaines personnes déclaraient qu’elles ne cuisinaient pas par manque de temps mais en discutant, nous nous sommes aperçus que des solutions existaient sans pour autant passer par la case surgelés.

Comment est née votre association Le temps d’Agir ?

Nous étions quelques habitants du petit village de Belpêch à nous poser cette question : « Comment mieux vivre ensemble ? » C’était en 2005, nous souhaitions trouver des lieux pour nous retrouver, débattre et faire des activités tout cela dans une logique de développement durable. Aujourd’hui, nous sommes une dizaine à gérer l’association dont 4 salariés et plus d’une centaine d’adhérents. Nous intervenons surtout à Pamiers où nous aurons notre siège d’ici un mois, avec un accès ouvert au public.

Comment définissez-vous cette notion de développement durable ?

Cela se traduit par un combat mené sur plusieurs fronts : les rapports sociaux, l’efficacité économique et l’environnement. Beaucoup de gens croient que développement durable signifie écologie mais c’est un raccourci, c’est seulement une partie du principe. Pour réussir à sauver la planète, il faut déjà que les gens se sauvent eux-mêmes, qu’ils soient à l’aise dans leurs vies : avec leur entourage, leur alimentation, leur travail…

Concrètement, quelles sont vos actions sur le terrain ?

Des débats et des expositions sur différents thèmes, comme cette semaine à la maison des associations. Mais aussi du théâtre forum, nous intervenons en milieu professionnel ou auprès des jeunes pour aborder les problèmes sociaux. Par exemple, l’an dernier, nous étions régulièrement dans des classes du lycée agricole de Pamiers pour discuter avec eux de problématiques qui les concernent avec des mises en situation. Par exemple, « Que faire si ma copine tombe enceinte ? » Nous essayons de renouveler au maximum nos actions et d’être en relation avec les associations du département qui peuvent intervenir à nos côtés.

Propos recueillis par Marie Seurin

L’exposition de la semaine

Jusqu’au vendredi 15 octobre, Delphine Tosi, responsable du pôle animation au sein de l’association LTA, expose son travail réalisé autour de l’alimentation comme enjeux de santé et d’environnement. À découvrir à la maison des associations, tous les jours entre 16 h 30 et 18 h 30, pour les petits comme les grands.

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