Revue de presse CLDD 02 06 2010 a.doc

SOMMAIRE

PHOTOVOLTAIQUE.

Albi. Du solaire sur les cendres de Pélissier

Beaumont-sur-leze. Le photovoltaïque au service de l’agriculture.

Lécussan. Photovoltaïque : une centrale pour 2012.

RENDEZ-VOUS.

Saint-Orens-de-Gameville. Chemin de culture à Bordeneuve.

Montastruc-la-Conseillère. Journées nature : débat et balade.

200 animations pendant sept jours.

Rando. Sentier du lac, la Bancalié.

Idées randonnées pour ce week-end.

ENVIRONNEMENT.

L’Union. Des habitants contre l’usage de désherbants.

Mirande. Des toilettes à compost pour économiser l’eau.

Aucamville. Berges de l’Hers :il faut panser les plaies.

Aussonne. Des pièges anti-chenilles.

Nos poissons migrateurs sont en danger

Elles ne font plus le printemps.

Plaisance-du-Touch. Jean Gouzy présente ses amies les abeilles.

Luluberlu parle biodiversité.

Montech. L’abeille, partenaire de la biodiversité.

Lancement d’une campagne d’information grand public sur la qualité de l’air intérieur

CONSOMMATION.

Colomiers. Des rendez-vous pour mieux consommer

C’est gratuit, si tu tries.

La grande distribution popularise le bio, au risque de le dénaturer

PHOTOVOLTAIQUE

Publié le 02/06/2010 09:12 | Alain-Marc Delbouys

Albi. Du solaire sur les cendres de Pélissier

Le charbon est mort. Vive le solaire. Il en ira peut-être ainsi de l’ex-centrale thermique de Pélissier. Alors que la cheminée est en passe de disparaître du paysage albigeois, la ville commandite « une étude de conception d’une centrale photovoltaïque au sol ». Une convention est passée en ce sens avec Enertime. Déjà confiée à cette société spécialisée dans les énergies renouvelables, une première étude a démontré « l’intérêt du projet ». Les panneaux prendraient place sur l’ex-parc à cendres. Totalement vidé par EDF, le terrain occupé des décennies durant par le terril a recouvré son aspect naturel. Entre l’avenue de Pélissier et le chemin de Las Bories (côté Fontanelles), « le site présente un ensoleillement favorable », observe Geneviève Parmentier. Présentant le dossier lors du dernier conseil municipal, l’adjointe du maire d’Albi au développement durable a aussi mis en avant la topographie des lieux, situés en contrebas de l’avenue. Cet emplacement discret permet « l’intégration paysagère de la centrale photovoltaïque dans son environnement. Dans cet espace dénué de charme, on ne peut pas faire grand-chose d’autre. »

Jugeant le maintien d’une production d’électricité conforme « au passé industriel du site », la ville affiche de nobles intentions, comme « la volonté d’accroître l’indépendance énergétique du territoire et de réduire les émissions de gaz à effet de serre », bien sûr dans un esprit de développement durable et conforme à l’agenda 21 de la ville.

« Double peine »

Avant de voir fleurir un champ de panneaux photovoltaïques, il faut attendre le résultat de cette étude en deux parties. D’abord, un avant-projet sommaire doit d’ici quatre mois « valider la faisabilité et préciser la rentabilité ». Si c’est bon, une autre étude d’un an établira le permis de construire et cherchera un opérateur. Chaque tranche coûtera 15 000 € hors taxes. L’étude sera subventionnée en totalité par EDF.

« C’est bien le moins », s’emporte Josian Vayre. Le conseiller municipal communiste rappelle que l’arrêt de la centrale « fait perdre 500 000 € de taxe professionnelle par an, sans compter les 800 000 € payés par la ville pour racheter le terrain ». Voulant faire « revenir sur terre », Josian Vayre indique que « le kilowattheure solaire est payé par EDF 0,55 € au lieu de 0,12 et qu’au final cela va se retrouver sur la facture d’électricité, dont EDF veut augmenter le prix de 10 %. C’est la double peine pour les Albigeois et ce n’est pas glorieux pour la ville. »

Élu de la majorité, Jean-Michel Bouat lui demande « s’il préfère le nucléaire avec des déchets dangereux » pendant des siècles. Josian Vayre a répondu « pourquoi pas » ?

Propriétaire des terrains de l’ancienne centrale de Pélissier, la ville d’Albi projette une centrale photovoltaïque à l’emplacement de l’ancien parc à cendres.

Le site dépollué en 2014

Quatre ans après l’arrêt de la production en mars 2006, la cheminée de Pélissier est en cours de démontage et aura disparu en septembre. La déconstruction de l’ancienne centrale thermique va suivre. « La dépollution sera achevée en 2014 », rappelle Philippe Bonnecarrère, le maire d’Albi.

La ville a exercé son droit de préemption, rachetant les terrains exploités précédemment par EDF. La ville disposera ainsi « de plus de 20 hectares prêts à être aménagés », ajoute le maire. L’éventuelle centrale photovoltaïque n’occupera que sept hectares.

Le chiffre : 1 200

foyers environ>C’est l’équivalent de la consommation électrique que fournirait la centrale photovoltaïque de Pélissier. D’une puissance de 2,8 Mwc (mégawatt crète), elle serait de nature a éviter «la production de 1700 tonnes de CO2 par an».

« Le site présente un ensoleillement favorable. La topographie de l’ancien parc à cendres permet l’intégration paysagère de la centrale photovoltaïque»

Geneviève Parmentier adjointe du maire d’Albi au développement durable

Publié le 01/06/2010 11:48 | Évelyne Encoyand

Beaumont-sur-leze. Le photovoltaïque au service de l’agriculture

Le photovoltaïque produit de l’électricité et sèche les céréales A Beaumont-sur-Lèze, la famille Chibarie a, depuis au moins trois générations, été un moteur de l’innovation en matière agricole.

Jean-Claude Chibarie, est maintenant à la tête d’une exploitation de 250 hectares qui produit des céréales, et les commercialise après les avoir séchées et conditionnées. Adhérant convaincu aux objectifs du Grenelle de l’environnement, Jean-Claude Chibarie s’est rapproché de la Chambre d’agriculture pour étudier la possibilité de creuser la piste du solaire photovoltaïque pour améliorer le fonctionnement du séchoir à grains, tout en répondant aux attentes environnementales de la société. Celle de l’éolien est discréditée localement par la faiblesse et l’irrégularité des vents.

Près de deux années d’études et de chiffre d’affaires en investissement ont été nécessaires pour mener à bien ce projet innovant. Les hangars existants ont été augmentés de toitures supportant 720 mètres carrés de panneaux photovoltaïques. L’électricité produite par la station est revendue tandis que les calories produites sous les panneaux sont récupérées pour faire tomber le degré hygrométrique de l’air utilisé pour sécher les céréales, de manière douce et naturelle. Le rendement énergétique de l’exploitation en est accru d’autant.

L’installation de la ferme d’Espinaouet servira de vitrine, ainsi que de lieu d’expérimentation et d’enseignement en liaison avec l’école d’agriculture de Purpan. L’enjeu a été bien perçu par tous les acteurs et partenaires du développement du secteur agricole.

Publié le 28/05/2010 14:43 | LaDepeche.fr

Lécussan. Photovoltaïque : une centrale pour 2012

Armand Entajan, maire de Lécussan, vice président de la Communauté de communes Nébouzan Rivière Verdun, président de la commission économie agricole et son conseil municipal portent le projet de l’implantation d’une centrale photovoltaïque de quatre mégawatts. Il répond à nos questions.

Pourquoi une centrale photovoltaïque à Lécussan ?

Nous, élus de Lécussan, avons choisi de participer au nécessaire effort de promotion et d’exploitation des énergies de sources renouvelables. La centrale photovoltaïque sera implantée sur des parcelles communales selon des critères rigoureux: notamment en matière paysagère et environnementale.

Le site permet une bonne intégration, il accueillera une centrale photovoltaïque de 4 mégawatts équivalents à la consommation électrique de 2300 personnes. L’installation permettra d’éviter l’émission de 760 tonnes de CO2 par an.

Votre projet est-il soutenu ?

Nous avons reçu un avis favorable des services de l’Etat rassemblés au sein du pôle énergie renouvelables de la Haute Garonne. Notre projet est soutenu par le représentant de l’Etat, Bernard Bahut, sous-préfet de Saint-Gaudens, Jean-Louis Idiart député, Patrick Doucède conseiller général du canton de Montréjeau, Eric Miquel président de la communauté de communes NRV, dont les services ont accompagnés la commune dans ce projet.

La société ENERYO a été retenue?

Les consultations ont permis de retenir la société ENERYO qui répondait au mieux au cahier des charges, intégrant les préconisations et souhaits de la commune, notamment en matière de concertation et d’information à la population. Une attention toute particulière sera portée sur l’aménagement, l’entretien, la technologie et le démantèlement. Ce sera un outil pédagogique à destination des scolaires et du public. Nous prévoyons une mise en service en 2012.

Quelles retombées pour la commune ?

Sur le plan social et économique, cette installation permet d’envisager de nouveaux revenus pour la commune, des retombées fiscales pour les collectivités et la création d’emplois locaux (étude, chantier, maintenance).

RENDEZ-VOUS

Publié le 02/06/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Saint-Orens-de-Gameville. Chemin de culture à Bordeneuve

Les services culture et environnement de la ville de Saint-Orens en partenariat avec la Gare aux Artistes, EPSO et Nature Midi-Pyrénées, proposent d’investir un espace naturel de la Ville par un double éclairage artistique et environnemental.

A partir de 15h30, le dimanche 6 juin, Nature Midi-Pyrénées invitera petits et grands à venir découvrir les petites bêtes (papillons, abeilles, etc.) et autres animaux qui peuplent les bords des chemins.Les promeneurs découvriront la biodiversité présente au cœur de la commune et apprendront comment chacun peut agir pour favoriser cette faune et cette flore souvent méconnue. Vers 16h45, le collectif Gare aux Artistes ouvrira les « portes » du chemin de Bordeneuve. Le chemin sera habité par une exposition de photographies proposées par l’association EPSO et la présence d’artistes étranges qui proposeront un point de vue particulier,une interrogation sur l’espace qu’ils occupent. Dès le départ, le chemin déroule son ruban clair et régulier, comme une allée qui monterait, mystérieusement, vers quelque temple invisible. Peu de mots, rares mais poétiques, quelques musiques et surtout des images. Des images photographiques qui pointent et décadrent des particules de nature, et des figures : créatures qui hantent étrangement le gravier où nous cheminons et ses abords. Ravitailleurs d’imaginaire, porteurs de gouttes de poésie, pèlerins au pas japonais, ou sortes d’astronautes d’un micro-cosmos. Un sentiment de calme, de plénitude, de zen sous tend la proposition artistique et amènera le promeneur à un temps de tranquillité partagée ou de convivialité intime. En conclusion de cette double découverte du patrimoine naturel de Saint-Orens, un temps d’échange et de convivialité sera proposé autour du traditionnel verre de l’amitié. Renseignements Direction des Affaires Culturelles : 05 61 39 56 68 .

Publié le 31/05/2010 15:04 | LaDepeche.fr

Du 04/06/2010 au 06/06/2010

Montastruc-la-Conseillère. Journées nature : débat et balade

Les journées nature Midi-Pyrénées se dérouleront en deux temps.

Le vendredi 4 juin à 18 h 30 : le comité environnement organise le deuxième café-débat salle de l’ancien collège avec la projection du film « Titanic Apicole » qui évoque notamment l’impact de la désertification, des technologies telles que les OGM et les agro-carburants, de la disparition des jachères, de l’urbanisation effrénées, de la pollution des eaux, du frelon asiatique.

À 19 h 30 : débat repas partage bio sur le thème « planète terre : désert d’abeilles ? » avec la participation des apiculteurs du village. Entrée libre. Apporter simplement les collations, le comité environnement apportera les boissons.

Le dimanche 6 juin : promenade naturaliste. Balade pédestre d’une heure et demie avec un guide qui vous fera découvrir la faune et la flore autour du village. Départ place Orléans à 8 heures et à 10 heures. Gratuit pour petits et grands, sur inscription à la mairie au 05 61 84 21 10 ou info@mairie-montastruc.fr

Publié le 28/05/2010 09:47 | LaDepeche.fr

Du 29/05/2010 au 06/06/2010

200 animations pendant sept jours

La cinquième édition des journées nature organisée par le Conseil régional pointe le bout de ses animations. Du 29 mai au 6 juin, 2 000 rendez-vous seront proposés sur le territoire de Midi-Pyrénées dont 200 (1) pour le seul département de Tarn-et-Garonne. Une belle initiative mais aussi une grande fierté : « Midi Pyrénées est la seule région française à organiser de telles journées », expliquait ainsi Dominique Salomon, vice présidente du Conseil régional, lors de la présentation de ces journées nature au lycée agricole de Montauban-Capou en présence des 46 porteurs de projets du département.

Biodiversité, astronomie, jardins…

Comme les autres années, ces journées nature vont donc proposer au public des animations autour de thématiques variées : biodiversité, gestion des déchets, mobilité, eau, énergie, jardins, astronomie…

Cette édition 2010 a également choisi de mettre l’accent sur les pratiques sportives de nature (par exemple la découverte des chemins de halage entre Tarn, Garonne et canal au départ de Moissac le 5 juin) ainsi que sur l’accessibilité des personnes en situation de handicap (à Saint-Antonin, Quercy Grimpe proposera une initiation à l’escalade pour les personnes malentendantes le 6 juin)…

Des expos, des observations, des ateliers…

Ces journées nature ne devraient donc laisser personne en chemin… Sur les 200 animations proposées en Tarn-et-Garonne, 30 % concerneront des animations, expositions et portes ouvertes, 18 % des observations naturalistes et des sports de pleine nature, 15 % des randonnées, 10 % des ateliers et jeux, 6 % des visites de jardins ou de musées et 3 % des chantiers collectifs…

Cette édition 2010 s’annonce donc particulièrement riche au point de ne pouvoir ici même, les détailler toutes.

Le jardin des ruches…

Soulignons simplement quelques initiatives originales : visite de ruches assortie de conseils opportuns sur l’élevage des abeilles au lycée de Capou… Circuit pédestre autour du thème de l’eau proposé par l’office de tourisme du Pays de Serres… Sur les traces des mammifères (recherche et moulage d’empreintes d’animaux) à Espinas le 2 juin… Et même, un atelier « Apprenons à faire du vélo » proposé par la CAF de Moissac destiné aux « mamans » qui n’ont jamais fait de vélo…

(1) Toutes les animations sur (www.journeesnature. midipyrenees)

Porteurs de projets : qui sont-ils ?

Dans le département, 46 porteurs de projets participeront à ces journées nature… 47% ds structures rganisatrices sont des asscoiations, 15% sont des établissements publics, 11% sont des colectivités, 7% des lycées et des organismes professionnels…

Prix du développement durale : La remise des grands prix régionaux du développement durable se déroulera pendant ces journées nature… en l’occurence le 2 juin à 11 heures à l’hôtel de région

Publié le 31/05/2010 12:15 | LaDepeche.fr

Rando. Sentier du lac, la Bancalié

A Saint-Antonin de Lacalm, à 10km au nord-est de Réalmont(Tarn), une balade facile de 10 km (3 heures) autour de la retenue d’eau de la Bancalié, bordée d’arbres et de paturages. Balisage jaune, circuit de VTT. Départ du parking de l’aire de loisirs. Prendre à droite le sentier qui épouse les contours du lac , le tracé contemple le plan d’eau où se mirent les sommets arrondis des dômes d’Arnau, de La Peyre, de Massoutié, La Bancalié et la Ginestarié. N’oubliez pas la gourde et le chapeau!

Extrait du Topo guide FFRP « Le Tarn à pied ».

Autres idées randonnées

Vendredi 4 juin : Toulouse : Quand les jardins s’endorment : Balade nocturne commentée, accueil à la Prairie des Filtres de 20h à 21h. Participation 3 ou 5 €, Inscription obligatoire au 05 34 31 58 31

Samedi 5 juin : Rendez-vous aux jardins à Ramonville (31) : Accueil à 17h parking de la Tour Télécom. Tél.05 61 75 69 84 ou 05 61 63 86 67

Dimanche 6 juin : La croix de Garin (31) : Randonnée de 4h30, dénivelé 650 m. Départ du château d’eau de Rieumes à 7h30. Inscription au 05 61 91 24 40. Randonnée des 4 clochers à Serempuy (32) : Départ du village à 9h pour une boucle de 16 km. Tél. 06 74 19 65 09 8e ronde des brebis à Réquista (12) : 12 ou 20 km, départ du marché ovin à partir de 8h30. Participation 7€. Inscription obligatoire au 05 65 46 11 79.

Du 04/06/2010 au 06/06/2010

Idées randonnées pour ce week-end

Vendredi 4 juin : Toulouse : Quand les jardins s’endorment : Balade nocturne commentée, accueil à la Prairie des Filtres de 20h à 21h. Participation 3 ou 5 €, Inscription obligatoire au 05 34 31 58 31

Samedi 5 juin : Rendez-vous aux jardins à Ramonville (31) : Accueil à 17h parking de la Tour Télécom. Tél.05 61 75 69 84 ou 05 61 63 86 67

Dimanche 6 juin : La croix de Garin (31) : Randonnée de 4h30, dénivelé 650 m. Départ du château d’eau de Rieumes à 7h30. Inscription au 05 61 91 24 40.

Randonnée des 4 clochers à Serempuy (32) : Départ du village à 9h pour une boucle de 16 km. Tél. 06 74 19 65 09

8e ronde des brebis à Réquista (12) : 12 ou 20 km, départ du marché ovin à partir de 8h30. Participation 7€. Inscription obligatoire au 05 65 46 11 79.

ENVIRONNEMENT

Publié le 02/06/2010 03:49 | LaDepeche.fr

L’Union. Des habitants contre l’usage de désherbants

Le hic, selon la mairie de l’Union c’est que le porte-parole des protestataires se trompe de cible. Depuis la mise en place de la communauté urbaine du Grand Toulouse, un certain nombre de secteurs ont été transférés à l’intercommunalité comme l’entretien des voies de circulation.

Jean Dumons qui s’accroche au sujet estime à plus de 17 000 € donnés à une entreprise extérieure pour répandre des herbicides dans les caniveaux et les fossés !

Le produit utilisé « Aikido » du fournisseur, est à base de Flazasulfuron. La fiche technique de ce produit, le définit comme très dangereux.

Les informations réglementaires et les notices du fabriquant indiquent : « Très toxique pour les organismes aquatiques, peut entraîner des effets néfastes à long terme pour l’environnement aquatique.

Ne pas traiter à moins de 20 m d’un point d’eau temporaire ou

permanent. Empêcher le produit de pénétrer dans les égouts.

La notice précise que les surfaces traitées doivent être perméables, donc pas sur les trottoirs et caniveaux.

Jean Dumons estime qu’on arrose largement les caniveaux, où il n’y a pas d’herbe et qu’on désherbe les fossés et ruisseaux ou coule de l’eau, qui rejoint l’Hers et la Garonne, et que l’on retraite ensuite pour essayer de la rendre potable.

« A quoi sert de donner 17 000 euros à une entreprise pour venir nous empoisonner ? dit le porte-parole. » Depuis plusieurs années, nous avons alerté le maire, Georges Beyney. Comme rien n’a été fait malgré les bons mots et les pirouettes de ce dernier, nous envisageons de déposer une plainte contre la municipalité et l’entreprise sous-traitante pour pollution, mise en danger, et non respect des règles de sécurité dans l’emploi des produits phytosanitaires. »

Dans une prochaine édition, la parole sera donnée au porte-parole de la communauté urbaine.

Publié le 01/06/2010 12:21 | LaDepeche.fr

Mirande. Des toilettes à compost pour économiser l’eau

Samedi, lors du premier marché alliant agriculture biologique, développement durable et éco-construction, le stand des toilettes à compost a attisé la curiosité de nombreux visiteurs. Cyril Duzer défend ce concept avec passion. « Il y a le problème de l’eau. Avec les urines et les défécations, on retrouve dans l’eau des doses de composants de médicaments et notamment de pilule qui influent sur le sexe des poissons. » Et montrant les toilettes à compost, il continue : « On met au fond d’un seau en inox 4 à 5 cm de copeaux, de pin ou de sapin de préférence, qui ont une odeur forte mais agréable. On recouvre ensuite « ce que l’on vient de déposer » (sic) de 4 à 5 cm de copeaux. On vide le seau quand il est plein, soit tous les quatre ou cinq jours pour quatre personnes. À ce moment-là, on dépose dans un bac à compost. Il faut compter de dix-huit mois à deux ans pour utiliser le compost qui ne comprend alors plus aucune trace de médicament. On peut cependant hâter la formation du compost par des moyens naturels, bien sûr, et l’avoir au bout de huit mois grâce à un chauffage solaire et une ventilation. Les toilettes à compost font aussi économiser l’eau puisque l’on n’a pas besoin de chasse d’eau. 20 % de l’eau utilisée par jour par une personne vient des chasses d’eau. Il y a là une source d’économie ». Il espère voir ce modèle se développer : « Dans certaines villes, il y a des containers bleus pour ramasser les copeaux salis et les porter dans de grands containers. « Wouah-Terre », ce sera peut-être le nom de sa société, a un avenir

Publié le 28/05/2010 03:46 | E.H

Aucamville. Berges de l’Hers :il faut panser les plaies

La réhabilitation et l’entretient des berges de l’Hers, plus qu’un objectif, est une nécessité. C’est un long travail également auquel s’emploie quotidiennement le syndicat mixte (1) chargé de prendre soins de ces 160 kilomètres de cours d’eau placés sous sa responsabilités. Et chaque année, de nouveaux travaux viennent agrémenter ces lieux naturels que de mauvais choix ont dénaturé voilà quelques années. « Nous essayons de faire retrouver à l’Hers son vrai lit. Dans les années 70 et 80, il a été trop creusé et les répercussions sont nombreuses à ce jour. Nous recréons donc des méandres, des bancs de sable pour retrouver un milieu diversifié. On replante aussi, et l’on crée des îlots des épis, des accès. Du coup, certaines espèces ont réapparu comme le goujon. À certains endroits, le fond était lisse en raison du très fort courant et n’avait même plus de galets. Le chantier continue tous les jours… », explique Matthieu Maurice, responsable technique au syndicat.

Épis au milieu du cours d’eau

Mardi, c’est celui d’Aucamville qui a été mis en exergue à l’occasion d’une assemblée qui a réuni une trentaine de maires issus des communes concernées (120 au total). Sur cette commune du Nord-Est, des épis ont été faits au milieu du cours d’eau ainsi que des descentes douces en herbe.

Depuis l’Aude jusqu’à Toulouse, en passant par Escalquens, Labège, Castelginest, Saint-Alban… le syndicat poursuit chaque année son grand chantier de revitalisation. Avec comme mot d’ordre pour son président Alexandre Insa, la concertation. Un point important pour envisager l’avenir de cette rivière si fragile que toutes les communes adhérentes se réapproprient au fil du temps… et de l’eau.

Syndicat mixte du bassin versant de l’Hers : 05.34.30.16.74

Publié le 27/05/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Aussonne. Des pièges anti-chenilles

Les agents techniques de la ville ont installé des pièges anti-papillons processionnaires, au cimetière, à l’entrée du lotissement du château d’eau et au stade de foot. Des diffuseurs de phéromones attirent les mâles qui tombent alors dans un sachet collecteur. Une fois ceux-ci capturés, les femelles ne peuvent pas s’accoupler. La chenille processionnaire du pin noir d’Autriche, Laricio de Corse, maritime, parasol, d’Alep, des cèdres et du sapin Douglas développe une génération par an. Les adultes émergent de la terre de mi-juin à mi-août. Après l’accouplement, la femelle s’oriente vers les pins pour déposer ses œufs sur les aiguilles. Dès fin septembre, après éclosion, les chenilles se développent pendant 4 à 8 mois et dévorent les aiguilles. Entre mars et mai, les chenilles quittent l’arbre et se déplacent sous forme de processions. Elles s’enfouissent ensuite dans le sol à quelques centimètres de profondeur pour se développer en chrysalide puis en papillon. Les chenilles possèdent des poils urticants qui jouent un rôle de défense contre les prédateurs. Ces poils provoquent chez l’homme des réactions allergiques graves : démangeaisons, troubles respiratoires et oculaires.

Publié le 20/02/2010 08:33 | Dominique Delpiroux.

Nos poissons migrateurs sont en danger

À la fin de l’année 2009, une étude du Muséum d’histoire naturelle et du comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature montrait qu’en France, une espèce sur cinq est menacée.

Quatre espèces sont rangées dans la catégorie « en danger critique d’extinction ». Trois d’entre elles subsistent dans le Grand Sud : l’esturgeon, l’anguille, et le chabot du Lez, un mystérieux animal présent uniquement dans ce petit fleuve côtier de l’Hérault. La menace est sérieuse : le «coregone fera», un poisson des lacs alpins est aujourd’hui bel et bien disparu, au même titre que le dodo ou le tyrannosaure.

Quels sont les dangers pour tous ces poissons ? Ils sont nombreux. On peut citer les gravières, où l’extraction des granulats détruit l’habitat d’animaux comme la lamproie. L’assèchement de certaines zones humides, le curage des fossés a pour effet de supprimer les lieux de vie ou de reproduction de certains poissons. Sait-on par exemple que le brochet est lui aussi en danger et qu’il ne continue à être présent que grâce aux pêcheurs qui ensemencent les lacs collinaires ?

D’autres pêcheurs sont moins scrupuleux : il y a des braconniers qui pêchent la civelle, cette jeune anguille qui vaut une fortune. Et même la pêche réglementée dépasse les limites du raisonnable avec cette espèce qui risque bientôt de disparaître.

L’un des plus gros soucis pour les poissons migrateurs comme le saumon, l’esturgeon, ou l’alose, ce sont bien sûr les barrages. « Les migrateurs sont les poissons les plus menacés» observe Olivier Plasseraud, directeur de la fédération de pêche de la Haute-Garonne. Sur le bassin de la Garonne, les ouvrages hydroélectriques sont très nombreux, notamment les petites turbines des Pyrénées. Sur beaucoup d’ouvrages, des ascenseurs ou des passes à poissons ont été aménagées. Mais pour mille saumons qui pointent le bout de leur nez du côté de Bordeaux, combien arrivent sur les frayères de montagne ? Quelques dizaines ? Peut-être ceux qui y ont été transportés… en camion-citerne, un artifice qui permet d’éviter l’extinction totale.

Finalement, dans nos rivières, les eaux ne sont pas si douces que cela.

Ces espèces qui pourraient disparaître

Lamproie : Lampetra fluviatilis

Le crépuscule. Voilà encore une bête tout à fait étrange, puisqu’il ne s’agit pas d’un poisson à proprement parler : on parle d’agnathe, car l’animal ne possède pas de mâchoire, mais une ventouse, dont il se sert à l’âge adulte pour se fixer sur les poissons et leur sucer le sang. Brrr !

Comme les autres migrateurs, la lamproie se reproduit en eau douce et va vivre sa vie en haute mer.

Ce vampire aquatique ne peut donc pas… mordre à un hameçon ! On le pêche donc au filet ou à l’électricité. Mais cette pêche est actuellement interdite. Le problème est le risque de braconnage, car cet « alien » de bords de mer est très prisé par certains gourmets, notamment dans le Médoc.

Esturgeon : Acipenser Sturio

Un vrai rescapé. Il est bien loin le temps où l’on pêchait des esturgeons à Blagnac ! Selon Olivier Plassereaud, le directeur de la fédération de pêche de la Haute-Garonne, cela arrivait encore au XIXe siècle.

Aujourd’hui, l’esturgeon, est le plus grand poisson migrateur français. Il a disparu de tous les estuaires européens, alors qu’autrefois on le trouvait aussi bien dans les eaux britanniques que portugaises. Il ne reste plus que quelques spécimens pour remonter la Gironde, puis la Garonne, pour venir s’y reproduire. L’esturgeon de la Gironde a donc une valeur patrimoniale exceptionnelle. Il passe ensuite sa vie à dévorer le krill dans les eaux voisines du Pôle Nord. L’animal est bien sûr très recherché pour son caviar. Il est impératif lors d’une capture accidentelle de le relâcher.

Saumon : salmo salar

Une bagarre pour le faire remonter. Nous avons encore de la chance de voir des saumons dans nos rivières, car la Loire et l’Allier ont perdu les leurs. La faute au parcours du combattant qui est infligé à ce poisson. Or, le saumon doit remonter très haut, dans des eaux qui font moins de 20° l’été. Sur les gaves d’Oloron, de Pau ou sur l’Adour, le saumon est plus à son aise. Sur la Garonne, c’est plus compliqué. Pourtant, depuis des années, bien des acteurs de l’eau ont fait du saumon un symbole. Et de grosses sommes ont été dépensées pour garantir sa survie sur le bassin. EDF a aménagé des passes à poissons comme au Bazacle à Toulouse, ou des ascenseurs, comme à la centrale nucléaire de Golfech. Mais à Carbonne, il faut les capturer car il est impossible qu’ils franchissent les 17 obstacles qui vont se présenter : on les transporte donc en citerne… Et les bébés redescendront par le même moyen. C’est bizarre, mais c’est pour l’instant la solution pour sauver le soldat saumon !

Alose : alosa alosa

Les malheurs de la cousine de la sardine. C’est une cousine de la sardine : mais voilà un poisson gras dont les effectifs sont maigres. Elle était abondante au début du XXe siècle, plus rare après la construction des barrages, mais l’ascenseur de Golfech lui avait permis un retour spectaculaire. Or, depuis quelques années, à nouveau, le nombre des aloses est en chute libre. Les raisons en sont encore mystérieuses. Peut-être une affaire de température ou une pollution sournoise… Peut-être aussi que la réglementation très stricte de la pêche à l’anchois dans le Golfe de Gascogne incite les pêcheurs à garder dans leur filet d’autres espèces qui auraient, en temps ordinaire, échappé aux chalutiers. Est-ce le sort de l’alose ?

Anguille : anguilla anguilla

La civelle trop recherchée. Encore un poisson extraordinaire. L’anguille pond, suppose-t-on, dans la Mer des Sargasses, en grande profondeur. Les larves se laissent porter par le Gulf Stream pour arriver juvéniles dans les estuaires, notamment de la Gironde. Hélas pour elles, elles se retrouvent alors à l’état de civelles, ou encore, comme on dit dans le Médoc de pibales, et deviennent alors l’objet d’une pêche traditionnelle qui pourrait bien menacer l’espèce. La pêche de nuit est interdite pour l’anguille, mais comme il est pratiquement impossible de la pêcher pendant la journée…

Ecrevisse à pattes blanches : austropotamobius pallipes

Quasi introuvable. On l’appelle l’écrevisse à pattes blanches, mais pour voir ces pattes-là, il faut se lever de bonne heure…

Car l’écrevisse autochtone de nos régions n’a certes pas totalement disparu de nos cours d’eau, mais elle est quasiment introuvable. Selon Olivier Plasseraud, on ne la trouve que dans des niches écologiques très isolées, dans des secteurs peu accessibles du Quercy, du piémont pyrénéen, de la Montagne noire, de l’Aude, à tel point qu’elle en devient le marqueur écologique d’un milieu préservé ! Il est totalement interdit de les pêcher en Haute-Garonne et certains départements accordent une journée de pêche par an !

En revanche, on peut ramasser tant qu’on veut des espèces « intrusives » comme l’écrevisse américaine l’écrevisse de Californie ou l’écrevisse rouge de Louisiane. Les qualités gustatives sont les mêmes que l’écrevisse locale, simplement, le goût va varier en fonction du milieu où l’on se sert : un petit ruisseau de montagne ou le Canal du Midi…

Créé le 02.06.10 à 03h53

Elles ne font plus le printemps

Plus de 30% des effectifs d’hirondelles ont disparu ces vingt dernières années.

Une campagne d’observation des hirondelles est lancée

Peu à peu, elles désertent leur nid. Les hirondelles sont de moins en moins nombreuses dans la région. Dans une démarche scientifique, l’association Nature Midi-Pyrénées lance jusqu’à la fin de l’année une grande campagne de recueil d’observations de l’espèce. «Sur les vingt dernières années, le territoire national enregistre une baisse de plus de 30% de leur effectif. Nous voulons avoir une image plus fine sur la région et sensibiliser les gens, car le phénomène est lié à nos activités», avance Antoine Gaillard, en charge du projet.

Victimes indirectes des insecticides

La rénovation et la destruction des granges, ou des immeubles en ville, ont ainsi un impact sur les deux espèces scrutées: la rustique et l’hirondelle de fenêtre. Cette dernière est par ailleurs victime des citadins qui ont tendance à se débarrasser des nids pour éviter les salissures, même si cela est interdit. «Elles ont aussi subi cette année les vagues de froid après les chaleurs d’avril. Elles n’ont pas trouvé d’insectes, alors qu’elles étaient affaiblies par leur longue migration en provenance d’Afrique. C’est la première fois que j’en trouve mortes dans leur nid», témoigne Sylvie Delmas, animatrice Nature en Tarn-et-Garonne. Elle voit leur nombre décliner au fil des années et met en cause l’utilisation des insecticides, qui réduit à la source la nourriture de ces oiseaux.

Béatrice Colin

Publié le 02/06/2010 03:50 | LaDepeche.fr

Plaisance-du-Touch. Jean Gouzy présente ses amies les abeilles

Jean Gouzy est un ami des abeilles et il va animer une soirée au Pigeonnier de Campagne ce mercredi 2 juin à partir de 20h45 sur la thématique « Les abeilles sont de véritables sentinelles de l’environnement.

« Je suis un petit apiculteur amateur qui depuis cinq ans s’intéresse à ces petites bêtes. Je suis à la tête d’un «cheptel» regroupé dans 9 ruches, 5 sont dans mon jardin à Plaisance, derrière ma maison. Deux autres dans le jardin de ma maison de campagne, dans les Hautes-Pyrénées, et les deux dernières chez un ami en bordure de la forêt de Bouconne. C’est Janine Leneveu, adjointe au maire qui m’a demandé d’intervenir dans le cadre des journées Nature Midi Pyrénées . Je ne suis pas un spécialiste, et la «formule» : Abeilles sentinelles de l’environnement, a été élaborée par des scientifiques qui connaissent mieux le sujet que moi. Ce que je sais et constate, c’est qu’elles ont une faculté impressionnante d’adaptation aux évolutions de l’environnement, et minorent ces effets. C’est pourquoi lorsqu’il y a des pertes dans les ruchers, il faut s’en inquiéter, le mal est bien supérieur aux conséquences .»

Publié le 02/06/2010 03:51 | LaDepeche.fr

Luluberlu parle biodiversité

C’est près du lac du Ritouret, à une centaine de mètres du rucher de la ville installé dans l’île, que s’est déroulée samedi une table ronde sur la biodiversité, dans le cadre de l’écofestival Luluberlu. Et le parallèle du lien entre les abeilles et Blagnac a pu être établi avec celui unissant les ours et les rapaces avec Arbas, selon les propos du conseiller régional et maire de ce bourg commingeois, François Arcangelli. L’adjoint local au développement durable, Alain Rigout, a expliqué la nouvelle donne des espaces verts en périphérie urbaine, plus aptes à favoriser la vie des insectes que la quasi monoculture présente en rase campagne, et s’est logiquement positionné pour le prochain rendez-vous d’automne, lors de la fête du miel, et une discussion à venir sur l’effet de serre. Une étape supplémentaire dans la consolidation de l’agenda 21, dont témoignait la présence des deux autres élus, Pascal Boureau (environnement) et Michèle Nenaditch (culture). Un événement appelé à durer, vu son succès…

Publié le 31/05/2010 14:36 | LaDepeche.fr

Montech. L’abeille, partenaire de la biodiversité

Durant la semaine de la Nature qui s’achève le 6 juin, venez découvrir une ferme apicole. Le Rucher de Lauriol à Montech sera ouvert tous les jours de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, pour permettre aux particuliers et aux groupes de découvrir les abeilles dans leur milieu naturel. Au programme : un film sur leur préservation, le rôle de l’abeille dans la biodiversité, la pollinisation, la récolte des miels, du pollen, de la propolis, et un laboratoire de récolte de gelée royale.

Vous pourrez aussi déguster des produits de la ruche et du pain d’épices fabrication maison. Renseignements : 05 63 27 20 91.

Publié le 02/06/2010 15:08 | RelaxNews

Lancement d’une campagne d’information grand public sur la qualité de l’air intérieur

Mescoursespourlaplanete.com lance une campagne d’information grand public sur la qualité de l’air intérieur. Un quiz en ligne, disponible sur le site d’information, sera disponible jeudi 3 juin. Il permettra aux internautes d’évaluer la qualité de l’air qu’ils respirent chez eux et d’obtenir des conseils pour le purifier. Le site Web, en partenariat avec des associations, demande par ailleurs que le 3 juin soit déclaré Journée de l’Air Pur en France, comme c’est le cas au Canada.

L’air des logements est jusqu’à 10 fois plus pollué que l’air extérieur, rappelle Mescoursespourlaplanete.com. C’est pourquoi, l’association lance, à la veille de la Journée mondiale de l’Environnement (5 juin), un quiz d’autodiagnostic en ligne.

Dès jeudi 3 juin, le public pourra se rendre sur Mescoursespourlaplanete.com/mon-air-interieur. En partenariat avec l’association environnementale WECF, le site d’information souhaite sensibiliser le public à cette pollution, qui peut provoquer des maladies respiratoires ou des cancers, et surtout lui donner des conseils pour améliorer l’air respiré chez lui.

Une série de questions, portant sur chacune des pièces de la maison, est posée à l’internaute pour détecter les éventuelles pollutions. Un bilan est ensuite établi. Il est accompagné de recommandations simples à mettre en pratique notamment sur l’utilisation des produits d’entretien ou de décoration.

Dans le prolongement de cette action, Mescoursespourlaplanete.com et ses partenaires WECF et l’APPA (Association pour la Prévention de la Pollution Atmosphérique) demandent qu’en France, comme c’est déjà le cas au Canada, le 3 juin soit désormais déclaré Journée de l’Air Pur, afin d’informer et de sensibiliser annuellement le grand public sur les enjeux de la pollution de l’air (intérieur ou atmosphérique) et son impact sur la santé.

Ces deux actions sont soutenues par l’Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), Leroy Merlin, Ecover et Botanic.

Site : http://www.mescoursespourlaplanete.com/mon-air-interieur

CONSOMMATION

Publié le 31/05/2010 03:47 | Delphine Russeil

Colomiers. Des rendez-vous pour mieux consommer

Des réunions publiques pour apprendre à consommer malin, tout en connaissant ses droits. Voilà le projet qu’ont développé les cinq conseillères en économie sociale et familiale du Pôle d’accompagnement social de Colomiers. Leurs rôles ? Diffuser de l’information, intervenir auprès du quotidien des familles, et faire de la prévention. À ce titre, elles ont donc créé le concept de Consom’Action. « Il s’agit en fait de débats animés trimestriels qui visent à présenter les aspects juridiques de la consommation, mais aussi à donner des astuces, explique Corinne Mesté, l’une des conseillères. Laëtitia Garcia sera l’intervenante de ces rendez-vous. Elle est juriste de la Confédération du logement et du cadre de vie, et travaille régulièrement avec notre pôle. Elle tient d’ailleurs une permanence mensuelle à la maison citoyenne Saint-Exupéry. » Lors de ces débats, le public sera évidemment invité à poser ses questions. À chaque fois, deux rencontres seront programmées le même jour, en matinée et en soirée, afin que chacun puisse s’y rendre, quel que soit son emploi du temps.

Première énergétique

Le coup d’envoi de ces rendez-vous sera donné ce mardi 1er juin. Pour cette première, le thème sera « Comment choisir son fournisseur d’énergie gaz/électricité ? ». Après l’ouverture à la concurrence des fournisseurs d’énergie, les premiers marchés conclus arrivent à terme fin juin 2010. Le moment est donc idéal pour tout savoir sur les offres, les engagements et les obligations des fournisseurs. « Le but est de donner toutes les cartes aux familles pour qu’elles puissent faire leur choix en toute conscience. » Et des compléments sont déjà en cours de création. « Dès la 2e édition, des mini-ateliers liés au thème trimestriel seront créés. »

Rencontres, salle Gascogne, 10 h et 20 h 30. Entrée libre et gratuite.

20 MINUTES

C’est gratuit, si tu tries

Créé le 31.05.10 à 07h06 — Mis à jour le 31.05.10 à 07h06

Un concert vert qui débarrasse. Le Recycling Party Tour débarque demain au Ramier*. Avec un concept de billetterie inédit: l’entrée sera gratuite pour tous ceux qui arriveront avec un appareil électrique ou électronique. L’opération, pilotée par un organisme de recyclage, vise à sensibiliser les jeunes à la collecte et à la valorisation de ce type de déchets. L’affiche, elle, n’est pas recyclée. Des groupes émergeants, comme The Vernon Project ou Rio Taxi, chaufferont la salle à The Enjoys, Lys et Mademoiselle K. W

Publié le 30/05/2010 07:23 – Modifié le 30/05/2010 à 18:54 | © 2010 AFP

La grande distribution popularise le bio, au risque de le dénaturer

La grande distribution surfe sur la vague bio en proposant des produits à prix cassés, une démocratisation bienvenue, mais qui suppose un recours massif aux importations et fait craindre aux producteurs de se voir imposer des tarifs ne leur permettant pas de vivre.

Les grandes et moyennes surfaces distribuent aujourd’hui 45% de l’alimentation biologique, loin devant les réseaux spécialisés. Pionnière dès 1990, l’enseigne Monoprix a été suivie par Carrefour et les autres.

Dernier en date, Auchan propose, sous sa propre marque, 50 produits alimentaires certifiés bio à moins d’un euro. Une offre permanente « dans la lignée de sa politique de discount responsable, qui vise à rendre accessibles à tous les consommateurs les produits issus de modes de production durables », selon un dossier de presse.

Pour ce faire, Auchan assure avoir réalisé un « effort important pour compresser ses coûts » mais refuse de dire sur quels coûts a porté cet effort.

Le prix étant le principal frein à l’achat de produits issus de l’agriculture biologique, cette initiative devrait contribuer à démocratiser ce marché qui reste encore marginal (3 milliards d’euros en 2009, soit moins de 2% de la consommation alimentaire des ménages, qui s’est élevée à 140 milliards).

Mais l’offre de produits bio français étant inférieure à la demande, cette offensive de la grande distribution va se traduire par une hausse des importations, qui représentent déjà 38% des produits consommés.

Or, « un produit bio importé peut poser problème à une personne qui est soucieuse de limiter son empreinte carbone », souligne Isabelle Senand du cabinet Xerfi.

Acheter bio importé, ou local non bio? Tel est le dilemme pour un nombre croissant de consommateurs, dont certains, qui se surnomment les « locavores », privilégient clairement la deuxième option.

Le succès rencontré par le label « Le petit producteur », dont la photo est visible sur l’emballage du produit, ou par les AMAP (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne), dont le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, montre que le local commence à supplanter le bio.

Pour la Fête des Voisins vendredi, le ministère de l’Ecologie a invité les Français à « privilégier des produits locaux pour ne pas participer aux pollutions liées aux transports ».

Car le bio n’est pas seulement « un cahier des charges technique »: il doit prendre en compte « l’aspect social et environnemental », estime Dominique Marion, président de la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB).

Manger bio ne doit pas se traduire par la « liquidation de la production dans nos terroirs », abonde Philippe Collin, porte-parole de la Confédération paysanne et producteur de céréales bio.

Leur crainte? Que les grandes et moyennes surfaces imposent à l’agriculture biologique les normes et le modèle de développement qu’elles ont, selon eux, réussi à imposer à l’agriculture conventionnelle.

« Le calibrage des fruits, c’est elles qui l’ont inventées », rappelle M. Marion. Et la concentration foncière, résultat d’une logique productiviste, « on voit ce que ça a donné: 50% de paysans en moins… »

« La grande distribution va se servir du bio comme d’un produit d’appel, pour regonfler ses marges, sans se soucier des dégâts sociaux que ça peut entraîner », prévient Philippe Collin, qui redoute que les producteurs bio se voient imposer à leur tour « des prix qui ne leur permettent pas de vivre ».

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