Revue de presse CLDD 26 05 2010 a.doc

SOMMAIRE
PHOTOVOLTAIQUE
Photovoltaïque : MPPI, nouveau pivot régional de l’énergie solaire
Photovoltaïque : débat sur les enjeux
Valsolar : un parc solaire et des emplois à Cahors
Cornebarrieu-Monges Croix du Sud. Appart’en pierre de taille
ENERGIE
Manque d’énergie
Etiquette énergétique : l’UFC dénonce des économies peu rentables pour les classes les plus efficaces
Les « prix de l’électricité ne peuvent qu’augmenter » affirme le médiateur national
ACTIONS EN MILIEU SCOLAIRE
Verfeil. Ecoles : le premier repas bio
Lannemezan. Ateliers sur l’eau pour les écoliers
AGRICULTURE
Yves Bertrand : «L’agriculture vit une profonde mutation»
Circuits courts : on avance dans l’Aude
RENDEZ-VOUS
5ème édition des journées Nature
Fête de la nature
Conseils et tests de véhicules électriques avec Soleval
Ramonville. Senteurs et couleurs en un week-end
Tournefeuille. Animations aux jardins
Toulouse. « Recycling Party Tour » au Ramier : un geste citoyen pour s’en mettre plein les. 12
Colomiers. Les abeilles en danger
La Belle Bio : éco-foire à Muret
ACTION DES COMMUNES
Auch. L’huile de coude,le meilleur désherbant
La nature s’invite en centre-ville
ENVIRONNEMENT
Les scientifiques qui inventorient les êtres vivants, une espèce en voie de disparition
Castelmaurou. Compostière:le préfet dit non
Une Journée mondiale de la Biodiversité pour compter les points en moins
AGENDA 21
Nouvel environnement : la parole aux citoyens
Verfeil. Nouveau stagiaire à l’Agenda 21

PHOTOVOLTAIQUE

Publié le 26/05/2010 10:07 | J-P. M.

Photovoltaïque : MPPI, nouveau pivot régional de l’énergie solaire

Stimulé par les conditions favorables de rachat de l’électricité, le secteur de la production d’énergie photovoltaïque est en plein boom. Nouvel entrant de poids sur le marché de l’installation de panneaux solaires : MPPI pour Midi Pyrénées Photovoltaïque Investissement. Cette société a été créée par la Caisse des Dépôts, le Groupe Crédit Agricole, GDF Suez qui se sont associés à des sociétés d’économie mixte régionales et des collectivités.
Ainsi que le précise Serge Bergamelli, directeur régional de la Caisse des dépôts et premier président de MPPI, « c’est exclusivement un outil financier : il se portera acquéreur en capital ou rachat de dette de projets neufs ou existants ». MPPI assurera d’une part l’investissement de départ mais aussi la maintenance et bien sûr la commercialisation de l’électricité qui est la source de son revenu.
Techniquement seules des centrales intégrées au bâti sont prises en compte : majoritairement c’est aux collectivités locales (lycées…) que s’adresse MPPI, sans oublier le secteur privé avec les hypermarchés ou les bâtiments d’usines. Par contre le particulier est, lui, complètement exclu du dispositif. Pour Bernard Archilla, directeur délégué de GDF Suez pour le Grand Ouest, «tous les candidats sont bienvenus, charge ensuite à MPPI de qualifier les projets et de les pérenniser ». La société est d’ailleurs déjà opérationnelle puisque, pendant la phase de gestation, une vingtaine de projets a déjà été étudiée par un comité technique créé en vue de la sélection des dossiers retenus. Sur quatre ans, alors qu’un investissement d’une quarantaine de millions d’euros est programmé, l’objectif que s’est fixé MPPI tourne autour de 60 000 m² de panneaux installés, soit entre 8 et 12 mégawatts de production.
Lors de la signature officielle de l’acte de création la semaine dernière, Serge Bergamelli insistait enfin sur le mariage réussi dans MPPI entre secteur public et privé et sur la pérennité dans le temps de cette alliance alors que nombre d’acteurs se créent et disparaissent aussi rapidement.

Acteurs de poids au capital

Les 800000 € de capital de MPPI sont répartis entre 9 partenaires : 28,33% à la Caisse des Dépôts et à GDF Suez, 28,33% au Crédit Agricole (Cam Energie filiale de Crédit Agricole Pyrénées gascogne, Crédit Agricole 31 et Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées), 7,5% à la Cogemip et 2,5% aux SEM Gers, SEM 81 et SEM LDA du Lot.
Publié le 25/05/2010 08:10 | Claire-Marie Allègre

Photovoltaïque : débat sur les enjeux

Le photovoltaïque sera au cœur du débat organisé par les Amis de la Terre, ce soir à Auch (1). Ce marché est en plein essor, notamment dans le Gers où les particuliers tout comme les services publics ont décidé de faire la part belle au développement durable. À Saint-Clar par exemple, une immense ferme photovoltaïque a vu le jour. Sa superficie est de 23,6 hectares dont les modules ont une hauteur de 3 mètres. À Mirande, il est aussi question de transformer l’hippodrome désaffecté en centrale de production électrique, même si le projet qui date de septembre 2008 peine à se réaliser. A Auch, Le Garros est également équipé avec les panneaux photovoltaïques posés sur la toiture du lycée.
Les journées européennes du solaire qui se sont déroulées pour leur troisième édition en France du 3 au 10 mai nous rappellent le développement en pleine expansion des panneaux photovoltaïques sur nos terres ensoleillées. Ce sont des panneaux qui produisent de l’électricité, à ne pas confondre avec les panneaux solaires thermiques qui produisent de la chaleur. Certains sont pour, d’autres sont plus sceptiques. À l’heure où ces panneaux fleurissent sur les toitures des maisons ou dans les champs, il n’est pas inutile de s’éclairer sur le sujet.
La Dépêche du Midi lance le débat en préambule de celui qui réunira ce soir au Mouzon un représentant du CAUE (Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement) ainsi qu’une représentante de SOLAGRO. Tous les avis, éclairés ou non, sont les bienvenus.
(1) Débat ce soir à 20h30 dans la salle du Mouzon, à Auch. Entrée gratuite
David Taupiac, 35 ans, maire de Saint-Clar
« Lors de l’initiation du PLU (plan local d’urbanisme), nous avons eu les premiers contacts pour implanter une centrale. C’était une opportunité pour inclure une zone dévouée au développement durable. Les terres que nous avons utilisées pour l’implantation de la centrale appartenaient à la maison de retraite. L’avantage est que la mairie avait déjà la main sur les terres d’autant plus que la surface s’y prêtait. Une enquête publique a été faite dans le cadre des démarches. Personne n’a manifesté d’opposition. Avec la société Solarezo, nous avions la même vision des choses. Nous avons décidé de planter une haie afin d’assurer une bonne implantation paysagère. Si les terres avaient étés cultivés, nous aurions eu la sagesse de ne pas les utiliser. De plus, il n’y a pas de béton sur le site car on ne voulait pas se retrouver avec une friche industrielle. La centrale est située sur le site Escalavès qui est une base de loisir. Nous sommes entrain de développer ce site touristique afin de faire du tourisme industriel. Le photovoltaïque va avoir d’autres applications sur le site comme l’implantation de panneaux sur les toits des bâtiments de la base de loisir. »
Robert Campguilhem, 65 ans, président des Amis de la Terre, au nom de l’association
« Certaines sociétés cherchent à installer des panneaux photovoltaïques mais elles ne sont pas dans un souci environnemental. Elles veulent faire du profit. Cela les amène à proposer l’utilisation de grandes terres agricoles rentables, et non de friches. Nous sommes favorables à l’utilisation maximale des toitures industrielles car cela n’aurait pas d’impact paysager. En revanche, l’installation de panneaux dans des sites classés ou des sites contenant une faune et une flore riches est pour nous non concevable. Un des défauts de cette énergie est le coût relativement élevé et nous pensons que les panneaux peuvent être à des prix plus abordables. Nous voulons également pouvoir établir des critères afin de choisir les emplacements. Le Gers va devenir un département très équipé, c’est pour cela qu’il faut faire attention. Les installateurs profitent des difficultés financières de l’agriculture pour s’assurer des revenus importants, c’est pour cela qu’il est important que les pouvoirs publics interviennent comme garde-fou. Utiliser des panneaux sur des hangars dont on a besoin est bien mais construire un hangar pour mettre des panneaux est une dérive ».
Publié le 21/05/2010 08:36 | Laurent Benayoun.

Valsolar : un parc solaire et des emplois à Cahors

Des Espagnols à Cahors sud. Hier après-midi, sur le site de l’aérodrome de Cahors-Lalbenque, Geneviève Lagarde, la présidente du syndicat mixte de Cahors sud a signé, avec la société espagnole Valsolar, l’acte qui lie les deux entités.
Un rapprochement avait été établi il y a quelques mois via Midi-Pyrénées Expansion, organisme satellite du conseil régional. La société espagnole d’Extremadure, représentée hier par ses dirigeants, MM. Galvan, Montesinos Morillo s’est engagée à faire , à Cahors sud, sa tête de pont en France.
Elle emploie aujourd’hui cinquante personnes en Espagne pour un revenu annuel de 30 millions d’euros. Elle y installera son siège social, dénommé Sol Photo, dans les prochains mois et créera un parc solaire d’environ 12 hectares qui produira entre 3 et MW par an, soit l’équivalent de la consommation de la ville de Cahors!
Les Espagnols, qui investiront 9 millions d’euros sur la globalité du projet, ont également confirmé la mise en place, d’ici 2011, d’une usine de production et de montage qui emploiera 15 personnes, la première année, et potentiellement 30 dans les trois. Valsolar y installera une fabrique de composants pour la construction de tous les parcs photovoltaïques à venir.

facilités administratives

Bref, de bonnes nouvelles saluées hier par les élus présents (les conseillers généraux Jean-Claude Bessou et Danièle Deviers) : « Cette signature nous ouvre beaucoup de perspectives sur Cahors Sud qui est la zone d’intérêt régional la plus étendue de Midi-Pyrénées », s’est félicitée Geneviève Lagarde.
Quant à Jean-Marc Vayssouze, maire de Cahors et président du Grand Cahors, il a estimé que Cahors sud pouvait demain développer une thématique autour des énergies renouvelables et du photovoltaïque en particulier.
Le projet de ferme Valeco (20 millions d’euros d’investissements et 75 000 panneaux) est toujours dans les tuyaux : « Nous avons un vrai rôle pilote à jouer sur les énergies renouvelables, a souligné Jean-Marc Vayssouze. C’est le début d’une histoire ».
Les dirigeants espagnols ont confirmé que le choix de Cahors sud avait été dicté par… l’ensoleillement et « les facilités administratives » qu’on leur avait faites.
Des partenariats pourraient même être noués avec le Groupe Cahors (ex Maec) sur des projets communs.
Le contrat a été signé sous le soleil, exactement…
Les Espagnols de Valsolar installeront, en 2011, à Fontanes, leur siège social et une ferme solaire de 9 hectares. Ce sont à terme 30 emplois qui devraient être créés.

1 Million de la région

Afin de favoriser l’implantation d’éco-industries de ce type en Midi-Pyrénées, le président de la région a annoncé le lancement d’un nouvel appel à projets régional : « Equip’Energie ». Doté d’1 M€ de la Région et des fonds européens FEDER, il s’adresse à tout type d’entreprise ayant des besoins de financement en matière de foncier, d’immobilier, de matériels ou d’innovation pour la création d’unités de production dédiées aux énergies renouvelables : bois-énergie, éolien, solaire thermique, solaire photovoltaïque, méthanisation ou encore hydraulique. Les projets devront s’accompagner de création d’emplois.
Le chiffre : 15
emplois > créés. Les Espagnols de Valsolar ont annoncé, hier, la création de quinze emplois. Un recrutement local a été lancé. A terme, 30 personnes pourraient être recrutées.
« Nous étions en concurrence avec d’autres territoires. Nous avons eu plus de facilités à Cahors ».
Ramon Sanguino Galvan, dirigeant de Valsolar.
Publié le 20/05/2010 09:17 | Emmanuel Haillot

Cornebarrieu-Monges Croix du Sud. Appart’en pierre de taille

Les bailleurs sociaux peuvent parfois avoir de l’audace. La résidence les Astourets en construction sur la Zac de Monges Croix du Sud, à Cornebarrieu en est une belle preuve. Sur un parc arboré de 12 hectares, le groupe Promologis devrait livrer, en fin d’année, 20 appartements à l’architecture qui n’est pas sans rappeler les couleurs chatoyantes des vieilles bâtisses du sud de la France. Et pour cause. Tout ici est construit avec de la pierre de taille de l’Hérault, depuis le bâtiment central jusqu’aux garages. « Nous avons souhaité faire des logements allant du T2 au T5, tous traversants, qui s’intègrent dans le paysage verdoyant de ce site. Mais il s’agissait aussi de bâtir un projet qui réponde aux exigences souhaitées par l’aménageur, la SEM constellation, notamment en termes d’économie d’énergie. Adhérer aux normes THPE (Très haute performance énergétique)dans ce contexte était vraiment facile, la pierre de l’Hérault permet de faire des merveilles dans ce sens », fait remarquer, Pierre Clergue, directeur de la maîtrise d’ouvrage chez Pormologis.
Cette pierre d’un ocre clair sera visible à l’extérieur mais également à l’intérieur où seul les murs côté nord seront revêtus de panneaux isolant à base de chanvre. La majeure partie des pièces aura droit à sa jolie décoration naturelle. Des terrasses sous forme de petites coursives permettront de s’installer face à un horizon fort sympathique.

Photovoltaïque, toit végétal

Et, très en vogue ces derniers temps, un toit plat végétal recouvrira le bâtiment. Les menuiseries ne seront pas traitées. Quant aux garages, ils recevront des panneaux photovoltaïques qui devraient, au final, contribuer à une baisse des charges en terme de chauffage qui malgré tout reste électrique. « Cette pierre est excellente pour ses qualités constructives. C’est un vrai matériau porteur malheureusement oublié.Dans le cas présent, il s’agit de calcaire coquillé qui offre des qualités thermiques généreuses », note Elisabeth Polzella, du cabinet d’architectes Perraudin.C’est à Beaulieu qu’est extraite cette pierre, dans une carrière où on lui donne aussitôt sa forme définitive. De blocs de plusieurs dimensions y sont réalisés, qui prennent ensuite la direction du doux village de Cornebarrieu. Sur le site, une grue les assemble comme un jeu de brique pour enfant à la différence près que l’on ne manie pas de petits cubes de plastique mais de gros morceaux de pierre pouvant peser jusqu’à 2 tonnes. L’ensemble est solidaire via un sytème de clavetage.
Toutes charges comprises, le plus grand appartement de 100 m2 sera loué environ 650 euros. Mais une grande partie des logements sera proposée à environ 6 euros du m2. Une belle performance pour ces logements uniques, près de Blagnac, aux portes de Toulouse, avec vue sur la campagne luxuriante, les grands chênes centenaires, le mur clocher de Cornebarrieu…

2020, 900 logements

Le futur quartier Monges Croix du Sud est un projet qui s’étend sur 57 ha porté par le Grand Toulouse. A ce jour près de la moitié des logements sont lancés. Il faudra attendre 2020 pour que tous soient construits. Le quartier proposera à terme 900 logements mais également des équipements publics, une école, une crèche, une médiathèque et aussi des commerces privés.
Renseignements: Sem Constellation, 05 67 77 67 67

ENERGIE

Publié le 21/05/2010 08:20 | Dominique Delpiroux

Manque d’énergie

Ce sont des gestes si simples : appuyer sur l’interrupteur, pousser le thermostat de la chaudière, ouvrir le robinet, décrocher le téléphone… Il suffit d’une panne, d’une coupure, pour que nous réalisions soudain que nous avons oublié cette magie quotidienne, ce formidable confort que nous apportent ces fluides jusqu’au cœur de nos foyers.
Alors, à la lueur d’une bougie, nous avons une rapide pensée pour nos arrières grands-parents. Et pour peu que la panne de courant s’accompagne d’un orage tonitruant, il nous vient le sentiment étrange de partager la peur des premiers hommes, pelotonnés sous les replis d’une falaise auprès d’un maigre feu. Nous avons à peine le temps de méditer sur la fragilité de notre condition terrestre, que le courant revient, et que nous oublions tout cela en regardant un bon film sur un écran plat et en enfournant un plat sorti du congélateur dans le four à micro-ondes…
Mais en 2010, il y a des milliers de foyers pour qui le courant n’est pas revenu. Parce qu’il ne s’agissait pas d’une panne de réseau, mais d’une panne d’argent. On estime que 3,4 millions de personnes en France sont dans une situation de précarité énergétique. Ces ménages dépensent en moyenne 10 % de leurs revenus pour régler leur facture d’énergie.
2 010 est une année de naufrage, en la matière. Dix fois plus de réclamations pour des problèmes de précarité début 2010 que début 2009, constate dans son rapport le Médiateur de l’énergie. Des abonnés sont dans l’obligation d’emprunter pour pouvoir payer ces factures. Cela signifie que des milliers de personnes, cette année, ont eu froid et ont eu faim. Et comme une galère n’arrive jamais seule, l’hiver a pris un malin plaisir à jouer les prolongations. Et même s’il existe des dispositifs pour aider les plus démunis « on dirait que les procédures sont volontairement compliquées à l’extrême », dénoncent les associations de consommateurs.
Et l’on se retrouve là devant une exclusion. Violente, brutale. Qui touche de plein fouet les familles, les enfants, les personnes âgées, les plus faibles, les plus démunis. Une exclusion silencieuse, qui ne fait pas de bruit, pas de manifestation, pas de ramdam dans les médias, ni de buzz sur internet : la ligne est coupée.
Mais qui ramène des familles entières à l’âge de pierre. Et si les hommes préhistoriques pouvaient éventuellement rêver de progrès, là, ce retour en arrière ne peut que ressembler à une descente aux enfers.
Publié le 25/05/2010 12:08 | RelaxNews

Etiquette énergétique : l’UFC dénonce des économies peu rentables pour les classes les plus efficaces

Acheter un sèche-linge ou un réfrigérateur-congélateur en se fiant aux classes les moins énergivores de l’étiquette énergétique (A, A+, A++) serait peu rentable pour les consommateurs, selon une étude de l’UFC Que Choisir, parue mardi 25 mai. Le retour sur investissement serait long et vouloir faire des économies d’énergie serait hors de prix, dénonce l’association de consommateurs. Elle en appelle donc au gouvernement pour la mise en place d’un bonus-malus sur ces appareils.
Pour son enquête, l’UFC-Que Choisir a relevé dans 1.464 magasins répartis sur tout le territoire les prix en rayon et la classe énergétique de tous les modèles répondant à un type précis de réfrigérateur-congélateur et de sèche-linge. Ces deux appareils représentent la moitié de la consommation électrique d’un foyer, hors chauffage, eau chaude et cuisson.
Sur les 7.395 modèles relevés, « le résultat est sans appel », indique l’association consumériste.
Premier grief adressé par l’association : l’étiquette énergétique, qui s’étend d’une classe A (très économe) à G (très énergivore), n’est plus à jour. Bien que les appareils de la dernière classe n’apparaissent plus dans les rayons, l’UFC remarque que l’indicateur « G » est toujours mentionné sur l’étiquette. Un tel constat fait dire à l’association que « quand [un consommateur] choisit un réfrigérateur de classe A, pensant faire un geste écologique, [il] ignore acheter en réalité le plus énergivore ».
L’UFC a remarqué aussi, lors de ces relevés, que les appareils les plus économes en énergie, soit ceux de classe A ou A+, A++, sont très peu représentés en rayon. Seuls 5% des réfrigérateurs sont en classe A++ et 13% des sèche-linges en classe A, selon elle.
Côté portefeuille, le consommateur semble aussi se faire berner, à en croire l’UFC qui déclare que « l’économie d’énergie est hors de prix ». La différence de prix entre chaque catégorie n’est pas négligeable. Ainsi, un acheteur de réfrigérateur paiera 85 euros supplémentaires pour accéder à la classe A+, et 282 euros pour accéder à la classe A++.
Pour les sèche-linge, le passage de la classe C à B coûte en moyenne 220 euros et pour atteindre la classe A, il en coûte en moyenne 532 euros supplémentaires.
De même, le retour sur investissement n’est pas rentable, soutient l’UFC. Pour elle, il faudra 10 ans pour rentabiliser les 85 euros supplémentaires déboursés pour arriver à la classe A d’un réfrigérateur tandis que le consommateur ne compensera « jamais » son appareil de classe A++.
Forte de ce constat, l’association de consommateurs demande aux parlementaires, qui débattent actuellement sur le Grenelle Environnement, de réactualiser l’étiquette pour qu’elle soit en adéquation avec la réalité mais surtout d’instaurer un bonus-malus sur les appareils électroménagers, pour inciter les acheteurs à se tourner vers les produits les plus vertueux, grâce au « signal prix ».
L’enquête a été réalisée par les bénévoles des associations locales entre le 1er et le 31 mars auprès de 1.464 magasins, et a consisté à relever le prix et la classe énergétique d’un type précis de réfrigérateur-congélateur (blanc, congélateur bas, air statique ou brassé, 180-190cm) et de sèche-linge (blanc, à condensation, chargement frontal, 7kg).
Publié le 20/05/2010 06:05 – Modifié le 20/05/2010 à 09:20 | © 2010 AFP

Les « prix de l’électricité ne peuvent qu’augmenter » affirme le médiateur national

Assemblée générale des actionnaires d’EDF le 5 novembre 2009 à Paris
« Les prix réglementés de l’électricité ne peuvent qu’augmenter », a déclaré jeudi au Figaro Denis Merville, le médiateur national de l’énergie.
« La question n’est donc pas de savoir si le prix de l’électricité va augmenter mais quand et comment », a-t-il ajouté. Selon le médiateur, « il faudrait des hausses moins importantes pour les particuliers et pour ceux qui font des efforts pour maitriser leur consommation ».
M. Merville préconise également « la mise en place d’un observatoire de la précarité énergétique » et annonce qu’un « projet en ce sens, auquel nous nous sommes associés, est en cours ».
Le projet de réforme du marché de l’électricité, qui doit bientôt passer devant le Parlement, pourrait provoquer des hausses des tarifs de l’électricité comprises entre 7% et 11% selon des projections de la Commission de régulation de l’Energie (CRE), démenties par le gouvernement et EDF. C’est un sujet récurrent pour le groupe public d’électricité. A chaque fois qu’il en a l’occasion, EDF tente d’obtenir du gouvernement une revalorisation de ses tarifs de vente, qu’il juge trop faibles

ACTIONS EN MILIEU SCOLAIRE

Publié le 25/05/2010 13:43 | LaDepeche.fr

Verfeil. Ecoles : le premier repas bio

Dernièrment, les enfants des écoles, les petits de la crèche et les personnes âgées servies à domicile ont pu déguster le premier repas bio. L’équipe municipale, soucieuse de la santé et du bien-être des enfants, a décidé d’innover. Pour cette première, c’est la société Biofinesse qui a été chargée de fournir ces repas. Mathieu Pradies, était là pour expliquer le bio et répondre aux questions des enfants. Les animateurs du centre de loisirs, le personnel de cantine, Valérie Bureau, nouvelle chef en cuisine et des élus étaient là pour écouter les remarques des enfants.
Ce repas aura lieu dans un premier temps une fois par mois et les réflexions sont en cours pour une évolution vers plus de bio. Dans le même ordre d’idées, s’est tenue le 6 mai, une réunion de concertation, pour parler du dispositif éco-école. L’ALAE (accueil de loisirs associé aux écoles) de Verfeil souhaite engager des actions sur le thème du développement durable en s’associant avec les différents acteurs de l’établissement scolaire et de la commune. Cette action qui peut se finaliser par l’obtention d’un label est à ses débuts. Il faut à présent une prise de conscience de chaque partenaire pour mener des projets communs autour de six thèmes (biodiversité, alimentation, eau, énergie, solidarités, récupération des déchets).
Publié le 22/05/2010 11:12 | LaDepeche.fr

Lannemezan. Ateliers sur l’eau pour les écoliers

Le lundi 17 mai, les enfants de l’école primaire Ancizan-Guchen se rendaient au centre culturel d’Ancizan pour assister, pour la deuxième fois de l’année, à une intervention du CPIE de Bagnères-de-Bigorre.
En effet, dans le cadre d’un partenariat avec la communauté de communes des Véziaux d’Aure (Agenda 21 local) et le Pays des Nestes (programme Européen PIR-EDES), les élèves ont consacré une demi-journée à des ateliers sur le circuit de l’eau potable.
D’où vient l’eau que nous prélevons dans la nature ? Par où passe l’eau que nous utilisons avant d’être rejetée ? Comment peut-on faire des économies d’eau au quotidien ?
Autant de questions sur lesquelles les enfants se sont penchés, de façon ludique, à l’aide de dessins, de diaporamas, d’expériences et de jeux en ligne.
Cette intervention s’intègre dans le programme pédagogique en cours sur le thème de «L’eau en montagne ».
Une présentation des apprentissages et une restitution du travail des enfants seront proposés aux familles et au grand public à l’occasion de la « 5e Rencontre intercommunale du développement durable » qui aura lieu à Ancizan, les 25 et 26 juin prochains.
Renseignements en téléphonant au 05.62.39.97.24.

AGRICULTURE

Publié le 24/05/2010 15:04 | Propos recueillis par Stéphane Bersauter

Yves Bertrand : «L’agriculture vit une profonde mutation»

Yves Bertrand a pris la succession de Guy Saint-Martin à la tête du Sifel, et du nouveau SIAD (Salon du bio et de l’agriculture durable) , salon qui aura lieudu 3 au 5 juin prochain à Agen. Il détaille les changements radicaux de l’agriculture.
Revenons sur les circonstances du départ du Sifel à Bordeaux. Quelles ont été vos motivations ?
Le Sifel à Agen avait un vrai problème de devenir, tout le monde était d’accord sur ce point. De plus, la communication ne passe plus forcément par les salons, ils n’ont plus la même importance qu’il y a trente ans. Nous souhaitons que le Sifel redevienne un gros événement, et qu’il soit associé à un rendez-vous majeur comme Vinitech. Les exposants, une grande majorité d’entre eux, ont un double intérêt dans le couplage des deux manifestations. Et les associer correspond au territoire. On en sort par le haut.
Pourquoi avez-vous décidé de maintenir un salon à Agen ?
Agen est le berceau de la filière fruits et légumes. Regardez par exemple ce que viennent d’obtenir les producteurs de fraises avec le label rouge. Il n’était pas concevable qu’Agen disparaisse de la carte, et le président du conseil régional en était le premier convaincu (la région fournit une aide financière majeure pour le SIAD, N.D.L.R.).
Vous avez choisi de centrer ce salon nouvelle formule sur les énergies nouvelles et l’agriculture dite durable. Un pari osé non ?
Il faut savoir que les orientations agricoles ont déjà changé. Elles ne sont pas encore en route mais le pli est pris. Il est important de se positionner sur le bio. Aujourd’hui, c’est plus qu’une philosophie, c’est de l’économie. La croissance est si importante que le système d’approvisionnement et la production vont devoir s’adapter. Il manque par exemple 1 100 hectares de cultures bio en Aquitaine. L’agriculture est en train de se transformer, notamment sous l’effet du Grenelle et cette transformation majeure ne doit pas passer inaperçue. Ce n’est pas un pari osé, c’est dans l’ère du temps. Le développement durable a besoin d’un relais pour ses entreprises.
Reste que le grand public voit encore le bio au travers des marchés locaux et des magasins spécialisés…
Les circuits de proximité sont une réalité mais qui dit proximité dit une meilleure explication de nos méthodes. Il faut une synergie entre les méthodes de culture bio très encadrées et le conventionnel, qui est en train de muter aussi. Regardez Buzet, qui développe l’apport d’amendements organiques dans ses vignes. Au Maroc, la production de tomates de plein champ a été décimée par un insecte. On peut aussi évoluer sur l’avenir scientifique de l’agriculture. On a opté pour une solution s’appuyant sur la nature, alors qu’on aurait pu aller chercher du côté du chimique. Il faut arrêter de sectoriser bio et conventionnel. Il reste avant tout des agriculteurs. Terres du Sud n’est-elle pas le premier producteur d’œufs bio en France ? »
Cette année, vous ouvrez cette première édition au public pour la venue de l’académicien Éric Orsenna ?
« Nous avons un devoir d’explication envers le grand public. Orsenna doit parler de la ressource en eau qui a été l’objet de l’un de ses livres. Mais le SIAD reste un salon professionnel. »

Cet autre salon de la filière

Dansla foulée de la création du SIAD est né, à l’initiative d’une entreprise de Villeneuve spécialisée dans la communication, le STAEFEL, salon qui se veut aussi être le rendez-vous agricole du département, mais pour toutes les filières de production (lire nos précédentes éditions). Sans tirer sur l’élastique de la polémique, Yves Bertrand considère que « tout dépend de la dimension que l’on veut donner à ce genre de rendez-vous. » Le STAEFEL a lieu du 26 au 28 octobre au parc des expos à Agen. Aussi.

Le chiffre : 4

Serres>énergie. Une serre reçoit quatre fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme, explique Yves Bertrand. D’où l’intérêt de pouvoir s’engager sur la voie des énergies nouvelles dans la production des fruits et légumes.
« On vit par obligation une révolution agricole pour laquelle on n’a pas le droit de ne pas répondre aux producteurs.»
Yves Bertrand, président d’Orgagri.
Publié le 20/05/2010 10:13 | LaDepeche.fr
Du 01/06/2010 au 03/06/2010

Circuits courts : on avance dans l’Aude

C’est un des gros chantiers de la chambre d’agriculture de l’Aude pour les années à venir : organiser de la meilleure façon la production et la distribution de fruits, de légumes et de viandes pour les différentes filières de restauration collective dans le département. En aval au questionnaire adressé à un millier d’agriculteurs et une quinzaine de coopératives/groupements de producteurs, la chambre d’agriculture pilote activement cette démarche développement dans les traces du Grenelle de l’Environnement. La restauration collective en produits locaux est déjà concrétisée dans quatre collèges de Carcassonne. Ce marché potentiel demande une réorientation de certaines productions. À cet effet la chambre d’agriculture va embaucher trois techniciens spécialisés petits élevages, maraîchage, et circuits courts. Le 1er et le 3 juin, 2 menus 100 % audois seront servis dans les 4 collèges carcassonnais.

RENDEZ-VOUS

Publié le 21/05/2010 11:41 | Marie Seurin
Le 29/05/2010

5ème édition des journées Nature

Se promener au cœur du Mas d’Azil et observer « le monde renversant des chauves-souris ». Participer à la plantation d’un potager à Saverdun et comprendre comment la coccinelle peut remplacer les produits phytosanitaires. Pour cette cinquième édition des journées Nature organisées par le conseil régional, une centaine d’activités seront proposées en Ariège sur les 2 000 animations qui auront lieu dans toute la région.
Le vice-président de la région Midi-Pyrénées, Marc Cavaillero a annoncé, hier, au lycée Jean Durroux, le programme des festivités : expositions, portes ouvertes, conférences, ateliers, chantiers collectifs et autres visites de jardin auront lieu du 29 mai au 6 juin. « Ces journées sont un coup de projecteur porté sur les différentes structures de Midi-Pyrénées qui sont acteurs toute l’année du développement durable », explique le vice-président.
En Ariège, une trentaine de structures participent aux journées nature. Associations, collectivités locales, établissements publics et particuliers sensibiliseront tous les citoyens à la protection de la nature.
La plupart des journées Nature ariégeoises seront rythmées par des expositions, des observations naturalistes, des visites de jardin et des chantiers collectifs.
« L’écologie est une préoccupation majeure : à l’heure des énergies renouvelables et du tri des déchets, ces journées ont encore plus de sens aujourd’hui ». Marc Cavaillero a rappelé que « cette démarche s’inscrit dans la politique environnementale menée par Midi-Pyrénées depuis longtemps ». Première région de France à adopter l’« agenda 21 » (programme d’actions pour le XXIe siècle dédié au développement durable), elle n’accueille pas moins de 10 réserves naturelles, 96 sites Natura 2 000 et 4 parcs naturels régionaux dont le petit dernier n’est autre que le parc naturel des Pyrénées Ariégeoises.
Autour de thèmes tels que la biodiversité, l’eau, l’énergie renouvelable ou la gestion des déchets, les activités seront, cette année, focalisées sur le sport et l’accessibilité aux personnes handicapées.
Cette opération qui avait réjoui les 62 000 participants sur la région, espère mobiliser cette année jusqu’à 100 000 personnes.
Publié le 20/05/2010 11:17 | LaDepeche.fr
Le 29/05/2010

Fête de la nature

Dans le cadre de la Fête de la nature, les gardes-moniteurs du Parc national des Pyrénées proposent de multiples animations:
Le 29 mai : « La loutre », sortie de terrain encadré par Philippe Llanés; rendez-vous à 9 heures, porte des vallées à Agos Vidalos.
-Découverte de la faune, marmotte, isards, oiseaux, avec Philippe Fontanilles; rendez-vous à 9 heures, à la Maison du Parc national à Gavarnie.
– À la découverte d’un espace naturel, le Parc national des Pyrénées; rendez-vous à 9 heures, parking du plan d’Aste, vallée du Tech.
Publié le 20/05/2010 13:00 | LaDepeche.fr

Conseils et tests de véhicules électriques avec Soleval

Les Journées Nature de Midi-Pyrénées qui se dérouleront du 29 mai au 6 juin verront la participation à Ramonville, samedi 29 mai de 9h à 13h, de l’Espace Info Energie de Soleval. L’agence locale de l’énergie en Sicoval sud-est toulousain est située 2, place Pablo Picasso ; Soleval a pour directrice Laure Barthélemy-Blanc et l’équipe salariée est complétée par deux conseillers énergie, Lucie Prunault et Arnaud Kehal, qui répondent aux demandes des particuliers sur des questions d’économie d’énergie, un second volet de leurs attributions concernant les conseils aux communes.
Samedi 29 mai, Soleval sera istallée sur l’avenue d’Occitanie, derrière le marché, et l’association proposera une animation sur les véhicules à assistance électrique accompagnée d’un stand d’information et de tests de vélos et de scooter électriques. Une voiture électrique sera également exposée et des spécialistes seront présents pour communiquer sur les aspects techniques et financiers.
Soleval : agence locale de l’énergie en Sicoval sud-est toulousain 2, Place Pablo Picasso à Ramonville. Tel : 05 61 73 38 81
Publié le 26/05/2010 15:45 | M.-A.D.
Du 05/06/2010 au 06/06/2010

Ramonville. Senteurs et couleurs en un week-end

Samedi 5 et dimanche 6 juin, toute la journée, le Jardin des senteurs et des couleurs, chemin Peyre d’escale (au pied de la Tour Telecom) participera aux « Rendez-vous aux jardins » en accès libre et gratuit. La journée de samedi sera émaillée d’animations et de moments conviviaux proposés par l’association organisatrice Rando-Plaisirs. À midi, un pique-nique pour lequel chacun apportera ses plats sera à partager. Une visite commentée se déroulera au départ de la tour Telecom, à partir de 17 heures, sur le thème national « Le jardinier et ses outils ».
Dimanche 6 juin, de 14 heures à 18 heures, un parcours ludique aura pour but de « Jouer avec la biodiversité au jardin » et l’animation se fera en partenariat avec l’association Dire. Le jardin des senteurs et des couleurs, situé à flanc de coteau, permet d’utiliser les sens olfactif, du toucher et de la vue et il a été pensé pour répondre également aux attentes des déficients visuels.
Un accès aux personnes en fauteuil roulant permet de rejoindre depuis le parking, plantes et arbustes de ce Jardin offert au plaisir de tous.
Contact : 05 61 75 69 84 et www.rando-plaisirs.frPublié le 25/05/2010 13:16 | LaDepeche.fr
Du 29/05/2010 au 30/05/2010

Tournefeuille. Animations aux jardins

Samedi 29 mai de 9 h 30 à 12h « Purins et cie, les 4 mousquetaires », avec Muriel Thil des jardiniers de France qui vous apprendra à fabriquer des purins qui aident vos plantes à résister aux maladies (purins d’ortie, de prèle, de consoude et de fougères). Le dimanche 30 mai venez découvrir les jardins familiaux, leur gestion en développement durable. Stand association Solafrika. Renseignements : 05 61 85 93 37
Publié le 21/05/2010 12:16 – Modifié le 21/05/2010 à 14:18 | LaDepeche.fr

Le 01/06/2010

Toulouse. « Recycling Party Tour » au Ramier

Le Recycling Party Tour c’est un concept fort et décalé : des concerts exceptionnels, avec une scène musicale riche.
L’entrée gratuite pour tous ceux qui amèneront un appareil électrique ou électronique usagé à recycler. Une démarche ingénieuse et insolite pour sensibiliser les jeunes à la collecte et au recyclage de ces produits.
Forts du succès rencontré lors de la Recycling Party, première édition en 2009, ERP France (European Recycling Platfom) et son partenaire BuzzMyBand.com (édité par D&G Media) renouvellent l’expérience et vont encore plus loin en organisant leur première tournée nationale, baptisée le « Recycling Party Tour ».
Mademoiselle K, The Enjoys et Lys
Seront réunis pour l’occasion des artistes de talent, émergents et confirmés tels que Mademoiselle K donc, mais aussi The Enjoys et Lys. La cerise sur le gateau est que dès aujourd’hui, vous avez la possibilité de voter pour la groupe qui assurera la première partie de la Recycling Party,parmi une sélection des groupes référencés : Rio Taxi, Curtis, Missing Girl, New sex paradize ou The Vernon Project.
Quatre escales sont prévues à Angoulême, Paris, Lyon et Toulouse.
Le Recycling Party Tour sensibilise les jeunes adultes à la collecte et au recyclage des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE).
Les DEEE représentent un enjeu environnemental important : leur collecte et leur traitement permet le recyclage des matières premières et l’élimination des substances dangereuses. Des appareils entiers peuvent aussi être réemployés après remise en état.
Mardi 01 Juin 2010 à 20h30 au Studio One du Ramier 18 Avenue du Grand Ramier à 31400 Toulouse.
Entrée Gratuite  – www.box.fr/Publié le 22/05/2010 03:52 | LaDepeche.fr

Colomiers. Les abeilles en danger

« L’abeille et l’homme », ce sera le vendredi 28 mai à 20 h 30 au poney club de Colomiers, situé sur le chemin Saint-Jean. Europe-Ecologie-les Verts de Colomiers invitent le public à une conférence sur le thème des abeilles « L’abeille et l’homme, un lien vital pour la terre de l’humanité » avec pour intervenant, Olivier Fernandez, apiculteur columérin. Il présentera le peuple des abeilles et s’attardera plus particulièrement sur les malheurs qui les frappent avec les pesticides, maladies, parasites et frelons asiatiques. Entrée libre et gratuite.
Publié le 26/05/2010 12:14 | LaDepeche.fr
Du 28/05/2010 au 30/05/2010

La Belle Bio : éco-foire à Muret

La Belle Bio, les 28, 29 & 30 Mai 2010, salle Alizé de Muret, poursuit pour la troisième année, la promotion d’un nouvel art de vivre autour du développement durable, du bien-être et de la consommation responsable dans le même esprit des précédentes éditions : une manifestation à taille humaine, gratuite, familiale et conviviale, permettant un vrai mélange des genres.
Cette année est placée sous le signe de la valorisation des acteurs régionaux. Plus de producteurs seront présents offrant ainsi au public, un vrai marché bio, tel qu’ils peuvent en fréquenter dans leur quotidien. Une vraie diversité des produits sera proposée.
Les gourmands petits et grands auront droit à une restauration bio aussi variée qu’inattendue. Hamburgers bio, hot dogs gascons, plats végétariens, crêpes et même des barbes à papa bio !
Tout au long de ce weekend, le public aura la possibilité de participer, de jouer et confectionner par lui-même, grâce à des animations. Les enfants serons sages en écoutant des contes, tandis que les adultes apprendrons à teindre leur propre tissu avec Nature Indigo, passerons leur permis convivialité avec Conduite Conviviale, assisteront à un concert, ou suivrons le jeu de piste pour retrouver La Belle Bio.
La Belle bio 2010, apporte donc des pistes de réflexion par le biais d’ateliers ludiques, de découvertes mais aussi de conseils et de solutions pratiques, à tous ceux qui souhaitent adopter un mode de vie plus sain et plus respectueux de la nature.
Congrés : comment prévenir le cancer par la nutrition
Pour la première année, un congrès est organisé sur deux jours, 28 et 29 Mai, sur le thème :
comment prévenir le cancer par la nutrition.
Vendredi 28 Mai, l’ouverture du congrès se fera par le Pr JOYEUX, Professeur de Cancérologie et Chirurgie digestive, Chirurgien et président de “Familles de France », ainsi qu’avec C.Lagarde, Docteur en pharmacie et biologiste.
Le Samedi 29 Mai, pas moins de six intervenants se succèderont : Dr Ménat, Dr Julien,Dr Talazac,
Dr Bodin, Dr AM. Tubery. Le thème sera alors élargit à d’autres sujets tel que l’incidence du stress sur la santé, les méfaits des produits chimiques et pesticides ou encore la prévention du cancer du sein.
Dimanche 30 Mai, un forum enfants et jeunes se tiendra à 17h par Françoise Jadas, bionutritionniste.
Il aura pour but de sensibiliser les plus jeunes dont les sujets abordés seront : Prévenir l’hyperactivité, la violence, améliorer les repas de cantine et quels sont les aliments de la mémoire, de la concentration et anti-stress.
La Belle Bio désire cette année avoir une vraie crédibilité et surtout offrir au public un réel moment de partage de savoirs avec des intervenants connus et reconnus du monde médical sur des sujets d’actualités.
Informations pratiques
Date et horaires de la foire : Samedi 29 et Dimanche 30 Mai 2010, 10h00 – 19h00
Date et horaires du congrès : Vendredi 28 Mai, 20h et Samedi 29 Mai de 13h30 à 18h
Lieu : Salle Alizé – 40, avenue Henri Peyrusse – 31 600 Muret
Accès : Muret – suivre la direction du Lycée Pierre d’Aragon
Navette TAM TAM gratuite depuis la gare de Muret
Bus ligne 58- Basso Cambo – Muret Lycée
Parking gratuit
Entrée libre et garderie gratuite
http://labellebio2010.over-blog.com/
Organisation : Les Econautes
Espace Le Barry, 21 route d’Eaunes – 31600 Muret
Tel Fax: 05 34 48 89 79
E-mail : audrey@humanterre.org

ACTION DES COMMUNES

Publié le 20/05/2010 08:41 | B.D

Auch. L’huile de coude,le meilleur désherbant

En 2005, les jardiniers de la ville d’Auch ne consacraient que 50 heures de leur activité au désherbage alternatif. «En 2009, nous étions à plus de 1000 heures» indique Philippe Arrivets, responsable de la propreté urbaine. Des chiffres qui disent que l’engagement municipal en faveur du développement durable et de son agenda 21 n’est pas sans conséquence sur le terrain et pour ceux en charge de l’entretenir. Ce matin au jardin Ortholan, avec un autre cadre et cinq agents des services municipaux concernés par les espaces verts, la proprété, l’environnement, Philippe Arrivets répondra à toutes les questions que les «jardiniers amateurs» soucieux de meilleures pratiques environnementales (et de dépenser moins en produits chimiques), ne devraient pas manquer de venir poser. «En 4 ans aussi, le service environnement de la ville a réduit de 75% la quantité de produits phytosanitaires». Qui dit désherbage alternatif dit désherbage sans (ou avec le moins possible de) produits polluants. Des techniques existent comme le paillis, des matériels aussi pour le rendre ou mécanique ou thermique. Il nécessite qu’on lui consacre davantage de temps, plus d’efforts physiques et «d’huile de coude» mais l’écolo-bilan en vaut la chandelle. Et comme le jardin de tout un chacun «impacte» l’environnement global, l’enjeu est de taille, confirme-t-on au Conseil général, co-organisateur avec la mairie de cette action de sensibilisation et d’information. A travers l’expo de leur Plan d’action «Gers amont» qui a pour objectif de réduire la pollution de la rivière Gers par les pesticides provenant de l’agriculture mais aussi des zones non agricoles, les services du département démontrent que les voiries ainsi que les jardins particuliers sont sources non négligeables de pollution. Ces «rencontres d’Ortolan»qui visent à promouvoir des techniques alternatives à l’utilisation des pesticides,à favoriser l’utilisation d’engrais naturels non chimiques comme le compost, à sensibiliser à la conception de jardins intégrant des plantes locales et économes en eau et apprendre à valoriser les déchets verts du jardin, doivent donner «la main verte» à beaucoup de jardiniers amateurs.
Compostage et bois raméal fragmenté
Trigone pour la promotion du compostage (fonctionnement d’un composteur et conseils techniques) , Arbres et Paysages 32 qui défend le bois raméal fragmenté (conseils de plantations, choix des essences) et la FREDC (fédération régionale de lutte contre les organismes nuisibles) participent aussi à cette action de sensibilisation visant le jardin et le potager. A noter que la FREDC qui prend part au désherbage de la ville d’Auch va y attaquer un plan d’éradication écologique de la chenille processionnaire du pin. Se faire connaître si ce nuisible sévit chez vous.
Publié le 20/05/2010 09:08 | Sébastien Barrère

La nature s’invite en centre-ville

Le rouge des coquelicots se mélange au blanc des marguerites et au vert des herbes hautes. Ce décor champêtre ressemble à un paysage du Lauragais. Mais pourtant vous êtes bien à Toulouse.
Depuis 2008, la municipalité entreprend une politique écologique en matière d’entretien des espaces verts. Les premiers résultats sont visibles depuis ce printemps. « Nos agents réduisent le nombre de coupes pour favoriser la fleuraison », explique Michèle Bleuse, élue toulousaine déléguée à la biodiversité et aux espaces verts. Aux quatre coins de la Ville rose, des ronds-points, des terre-pleins centraux des chaussées ou encore des parcs, sont envahis par des végétaux qui poussent anarchiquement. « Ces prairies urbaines, comme on les appelle, permettent à la faune et la flore locales de se développer », insiste Michèle Bleuse.
Il est donc révolu le temps où l’herbe rase et les compositions florales garnissaient les ronds-points toulousains.
Une démarche écologique globale
La municipalité privilégie donc l’écologie au détriment de l’esthétisme. « La beauté est une notion subjective, rappelle l’élue. Mais les mentalités doivent changer : laisser pousser l’herbe n’est pas inesthétique. » Cette initiative s’inscrit dans une démarche écologique globale : des ruches sont installées dans le jardin du muséum, des abris à chauves-souris et à insectes sont mis en place dans les parcs publics (voir encadré), etc. « Grâce à ces différentes actions, on souhaite favoriser le retour de la nature en ville », résume l’élue Vert. Pour certains, cette politique s’apparente à une approche « bobo », qui se situe bien loin des préoccupations des Toulousains. Un argument réfuté par Michèle Bleuse : « La nature ne doit pas être réservée à ceux qui ont les moyens de se rendre à la campagne. Ces initiatives, qui contribuent à l’amélioration du cadre de vie, profitent donc à tous les habitants. »
Toulouse « la minérale », où la Garonne occupe une place prépondérante, est-elle en passe de devenir Toulouse « la végétale » ?
Les autres initiatives écolos
Une dizaine de ruches sont, depuis l’automne dernier, installées dans le jardin du muséum de Toulouse. « Ces abeilles favorisent la pollinisation des plantes », explique Frédéric Belfils, apiculteur chargé de l’entretien de ces ruches. « Mais la place des abeilles n’est pas en centre-ville, mais à la campagne », tempère le spécialiste. A quand des ruches sur le toit du Capitole ? « Pour des raisons techniques, c’est impossible », explique-t-on à la mairie.
31 abris à chauves-souris, répartis sur 11 sites différents, et 6 abris à insectes ont également été mis en place dans des jardins publics de l’agglomération toulousaine. « Ces initiatives permettent d’entretenir un certain équilibre dans la bio-diversité, commente un technicien du service Espace vert. Plus aucun traitement chimique n’est appliqué depuis la création de ces abris. La nature se suffit à elle-même. »
« On se croit à la campagne »
Fatiha habite à Basso Cambo depuis huit. Son fils, Samir, 6 ans, est né dans le quartier. Toutes les semaines, elle accompagne son enfant au potager du parc de la Reynerie. Salades, poireaux, tomates et autres légumes se partagent le maigre espace.
Que pensez-vous de ce potager public ?
L’idée est géniale. Je viens une ou deux fois par semaine avec mon fils contempler les légumes pousser. On peut passer des heures devant les poireaux ou les salades. On se croit vraiment à la campagne.
Avant la création de ce potager, quel était votre rapport à la nature ?
Quasiment inexistant ! Les seuls légumes que mon fils voyait, étaient ceux à vendre dans les supermarchés. Dans notre HLM, il nous est malheureusement impossible de faire pousser des légumes.
Et aujourd’hui, qu’est-ce que ce potager change pour vous ?
Mon fils, qui détestait les légumes, éprouve maintenant la curiosité de les goûter. Son rapport aux légumes a complètement changé. J’en avais assez de lui cuisiner du steak-frites (rires).

ENVIRONNEMENT

Publié le 24/05/2010 05:33 – Modifié le 24/05/2010 à 10:07 | © 2010 AFP

Les scientifiques qui inventorient les êtres vivants, une espèce en voie de disparition

Se prive-t-on déjà d’une molécule-miracle contre le cancer grâce à une plante encore inconnue? Moins de 2 millions d’espèces sont identifiées à ce jour sur les 10 à 30 millions estimées, mais la science qui permet de les inventorier, la taxonomie, est elle-même en voie de disparition.
Peu rentable, négligée par les grandes revues internationales, la taxonomie mériterait une oraison funèbre en cette Année internationale de la Biodiversité sans un carré d’irréductibles, 1.000 à peine en Europe, quelques milliers dans le monde – essentiellement dans les pays industrialisés.
En France, le Museum national d’histoire naturelle à Paris est le « dernier bastion » avec encore une centaine d’experts, indique son président, Gilles Boeuf. « Mais des groupes importants n’ont plus de spécialistes, ou ils sont à la veille de la retraite ».
Les pucerons et les méduses sont déjà orphelins, il reste deux taxonomistes pour les coléoptères (alors qu’à peine un tiers sont identifiés), autant pour les amphibiens ou les champignons…
« Environ 16.000 espèces nouvelles sont décrites par an, il faudrait 700 à 1.000 années de travail pour les identifier toutes mais on n’a pas le temps: on risque d’en perdre la moitié d’ici la fin du siècle », insiste Gilles Boeuf. « Or on est incapable de savoir à l’avance ce qui est utile à l’humanité ou pas ».
Spécialiste – notamment – du manchot, Yvon Le Maho évoque souvent la découverte d’un peptide antibactérien dans l’estomac de l’oiseau, qui lui permet de conserver intacte plusieurs semaines d’affilée la nourriture qu’il rapporte à son petit. Cette découverte pourrait déboucher sur un moyen de lutte efficace contre les maladies nosocomiales. « Imaginez, si tous les manchots avaient fini dans les cheminées des baleiniers au XIXè siècle… »
En mer, c’est encore pire. « L’océan profond c’est dix fois le volume des terres émergées et on y décrit quelque 1.500 espèces nouvelles chaque année. On a encore découvert, en 2003, une baleine de 12 mètres: que dire des micro-organismes! », s’alarme Daniel Desbruyères, spécialiste des écosystèmes marins profonds à l’Institut francais de recherche pour l’exploitation de la Mer (Ifremer).
A quelques mois de la retraite, cet expert ne décolère pas: « On est sur une planète dont on ignore 80% et on n’est pas capable de mettre trois sous pour mieux la connaître ».
La taxonomie moderne, héritage du botaniste suédois du XVIIIè siècle Carl von Linné, a toujours bénéficié de l’aide d’amateurs éclairés, amoureux des papillons ou des insectes.
« Mais ces non-professionnels publient sur des espèces populaires et faciles d’accès, pas sur les vers ou les méduses qui nécessitent un matériel sophistiqué », relève Simon Tillier, professeur au Museum et président du programme EDIT (European Distributed Institute of Taxonomy) qui fédère une trentaine d’institutions européennes.
Citant en exemple la faune des récifs coralliens, il ajoute: « On connait ce qui se voit, or la taille moyenne d’un gastéropode, c’est moins de 5 mm ».
Et la simple description ne suffit plus, soulignent ces experts. Beaucoup des taxonomistes encore en activité ont négligé de passer « à la vitesse supérieure », selon Gilles Boeuf, celle de l’approche moléculaire, qui permet d’identifier les gènes des organismes, de décrire leurs relations avec les autres, leur environnement et l’homme.
Publié le 21/05/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Castelmaurou. Compostière:le préfet dit non

Après plus de deux ans de combat procédurier, le 19 mai, Mme Souliman, secrétaire générale de la préfecture a reçu les maires dont les communes sont impactées par le projet de « compostière » et les représentants de DECOSET et leur a fait part de la décision du préfet de la région Midi-Pyrénées et de la Haute-Garonne de ne pas classer le site d’implantation future d’une unité de compostage programmée par le syndicat DECOSET en procédure d’intérêt général, cette décision étant sans appel. Les maires et les élus locaux, appuyés par leurs concitoyens, qui, s’étant investis avec opiniâtreté et conviction pour sauvegarder leur environnement et leur cadre de vie de leurs communes, sont aujourd’hui soulagés et satisfaits de cette décision qui, de facto, devrait entraîner l’abandon de l’achat du terrain par DECOSET.
Publié le 21/05/2010 09:17 – Modifié le 22/05/2010 à 08:00 | © 2010 AFP

Une Journée mondiale de la Biodiversité pour compter les points en moins

Tout va plus vite que prévu et dans le mauvais sens: en dépit des engagements internationaux, la biodiversité sur terre s’érode à un rythme jamais éprouvé depuis l’apparition de l’espèce humaine.
Une journée mondiale, célébrée samedi, une Année internationale (en 2010) et même un sommet de chefs d’Etat et de gouvernement, prévu en septembre à New York, n’incitent guère à la fête tant les soustractions l’emportent sur les gains.
« Malheureusement, les statistiques indiquent que la biodiversité est en train de plonger », notent les Nations unies dans un rapport publié à l’occasion de la Journée de samedi, qui marque l’adoption en 1992 de la Convention sur la diversité biologique (CBD) à Rio.
Ce rapport reprend les grandes lignes du document publié le 10 mai par l’ONU évoquant une tendance irréversible au-delà d’un certain seuil. Mais ce qui pourrait être selon certains scientifiques la 6è grande extinction de l’histoire de la planète prive déjà l’humanité de services et d’outils précieux.
Ainsi, 1,6 milliard d’humains dépendent du bois et des produits forestiers, alors que 13 M d’hectares de forêt disparaissent chaque année. Plus d’un milliard dépendent aussi du poisson pour leur nourriture, mais celui-ci aura disparu dans 40 ans en l’absence de restructuration profonde de la pêche, assurait lundi Pavan Sukhdev, économiste indien qui dirige l’Initiative pour une économie verte du Programme de l’ONU pour l’environnement (PNUE).
Pire, on ne sait pas ce qu’on perd, relève le président du Museum d’Histoire naturelle de Paris, Gilles Boeuf: « Peut-être que l’espèce qui a disparu hier (…) contenait un puissant actif anti-tumoral. On ne l’aura pas ».
Tout confondu, des mammifères aux virus ou aux bactéries, végétales et animales, 1,9 million d’espèces sont à ce jour connues et décrites, or la Terre en abriterait 10 à 30 millions au total. Pour cet expert, qui évoque un rythme de perte « foudroyant », la moitié risquent d’être perdues d’ici la fin de ce siècle.
« On évalue le rythme actuel de perte d’espèces (…) à plus de 100 fois celui de l’extinction naturelle », insiste également l’ONU, qui désigne la perte ou la destruction d’habitat naturel comme la première cause du désastre annoncé. En cause, le développement des villes, la conversion des terres à l’agriculture, la surexploitation des ressources naturelles et l’introduction d’espèces exotiques envahissantes.
En 2002, les gouvernements du monde entier se fixaient pour objectif – ambitieux mais vague – « d’enrayer de façon significative » la perte de biodiversité d’ici 2010. Le but est loin d’être atteint, reconnaît le patron de la Convention Biodiversité, Ahmed Djoghlaf.
« Il est temps que chacun change d’attitude: le scénario +business comme d’habitude+ n’est plus acceptable », souligne-t-il en espérant un réel engagement des dirigeants lors de leur sommet à New York en septembre, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU.
« C’est comme si vous alliez chez le médecin et qu’il vous annonce que la moitié de votre corps est malade: nous en sommes là avec l’état de la planète », souligne la directrice générale de l’Union internationale pour la nature (UICN) Julia Marton-Lefèvre.

AGENDA 21

Publié le 22/05/2010 03:52 | Laurent Conreur

Nouvel environnement : la parole aux citoyens

sicoval
Si certains spéculent à mauvais escient sur le dos des citoyens, le Sicoval, dans le cadre de l’élaboration de son prochain et troisième Agenda 21 (objectif 2011), a choisi de tirer le meilleur profit des actes citoyens… L’objectif est que les citoyens en touchent tous les dividendes pour capitaliser sur le meilleur développement durable possible à l’horizon 2 030.
Quatre axes de travail
« C’est une volonté de tous les élus du Sicoval de bâtir ce troisième Agenda 21 avec l’ensemble des acteurs du territoire qui a été votée en novembre 2009, avec les habitants, usagers, salariés, acteurs économiques, élus, techniciens des communes et du Sicoval. La concertation la plus large possible a été mise en place avec une participation citoyenne forte » détaille le président du Sicoval, François-Régis Valette, qui a fondé cette concertation sur quatre poutres maîtresses : 1. se loger, se déplacer, consommer autrement ; 2. vers de nouvelles solidarités ; 3. l’activité économique au service de l’emploi ; 4. le territoire du Sicoval entre villes et campagnes. « Les trois premiers ateliers prospective, rassemblant des habitants issus du panel ayant participé au sondage réalisé en juin 2009 sur la qualité de vie sur le territoire, ont été probants : le premier a porté sur un diagnostic du territoire, le second sur leur vision et les grands enjeux jusqu’à 2030, et le troisième cette semaine a permis de voir poindre des premières idées d’actions. Toutes ces propositions seront présentées et enrichies lors des cinq prochaines conférences citoyennes de juin (NDLR : voir les lieux et dates dans l’encadré ci-contre) » renchérit un président satisfait de l’implication citoyenne qui monte crescendo.
Deux forums publics
Après avoir ratissé au maximum les avis et les requêtes lors de ces conférences, le Sicoval ouvrira en novembre prochain un forum public où tous les travaux des ateliers mais aussi les conversations par l’internet seront révélés. Ainsi, après un passage au spectre des objectifs, les priorités seront définies. En janvier 2011, ce sera au tour des élus de plancher lors de leur séminaire et de semer alors la graine dans le sillon politique. En juin 2011, le nouvel Agenda 21, associant un déroulé d’actions détaillé pour 2011-2014, sera soumis au vote du Conseil de Communauté. « Nous allons encore ensuite faire participer les citoyens en présentant en septembre 2011 cet Agenda 21 validé par le Conseil » ajoute le président Valette, conscient que les habitants auront encore le mot à dire si des projets engendrent quelques grimaces.
Publié le 20/05/2010 03:52 | LaDepeche.fr

Verfeil. Nouveau stagiaire à l’Agenda 21

Jean-Christophe Thomas a été embauché pour un stage de cinq mois à la mairie. Il va assister la commission Agenda 21 et sa présidente Corinne Wommelsdorf, adjointe à l’environnement, pour mettre en œuvre et de manière pérenne le développement durable.
Actuellement étudiant en Master 2 de gestion sociale de l’environnement et de la valorisation des ressources territoriales au Centre Universitaire Jean-François Champollion à Albi, il est chargé de faire un état des lieux du territoire, un diagnostic pour la commune. Il va apporter son regard de spécialiste pour analyser le recueil de données déjà entrepris par la commission Agenda 21 lors des réunions publiques, et qui se poursuit avec les questionnaires distribués dans différents commerces et lieux stratégiques de la commune. . A l’issue de l’analyse de ces différentes données, la commission Agenda 21 élaborera des projets qui seront soumis à l’équipe municipale.

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